Immigration: le projet de loi adopté avec la complicité du PLC
Le Parlement fédéral a adopté hier un projet de loi qui change les règles d'immigration.
Même si les trois partis d'opposition ne veulent pas de ces changements, les libéraux n'ont pas voté contre étant donné que le gouvernement a placé ces changements à l'immigration au sein d'un projet de loi fourre-tout sur le budget et que voter contre signifierait une chute du gouvernement et un déclenchement d'élections dont les troupes de Stéphane Dion ne veulent pas. Lors du vote, ils n'ont ainsi envoyé que quelques députés en chambre.
Tout de même, tous les partis d'opposition dénoncent les changements aux règles d'immigration. Leur dénonciation est reprise par l'Association du Barreau canadien, par le Conseil canadien pour les réfugiés ainsi que par une multitude d'associations représentant les communautés issues de l'immigration à Montréal et à Toronto.
Le projet de loi accorde à la ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration un pouvoir discrétionnaire pour refuser une demande d'immigration, et ce, même si le demandeur répond à tous les critères de sélection. La ministre pourra également intervenir pour fixer des limites sur la catégorie et le pays d'origine des immigrants potentiels, sans aucune autre forme de balises.
Même si les trois partis d'opposition ne veulent pas de ces changements, les libéraux n'ont pas voté contre étant donné que le gouvernement a placé ces changements à l'immigration au sein d'un projet de loi fourre-tout sur le budget et que voter contre signifierait une chute du gouvernement et un déclenchement d'élections dont les troupes de Stéphane Dion ne veulent pas. Lors du vote, ils n'ont ainsi envoyé que quelques députés en chambre.
Tout de même, tous les partis d'opposition dénoncent les changements aux règles d'immigration. Leur dénonciation est reprise par l'Association du Barreau canadien, par le Conseil canadien pour les réfugiés ainsi que par une multitude d'associations représentant les communautés issues de l'immigration à Montréal et à Toronto.
Le projet de loi accorde à la ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration un pouvoir discrétionnaire pour refuser une demande d'immigration, et ce, même si le demandeur répond à tous les critères de sélection. La ministre pourra également intervenir pour fixer des limites sur la catégorie et le pays d'origine des immigrants potentiels, sans aucune autre forme de balises.
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