mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 00h11


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Charest d'urgence en France pour le 400e

La gouverneure générale, Michaëlle Jean, s’adressant aux journalistes à sa sortie de l’hôtel Matignon, où elle s’est entretenue avec le premier ministre français, François Fillon.
Photo : Agence France-Presse
La gouverneure générale, Michaëlle Jean, s’adressant aux journalistes à sa sortie de l’hôtel Matignon, où elle s’est entretenue avec le premier ministre français, François Fillon.
Alors que la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, a été accueillie hier en France comme la «presque reine» du 400e de Québec, Jean Charest annoncera aujourd'hui qu'il se rendra du 16 au 19 mai dans l'Hexagone afin de participer à un événement soulignant l'anniversaire de la capitale.

Celui-ci aura lieu à Bordeaux, le samedi 17 mai. En compagnie du maire Alain Juppé, qui l'a invité, M. Charest assistera aux festivités entourant le départ pour Québec du trois-mats Le Belem, qui y sera en escale après avoir pris la mer à La Rochelle, le 8 mai; un appareillage auquel Michaëlle Jean assistera.

Le lundi 19, le premier ministre prononcera un discours à la Chambre de commerce et d'industrie de Paris. Il y présentera le concept de «nouvel espace économique», lequel comprend un accord de reconnaissance réciproque des acquis et des compétences entre la France et le Québec. Il sera de retour au Québec le lendemain. Le vendredi aura été consacré à des «activités privées», a fait savoir son cabinet, mais aucune rencontre avec des autorités politiques n'était prévue hier. Dans l'entourage du premier ministre, on souligne que M. Charest, dans les 12 derniers mois, a déjà rencontré trois fois le président Sarkozy et deux fois le premier ministre François Fillon.

«Il n'y a pas juste nous autres sur la planète», a-t-on argué.

Le cabinet du premier ministre aurait voulu annoncer le voyage hier — moment de l'arrivée de Michaëlle Jean en France —, mais «certaines choses» restaient à être confirmées. Malgré tout, ce déplacement en France était «prévu depuis plusieurs semaines», a soutenu Hugo D'Amour, attaché de presse du premier ministre. «L'invitation [de l'ex-premier ministre français Alain Juppé] était lancée depuis longtemps.» La conférence de M. Charest devait être annoncée hier sur le site Internet de la Chambre de commerce. «Il faut vendre les billets», a-t-on dit dans l'entourage de M. Charest. Mais au moment d'écrire ces lignes, il n'y avait sur ce site aucune publicité de l'allocution du premier ministre québécois.

Tapis rouge pour la «presque reine»

Quant à Michaëlle Jean, dès son arrivée en France, elle a tenu à placer sa visite officielle de cinq jours sous le signe du 400e anniversaire de la ville de Québec. Sa visite représente, dit-elle, «le coup d'envoi» des festivités marquant 400 ans de présence française en Amérique.

«C'est avec une joie immense que je me retrouve ici en France dans ce moment très particulier où nous célébrons, le Canada et la France, la permanence du fait français aux Amériques et en particulier au Canada», a-t-elle déclaré à sa sortie de l'hôtel de Matignon.

Il y a au moins vingt ans que, dans la Ville lumière, un gouverneur général du Canada n'avait pas eu droit à une telle réception, et encore. Paris a mis les petits plats dans les grands pour accueillir Mme Jean et son mari, Jean-Daniel Lafond.

Dans l'après-midi, la représentante de la reine au Canada a été reçue par le premier ministre François Fillon pendant près d'une heure, soit le même laps de temps que celui qu'avait accordé le premier ministre français à Jean Charest lors de sa dernière visite à Paris en janvier. Alors que la garde républicaine était au garde à vous, la chef d'État a été accueillie au bas des marches de l'hôtel de Matignon, signe d'une attention toute particulière.

Mais c'est aujourd'hui que la gouverneure générale recevra tous les honneurs. Michaëlle Jean doit en effet être reçue par le président Nicolas Sarkozy à l'Élysée. L'ancienne lectrice de nouvelles de Radio-Canada fera aussi la tournée de tout ce que Paris compte de personnalités officielles, du maire Bertrand Delanoë aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat.

Ce soir, lors d'une réception à l'ambassade du Canada, la gouverneure générale remettra l'Ordre du Canada au journaliste Bernard Pivot. L'ancien animateur des émissions Apostrophe et Bouillon de culture avait reçu l'Ordre du Québec en 2001 des mains de l'ancien premier ministre Bernard Landry. Jugeant ces décorations peu indiquées pour un journaliste, il avait alors affirmé avoir fait une entorse à ses principes.

Celle que le quotidien Le Monde surnomme la «presque reine du Canada» déclare dans la dernière livraison du magazine Le Monde 2 qu'elle caresse ni plus ni moins que l'ambition de «faire du Canada une authentique nation». Dans le même article, elle annonce son intention de demander au président Sarkozy de regarder «au-delà du Québec». La gouverneure veut notamment amener la France à se préoccuper «de l'ensemble des communautés francophones à travers le Canada», a-t-elle déclaré hier.

Signe d'un accueil exceptionnel, demain, le président de la République et la gouverneure générale assisteront ensemble aux cérémonies du 63e anniversaire de la victoire des Alliés en 1945. Ils se rendront ensuite au cimetière militaire de Beny-sur-Mer (Calvados) afin de rendre hommage aux soldats canadiens qui y sont inhumés. La rumeur a même couru que Nicolas Sarkozy songeait à se rendre à La Rochelle jeudi prochain. Mais elle a été démentie par le quotidien Sud-Ouest, publié à Bordeaux.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Laurent Viau
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 04h29
    Improvisation d'un ti-coune
    « Encore une fois je suis éberlué de voir à quel point ce gouvernement a les intérêts du Québec à coeur, à quel point les fêtes du 400e sont une grandes réussites et de constater cette belle harmonie entre Québec et Ottawa!

    Franchement, après ces derniers mois de merde pour la diplomatie québécoise, en voilà encore une autre. Un Premier Ministre qui se fait presser de doubler la reine, alors qu'elle serre les mains en France et se met à faire de la politique en parlant vouloir de bâtir une véritable nation canadienne, etc. Évidemment pour un Jean Charest, l'affaire n'est pas si grosse, évidemment le Canada devrait prendre toute la place, il a rêvé d'en être le chef... à défaut de mieux on se rabat sur ce qu'on peut, mais ce n'est pas vrai qu'on change d'idée comme on change de chapeau. J'imagine qu'alors il a du recevoir quelques coup de fils, un peu de pression, voir une couverture médiatique qu'il n'avait jamais eu avec la France et hop, on s'organise vite fait une petite visite surprise dans les ornières de cette vice-reine qui se prend pour une vrai.

    Voilà, j'en suis stupéfait encore une fois de nous voir redevenir les provinciaux cocus que nous avons toujours été, de voir l'improvisation d'un ti-coune essayant de grapiller le peu d'attention qu'il peut.

    Bon j'arrête ici, ça ne sert à rien »

  • Nathaly Isabelle
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 05h54
    France: note salut sur la scène internationale
    « Le Québec aurait tort de ne pas se préoccuper de ses affaires en France. Si les Québécois aspirent un jour à se défaire de leur peur maladive face à l'indépendance, la première reconnaissance officielle de leur liberté viendra de la France, geste qui aura des répercussions sur d'autres nations.
    Quel que soit le gouvernement à Ottawa, il faut absolument maintenir des liens privilégiés avec nos cousins Français. En ce sens, force est d'admettre, que le travail effectué par Jean Charest pour signer diverses ententes de réciprocité au plan du marché du travail va dans la bonne direction. Mais il faut encore en faire plus. La méfiance d'Ottawa - au demeurant légitime compte tenu de sa position de gouvernement dominateur face à la nation québécoise - à l'égard de nos liens avec l'Hexagone n'aura de cesse de miner les relations franco-québécoises avec ou sans Michaëlle Jean.

    André Magny
    Gatineau »

  • Michel Lauzon
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 07h04
    La presque reine du Canada :)
    « On devrais imprimer la reine sur nos dollars !

    La Reine du Canada née à Haïti étais actrice à Radio Canada a obtenu toute une promotion, elle joue désormais avec les plus grands acteurs :).

    Charest s'efface du 400 ième, Harper se pointe bizarrement souvent à Québec, la France nous fait mauvaise presse. Charest et Harper coupent leurs contributions aux festivités du 400e en France à la dernière seconde et en même temps...

    Ça sens la manipulation de masse, non ?

    J'ai l'impression qu'ils cherchent à effacer le mot France de notre mémoire pour le remplacer par Canada comme si c'étais nécessaire dans l'agenda secret de Harper pour faciliter la digestion du Canada dans l'estomac américain.

    Harper est en train de donner notre souveraineté en signant des documents pour le Partenariat sur la Sécurité et la Prospérité (PSP) sans oser nous les montrer. Il étais en Louisianne, loin des regards, avec Bush et le PM du Mexique au momemnt même ou les agitateurs foutaient le feu dans les chars de police en sortant du hockey hyper-médiatisé.

    Qui décide de ce que sera le PSP ? Manley et Desmarais de Power Corp, l'ami de Sarkozy, celui qui fera beaucoup d'argent avec la prochaine guerre.

    L'agenda : le North American Union. Fini le Canada, le NAU aura un seul gouvernement, une seule armée-police, une seule monnaie.

    Les nouveaux logos de l'armée américaine montrent déjà le NAU sans frontière aucune, une seule couleur pour les 3 pays.

    Le seul parti politique qui dénonce le PSP, le NAU et le faux terrorisme (pour justifier le "S" du PSP) est le Parti de l'Action Canadienne (PAC).

    Le PAC dénonce aussi la politique monétaire du Canada autant que celle des USA; on peut imprimer de l'argent sans emprunter de l'argent.

    Le Bloc parle de "surplus budgétaire" ? Ou ça ? Le Canada n'a aucun surplus puisqu'il ne paie même pas l'intérêt de sa dette qui ne cesse de croître. Merci de ton mensonge Duceppe.

    Les mega banquiers qui empochent ces intérêts sont les mêmes familles qui ont créé toutes les guerres. Ils sont sionistes et appliquent les Protocoles de Sion partout.

    Nous sommes en guerre pour barrer la Chine de la prochaine guerre en Iran qui lui vends de l'énergie. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 7 mai 2008 07h07
    Préoccupée pour la langue française dans le ROC ?
    « Il est écrit plus haut : «La gouverneure veut notamment amener la France à se préoccuper «de l'ensemble des communautés francophones à travers le Canada», a-t-elle déclaré hier.»

    Le mot préoccuper est particulièrement bien choisi ici par Mme Jean si on considère l'état de la langue française du Canada, hors-Québec. Notre dictionnaire décrit ce mot : Qui est en proie à une vive inquiétude; soucieux.

    Si Mme Jean est soucieuse de l'état du français dans le ROC, pourquoi ne pas demander à notre gouvernement fédéral d'aider ces communautés en danger parce que, grandement assimilées. Ce serait davantage au Canada à aider qu'à la France...me semble. »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 07h38
    Métaphore.
    « Belem (la maison du pain) ou aussi là où est né le Christ, Bethléem (en arabe bayt lahm, la maison de la viande). Pas mal pour la francophonie que ce soit avec des mots portugais/arabe. Une belle métaphore pour le métissage joyeux de la planète. »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 07h39
    Presque reine
    « "Plus que reine", ce surnom avait à donné à Joséphine de Beauharnais en Martinique, après son couronnement comme impératrice des Français aux côtés de Napoléon Bonaparte (2 décembre 1804). Joséphine était martiniquaise, d'ou, sans doute, le clin-d'oeil du journal Le Monde. »

  • Alain Larouche
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 08h07
    Assimilation
    « Notre applaventrisme n'a plus de limite. Qui aurait cru que la représentante de la reine soit au première loge pour parler au nom du Québec à l'ouverture du lancement du 400e de Québec en France. C'est vraiment le signe de notre assimilation. Pauvre Québécois!!! »

  • Hubert Larocque
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 08h22
    Le sens des Fêtes du 400ième de Québec.
    « N.B. Nous espérons que l'importance de ce texte n'échappera pas à ses lecteurs éventuels. - H.L.
    Le sens des Fêtes du 400ième de Québec.
    M. Charest, en s'effaçant devant Ottawa, pour les fêtes du 400ième, trahit le Québec en un moment capital.
    D'instinct, un vrai Québécois saisit l'importance de la fondation de Québec pour l'identité et la continuité de notre peuple. D'instinct, le Québécois, fidèle à l'Origine, refuse toute substitution à lui-même, toute représentation qui brouille la nature et le sens de cet événement fondateur. Le Québec n'a eu qu'une fondation, et c'est celle de 1608. Dès 1604, Marc Lescarbot a écrit que Champlain et ses compagnons étaient venus, ici, en Amérique, afin de « provigner une Nouvelle-France » . Ernest Renan a défini qu'une nation, c'était un « principe spirituel ». Le « principe » qui donne au Québec son identité , sa singularité, sa légitimité, voire sa distinction d'avec la France-mère, c'est d'être une Nouvelle-France. Ni l'Autochtonie, ni la Conquête britannique, ni les autres Américanités, ne participent en rien à notre fondation.
    Le fédéralisme du PLQ, l'égarement du PQ, l'anémie de l'ADQ, la trahison de l'intelligentsia subventionnée n'ont d'autre principe que cet oubli, cet embrouillement de notre vérité. Restaurer l'image et le sens de nos origines, voilà la vocation des Fêtes du 400ième.!
    Hubert Larocque, Gatineau. »

  • Pierrette L. Ste Marie
    Abonnée
    mercredi 7 mai 2008 08h44
    Je ne comprend pas
    « Que fait la représentante de la Reine à Paris? Ambassadrice des fëtes du 400e.?
    À quel titre? Quel est le rapport entre la fondation de Québec et la reine d'Angleterre?
    Vraiment! »

  • Valdor Lagacé-Gallant
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 08h50
    Vivre l'esprit libre au Québec !
    « La presque reine de la petite cabane au Canada !

    Regardez au-delà du Québec, dit-elle ! Elle est prête à tout pour que son gros ego supporte sa couronne.

    Et John-C. lui aussi jette un regard par-delà le Québec. Tout cela sent la propagande et la petite politique. Aucun respect pour les fondateurs.

    Que la force soit avec nous ! On en a bien de besoin.

    Valdor Lagacé »

  • claire dufour
    Abonnée
    mercredi 7 mai 2008 09h10
    Dégueulasse!
    « Elle a été pour cela et elle le rend bien Qu'avions-nous besoin de la représentante de la Reine d'Angleterre pour nous servir d'ambassadrice en France. Je crois que nos relations avec la France ne sont plus du tout les mêmes. »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 09h32
    Le 400ième de la «gouverneure»
    « C'est le monde à l'envers. Il m'a toujours semblé qu'en 2008
    nous fêtions le 400ième anniversaire de l'arrivé des Français
    au Cap diamant, qui devait devenir Québec.
    Mais il semble que non. A entendre la gouverneure du Canada
    ce serait la fête de tous les francophones de l'Amérique du nord. Y aurait-il un mal entendu. Y aurait-il ingérence de
    l'ex lectrice de nouvelles. Mais que fait donc le représentant du Québec. Il est vrai que pour un fédéraliste
    de bon teint comme Jean Charest c'est difficile de s'insurger. Madame Marois, il faut vous lever et mettre les
    pendules à l'heure que diable. C'est la fête de la ville de
    Québec et des québécois pas de la représentante d'Elisabeth 11. »

  • jean-marie francoeur
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 09h56
    Gardez-la !
    « «C'est avec une joie immense que je me retrouve ici en France dans ce moment très particulier où nous célébrons, le Canada et la France, la permanence du fait français aux Amériques et en particulier au Canada» Quel culot d'oser dire des infamies pareilles. Depuis quand la France a-t-elle contribué à l'évolution du Québec ? Nous avons défriché et bâti ce pays, le Québec envers et contre tous, et surtout du Canada. Les histoires d'horreur qu'a infligé cet entité aux Québécois ne cessent de se dévoiler livre après livre. Nous en avons la preuve la plus fragante ici même. Le pouvoir fédéral fait tout pour nous faire oublier notre identité. Le 400è n'est pas à leurs yeux la fondation de Québec mais celle du Canada!
    On plaint le peuple tibétain, mais ce que fait le fédéral est encore pire, parce que plus insidieux, hypocryte, criminel. On nous extermine à petit feu, on noie le bon peuple dans des niaiseries télévisuelles là où auparavant, on assouvait notre soif de culture. Tout l'appareil fédéral travaille à notre disparition. On achète tous les talents, toutes les consciences. C'est une entreprise d'extermination. N'oublions pas le commentaire du sénateur libéral Nolin: "Le Canada est en guerre contre le Québec". Et ça se voit !

    Vous les Français aimez les "presque reines" ? Et bien gardez-la. Cela vous fera une potiche où accrocher vos médailles.

    Jean-Marie Francoeur »

  • Pierre François Gagnon
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 09h59
    À la mémoire de ces valeureux Percherons qui ont fondé ce pays!
    « C'est très choquant, toutes ces célébrations dénaturées, détournées de l'Histoire, pour la mémoire de mes valeureux ancêtres, les 250 Percherons qui ont fondé ce pays! Un intéressant article célèbre leur mémoire : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=39273. »

  • Pierre-E. Paradis
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 10h02
    Faire du canada une authentique république fédérale
    « Le discours trudoïste de Mme la Gouverneresse sonne faux et décalé. «Authentique nation» mon oeil. De plus, quelle est la légitimité de cette pseudo-tête couronnée ou «presque reine» en visite officielle?

    Que Michaëlle Jean se fasse élire, fasse ses preuves et grimpe les échelons jusqu'à la présidence. Qu'on l'aime ou pas, au moins M. Sarkozy est passé par là, lui. »

  • Charles-O Roy
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 10h07
    S'ils savaient...
    « Si les Français savaient que la ''presque Vice Reine'' a dû renier sa citoyenneté française pour calmer les ardeurs de ceux ''au-dela du Québec''... »

  • Fabienne Desbiens
    Abonnée
    mercredi 7 mai 2008 10h53
    La vice-reine et le prince... qu'on sort.
    « « L'ancienne lectrice de nouvelles de Radio-Canada » Honnnn, qu'i', sont
    donc, pas fins."

    « ...elle caresse ni plus ni moins que l'ambition de "faire du Canada une
    authentique nation". » Ça y est, elle recommence à dire des bêtises.

    « ...elle annonce son intention de demander au président Sarkozy de
    regarder "au-delà du Québec..." » ATTACHEZ-LA !

    Ça fait du bien...

    XX »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 12h21
    On s'énerve!
    « Il y en a qui s'énervent pour pas grand-chose. Le sort de milliers de Birmanans n'est-il pas plus important? Michaëlle veut faire une virée en France, voir Paris et se recueillir dans quelques cimetières militaires en Normandie, sans oublier le délicieux calva. Pourquoi pas! Je devine Sarko le chaud lapin plus intéressé par la visite de Michaëlle que celle de Jean Charest, qui aime bien jouer au chef d'État à Paris. Mais Paris en a vu bien d'autres et elle garde toujours un faible pour la royauté et surtout pour une assez charmante presque reine. Quant aux relations avec le Canada, Québec inclus, ce n'est aucunement une priorité pour le gouvernement français actuel. C'est peut-être un peu tristounet pour Louise Beaudoin et consorts, mais telle est la réalité. Ceci dit, Paris reste toujours Paris, une sacrée belle ville, mais aussi avec son lot de laideurs et de misères. »

  • andré michaud
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 13h05
    Relations publiques Canada
    « La gouverneure générale a un mandat de relation publique qui soulage le premier ministre de bien des tâches protocolaires.
    Le jour ou on décidera d'éliminer son poste ça ne me fera personellement aucune peine,mais ça donnera moins de temps au premier ministre pour ce qui est plus important que le protocolaire (relations publiques internationales). Ou alors il faudra inventer un poste similaire pour rercevoir tous les dignitaires de tous les pays et libérer le premier ministre du protocolaire...

    La question est donc; voulons-nous éliminer le poste de gouverneur -général et ajouter plein de protocolaire à la tâche du premier ministre, ou alors créér un autre poste qui serait changer une piastre contre 4 trente-sous? »

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 13h09
    Le Québec n'est pas Haïti, il faut faire la différence...
    « J'ai beaucoup d'indifférence voire de commisération pour Madame Jean. On se souviendra combien cette ancienne journaliste à Radio-Can. a hésité avant d'accepter ce poste que lui proposait Paul Martin. Que ne ferait-on pas pour un moment de gloire de quelques années... et après, serait-elle brulée au Québec?

    Cette métisse (ceci n'est pas péjoratif, le terme est dans le Robert p. 1192: personne qui est mélangée) qui n'est pas née au Canada, aux trois identités (haïtienne par naissance, canadienne par immigration et française par mariage) ne représente absolument pas le Québec ni même le Canada.

    Je ne sais quoi penser si ce n'est une immense tristesse. De plus, elle semble confondre l'histoire d'Haïti, ancienne colonie esclavagiste de la France avec la Nouvelle-France de 1608 qui est la fondation de l'établissement de Québec et non du Canada, une Nouvelle-France qui n'a jamais été une colonie française esclavagiste comme l'a été Haïti... »

  • Michel HAins
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 13h20
    400 Ième Hors contrôle
    « Une autre belle preuve que ce qui aurait pu être un grand évènnement est et sera à coup sur , c'est écrit dans le ciel, un flop monumentale. J'en arrive à avoir hônte de ce que nous sommes. Comment peut-on en tant que nation, peuple, gouvernants faire de cette commémoration un tel gachi.''On veut pas payer pour le village indien .'' Non mais Johnny C.
    c'est pas toi qui mène. Comment peux tu te regarder dans un miroir
    Mes hommages à Sarko quand tu le verras en petit ami cousin. »

  • Diane Bélanger
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 14h27
    la reine en goguette
    « Voici le message que je viens de faire aprvenir à l'opinion du lecteur du journal le Monde


    Je suis horripilée par la réception qui est faite à Michaëlle Jean, la «presque reine» du Canada. Sachez qu'il n'y a pas de reine au Canada encore moins au Québec, pour ceux de vos lecteurs qui font la différence. Mme Jean n'est qu'une profiteuse qui vit, se loge, s'habille et se promène à nos frais alors que très peu de Québécois sont d'accord avec la perpétuation de ce rôle anachronique. Pour les 400 ans de Québec, j'aurais apprécié que le journal Le Monde n'ajoute pas à l'insulte de nous rappeler que nous vivons sous domination britannique, ce que bien peu de Français qui ont le sens de l'histoire et le coeur à la bonne place, ont raison d'être fier.


    Diane Bélanger
    Varennes, Québec »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 14h43
    Le Québec est colonisé par le Canada.
    « Le Québec est colonisé par le Canada.

    400 ans pour en arriver là!

    Québec, quand donc rompreras-tu tes chaînes? »

  • Benoît Foulon
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 15h33
    Le prince qu'on sort...
    « Le Petit Prince? »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 16h08
    Bien vu, M. Pau...
    « Vous avez raison pour Joséphine de Beauharnais en Martinique et c'est ce que j'aime dans les journaux français/européens, la joyeuse et intelligente capacité à l'ironie matinée d'humour, de « clin d'oeil historique » comme vous les soulignez fort à propos. De plus, cela permet d'apprendre l'histoire puisque immanquablement on arrive à tomber sur des personnes susceptibles d'en signifier la subtilité culturelle. Je n'avais pas osé ce matin mais vous le fîtes. Ah! L'histoire de France. Bel hommage à Michaëlle Jean, tout de même. Ceci explique cela. Merci »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 19h47
    400 ans de quoi?
    « Si je ne me trompe pas en lisant les commentaires, il aurait fallu transformer la fête de la fondation de la plus vieille ville du Canada et de l'Amérique en fête pour la promotion d'un Québec souverain.

    NON, ce que l'on fête c'est est justement cela, LA FONDATION D'UNE VILLE. LA PLUS VIELLE VILLE AU CANADA ET DE L''AMÉRIQUE, UN POINT C'EST TOUT. Si l'on sent tien juste à cela il ne peu y avoir de guerre de drapeau comme les aiment si bien nos souverainiste. Ils semblent toujours oublier qu'ils sont minoritaire et veulent imposer leur vue. Une juste hiérarchie, donne précédence au gouvernement fédéral suivit du provincial, le gouvernement du Québec n'est pas l'égale de celui du Canada, mais l'égale de l'Ontario, Manitoba et tous les autres. C'est ce qu'ont décidés démocratiquement à deux reprises les citoyens du Québec.
    Alors tous ensemble, fêtons la fondation d'une ville, le début d'une civilisation francophone, la naissance d'un pays qui deviendra plus tard le Canada. Oublions, l'instant d'une année, les chicanes de drapeau, qui jusqu'ici sont en train de saboter la fête, le Québec occupe sa place sur le plan international, mais sa place, n'est pas la place d'un pays mais celle d'une région d'un pays.
    Québec est une capitale à l'intérieur du Canada et la plus vielle capitale du Canada, donc c'est tout le Canada qui doit fêter cela, sinon cela devient une fête paroissiale et nous savons tous ou s'en va la religion c'est jours ci.

    BONNE FËTE BELLE VILLE DE QUÉBEC. Tu vieillis bien !! »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mercredi 7 mai 2008 20h15
    400 ans sans histoire
    « Monsieur Archambault chausse les bottes de Trudeau. Son propos déteint à travers les autres, nombreux et inspirants. Québec fête donc ses 400 ans sans histoire: voilà ce que ça donne. Le maire n'est pas à la hauteur d'un Jean-Paul Lallier. Je suis inquiet pour sa prestation du 3 juillet. Madame Boucher disait avoir les yeux plein d'eau à voir parader nos soldats qui vont défendre l'autre pays en Afghanistan. C'était tout ! Je nous invite donc à venir huer la lieutenant à Québec. En terminant, monsieur Labeaume était ravi de voir les bateaux partir de Saint-Malo. Je lui aie transmit les coordonnés du navire de Lafayette (hermionne.com) pour qu'il tente de le faire venir à Québec, mais je n'espère rien de lui.

    Claude L'Heureux, Québec »

  • Marie Charron
    Inscrite
    mercredi 7 mai 2008 21h02
    C'est la fête de tous les francophones de l'Amérique du Nord
    « Il y a deux remarques intelligentes aujourd'hui : celles de Pierre-Yves Pau et de Claude Archambault. Bravo messieurs! Il y a de l'espoir.

    Pour les autres : Qu'est-ce qu'on fête déjà? La fondation d'une ville et le début de la civilisation francophone en Amérique du Nord. Point barre.

    Je suis Canadienne-française, je suis née en Ontario, j'y ai passé mon enfance, j'y suis allée à l'école en français, j'y travaille aujourd'hui en français et cette fête m'appartient tout autant qu'à vous.

    Marie Charron »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 7 mai 2008 22h30
    @ M. L'Heureux
    « M. L'Heureux, quel beau commentaire inspirant qu'est le votre, comme si votre invitation à huer une personne au nom de vos idées. Mme Jean, n'est qu'une personne qui nous représente tous à l'extérieur. Et vous faite référence à l'histoire, alors quel est l'histoire de la ville de Québec. Le français son venus, ils ont colonisé et ils on perdu la bataille, puis nous ont abandonné au terme d'un pacte. Puis les vainqueurs, contrairement à la coutume généralisé et contrairement au bonne règle de conquête nous on laissé notre langue et notre religion. Vous savez monsieur l'heureux qu'un vainqueur ne fait jamais cela si il veut réellement dominer.
    De plus un autre point d'histoire qui explique beaucoup pourquoi le Québec s'est beaucoup plus avancé économiquement sous le régime anglais qu'il ne l'aurait jamais fait sous le régime français. Sous le régime français, les colonies n'avait pour but que de fournir la matière première à la France, il était interdit de s'auto suffire. Une colonie autosuffisante deviendrait plus difficile à contrôler et aussi pourrait demander son autonomie. Donc toutes les colonies française de l'époque devait tout importer de la mère patrie et en était complètement dépendante. Les colonies anglaise au contraire était encouragé à s'auto suffire pour pouvoir fournir mieux fournir la mère patrie. Si l'on a l'air plus colonisé aux yeux de certain c'est que par manque de volonté d'intégration à la communauté économique de l'époque et aussi à cause de l'emprise de la religion à l'époque le peuple francophone d'Amérique a été tenu à l'écart. Jamais ce fait est la faute du méchant envahisseur mais plutôt notre faute collective.
    Alors allez, allez huer la Gouverneur Général, en réalité ce que vous huez c'est vous-même votre impotence que vous admettez. »

  • Hugues St-Pierre
    Inscrit
    jeudi 8 mai 2008 01h22
    Claude Archambault l'a décidé!
    « Monsieur Claude Archambault devait bien être dans la tête du roi Henri IV de France pour savoir quel mandat il a donné à Pierre Dugua Demons et Samuel de Champlain en les engageant à explorer l'estuaire et le fleuve Saint-Laurent, puis à construire l'Abitation de Québec en 1608. Il déclare péremptoirement que les 400 ans que l'on fête, c'est LA FONDATION D'UNE VILLE, LA PLUS VIEILLE VILLE AU CANADA ET DE L'AMÉRIQUE, UN POINT C'EST TOUT. Et dans un français qui trahit son dégoût de notre langue, il s'en prend à ceux qui en ont gardé la fierté (Si l'on sent tien a cela il ne peu y avoir de guerre de drapeau comme les aiment si bien nos souverainiste. Ils semblent oublier qu'ils sont minoritaire et veulent imposer leur vue.) La démocratie, c'est de convaincre une majorité. Ça n'a rien de méprisable.

    Jacques Cartier avait pris possession du territoire au nom du roi de France 75 ans avant. Tout ce temps, par intermittence, les Français faisaient du commerce avec les Amérindiens. La soie avait été supplantée par le castor. Les rapports s'étant stabilisés et les Jésuites ayant flairé une population à convertir, c'est une mission catholique et française que Champlain a fondée à Québec, sans la moindre pensée pour une éventuelle conquête démographique de toute l'Amérique. Les percées individuelles des Voyageurs d'Iberville ou Radisson vers le Mississippi ont même connu un arrêt brusque à cause des guerres franco-britanniques en Europe.

    Le Canada, fondé en 1867, a fêté 140 l'an passé. Il peut célébrer cette année sa plus vieille Capitale mais en reconnaissant qu'elle a existé pendant 260 avant le pays!...Un esprit timoré préfère se coller aux basques du conquérant pour ridiculiser les ambitions des descendants de Nouvelle-France qui souhaitent perpétuer l'oeuvre des ancêtres revenus à la vie après un abandon total. Si les Québécois francophones sont encore là, ce n'est pas par grandeur d'âme des Anglais qui nous auraient « laissé notre langue et notre religion » au départ des élites en France après la conquête. Alors qu'en général, les conquérants intégraient les populations, les Anglais ont choisi de nous ISOLER sans écoles et sans ressources économiques, sur des terres de survivance, au bord de la mendicité. Même si nos « pasteurs religieux » ne favorisaient pas l'intérêt de leurs ouailles pour l'argent, Monsieur C.A. a tort d'attribuer notre condition d'arriérés à notre « manque de volonté d'intégration à la communauté économique de l'époque » Ce désert culturel où notre peuple a été abandonné s'est perpétué jusqu'au XXième siècle.

    Aujourd'hui, le même esprit assimilé au plus rusé affirme que « les citoyens du Québec(région d'un pays!) ont décidé démocratiquement à deux reprises qu'ils préféraient remettre leur sort dans les mains hiérarchiques du Dominion du Canada ». Aucune mention des fraudes par dépenses excessives, immigration accélérée et fausses promesses trudeauesques du genre : Nous mettons nos sièges en jeu! La même tactique que les électeurs assidus du PLQ : pour éviter la chicane de drapeau, laissons les fédés occuper le territoire par leus drapeaux rouges. Les Canadians qui ont laissé s'éteindre le français dans les autres provinces utilisent encore des collaborateurs de langue française pour NOUS remettre à notre place et NOUS convaincre que notre place est toujours un cran plus bas(paroissial), vers la bilinguisation comme au Nouveau-Brunswick où l'assimilation est galopante.

    Encore une fois, le plan c'est : One country, one language. »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    jeudi 8 mai 2008 03h05
    L'effet LADY MICHAËLLE.
    « Pour les observateurs des altitudes de la réalité, plus que pour les voyeurs des béatitudes (attitudes béates) des actualités fétiches et fourrées que forge, exploite et épand la délinquance médiatique, il semble évident que le chaud lapin Sarko s'excita davantage et préféra serrer la pince et baiser la main de la bellâtre et brunie québécoise, tout en feignant saluer l'intello felquiste Consort, le summum de l'insignifiance qu'on sort, plutôt que de se s'essouffler à déchiffrer le jargon du primate de la Cité de Champlain, notre Régis national, ou que de s'accoter aux bourrelets bleus de notre rougeâtre fantoche national qui a délayé, pour l'occasion, un émissaire de son minoritaire parlement, craignant personnellement et à raison, de passer inaperçu, compte tenu de la remarquable silhouette, du charme irrésistible et du magnétisme des yeux perçants de la princesse radio canayenne, devenue la radieuse et presque reine d'un Canada, au plus terne de son existence.

    Le Paris de la dégueulasserie des néons, capitale dite «Ville Lumière» et son flamboyant petit monarque, portant des jeans ajustés et des bottillons aux talons rehaussés, ont toujours eu un faible marquant pour les falbalas de grigris et les tombolas de clapotis qui accompagnent le va et vient des monarques et oligarques à plumes et paillettes, à galons et médaillons, ces accros et toxicos du glamour qui paradent toutes les plasties de la politique de saloon, ce phénomène des courbettes, et des acrobaties de tous les agenouillements et de toutes les contorsions d'échassiers en rut.

    Personne ne saurait dire vraiment laquelle des deux grandes solitudes, celle qui en meuble tous ses discours, est allée chercher à combler, au Palais de l'Elysée. Par contre, je crois franchement que Michaëlle Jean est d'un naturel moins provocant et moins choquant que ne l'est l'artificieuse, la pompeuse et chiante capitale française des grands Louis et haut lieu de l'actuelle sauterelle présidentielle, en recherche de visibilité royale alors qu'il est en manque d'efficacité locale et en défaut total de crédibilité nationale.

    Dans le pire comme dans le meilleur, Michaëlle Jean ne pourra jamais nuire au Québec, autant que ne l'ont fait les improvisateurs, amateurs, spéculateurs et profiteurs, préposés aux dépenses insensées, inconsidérées et incontrôlées ainsi qu'à l'échouement orchestré du 400e. Ce 400e dont les festives embardées cumulatives qui font, de QUÉBEC 2008, un fiasco national et international dont le risible nous précède autant que le ridicule nous poursuit et nous hantera, ne pouvant avoir de seul effet que celui de servir de leçon historique, si mémoire il y a, pour ceux et celles qui prépareront les fêtes du notre 500e...

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Nathaly Isabelle
    Abonné
    jeudi 8 mai 2008 08h54
    La victoire pas que sur les plaines
    « La victoire des Britanniques n'a pas seulement eu lieu sur les plaines d'Abraham.

    Vouloir ainsi nous voler notre histoire en tant que francophones en Nouvelle FRANCE est un pur délire.
    Compte tenu la méconnaissance de notre histoire, le peu de gens qui iront au front pour dénoncer les propos d'Harper et de Charest laisse sans voix.

    En ce 400ème qui aurait pu être un superbe souvenir, se dressera l'unifolié dans le tout Québec, symbole du pouvoir fédéral et du fric. Chiffon rouge de honte...

    Le drapeau Québécois lui est en berne... En espérant qu'au 500 ème il puisse flotter fièrement au dessus d'un pays... »

  • hahn marie-gaelle
    Inscrite
    jeudi 8 mai 2008 11h05
    De la part d'une ex-québécoise
    « "la plus haute instance politique du Canada" C'est en ces termes que l'on nous a présenté cette charmante dame. Nous n'avons entendu parlé PRESQU'exclusivement de son parcours
    de vie d'Haiti à Ottawa. Même si les entrevus durent de longues minutes, on en garde 30 secondes pour le télé-journal.
    Je n'ai JAMAIS entendu ou lu quoique ce soit sur le 400 anniversaire... »

  • Hugues St-Pierre
    Inscrit
    jeudi 8 mai 2008 14h05
    Pour les optimistes, le 300ième aussi a été usurpé...
    « LE BEAVER Le magazine d'histoire du Canada, Édition spéciale hors série: Québec 400ième anniversaire, en kiosque jusqu'en juillet 2008, pp. 62-68

    Un bel empire uni. Lord Grey espérait transformer le 300ième anniversaire de la fondation de Québec par Champlain en un grand spectacle en l'honneur de l'impérialisme britannique.(Peter Black)

    Photos éloquentes:-Des acteurs en costume d'époque redonnent vie à l'arrivée de Champlain en 1608 à bord du Don de Dieu.

    -Sur ce panoramique de 1908, les navires de la flotte britannique paradent devant Québec dans une grande démonstration de force militaire, pendant le tricentenaire.
    À bord de l'un des navires une réception se tenait en l'honneur du Prince de Galles.

    Faut dire que les Québécois résistaient alors à la conscription pour la guerre des Boers. En réplique, l'empire fit construire cette flotte avec les deniers canadiens(Québec) et on venait la leur exhiber...

    Ce Lord Grey (celui qui donna son nom à la coupe) était, coïncidence, le Gouverneur Général, représentant de la Monarchie britannique.

    Bel augure pour le 500ième! »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
34 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009