Le Canada tente d'aider la Chine et la Birmanie
Ottawa — Le Canada tente actuellement de se porter au secours des victimes des deux catastrophes naturelles majeures qui ont eu lieu en Chine et en Birmanie.
Hier, Ottawa a officiellement proposé son aide à Pékin. Les autorités chinoises n'ont pas répondu à cette offre. Elles n'ont pas, non plus, fait savoir si le pays avait besoin ou souhaitait recevoir l'assistance internationale après le séisme, qui a fait plus de 12 000 morts dans la province du Sichuan.
Le ministre fédéral des Affaires étrangères, Maxime Bernier, a fait cette proposition alors qu'il s'entretenait à Ottawa avec un chargé d'affaires chinois. «J'ai également exprimé la volonté du Canada d'offrir son assistance par tous les moyens nécessaires, ce qui inclut une aide humanitaire d'importance», a-t-il déclaré à la Chambre des communes.
Le député libéral Jim Karygiannis a pressé le gouvernement fédéral de débloquer une aide d'urgence de 10 millions pour venir en aide aux victimes du séisme. Il souhaite aussi qu'Ottawa accroisse sa contribution aux organisations non gouvernementales.
Les organismes de secours affirment pour leur part que la Chine est experte en matière de gestion de crises naturelles et que le pays dispose d'une bonne stratégie pour faire face aux situations d'urgence.
À Vancouver, les membres de la seule équipe de recherche et de secours en milieu urbain du pays pensent qu'ils n'iront pas en Chine. Brian Inglis, le chef de l'équipe, a expliqué que son groupe a besoin d'une autorisation d'Ottawa, ce qui, croit-il, ne se produira pas.
En Birmanie
Plusieurs agences d'aide humanitaire canadiennes affirment aussi qu'elles sont en mesure de venir en aide aux victimes du cyclone Nargis, qui a dévasté la Birmanie, malgré les réticences de la junte militaire au pouvoir à ouvrir ses frontières aux secouristes étrangers.
Des représentants de Care Canada, d'Oxfam et d'Aide à l'enfance ont rappelé, hier, qu'ils sont actifs depuis des années en Birmanie et qu'ils ont sur le terrain environ 1000 travailleurs humanitaires qui distribuent nourriture, soins et autres biens de première nécessité.
Ils craignent cependant que les Canadiens ne soient réticents à leur verser des dons à cause des reportages relatant le refus des autorités birmanes à collaborer avec les travailleurs humanitaires étrangers.
En conférence de presse, le président de Care Canada, Kevin McCort, a admis que les organismes auraient toutefois besoin de renforts et d'un nouveau canal d'approvisionnement.
Hier, Ottawa a officiellement proposé son aide à Pékin. Les autorités chinoises n'ont pas répondu à cette offre. Elles n'ont pas, non plus, fait savoir si le pays avait besoin ou souhaitait recevoir l'assistance internationale après le séisme, qui a fait plus de 12 000 morts dans la province du Sichuan.
Le ministre fédéral des Affaires étrangères, Maxime Bernier, a fait cette proposition alors qu'il s'entretenait à Ottawa avec un chargé d'affaires chinois. «J'ai également exprimé la volonté du Canada d'offrir son assistance par tous les moyens nécessaires, ce qui inclut une aide humanitaire d'importance», a-t-il déclaré à la Chambre des communes.
Le député libéral Jim Karygiannis a pressé le gouvernement fédéral de débloquer une aide d'urgence de 10 millions pour venir en aide aux victimes du séisme. Il souhaite aussi qu'Ottawa accroisse sa contribution aux organisations non gouvernementales.
Les organismes de secours affirment pour leur part que la Chine est experte en matière de gestion de crises naturelles et que le pays dispose d'une bonne stratégie pour faire face aux situations d'urgence.
À Vancouver, les membres de la seule équipe de recherche et de secours en milieu urbain du pays pensent qu'ils n'iront pas en Chine. Brian Inglis, le chef de l'équipe, a expliqué que son groupe a besoin d'une autorisation d'Ottawa, ce qui, croit-il, ne se produira pas.
En Birmanie
Plusieurs agences d'aide humanitaire canadiennes affirment aussi qu'elles sont en mesure de venir en aide aux victimes du cyclone Nargis, qui a dévasté la Birmanie, malgré les réticences de la junte militaire au pouvoir à ouvrir ses frontières aux secouristes étrangers.
Des représentants de Care Canada, d'Oxfam et d'Aide à l'enfance ont rappelé, hier, qu'ils sont actifs depuis des années en Birmanie et qu'ils ont sur le terrain environ 1000 travailleurs humanitaires qui distribuent nourriture, soins et autres biens de première nécessité.
Ils craignent cependant que les Canadiens ne soient réticents à leur verser des dons à cause des reportages relatant le refus des autorités birmanes à collaborer avec les travailleurs humanitaires étrangers.
En conférence de presse, le président de Care Canada, Kevin McCort, a admis que les organismes auraient toutefois besoin de renforts et d'un nouveau canal d'approvisionnement.
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