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Climat: l'alliance Québec-Ontario se heurte au diktat fédéral

Répliquant aux initiatives du Québec et de l'Ontario visant à instaurer un système de plafonnement et d'échange de gaz à effet de serre (GES), le premier ministre Stephen Harper a prévenu les deux provinces qu'elles n'avaient d'autres choix que de se plier au diktat du gouvernement fédéral en la matière.

«Je regarde avec intérêt la réunion entre les gouvernements du Québec et de l'Ontario, et je peux dire que les cibles nationales établies par ce gouvernement sont des cibles obligatoires et que les provinces ne peuvent pas éviter ces cibles», a lancé Stephen Harper lors de la période de questions à la Chambre des communes.

La hache de guerre environnementale déterrée par le Québec et l'Ontario a frappé Ottawa avec fracas hier. Visiblement, le premier ministre Harper et son ministre de l'Environnement, John Baird, n'ont pas digéré les attaques des deux plus importantes provinces sur le «manque d'ambition» d'Ottawa en matière de lutte contre les gaz à effet de serre.

Au terme d'un Conseil des ministres conjoint Québec-Ontario qui s'est tenu à Québec, les premiers ministres Jean Charest et Dalton McGuinty, ont dévoilé le protocole d'entente formel entre le Québec et l'Ontario qui se liguent pour définir «l'architecture» d'un marché climatique. Ce marché pour les crédits de carbone s'appuie sur un plafonnement des émissions de GES, ce que rejette le gouvernement conservateur qui préconise plutôt des cibles de réduction basées sur «l'intensité» des émissions. Or cette formule ne conduit pas à une réduction absolue des émissions de GES, déplorent le Québec et l'Ontario.

Jean Charest a contesté la prétention d'Ottawa qui croit pouvoir imposer ses cibles sans l'accord des provinces. «Nous sommes dans un système fédéral où il y a des compétences partagées, comme c'est le cas avec les émissions de SO2» qui causent les pluies acides et celles de GES, a-t-il fait valoir.

L'initiative du Québec et de l'Ontario est un premier pas vers l'établissement d'un marché climatique à l'échelle du Canada, a signalé Dalton McGuinty. «Nous pouvons aller plus vite et plus loin» que ce que propose le gouvernement Harper.

Jean Charest a accusé le gouvernement Harper de mettre sur pied un système incompatible avec le système qui a cours en Europe et avec celui qui se mettra en place aux États-Unis. «Peu importe qui sera le prochain président américain, il y aura un virage à 180 degrés», a prédit M. Charest. Les conservateurs de Stephen Harper sont «désynchronisés. Si on a le choix entre le VHS et la Bétamax, il me semble qu'on est mieux [d'aller] là où la technologie s'en va».

John Baird a ajouté à sa sortie des Communes que l'Ontario et le Québec «n'ont aucun plan» de réduction des gaz à effet de serre destiné aux grandes entreprises et que les deux provinces «ne font que parler». «Si les provinces veulent prendre des mesures supplémentaires, c'est tout à fait leur droit, mais je dois être très certain que nos cibles nationales seront respectées», a-t-il dit.

En réplique à Jean Charest, John Baird a soutenu qu'il n'y a aucun vide à combler en matière de leadership environnemental et que le Québec devrait se regarder avant de parler. «Il n'y a aucune industrie au Québec qui fait face à des réductions obligatoires de gaz à effet de serre, a-t-il dit. Je peux moi aussi aller dans un hôtel du centre-ville [faire un discours] et espérer que les industries vont faire ce que je demande pour réduire les gaz à effet de serre. Ce serait un jour magnifique, mais ce n'est pas la vraie vie.»

L'alliance du Québec et de l'Ontario sur le front des changements climatiques pourrait bientôt être rejointe par la Colombie-Britannique et le Manitoba, qui désirent eux aussi un marché d'échange des crédits de GES basé sur un plafond absolu des émissions, comme l'exige le protocole de Kyoto. Le gouvernement Harper se débattait hier pour ne pas être isolé avec son allié albertain dans sa volonté de mettre en place un mécanisme basé sur des cibles d'intensité.

«L'Alberta est la seule province, la seule juridiction en Amérique du Nord, qui a fait une réglementation, et on va avoir un accord avec elle, a dit John Baird. Mais elle doit suivre notre cible nationale. Si le Québec et l'Ontario veulent faire plus que nous, ils sont libres de le faire, mais la vraie réalité est que nos chiffres seront beaucoup plus forts que les chiffres [avancés par les provinces].»

Pour mettre en place une Bourse du carbone, il faut un cadre réglementaire. Le fédéral aura le sien en place en 2010, basé sur la réduction de l'intensité des émissions. Selon le gouvernement Harper, l'Ontario et le Québec sont en retard de trois ou quatre ans, puisque l'élaboration de leur cadre réglementaire — qui impose des cibles à chaque industrie — n'est pas en marche. Une Bourse du carbone basée sur l'intensité des réductions est toutefois incompatible avec les marchés internationaux qui se développent sur le modèle des réductions absolues, comme le Québec et l'Ontario veulent le faire.

Les partis d'opposition aux Communes, qui attaquent les plans verts du gouvernement Harper depuis 2006, n'ont pas raté pareille occasion hier. Jack Layton a affirmé que le ministre de l'Environnement fédéral «est un obstacle à la création d'un vrai système de plafond et d'échange du carbone dès maintenant au Canada».

Le Bloc québécois affirme pour sa part que le plan des conservateurs basé sur la réduction de l'intensité des GES est fait sur mesure pour les pétrolières et qu'il nuit au Québec et à l'Ontario, qui ont un important secteur manufacturier qui a fait des efforts dans le passé pour être plus efficace. «On ne peut pas s'attendre à ce que Harper et compagnie nous présentent un plan de développement durable et respectueux de l'environnement», a dit Gilles Duceppe.

TGV et marché commun

MM. Charest et McGuinty ont rendu publics divers protocoles d'entente, tout en soulignant les progrès accomplis par leur projet de partenariat économique pour le Canada central, ce que le premier ministre du Québec a qualifié de «marché commun».

De même, le Québec et l'Ontario collaboreront davantage sur le plan de l'énergie. Les deux gouvernements ont aussi signé une déclaration commune en faveur d'un partenariat économique entre le Canada et l'Europe.

Les deux premiers ministres ont réitéré leur volonté «ferme» de réaliser le projet d'un train à haute vitesse (TGV) reliant Québec et Toronto en passant par Montréal et Ottawa. «On a le choix: pendant les vingt prochaines années, on peut construire une autre autoroute 401 ou bien on peut investir dans un TGV», a résumé Dalton McGuinty.






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  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 3 juin 2008 03h38
    Les bourses de carbones, ça c'est le but recherché par les financiers
    « C'est le but du message, faire en sorte qu'on réclame la venue de bourse de carbone et autres taxations de l'énergie.

    Tout ça, alors qu'on a même pas l'ombre d'une preuve de l'implication humaine dans les changements climatiques...... D'ailleurs, vous ne trouvez pas qu'on a eu un hiver long et un printemps exécrable? Ah, je sais, une saison, voire une année ne fait pas la tendance.... Bien sûr, tout comme 25 ans de réchauffement, précédé de 30 ans de refroidissement qui a été précédé par plus de 40 ans de réchauffement.... Qui fut précédé d'une petite ère glaciaire qui elle a été précédé par un optimum médiéval.....

    Vous remarquerez qu'on ne parle JAMAIS de l'avant 1975. Pourtant, les thermomètres existaient lors de cette période si lointaine....

    Non, les modèles climatiques ne sont pas une preuve de l'implication de l'homme dans les changements climatiques. Tous les systèmes climatiques modélisés sont imprécis et souvent carrément inexact, comme par exemple, les courant thermohalins dont on a modéliser un ralentissement lors d'un réchauffement alors que de nouvelles études ont démontré que c'est l'inverse qui se passe, ils accélèrent. C'est un exemple parmi tant d'autres. Et ceux qui si connaissent en statistique savent que plus les données de départ sont imprécises plus le résultat final va l'être et ce, de façon exponentiel. C'est d'ailleurs un des facteurs du pourquoi les modèles météorologiques, les grands frères des modèles climatiques, ne peuvent faire des prédictions à long terme. C'est ce qu'on a appelé la sensibilité aux conditions initiales, mieux connus sous le nom d'effet papillon.

    Et les relevés de température et de niveau de CO2 tiré des glaces n'est pas exempt de critique. La glace n'est pas une prison étanche sans interaction chimique. Les données qu'on en tire sont à prendre avec un grain de sel, surtout quand on les compare par exemple avec les analyses des fossiles des stomates des plantes. De plus, si il y a de quoi à tiré de ces relevés, on doit conclure à l'opposé ce qu'Al Gore affirme, c'est à dire que quand on analyse les données tirés des forages de glace en Antarctique (Vostok et le Taylor Dome) on conclut que c'est la température qui influence le taux de CO2 et non l'inverse. Les océans sont pointés du doigt, plus il fait chaud, moins le plancton est actif et moins il absorbe de CO2.....

    Une analyse sur 100 ans ne permet pas de conclure que l'homme influe sur le climat, une analyse sur des centaines de milliers d'années non plus..... Il reste quoi ? Des modèles climatiques qui en plus d'être imprécis, sont incomplet faute de capacité de stockage et d'analyse numérique, donc manque de capacité de traitement par processeur et faute d'espace disque pour stocker les données qui résultent des analyses.

    Il reste quoi ? Une propagande bien monté depuis plus de 30 ans par des financiers qui se sont organisés. Tout ça pour garder le contrôle sur la masse de sous-fifres indésirables et de surcroît, s'enrichir à leur dépend.

    On les retrouve derrière la quasi totalité des groupes verts.... Et ils sont plus en évidence dans la WWF le beau groupe environnementaliste anglais, l'un des pionniers, dans le 1001 club. Le marché international du carbone est évalué à plus de 550 milliards de dollars en 2020.

    Mes détracteurs savent que je peux valider chaque mots avec des sources qu'ils ne peuvent cataloguer de négationniste ou encore vendus aux pétrolières. »

  • benjamin prudhomme
    Inscrit
    mardi 3 juin 2008 07h29
    Du vrai Harper!
    « Pourquoi s'étonner du refus de notre Premier Ministre fédéral à ces initiatives du Québec et de l'Ontario qui seraient plus efficaces et conformes à la réalité internationale. Notre gouvernement conservateur, jusqu'à maintenant, s'est avéré l'un des plus faibles quant à son attitude face aux changements climatiques sur la scène internationale.

    Aux yeux de notre cher Harper, se concentrer sur l'augmentation des fonds investis en armement est bien plus important. Pourquoi porter attention à un problème qui sera d'une part mortel et TRÈS coûteux.. Dans une cinquantaine d'années. Allons plutôt tuer un peu plus de gens, avec des fusils un peu plus percutants dès MAINTENANT. Ça, c'est la priorité de notre gouvernement. Chapeau, vraiment, quelle compétence... »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    mardi 3 juin 2008 08h07
    Le beau fédéralisme d'ouverture de Stephen Harper !
    « Quand les conservateurs ont été élus en janvier 2006. Jean Charest était plutôt content. Enfin un gouvernement fédéral plus respectueux des juridictions des provinces et plus ouvert sur la question de la péréquation et autres dossiers.

    Cependant, par son refus catégorique d'hier au plan Québec-Ontario sur les GES, Harper s'est comporté comme le faisait Chrétien et comme le ferait sans doute Dion : c'est Ottawa qui mène !

    Cette attitude d'Harper, par ailleurs, nous démontre une fois de plus que notre premier ministre fédéral actuel se fout pas mal de l'environnement ! »

  • André Chamberland
    Inscrit
    mardi 3 juin 2008 08h08
    La chicane d'enfants continue
    « Le petit Harper se croit encore en maternelle. Il se bute et boude dans le coin. Puis se rebutant il se met à taxer le petit Charest et le petit McGuinty. Petit Harper, le taxage à l'école c'est illégal. »

  • Bertrand Leger
    Inscrit
    mardi 3 juin 2008 08h12
    Dehors Harper !
    « Voilà enfin une bonne occasion de renverser le gouvernement conservateur. L'entente entre l'Ontario et le Québec est meilleure que les tièdes efforts du Fédéral; les partis de l'Opposition devraient en profiter pour faire tomber le gouvernement, à moins que l'ineffable Stéphane Dion s'effondre comme il sait si bien le faire devant les vrais problèmes. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 3 juin 2008 08h25
    Une vraie confédération, peut-être ?
    « Nos "premiers" de l'Ontario et du Québec viennent de signer une entente qui va dépasser Ottawa sur ses solutions aux changements climatiques. Fort bien mais, tant qu'à y être, "Messieurs McGuinty et Charest" devraient en profiter pour sortir le Québec et l'Ontario du Canada. Finies alors, les négociations stériles dans cette fédération centralisatrice. Ces 2 importantes PROVINCES, devenues ainsi des ÉTATS autonomes, pourraient conserver le mot Canada dans une vraie confédération qui assure "l'autonomie des parties constituantes".

    L'Ouest et l'est canadien pourraient avoir le choix de se joindre à ce nouvel arrangement qui leur conviendrait beaucoup mieux vu qu'ils se plaignent tout le temps du fédéral. Ça ferait alors, une confédération d'États autonomes à 4 à la place d'une fédération centralisatrice de 10 provinces. »

  • andré michaud
    Inscrit
    mardi 3 juin 2008 08h32
    La balle au provinces..
    « Comme le gouvernement Harper est pro-pétrolière, et que les canadiens ne semblent pas vouloir appuyer le plan vert de M.Dion; il faudra que les provinces s'en mêlent...la balle est dans leur camps. Comme au USA ou plusieurs états sont plus verts que Washington! »

  • J. Maurice Arbour
    Abonné
    mardi 3 juin 2008 09h19
    Quelle stupidité !
    « Dans le dossier de Kyoto,le gouvernement Harper a tout faux.Il viole les obligations internationales du Canada et dénonce les provinces qui voudraient mieux respecter la lettre et l'esprit de Kyoto. Une telle stupidité sera sans doute sanctionnée sévèrement par les électeurs. »

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 3 juin 2008 09h44
    Lutte de pouvoir
    « Le plan du couple politique Québec-Ontario favorisera les spéculateurs qui attendent avec impatience une bourse mondiale du carbone pour vivre encore davantage au dépens d'une économie saine au service de tous. Le plan de Harper et ses conservateeurs favorise les compagnies minières de l'Alberta. Quel choix !
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 3 juin 2008 09h51
    Les bourses du carbone: un détournement de fonds
    « Si le Québec et l'Ontario veulent s'aligner sur la bourse de Chicago et celles d'Europe, nos provinces créeront ainsiun mirroir aux alouetets qui ne produiront aucun résultat tangible.

    Le Canada a raison d'adopter comme cible de la baisse d'intensité car c'est la concentration de polluants qui aggrave la situation. Pas la pollution que la nature peut absorber et réguler naturellement.

    Ainsi la bourse du Québec donnera le feu vert au projet Rabaska car une entente attendant la sanction du parquet boursier, est faite pour un échange de crédits couvrant l'opération à Lévis entre Gaz Métro et la Ville de Montréal. Voilà comment des $$$ détournent les vrais problèmes on va polluer davantage avec un beau certificat installé dans le hall d'entrée de l'usine Rabaska, leur permettant de polluer car ils ont payé leur crédit. Voilà comment les environnemeteurs qui militent pour leur bourse du carbone se leurrent eux-même !!!

    Et vlan les kyotistes...

    Pas surprenant de voir deux politiciens menteurs Gore et Charest sur une même photo s'autocongratulant surtout que Gore est actionnaire majeur dans la bourse du carbone de Chicago qui veut s'associer avec celles de Montréal et Toronto. Le cercle infernal des profiteurs est à l'oeuvre. Au lieu de viser à diminuer la pollution, on vise à empocher les cotes des transactions boursières pour s'enrichir davantage et pouvoir spéculer pour faire monter plus vite le prix du baril du pétrole. Voilà comment on exploite la crédulité de citoyens et des écolos. Le seul vert des bourses du carbone sont les billets vert$$$.

    Faut pas oublier que Gore l'arnaqueur et ses amis investissent largement dans l'Éthanol maintenant dénoncé par les verts après l'avoir préconisé comme solution de rechange soit disan<t moins polluante. Ainsi, Charles Branson de Virgin, investit présentement 400 millions dans la production d'éthanol à partir de canne à sucre africaine. De quoi faire mourir plus vite les africains en raréfiant le sucre, une autre denrée essentielle qui deviendra hors de prix à court terme...

    Les environnementeurs ont encore choisi une solution peu durable qui va fausser les bilans nationnaux pour un plat de lentille$$$. L'argent corrompt et pollue voilà la définition des bourses du carbone : du détournement de fonds sans changement dans la pollution. Pourquoi permettrons nous à l'entreprise X de continuer à polluer car elle s'est achetée un certificat à une bourse contre des $$$? Quel sera l'incitatif à acheter des crédits plutot que de dépolluer? Il faut voir l'expérience de la bourse européenne pour comprendre.

    Science etr nature titrait le 21 février 2007 « LA TONNE DU CARBONE A CHUTÉ À 1,30 EUROS » On y lisait que l'effondrement des cours remettait en cause le concept même de bourse du carbone mis en place par les signataires du protocole de Kyoto pour ne pas trop pénaliser les industries polluantes. Voilà le chat est sorti du sac, les écolos ont été trahis. Les bourses sont un échappatoire...

    On ne réduira pas la pollution avec des $$$ et des certificats de crédits mais avec des gestes concrets de dépollution. La bourse permet aux ins<dustries de continuer leur pollution à peu de frais car ceux qui transigent en trouve un uintérêt pécuniaire à le faire. Ca coute moins cher s'acheter des crédits que de dépolluer. Alors les écolos qui demandent de respecter Kyoto se leurrent eux-même en permettant une telle diversion. Oui, le gouvernement cana<dien a pris le bon chemin pour diminuer la pollution et les environnementeurs nous convient encore une fois à une solution très peu durable. Il est malheureux que leur fanatisme les aveugle ainsi car ils appuieraient les gestes réalistes de leur gouvernement... »

  • Laurent Paré
    Abonné
    mardi 3 juin 2008 10h59
    Du leadership...
    « J'apprécie de voir ainsi le premier ministre du Québec prendre sa place et le faire en s'associant avec notre voisin. Une ouverture entre les deux plus grosses provinces du Canada est souhaitable pour notre développement à tous les niveaux. »

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    mardi 3 juin 2008 11h47
    Sceptiques?
    « Il est intéressant de voir dans cette discussion certains sceptiques des changements climatiques émettre leurs élucubrations pro-harperiennes, incluant le vocable «environnementeurs»... Leur «timing» tombe à point! Le Washington Post rapporte qu'il a été démontré que les rapports des scientifiques de la NASA ont été manipulés pour des fins «probablement» politiques pour se conformer aux positions prises par l'administration Bush. http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/
    2008/06/02/AR2008060202698.html

    Ce n'est pas demain la veille que nous allons savoir exactement qui sont les «menteurs»! »

  • Jean-Paul Gosselin
    Inscrit
    mardi 3 juin 2008 12h49
    La consommation...
    « Si les six milliards d'humains sur la planète consommaient ce que consomme un Canadien/Québécois moyen, il faudrait 3 ou 4 planètes Terre pour soutenir cette consommation, ce gaspillage.

    Or,il arrive qu'il y a des milliards d'humains qui vivent dans la misère et qui veulent améliorer leur sort.

    Est-ce que ce ne serait pas à notre tour de leur donner un peu de latitude, en nous modérant, afin de leur permettre de vivre décemment?

    Peut-être devrions-nous considérer la protection de l'environnement sous cet angle. »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    mardi 3 juin 2008 13h57
    Pas seulement EPA les menteurs
    « M. Charest veut un partenariat économique avec l'Europe la France en particulier en matière d'énergie est totalement ridicule. Le maître d'oeuvre, la France avec son 85% d'énergie nucléaire qui prône une grave augmentation de la pollution de l'air et des particules fines. Son acharnement au chauffage au bois un des pires polluants de la planète. M. Charest représente la province où cette pollution est la plus élevé suivi de l'Ontario. Les PM tuent. Curieux dans l'ouest où le problème est surtout sur les GES on cherche à rédire la pollution de l'air et dans l'est où la pollution de l'air est plus élevée on cherche à réduire les GES. Les plus gros émetteurs de PM sont le charbon, le bois, le diesel encore le plus élevé au Québec que partout au Canada. Sauvons la planète et tuons tout le monde tant qu'à faire l'industrie à bien fait pour convaincre les écolos. Sortons nos masque à gaz. EPA vient d'être dénoncé en espérant que ela donnera une idée aux journalistes d'en fire autant avec nos institutions au Canada et l'ADEME en France. »

  • Alain Chevalier
    Inscrit
    mardi 3 juin 2008 14h18
    Les vraies cibles
    « La bourse du carbone est sans nulle doute un instrument destiné aux échanges commerciaux et dans notre joyeux monde tout ceci veut dire profit.

    Est-ce qu'une bourse d'échange de permis de polluer, car il s'agit bien de ça diminuera la pollution totale ???? Est-ce une action qui permettra d,atteindre un développement durable ??? l'intérêt est bien sûr économique ici ne vous trompez pas. C'est ce qu'on appele de la perversion du message. À peu près tout les groupes écologistes prônent une diminution de la pollution, mais remarquons le le contrôle de la bourse du carbone ne sert en rien à diminuer la pollution ceci vise les échanges, au même titre que la bourse de chicago ou New York, il s'agit d'un exercice mercantile, c'est tout.

    La position du fédéral n,en parlons pas eurs intérêts sont dans l'Ouest avec les compagnies pétrolières et leur diktat c'est le profit à tout prix, on a qu'à voir le cataclysme des sables bitumineux à Fort McMurray.

    la seule bourse du carbone qui pourrait fonctionné serait une bourse où les profits engendrés serviraient au R & D et à la subvention de technologies non polluantes pour l'industrie et la population en général.

    Est-ce que quelqu'un peut croire des gouvernements qui s'enrichissent (et non pas leur citoyens) avec la hausse du prix des produits pétroliers ???

    Est-ce que quelqu'un a vu des incitatifs pour les transports en commun, la voiture électrique, la consommation locale, l'encouragement de technologies de captages de gaz à effets de serres ???

    De s'aligner sur l'Europe est louable mais quel est le but, quels sont les résultats visés.

    le bien -être de la communauté, le contrôle de la pollution c'est bien nébuleux.

    Ce qui ne l'est pas c'est l'appropriation du marché du carbone ou des crédits échangeables.

    La question est qu'est-ce qui est fait pour l'environnement et le bien être de la population????????????

    Qu'on nous donne des réponses ne serait pas superflu............ »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 3 juin 2008 14h25
    Ça fait longtemps que James Hansen de la NASA a franchit la barrière et n'est guère plus qu'un militant en faveur de son bébé, l'hypothèse des GES
    « Il crie au loup, certes, mais le problème, c'est que malgré le lobbying des scientifiques verts, aucune données supportant leur thèse à vue le jour.

    James Hansen est le père de L'hypothèse du réchauffement climatique du aux GES, mais quand il l'a créé, la terre se refroidissait.... C'est les scientifiques qui prédissaient une prochaine ère glaciaire qui avaient droit aux projecteurs. Depuis la moitié des années 1970, la terre se réchauffe, ce qui a détourné les projecteurs de ceux qui nous annonçaient une fin du monde glaciale pour les braquer tranquillement pas vite vers ceux qui nous annoncent une fin atroce dans les flammes de l'enfer sur terre. Le problème, c'est qu'on a pas réussi à établir de liens de cause à effet et maintenant pour combler ce vide, on invente et on crie au loup quand on refuse les intérprétations idéologiques des James Hansen and CO. »

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