Affaire Couillard: Québec est entraîné dans la controverse
Le ministère de la Sécurité a accordé un contrat à une firme fondée par l'ex-conjoint de Julie Couillard
Québec — Le gouvernement Charest se retrouve entraîné bien malgré lui dans la controverse entourant la démission de Maxime Bernier. Le ministère de la Sécurité publique a accordé en 2006 un contrat de surveillance de détenus à la firme dont l'ex-conjoint de Julie Couillard, Robert Pépin, était un des fondateurs, un homme qui avait un dossier criminel et des liens avec les Hells Angels.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

