Le PC talonne le Bloc
Le Parti conservateur du Canada talonne le Bloc québécois, dont l'appui continue à s'éroder à travers la province. Comme tend à le démontrer un sondage Léger Marketing-Le Devoir, les conservateurs de Stephen Harper recueillent 29 % des intentions de vote après répartition des indécis contre 31 % pour le Bloc québécois. Le Parti libéral du Canada se situe en troisième place avec l'appui de 21 % de l'électorat québécois, devant le Nouveau Parti démocratique (12 %) et le Parti vert (4 %).
Conservateurs et bloquistes sont au coude à coude compte tenu que l'écart entre eux se situe dans la marge d'erreur de 3,4 %. La situation est stagnante depuis l'automne dernier, alors que le Bloc avait connu un recul et que le PCC grugeait des appuis dans les rangs bloquistes. «C'est une érosion que l'on observe depuis déjà un certain temps. Il y a un manque d'engouement pour le discours souverainiste. Si on exclut le scandale des commandites, le Bloc québécois est en perte de vitesse depuis le tournant des années 2000», constate Christian Bourque, sondeur de Léger Marketing.
Selon ce dernier, ce qui contribue à maintenir le Parti conservateur à ce niveau, surtout à l'extérieur de l'île de Montréal, «c'est qu'il est devenu la seule solution de rechange au Bloc québécois». «Cela prendrait vraiment quelque chose de très important pour détourner l'attention des conservateurs et ainsi reconquérir les Québécois», soutient M. Bourque, qui souligne que le Bloc québécois est absent des débats politiques, que les médias s'intéressent surtout au face-à-face entre Stephen Harper et Stéphane Dion. Le sondage Léger Marketing, mené pour Le Devoir auprès de 1002 Québécois à la mi-avril, révèle également un haut taux de satisfaction à l'endroit du gouvernement Harper. Près d'un Québécois sur deux (46 %) s'estime satisfait, alors que 49 % se disent insatisfaits.
Conservateurs et bloquistes sont au coude à coude compte tenu que l'écart entre eux se situe dans la marge d'erreur de 3,4 %. La situation est stagnante depuis l'automne dernier, alors que le Bloc avait connu un recul et que le PCC grugeait des appuis dans les rangs bloquistes. «C'est une érosion que l'on observe depuis déjà un certain temps. Il y a un manque d'engouement pour le discours souverainiste. Si on exclut le scandale des commandites, le Bloc québécois est en perte de vitesse depuis le tournant des années 2000», constate Christian Bourque, sondeur de Léger Marketing.
Selon ce dernier, ce qui contribue à maintenir le Parti conservateur à ce niveau, surtout à l'extérieur de l'île de Montréal, «c'est qu'il est devenu la seule solution de rechange au Bloc québécois». «Cela prendrait vraiment quelque chose de très important pour détourner l'attention des conservateurs et ainsi reconquérir les Québécois», soutient M. Bourque, qui souligne que le Bloc québécois est absent des débats politiques, que les médias s'intéressent surtout au face-à-face entre Stephen Harper et Stéphane Dion. Le sondage Léger Marketing, mené pour Le Devoir auprès de 1002 Québécois à la mi-avril, révèle également un haut taux de satisfaction à l'endroit du gouvernement Harper. Près d'un Québécois sur deux (46 %) s'estime satisfait, alors que 49 % se disent insatisfaits.
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