Pétrole - La Russie veut asseoir sa souveraineté sur l'Arctique
Des exercices militaires auront lieu prochainement dans cette région que se disputent plusieurs pays, dont le Canada
Moscou — Un officier russe affirme que son pays effectuera des exercices militaires dans l'Arctique pour appuyer ses revendications sur cette région.
Selon le général Vladimir Shamanov, qui est responsable de la formation au ministère de la Défense, la planification de ces exercices a débuté après que plusieurs pays eurent contesté les prétentions territoriales russes.
Dans une entrevue parue hier dans la revue militaire Krasnaya Zvezda, le général rappelle que 5000 militaires américains ont participé à l'exercice «Northern Edge» en Alaska, le mois dernier.
Le Canada et le Danemark sont aussi dans la course pour le contrôle de la propriété des énormes ressources en pétrole et autres de la région.
En août dernier, la Russie a expédié deux mini-sous-marins qui avaient pour mission de planter un drapeau russe dans le fond de l'océan, sous le pôle Nord, pour revendiquer la propriété d'une chaîne de montagnes sous-marines censée contenir d'énormes réserves de pétrole et de gaz naturel.
Après l'expédition russe, le Canada s'est engagé à accroître sa flotte de brise-glaces et à construire deux nouvelles bases militaires dans l'Arctique.
Le gouvernement américain a aussi dépêché un brise-glace sur les lieux à des fins de recherche. Et le Danemark a envoyé des scientifiques à la recherche de preuves que la crête sous-marine se rattache au territoire du Groenland.
Une étude américaine laisse croire que l'endroit pourrait contenir jusqu'à 25 % des réserves non découvertes de pétrole et de gaz naturel du monde.
Le conflit sur le contrôle de l'Arctique gagne en vigueur à mesure que s'accumulent les preuves que le réchauffement du climat fait rétrécir la couverture glaciaire, ouvrant de nouvelles voies de navigation et de nouvelles possibilités d'exploitation des ressources.
Néanmoins, en mai dernier, des représentants du Canada, du Danemark, de la Norvège, de la Russie et des États-Unis se sont rencontrés à Ilulissat, à 250 kilomètres au nord du cercle polaire, pour réaffirmer leur volonté de conclure des traités internationaux sur l'Arctique.
En vertu de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, les États arctiques ont 10 ans après la ratification pour prouver leurs prétentions. Tous les pays ayant des revendications en Arctique ont ratifié le traité, à l'exception des États-Unis.
Selon le général Vladimir Shamanov, qui est responsable de la formation au ministère de la Défense, la planification de ces exercices a débuté après que plusieurs pays eurent contesté les prétentions territoriales russes.
Dans une entrevue parue hier dans la revue militaire Krasnaya Zvezda, le général rappelle que 5000 militaires américains ont participé à l'exercice «Northern Edge» en Alaska, le mois dernier.
Le Canada et le Danemark sont aussi dans la course pour le contrôle de la propriété des énormes ressources en pétrole et autres de la région.
En août dernier, la Russie a expédié deux mini-sous-marins qui avaient pour mission de planter un drapeau russe dans le fond de l'océan, sous le pôle Nord, pour revendiquer la propriété d'une chaîne de montagnes sous-marines censée contenir d'énormes réserves de pétrole et de gaz naturel.
Après l'expédition russe, le Canada s'est engagé à accroître sa flotte de brise-glaces et à construire deux nouvelles bases militaires dans l'Arctique.
Le gouvernement américain a aussi dépêché un brise-glace sur les lieux à des fins de recherche. Et le Danemark a envoyé des scientifiques à la recherche de preuves que la crête sous-marine se rattache au territoire du Groenland.
Une étude américaine laisse croire que l'endroit pourrait contenir jusqu'à 25 % des réserves non découvertes de pétrole et de gaz naturel du monde.
Le conflit sur le contrôle de l'Arctique gagne en vigueur à mesure que s'accumulent les preuves que le réchauffement du climat fait rétrécir la couverture glaciaire, ouvrant de nouvelles voies de navigation et de nouvelles possibilités d'exploitation des ressources.
Néanmoins, en mai dernier, des représentants du Canada, du Danemark, de la Norvège, de la Russie et des États-Unis se sont rencontrés à Ilulissat, à 250 kilomètres au nord du cercle polaire, pour réaffirmer leur volonté de conclure des traités internationaux sur l'Arctique.
En vertu de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, les États arctiques ont 10 ans après la ratification pour prouver leurs prétentions. Tous les pays ayant des revendications en Arctique ont ratifié le traité, à l'exception des États-Unis.
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