En bref - Dion et l'avortement
Ottawa — Le chef libéral Stéphane Dion promet que son parti bloquera l'adoption d'un projet de loi conservateur qui, selon certains, pourrait relancer le débat sur l'avortement au Canada.
«Je donne ma parole à toutes les femmes du Canada que le Parti libéral du Canada est contre toute réouverture du débat sur le droit d'une femme à choisir», a-t-il lancé. M. Dion y est allé de cet engagement à l'occasion une conférence de presse pendant laquelle il a aussi annoncé qu'un gouvernement libéral créerait un poste de commissaire à l'égalité des sexes. Ce responsable indépendant du Parlement étudierait les programmes et politiques pour analyser leur impact sur les femmes. Le projet de loi d'initiative parlementaire présenté par le député Ken Epp, d'Edmonton, criminaliserait le meurtre d'un foetus contre la volonté de la mère. Le projet de loi exempte spécifiquement l'avortement, mais les militants pro-choix estiment qu'il conférerait un statut légal au foetus et représenterait donc un pas en direction de la recriminalisation de l'avortement. M. Dion dit lui aussi croire que l'adoption de cette loi relancerait le débat sur l'avortement. «Nous ne permettrons pas que cela se produise», a-t-il promis.
«Je donne ma parole à toutes les femmes du Canada que le Parti libéral du Canada est contre toute réouverture du débat sur le droit d'une femme à choisir», a-t-il lancé. M. Dion y est allé de cet engagement à l'occasion une conférence de presse pendant laquelle il a aussi annoncé qu'un gouvernement libéral créerait un poste de commissaire à l'égalité des sexes. Ce responsable indépendant du Parlement étudierait les programmes et politiques pour analyser leur impact sur les femmes. Le projet de loi d'initiative parlementaire présenté par le député Ken Epp, d'Edmonton, criminaliserait le meurtre d'un foetus contre la volonté de la mère. Le projet de loi exempte spécifiquement l'avortement, mais les militants pro-choix estiment qu'il conférerait un statut légal au foetus et représenterait donc un pas en direction de la recriminalisation de l'avortement. M. Dion dit lui aussi croire que l'adoption de cette loi relancerait le débat sur l'avortement. «Nous ne permettrons pas que cela se produise», a-t-il promis.
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