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Orage ou ouragan?

Michel David   29 mai 2008  Canada
Certes, Jean Charest est bien placé pour savoir comment Maxime Bernier peut se sentir. Quand lui-même avait dû quitter le cabinet Mulroney en 1990, il croyait sa carrière politique ruinée à jamais.
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  • Jacques Gagnon - Abonné
    29 mai 2008 10 h 53
    Une autre suggestion
    Je présenterais les choses différemment.

    Quand il y a, à Ottawa un parti qui, par naïveté ou calcul électoraliste (comme les Conservateurs), peut faire croire aux Québécois qu'ils vont répondre leurs demandes traditionnelles d'autonomie, le parti Québécois et son option en souffrent. On élit alors une molasse à Québec, car il n'est pas nécessaire alors de tenir la dragée haute à Ottawa.

    Quand on a par contre un entêté ou constipé comme Stéphane Dion, on envoie au pouvoir des gens qui revendiquent plus clairement et qui haussent la barre.

    Quand on va négotier, on n'arrive pas en demandant si peu que l'on finisse par rien avoir. Allez expliquer cela à votre collègue Dubuc, qui lui ne voit pas que les souverainistes sont les seuls à ne pas arriver à genoux avec des demandes insignifiantes à Ottawa.
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  • Chryst - Abonné
    2 juin 2008 14 h 42
    À vouloir trop séduire les québécois
    En nommant un Québécois à ce poste ministériel, peut-être que le premier ministre voulait trop séduire les québécois. Peut-être monsieur Bernier n'avait-il pas toutes les compétences requises. Peut-être étais-ce simplement une erreur de sa part? Heureusement que l'erreur est humaine.
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