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Harper a acheté l'élection, dit l'opposition

22 avril 2008  Canada
Ottawa — Les conservateurs de Stephen Harper ont-ils acheté leur élection le 23 janvier 2006? Le Parti libéral et le NPD en sont arrivés à cette conclusion à la lecture des documents de justice, rendus publics hier, levant le voile sur la récente perquisition effectuée au quartier général conservateur. Selon Élections Canada, le Parti conservateur a réussi, avec son stratagème financier, à dépenser en publicité 1,1 million de dollars de plus que ce qui était permis par la loi et, du coup, 15 % de plus que ses adversaires.

Selon la déclaration sous serment du Commissaire aux élections fédérales (l'enquêteur d'Élections Canada), le PC a fait transiter par les caisses électorales de 67 de ses candidats près de 1,4 million de dollars avant d'utiliser cet argent à des fins de publicité. Cette somme s'ajoute aux 9,2 millions que le Parti conservateur, en tant qu'entité nationale, avait déjà consacrés de manière directe à ses publicités. Il s'agit d'une bonification de 15 % qui est non négligeable aux yeux de ceux qui ont goûté à la médecine.

«Cela a pu avoir un effet», a dit le chef libéral Stéphane Dion, de passage à Montréal. «Nous n'en aurons jamais le coeur net, mais on ne triche pas pour rien. Lorsqu'on triche, c'est qu'on pense qu'on en tirera quelque chose. Ils ont tenté d'obtenir plus de votes d'une manière illégale.»

Pour le chef du NPD, Jack Layton, ce million de plus en publicité «ne permet pas d'avoir des élections équitables menées à armes égales», a-t-il dit. «Si un parti a dépensé plus d'argent qu'il n'est permis, cela peut influencer le résultat d'une élection.»

Rappelons que la dernière campagne électorale a été très serrée. Selon les libéraux, il aurait suffi que 50 000 voix passent du bleu au rouge pour remporter quelques sièges de plus et faire changer la couleur du gouvernement à la Chambre des communes.

Un stratagème prémédité

Pour comprendre le stratagème conservateur, il faut savoir que les partis politiques sont soumis à des plafonds de dépenses. Chacun de leurs candidats sont soumis à des plafonds de dépenses distincts. Selon Élections Canada, le Parti conservateur avait presque atteint sa limite lors de la dernière campagne électorale. Pour pouvoir dépenser davantage, le parti a imputé à ses candidats n'ayant pas atteint leur plafond personnel une partie des dépenses de publicité nationale.

Documents à l'appui, Élections Canada démontre que le dépassement de dépenses électorales du Parti conservateur n'a rien d'un accident: il a été prémédité, parfois avec l'aide de l'avocat du parti. Un des architectes du système, le directeur général du PC, Mike Donison, travaille aujourd'hui pour le ministre responsable de la réforme démocratique, Peter Van Loan, celui-là même qui défend les actions de son parti dans ce dossier.

Ainsi, un courriel daté du 8 décembre 2005 entre les publicitaires Andrew Kumpf et David Campbell est particulièrement accablant. M. Campbell écrit qu'il a eu une conversation avec Irwin Gerstein, le président du Fonds du Parti conservateur. «Ils ont peut-être atteint leur limite légale de dépenses, écrit-il. Ils pensent à déplacer vers les circonscriptions certains blocs de temps d'antenne. J'ai cru comprendre que c'était afin de légalement porter au maximum les dépenses de publicité.»

Dès le lendemain, le PC contacte en effet les diverses stations de télévision avec lesquelles il a retenu du temps d'antenne pour faire changer la classification des publicités prévues: de nationales, elles devront désormais être considérées comme des publicités locales.

Les candidats: des pions

Pour se défendre, le Parti conservateur fait valoir depuis des semaines que ses candidats n'étaient pas des prête-nom: ils étaient libres de participer à l'achat de publicités. Les documents rendus publics hier démolissent cette thèse.

Par exemple, Mike Donison écrit au publicitaire Kumpf le 15 décembre 2005: «Les 25 candidats que tu as choisis au Québec à qui assigner une partie de l'achat de publicités ont presque déjà atteint leur limite de dépenses —seulement trois ou quatre ont encore une marge de manoeuvre de dépenses pour participer.»

La question est urgente. M. Donison prend même conseil auprès de l'avocat du parti, puis réécrit le jour même à M. Kumpf. «J'ai parlé avec Paul Lepsoe [l'avocat]. Il m'a suggéré de prendre des circonscriptions mitoyennes à celles sur notre liste — pourquoi pas celles sur la rive Sud de Montréal? Aucun de ces candidats ne pourra ou ne voudra dépenser beaucoup. Ils pourraient mettre leur plafond à notre disposition.» Nulle part n'est-il mentionné que les candidats en question ont été consultés. En fait, on ne sent jamais que c'est la volonté du candidat d'acheter de la publicité qui est le moteur de la décision.

Quelques jours plus tard, M. Donison constate qu'une des circonscriptions québécoises mises à contribution dans ce système, Montmagny-L'Islet, n'a pas encore de candidat conservateur assigné! «Cela rend les choses très compliquées. Nous avons besoin d'un nom dès aujourd'hui», écrit-il.

Dans ce même courriel, M. Donison se fâche d'apprendre que deux candidats conservateurs du Québec ont refusé de participer au système. «Pourquoi devrait-on leur permettre de simplement refuser?», s'étonne-t-il.

Les conservateurs pansent leurs plaies

Le ministre Peter Van Loan a accordé plusieurs entrevues hier en répétant qu'il s'agissait d'un acharnement de la part d'Élections Canada puisque tous les partis politiques procèdent à des transferts d'argent avec leurs candidats. Le premier ministre Harper n'est pas au pays. Il rencontre ses homologues américain et mexicain en Louisiane.

L'équipe conservatrice pansait ses plaies hier après avoir tenté la veille de contrôler le message entourant la divulgation prévue des documents de justice. Les conservateurs avaient invité quelques journalistes triés sur le volet pour recevoir une séance d'information de leur part et divulguer en primeur une partie des documents tant convoités.

La stratégie leur a toutefois explosé au visage lorsque d'autres journalistes mis au courant se sont présentés. Ils ont été refoulés sous prétexte qu'il s'agissait d'une rencontre privée, donnant l'impression que les conservateurs avaient quelque chose à cacher. Seuls TVA, CTV, le Toronto Star et La Presse ont été invités. Le Devoir, qui le premier en août a révélé que le Parti conservateur faisait l'objet d'une enquête d'Élections Canada, n'a pas été appelé.

Le chef bloquiste, Gilles Duceppe, s'est montré sévère à l'endroit des conservateurs. Les façons de faire du gouvernement Harper menacent, à son avis, la démocratie. M. Harper, a-t-il dit, veut «choisir les journalistes, les juges, les présidents des grandes sociétés d'État, les films et les livres financés par le fédéral afin de manipuler l'information et de tout contrôler».

Les documents de justice, expliquant pourquoi le Commissaire aux élections fédérales avait demandé un mandat de perquisition, ont été rendus publics hier à la demande du Parti conservateur. Le commissaire aurait souhaité qu'ils restent sous scellés pendant trois mois, le temps de terminer son enquête.

***

Avec La Presse canadienne
 
 
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  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mardi 22 avril 2008 03h55
    Voyons, comme si le régime Harper était malhonnête!!!
    Voyons, comme si le régime Harper était malhonnête!!!
    Voyons!

    Devrions-nous attendre un article du New York Time nous révélant que ce régime a une petite tendance à la magouille?

    Bravo pour votre article Mme Buzzetti.

    J'aimerais rappeler la mise en garde que
    Jean-François Simard (Université du Québec en Outaouais), Marc-François Bernier (Université d'Ottawa), Jean-Claude Rivest, (sénateur), Robert Keaton (ancien président d'Alliance-Québec), Julius Grey, (avocat), et Vincent Lemieux (Université Laval)
    faisaient, le 5 janvier dernier, concernant le contrôle de l'information du régime Harper.

    "Liberté de presse et contrôle de l'information: il faut rejeter le modèle Harper!"
    http://www.ledevoir.com/2008/04/21/186144.html


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Martine Bernier
    Abonnée
    mardi 22 avril 2008 07h53
    Ras-le-bol!
    Que dire de plus! Ras-le-bol!!Je suis exaspérée par toutes les magouilles et les entourloupettes que beaucoup de politiciens et d'hommes d'état se croient permis de faire avec ou sans un semblant de justification. Il est temps d'appliquer des régles et une tolérance 0. Ca suffit!!!

  • Daniel Vézina
    Abonné
    mardi 22 avril 2008 08h05
    Et les "libéraux" sont plus propre eux...!!??
    Il est temps, même si je ne suis pas dupe, de voir ailleurs dans la politique fédérale. Pourquoi pas le NPD ? Il ne peut être plus pire que les deux autres, de toute façon, ce n'est pas le gouvernement qui tire les "cordes", mais bien le FMI, la banque mondiale et les mono/oligo/poles... ;-)

  • Jean-François Couture
    Inscrit
    mardi 22 avril 2008 08h06
    Monkey see, monkey do ;)
    Harpeur applique systématiquement la recette de gouvernance de son idole W, de son partenaire dans le crime Cheney et de leur frauduleux organisateur Karl Rove.

    Si les USA démontraient encore un soupçon de rigueur démocratique, un iota d'honneur et de respect envers leur propre constitution; toute la branche exécutive de la courante administration américaine devrait être foutue en prison manu militari.

    Quelques incorruptibles ont bien essayé avec l'agent du Mossad Scooter Libby, lors de la trahison de l'agente de la CIA Valerie Plame, mais l'abjecte pardon présidentiel à ridiculisé le système judiciaire amerloque comme l'avait fait leur cour suprême en accordant le pouvoir à W suite à l'élection frauduleuse de 2000. Celle de 2004 fut une reprise des même tactiques et se conclut de manière tout aussi fructueuse. Voir : Lynching by Laptop http://www.youtube.com/watch?v=LCR6IdTQTeE et King George vs. America http://video.google.com/videoplay?docid=3842528486

    Au Canada, ce n'est tout de même pas comme si les libéraux avaient des leçons à donner à qui que ce soit. Le "pauvre" Benoit Corbeil paye encore d'avoir confirmé que l'analyse comptable de Parizeau, le soir du référendum volé, était tout à fait exacte.

    Nous nageons en plein proto-facisme ou le bon vouloir des corporations écarte sans discernement la volonté politique du peuple comme le démontre l'étonnant documentaire The Corporation. À voir absolument : www.thecorporation.com

    Le vol d'élection est, et a toujours été, au coeur du simulacre démocratique.

    RÉSUMÉ EXÉCUTIF
    http://whitenoise.webnode.com/

  • lise jacques
    Abonnée
    mardi 22 avril 2008 08h11
    Qui s'assemble se ressemble!
    On peut lire dans l'article de ce matin que M. Harper a fait les éloges du président américain, cela ne m'étonne pas vraiment... ils sont du pareil au même.

    Espérant que la masse s'ouvrent les yeux avant qu'il ne soit trop tard!

  • andré michaud
    Inscrit
    mardi 22 avril 2008 08h22
    Tous les partis...
    Y a t'il un parti politique important qui n'a pas "fraudé" la loi électorale? J'ai personnellement été témoin d'une fraude du camps du oui en 95, et certains qui me lisent ont été témoin de fraude du camp du non et d'autres partis..Le plus corrompu fut l'Union Nationale de Maurice Duplessis qui a dépensé jusqu'à 5 millions dans les années 50!!! À cette époque le Québec était une république de bananes religio-nationaliste avec la complicité du clergé et de la société St-Jean Baptiste. Depuis lors la fraude électorale a baissée (pour frauder en équivalent comme Duplessis il faudrait frauder pour un milliard)mais pas disparue. Il faut donc continuer de dépister le plus possible les fraudes dans tous les partis...

  • Michel Leclaire
    Abonné
    mardi 22 avril 2008 08h34
    Au nom de la démocratie
    ON NOUS PREND POUR DES IGNARES. ON JUSTIFIE LES GUERRES AU NON DE LA DÉMOCRATIE ,QUI N'EN EST PAS UNE SI ON REGARDE LA RÉALITÉ OU LIEU DU CONCEPT QUE LE MOT VÉHICULE.NOUS AURIONS TOUS AVANTAGE À RELIRE LES FABLES DE LAFONTAINE.

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 22 avril 2008 08h46
    Pauvres Libéraux! lol
    Tordant que voir les pauvres Libéraux se plaindre de la tricherie des Bleus!
    Les Libéraux ont triché au premier référendum dépensant 5 fois plus que ce qui était permis
    Ils ont triché au troisième référendum (le 2e, qu'ils ont perdu, a été oublié...) dépensant 10 fois plus que permis et faisant voter 247,000 illégaux.
    Ils ont triché après avec le scandale des commandites
    Et là, les pauvres s'étonnent que les Conservateurs en fassent autant.
    PS: Nos colonisés vont avoir de la misère cette fois à dire que ça vient ENCORE de Québécois!

  • Yannick Cormier
    Inscrit
    mardi 22 avril 2008 08h49
    Un peu de futurologie
    Faisons un peu de futurologie, question de prédire ce à quoi ressembleront les prochaines semaines...Dans les prochains jours, les débats en chambre seront particulièrement virulents, on reprochera au gouvernement son manque de transparence, sa malhonnêteté, toute l'opposition va gueuler en coeur. Avec de la chance, nous aurons droit à des promesses de Harper de faire la lumière sur tout ça et encore mieux, une ou deux démissions d'organisateurs électoraux et autres types dont on a jamais entendus parler, à moins que les élections fédérales soient une passion extrême, question de gérer la crise.

    Puis, après la conclusion de l'enquête du commissaire des élections, des blâmes ou une amende contre le parti ou des accusations contre certains membres, mais surtout pas contre des hauts dirigeants ou des bonzes. La ca va gueuler encore fort pendant quelques semaines, on va parler d'un potentiel vote de confiance, Layton va essayer d'avoir l'air pas content en pointant avec son index, Duceppe va prendre son ton de ténor en gueulant sur le bord de l'hystérie, bref le NPD et le Bloc vont être en feu et dire comment ils sont prêts à partir en élections et les Libéraux eux, après avoir vu Dion faire une simili et peu convaincante colère, vont encore se dégonfler. Avec de la chance quelqu'un va venir parler de tout ça à Tout le monde en parle.

    Puis nous serons encore dans la même situation qu'avant la perquisition de la GRC.

    J'ai toujours exercer mon droit de vote, mais avec des révélations pareilles, je ne me surprends plus depuis longtemps de voir moins de gens voter.

    Merci aux conservateurs de contribuer à entretenir l'impertinente citation d'une connaissance "de toute façon, qu'on vote pour n'importe qui, c'est du pareil au même, toute des crooossseeuurrsss"...

    J'espère que je me trompe. En tk.

  • Jean-Pierre Aubry
    Abonné
    mardi 22 avril 2008 09h45
    Si le sel s'affadit avec quoi le salera-t-on ?
    Voici une parodie du premier paragraphe de l'éditorial de Serge Truffaut sur la campagne de propagande organisée par le Pentagone et l'Administration américaine pour que le peuple américain soutienne l'invasion de l'Irak : « À l'adage selon lequel «la première victime d'une fraude électorale, c'est la démocratie», les dirigeants du Parti conservateur ont collé avec une volonté, une force, une constance inouïes. Grâce au travail de bénédictin, il n'y a pas d'autre mot, Élections Canada, on sait aujourd'hui que ces dirigeants se sont appliqués à l'édification d'une machine de propagande si puissante qu'elle met en relief le dédain que ce parti nourrit à l'égard de la démocratie. » Certes, ces mots sont trop fort, mais ils nous disent vers où nous risquons d'aller.

    Si notre élite politique est incapable de suivre les lois et les règlements en vigueur dans le pays, comment peut-il espérer que les entreprises et les particuliers les suivent ?

    Je pense que de justifier de tels actes au non de la « raison d'état » ou du besoin de prendre (ou de garder) le pouvoir pour mieux gérer le pays, c'est inacceptable. Le prix en en termes de baisse de la crédibilité en nos gouvernements, en nos institutions et en la démocratie est trop élevé.


    Jean-Pierre Aubry

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mardi 22 avril 2008 11h13
    Qu'ils soient jugés et condamnés !
    Les conservateurs de Stephen Harper essaient d'émuler les néo-cons de George W. Bush et de reproduire, ici, les crimes que leurs maîtres à penser ont commis là-bas. Ils méritent tous la même médecine, au seul nom de la sauvegarde de la démocratie : être traduits devant les tribunaux et condamnés à un temps de prison ferme.

  • Pierre Vachon
    Inscrit
    mardi 22 avril 2008 12h19
    La magouille passe du rouge...au bleu..au rouge...au bleu...
    On s'ennuyait déjà de nos magouilleurs professionnels. Et voilà qu'ils remettent ça, mais sous une autre bannière cette fois. Ça nous change des libéraux de monsieur Dion qui, arrogance oblige, se permet de faire la morale aux autres. Ce dernier d'ailleurs, aurait peut-être intérêt à se faire discret dans ses commentaires. Aurait-il déjà oublié les commandites ? Parions que ce nouveau scandale fait son affaire; l'attention des médias est maintenant tournée du côté du parti de monsieur Harper qui va tenter, tant bien que mal, de nous convaincre de son honnêteté.Rouge, bleu, bleu, rouge....La sempiternelle histoire qui se répète à Ottawa. Et dire que les Québécois ont eu, deux fois plutôt qu'une, la chance de se débarrasser définitivement de toute cette corruption fédéraliste...

  • roger montreal
    Abonné
    mardi 22 avril 2008 12h21
    HARPER et BUSH les deux font la paire
    Oui HARPER le grand ami de BUSH, il agit avec les meme façons pour tout ,élection presque volé, guerre achat de matériel de guerre/des milliards/ conférence avec les journalistes en cachette, baisse de la T P S contraire de tout le monde, CONTRE KYOTO tout pour le pétrole de
    L ALBERTA.
    Cachette et contraire de ce qu il dit .
    Rappelez vous de l élection volé de BUSH ses menteries pour la guerre, les milliards dépensés, baisse d impôt pour les riches et gros déficits ,
    Si HARPER devait être majoritaire nous verrions un vrai BUSH,
    C est sont idole, regardez les reportages des journaux de cette semaine, comme notre premier ministre n a que des louanges pour lui,
    Les deux font la paire
    ROGER MONTREAL

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 22 avril 2008 13h57
    La voie de Dieu
    Ce qu'il faut rappeler, c'est que les esprits conservateurs croient tenir leur mission de Dieu lui-même. Aucun acte, aussi immoral ou illégal soit-il, ne doit les empêcher de suivre sa voie. Qui a dit que la religion avait du bon ? Benoït XVI ?
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    mardi 22 avril 2008 18h37
    Monsieur Net est sale
    Monsieur Net est sale.

  • François-Luc Valiquette
    Abonné
    jeudi 29 mai 2008 16h13
    Ça ne vous rappelle pas un certain référendum volé?
    Après la lecture de cet article, je n'ai pu m'empêcher de penser à un référendum où, là aussi, 50 000 votes "achetés" ont fait la différence entre un vrai pays et une fausse province. C'est drôle, mais que disaient alors les vierges offensées fédérales qui, aujourd'hui, poussent de hauts cris?
    Tous les mêmes ces politiciens, malhonnêtes, menteurs, hypocrites et voleurs.

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