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Elizabeth May au Devoir - «Anybody but Harper !»

Louis-Gilles Francoeur   14 mai 2008  Canada
La chef du Parti vert du Canada, Elizabeth May
Photo : Jacques Nadeau
La chef du Parti vert du Canada, Elizabeth May
Parce qu'elle estime que l'actuel gouvernement conservateur est une menace pour la planète et que l'enjeu climatique doit transcender les lignes partisanes traditionnelles, Elizabeth May, la chef du Parti vert du Canada, se dit prête à engager un débat stratégique avec les trois partis d'opposition à Ottawa pour envisager des formes de collaboration électorales inédites afin de faire échec à toute réélection du parti de Stephen Harper.
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 02h44
    Encore et toujours le catastrophisme vert
    « La fin de l'humanité, ce n'est pas une chose impossible, mais, ce n'est pas les émissions humaine de gaz à effet de serre qui va en être la cause.

    Le point de non retour, c'est de la foutaise, il a déjà fait plus chaud qu'aujourd'hui, il y a de ça 1000 ans, sans grande catastrophe planètaire. Le climat, tout comme la météo est toujours changeant, on a certes réussi à en convaincre que le climat est stable, du moins depuis quelques milliers d'années, mais c'est tout à fait faux.

    Nous sortons de ce qu'on a appellé le petit age glaciaire. Ce froidissement, qui fut précédé d'un réchauffement, s'est terminé vers 1860.

    On pourrait qualifier la période actuelle de printemps climatique. L'hiver se termine et ça se réchauffe... Est-ce inquietant?

    Certes, il a déjà fait plus froid que lors de la petite période glaciaire, lors des grandes glaciations, mais ça ne change rien au fait qu'il y a eu une période plus froide entre 1560 et 1860.

    Aussi, le liens entre la température moyenne et le taux de CO2 est loin d'être si évident, au contraire et comme les émissions de GES par l'homme ont explosé, il est intéressant d'examiner l'évolution de la température moyenne depuis la fin des années 1990, l'augmentation est moins prononcée et c'est particulièrement vrai avec la température des océans. Et ce alors que les émissions de gaz à effet de serre par l'homme ne cesse d'augmenter. Par contre, c'est moins contradictoire que l'effet de l'après deuxième guerre, là où il y a eu un refroidissement global, mais plus prononcé en Arctique, qui a regelé(qui avait donc dégelé) alors que les émissions humaines de GES ont explosés.... Et ce refroidissement s'est terminé vers 1975 pour faire place au réchauffement actuel qui semble s'essoufler. On ne le criera pas sur les toits, mais l'Arctique a regelé cet hiver, certains vont dire que la glace est nouvelle, fragile et beaucoup moins compacte que la glace qui a fondu. C'est vrai, mais il y a un début à tout, non?

    Ce que madame May propose, c'est la pensée unique.

    Une pensée unique fondée sur un mensonge, qui plus est. »

  • loiselet
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 08h15
    @Dominic Pageau
    « M.Pageau aurait-il raison contre Hubert Reeves et la grande majorité des chercheurs scientifiques internationaux qui nous disent que les changements climatiques sont devenus inquiétants surout à cause de leur vitesse grand V et qu'ils mettent en péril l'existence de la planète? Et qui fait le plus de sous, qui a le plus d'intérêts dans ce combat ultime, les pétrolières ou bien les écologiste scientifiques?
    Trouvez la motivation et vous trouverez le criminel. Les États-unis n'ont cesse d'acheter les chercheurs qui diront le mensonge qui rapporte...
    Désinformation. »

  • Normand Chaput
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 09h48
    et même si c'était vrai
    « D'accord avec monsieur Pageau et j'ajoute que même si le lien entre le co2 et le réchauffement de la planète était prouvé, cela changerait quoi au juste? La planète n'a pas attendu l'homme pour produire des catastrophes écologiques à répétition. En ce qui concerne le problème de l'eau, ce n'est qu'une question de rendre potable l'eau de la mer ou des eaux poluées en y greffant un réseau équitable de distribution mondial. C'est certain que si on confie cette tâche à des marchands, comme c'est déjà commencé, les riches risquent d'avoir de l'eau plus vite que d'autres. C'est pour cela que nous devons de toute urgence s'adapter aux changements annoncés.

    Le développement durable est un leurre. Plus la population ira en augmentant, plus les ressources de la planète seront exploitées et, quoi qu'on fasse, un jour l'équilibre sera rompu. Et le seul moyen de s'en sortir est, malheureusement pour les verts, de trouver de nouvelles sources d'énergie et des nouvelles techniques pour tirer plus encore de la terre, du soleil ou de la mer. Mettons que d'acheter une voiture hybride ou faire du compost peut aider, mais ce n'est pas vraiment utile d'élire un député pour cela! »

  • Stéphane Doré
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 10h13
    Catastrophisme vert??? Somniphère bleu, orange, rouge, peut être.
    « La question n'est pas de savoir si les Verts sont catastrophistes ou non, mais bien de savoir si dans l'état actuelle des alliances et structures politiques - autrement dit la collaboration entre nations - si nous sommes équipés pour faire face à des défis globaux menaçant des millions d'humains de toute provenance.

    Le réchauffement climatique en est un très potentiel - que vous y croyez ou non -, la crise alimentaire - très réelle et actuelle -, un autre, et la pollution des eaux souterraines et de l'air en est un autre défi. Et j'en passe.

    Met d'avis que les Verts ont une philosophie générale plus apte à appréhender et traîter ces questions, que n'importe lequel parti traditionnel. Je crois qu'il nous faut des Verts au parlement de toute urgence. Un bon contingent. Au moins 10 députés.

    Pour ce qui est de l'idée selon laquelle les partis écologistes seraient alarmistes, je commencerais par poser les questions importantes en préambule: Qu'est-ce que l'alarmisme? De quel alarmisme parle-t-on ici? Lorsque George.W. parle de terrorisme, ce peut être vu comme de l'alarmisme; démagogie de la peur, dirons certains. Lorsque Harper mentionne que l'atteinte des objectifs de Kyoto entraînerait le Canada dans une profonde récession économique, c'est aussi de l'alarmisme, économique cette fois-ci; une autre forme de démagogie de la peur.

    Ne nous faisons pas cachette, tous les politiciens usent d'alarmisme d'une façon ou d'une autre. En démocratie, c'est un outil majeur pour façonner le vote.

    En tant que citoyen, notre devoir est de s'informer à plus d'une source et de faire l'effort de réflexion qui s'impose. Succomber à la "peur du jour", n'est guère mieux que rejeter du revers de la main toute position - comme celle d'un large pan de la communauté scientifique concernant les réchauffements climatiques - sans se poser de question.

    Plus que jamais aujourd'hui, notre privilège de vote commande une circonspection et un effort d'information de tous les instants.

    Stéphane Doré
    Québec »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 14h04
    L'avis des scientifiques? fondés sur quoi?
    « Quand on demande un preuve aux climatologues, géoclimatologues, paleoclimatologues, météorologistes, ils n'en fournissent aucune, par contre, quand on regarde l'évolution du taux de CO2 dans l'air, des émissions humaines, et de la température moyenne globale, on se rend compte que le liens est loins, mais loin d'être si évident qu'on voudrais nous le faire croire, au contraire, ils concordent pendant moins de 25% du 20 ième siècle, entre 1975 et 1998. L'Articque a déjà dégelé, de façon semblable à aujourd'hui entre 1920 et 1945, ce fut suivi par l'hiver sans neige de 1948 qui a fait croire à Bombardier que "son" invention ferait un flop...... Après 1945, l'Arctique à regelé, jusqu'en 1975 et aujourd'hui, il est certes trop tôt pour le confirmer, mais il regèle.

    Les liens monsieur Loiseau, ils sont entre l'ONU, les pétrolières(qui sont maintenant des vendeurs d'éoliens, d'énergie solaire, d'hydrogène, d'éthanol etc etc etc) les industriels, certains scientifiques et les têtes du mouvement vert. L'exemple le plus flagrant, c'est le World Wildlife Foundation ou WWF, maintenant appellé World Wide Fund for Nature

    http://en.wikipedia.org/wiki/World_Wide_Fund_for_Nature

    qui est financé par le 1001 clubs ou 1001 nature trust, son groupe de financement composé de financiers, d'industriels, de propriétaires de grand groupes médiatiques, des vendeurs d'énergie et autres grosses poches de ce monde.

    Et ce groupe a été fondé par le Prince Phillip d'Angleterre, qui revait de se réincarné en virus, pour nettoyer la terre du mal qu'est l'humanité et par le Prince Berhnard des Pays-Bas, ex sympatisant nazi impliquer dans un scandale avec le fabriquant d'arme Lockheed, il s'est fait lobbyiste pour eux.

    Il y a un tas de beau monde dans ce groupe.

    Il y a aussi la famille Rockfeller qui est très impliqué, pourtant, ils sont les héritiers du roi du pétrole, John D Rockfeller, une rapace parmi les rapaces.

    La famille Rothschild, famille de financier internationaux qui est aussi impliqué, avec entre autre le principe de bourse de carbone, feu Edmond de Rothschild, a implanté la première banque de crédit de carbone au monde en 2002 en Australie et notre bon gouvernement du Canada en parle sur son site web

    http://www.cleanenergy.gc.ca/financing/init_f.asp?orgid=690&cnt=int

    Monsieur Doré, votre discours internationaliste est celui de l'élite financière et économique qui vous a monté un beau gros bateau. Vous glorifié la diversité de l'information, mais prêcher par ignorance. Ne vous en faite pas, comme la version catastrophiste est omniprésente, je l'ai examiné. On a droit à une absence de preuves et d'innombrables mensonges et omissions.

    Étant, un vrai de vrai souverainiste opposé aux organisations supra nationale, je ne peux que m'opposer à votre discours pro mondialisation fondé sur un gros mensonge inventé par ceux là même qui veulent globaliser le monde, afin de mieux pouvoir le controler. »

  • Danny Garant
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 14h41
    De l'Anti-vert ou un manque de rigueur analytique
    « Réponse à M.Pageau

    Votre exemple de la mini ère glacière allant du 16è à 19è siècle me semble inadéquate pour justifié l'absence de réchauffement planétaire. De un parce les cycles de changements climatiques ne se produise pas en 5 siècle mais plutôt en terme de millénaire. De deux parce que cette mini ère glaciaire aurait été provoqué par une éruption volcanique qui aurrait relâché suffisament de déchet dans l'atmosphère pour faire écran contre le soleil. Bref, seulement un surseau ponctuelle face à une tendance millénaire.

    Réponse à M.Chaput
    Avoir des députés à la chambre des communes qui se préoccuppe de politique de développement durable et environnementale est justifié car le plus grand danger n'est pas le climat lui même mais ses conséquences politiques.
    Je ne pense pas que ce soit une coïncidance si la mini période de glaciation mentionné par M.Pageau correspond à une période de l'histoire fertile en conflits, famines et épidémie. L'Europe à été affecté par des famines. Pour nourrir leurs populations, les monarques déclenchèrent des guerres pour gagner des territoires. Et à deux reprises, l'Europe subit une épidémie de peste. Et cela, ce n'est que la pointe de l'iceberg (Mais que c'est-il passé ailleurs dans le monde). Ainsi, les politiciens qui se préoccuppe de questions environnementale le font aussi pour atténuer les conséquences politiques qu'amène les conflits. La différence avec l'époque dite de la Renaissance... c'est l'arme nucléaire dont l'onde de choc pourrait faire une quarantaine de fois le tour de la terre si toutes les ogives présummé existante, par les partisans de théorie de complot, exploserait en même temps (en fait, je pense que la référence mentionnait que c'était uniquement le potentiel Russe, mais bon j'ai perdu la dite référence)

    Aussi, la chambre des communes a plus tendance à entériner les changements de valeurs de la société qu'à les créer. Bref, les verts à la chambre des communes vont travailler à traduire en loi les habitudes vertes et durables déjà acquise par la société. Voilà qui est une partie de leur importance. »

  • François Robert-Nadeau
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 14h47
    À Pageau
    « Nous décortiquerons ensemble votre réaction si vous le voulez bien.

    Le point de nous retour: vous affirmez que c'est de la foutaise ? Qu'en savez-vous ? Sans vouloir affirmer que ce n'est pas parce qu'on ne peut prouver la chose qu'elle est nécessairement vraie, on ne peut faire le raisonnement inverse également. D'ailleurs, le point de non retour a édjà été observé dans d'autres domaines que la climatologie, c'est-à-dire à écologie (je parle la branche de la biologie qui étudie, entre autre, les écosystèmes). C'est une notion qui existe vraiment, qu'aucun biologiste ne remettrait en cause (sauf exceptions, comme dans tout et partout) et l'où nous pourrions sortir de nombreux exemples.

    Avant l'époque des dinosaures (Mésozoïque), au cours d'une époque qu'on appelle le Carbonifère, la température était beaucoup plus élevée qu'elle ne l'est aujourd'hui et ça n'a pas empêché la vie de continuer son chemin et même de se diversifier. Or, à cette époque, la concentration de CO2 atmosphérique était bien plus élevée qu'elle ne l'est actuellement. Dans toute l'histoire géologique de la Terre, si la paléoclimatologie nous apprend bien une chose, c'est celle-ci: on peut pratiquement toujours démontrer les fluctuations de températures en fonction des concentrations de GES, le CO2 plus particulièrement. Ainsi, on constate très aisément qu'à des températures élevées, nous avons des concentrations de GES élevées.

    Il a fait plus chaud il y a 1000 ans. Oui, mais à ce moment, un facteur de moins étaient inconsidéré, car pleinement négligeable: l'effet de l'homme. Il y a 1000 ans, les seules fluctuations de température étaient naturelles, mais depuis le début de l'industrialisation, une personne serait de très mauvaise foi si elle persistait à croire qu'on ne peut voir de corrélation très forte entre les taux de GES et la température globale compte tenu des nombreuses études menées sur le sujet, avec des graphiques qui ne savent mentir. C'est la première fois depuis 4,5 milliard d'années, qu'un organisme vivant (nous) modifie directement et grandement le cycle long du carbone (cycle court: photosynthèse, respiration et décomposition de matière avec carbone. Cycle long: séquestration du carbone dans la croute (pétrole) et le manteau terrestre) et vous affirmez qu'il ne pourrait y avoir de conséquence. En passant, les GES, ce sont, en plus du CO2, l'eau, le méthane, les CFC et j'en passe.

    En ce qui concerne le Petit Âge Glacière, il faut mentionner qu'il s'agit d'un phénomène, non sans l'être totalement, mais davantage régional à l'Europe qu'à l'ensemble de la planète. On ne saurait dont utiliser cet argument pour justifier un point de vue qui tend à appliquer une fluctuation climatique régionale à l'ensemble d'une planète.

    Avant de terminer avec un dernier point, j'aimerais savoir d'où vous tenez votre fait affirmant que la température des océans n'a pas beaucoup fluctué. Je ne saurais vous contredire, car je n'ai pas vraiment de données à porter de main, mais soyez avertis d'une chose. Les variations thermiques de l'océan ne sont pas du tout homogènes. Bien que les premiers mètres peuvent varier de plusieurs degrés, dès que l'on atteint quelques dizaines de mètres plus ou moins (la thermocline si je ne me trompe pas), la température demeurent pratiquement la même peu importe la période de l'année. Il serait donc bon que vous nuanciez vos propos, car il faudrait savoir si votre argument parle des couches superficielles des océans qui varient normalement et heureusement quelque fois par année, ou des couches plus profondes qui elles, ne varient pratiquement pas ou sur des périodes bien bien plus longues.

    Dernier point à mentionner. Je suis content d'apprendre que de la glace se forme en hiver... Il est tout à fait normal que l'eau gèle lorsqu'elle se trouve sous le point de congélation non ? Pour voir si réellement il y a un gain positif de la calotte polaire arctique, il faudra attendre que l'été soit passé. Et encore là, on ne peut nullement affirmer une amélioration de la situation en comparant des données de 2007 et 2008. L'évolution du climat peut certes se faire à de courtes échelles de temps, mais certainement pas au niveau de quelques années ! Gardez donc ce genre d'argument farfelu pour vous avant de venir remplir la tête des gens avec votre fait probablement véridique, mais qui n'explique ni ne défend en rien votre opinion ! »

  • Stéphane Doré
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 16h28
    Lecture suggérée
    « Pour ceux qui veulent faire l'effort d'en apprendre d'avantage sur le dossier des changements climatiques:

    Vivre les changements climatiques, Claude Villeneuve, MultiMondes, ISBN : 9782895440741

    Ce livre constitue une excellente synthèse de la question des changements climatiques.

    Stéphane Doré »

  • loiselet
    Abonné
    mercredi 14 mai 2008 18h09
    À M. Robert-Nadeau
    « Monsieur, votre réflexion dit tout ce qu'il y a à dire à tous les M. Pageau de ce monde en déséquilibre sur la corde raide.
    Avoir écouté plus sérieusement les écologistes des années soixante que l'on traitait de bouffons et de drogués la facture aurait été moins lourde de nos jours.
    En remettant à plus tard, en faisant plein de pirouettes pseudo-scientifiques, les gens (surtout les pauvres), alarmés ou pas, crèveront comme des mouches et la quête de milliards que la retention des changements climatiques accélérés coûtera viendra syphonner l'économie jusqu'à un crash boursier sans précédent.
    Les faux-jetons ne sont pas tous au casino. »

  • Denault Jacinthe
    Abonnée
    mercredi 14 mai 2008 18h20
    Hourra pour les verts, vivent les lucides!
    « Bravo à M. Robert-Nadeau et M. Doré pour leurs interventions très pertinentes.

    Les opposants à Kyoto ont souvent pour prétendu argument qu'il n'existe pas de preuve certaine de la cause du réchauffement climatique.

    Je pense pour ma part qu'il faut plutôt user du principe de précaution... Les rapports du GIEC nous démontrent qu'il y a un réchauffement climatique qui s'accèlere.

    Même s'il était vrai que le climat se réchauffe en raison d'un cycle naturel planétaire, nous allons en souffrir. Pourquoi ne pas tenter de s'en prémunir en réduisant nos émissions? Pourquoi attendre des preuves si l'enjeu est la survie même de notre espèce?

    Je suis ravie d'apprendre qu'une contre-attaque politique se dessine afin que les orientation conservatrices en matière d'environnmement soient enfin contrées, et que nous puissions finalement entrer dans le 21ème siècle au Canada.
    Je serais très heureuse d'y participer.

    En temps que médecin, je ne peux qu'encourager des politiques visant à préserver la santé en diminuant la pollution atmosphérique, et en préservant l'accès à une eau et une nourriture de qualité.

    Nos sociétés sont engagées dans une logique de croissance effrenée qui les mênent droit à un mur. Il est vrai que nous devrons trouver des sources alternatives d'énergie, mais il faudra apprendre à ralentir, à consommer moins. Il en va de notre survie. De toutes facon, nous n'aurons peut-etre pas le choix...

    Jacinthe Denault MD »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 15 mai 2008 00h06
    Réchauffement climatique qui s'accèlère? Je rêve, on prend des vessies pour des lanternes
    « C'est plutot le contraire, il s'est ralenti depuis la fin des années 1990.

    Même chose pour les océans, pire ils refroidissent depuis 2007, certes, certains se réchauffent, d'autre se refroidissent mais la tendance générale est au refroidissement

    Pour ceux qui ont esprit moindrement scientifique et qui son curieux, il y a d'innombrables données tirées des satellites.

    http://www.junkscience.com/MSU_Temps/Warming_Look.html

    C'est intéressant de voir à quel point les intervenants qui m'ont répondu n'ont aucune connaissance dans le domaine.


    Je suis certes un amateur, mais je décoiffe bien des professionnels de l'environnement ;) »

  • Michel Thibault
    Abonné
    vendredi 16 mai 2008 09h18
    Du sang neuf en politique
    « Et qui sait si nous pouvons en avoir besoin compte tenu de tous les scandales en politique. Le développement durable remonte à plus de 35 ans déjà. Il est temps qu'on commence à le mettre en pratique pour le bien de la planète et de ses habitants. »

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