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Le passif lié à Kyoto: Ottawa devra trancher en 2008

Louis-Gilles Francoeur   15 avril 2008  Canada
La vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser
Photo : Agence Reuters
La vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser
La vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser, n'exclut pas que le Canada doive inscrire, ou minimalement noter au passif de ses états financiers annuels, le montant que pourrait représenter l'effacement du milliard de tonnes de gaz à effet de serre (GES) rejetées entre 2008 et 2012 en dépassement des objectifs légaux du protocole de Kyoto.

C'est ce qu'a expliqué Mme Fraser dans une lettre, complétée d'une entrevue exclusive au Devoir, où elle précise que cette exigence ne semble pas s'imposer pour l'instant, puisque les tonnes de GES en dépassement des objectifs de Kyoto ne constituent pas une dette financière exigible à une date précise.

Mais la vérificatrice générale se dit consciente du fait que l'on assiste dans le secteur privé et parmi ses homologues à l'étranger à une évolution de la réflexion sur cette question. Elle cite elle-même durant l'entrevue le cas de la Nouvelle-Zélande qui a pris récemment la décision d'inscrire au passif de son bilan financier le déficit subi dans l'atteinte des objectifs de Kyoto en 2008.

Selon les documents fournis au Devoir par le bureau du ministre néo-zélandais des Finances, Michael Collen, ce pays estime qu'il a, comme État de droit, l'obligation juridique d'acheter sur le marché international des crédits d'émission si ses politiques intérieures de réduction des GES ne permettent pas d'atteindre les objectifs de Kyoto.

La Nouvelle-Zélande prévoit actuellement dépasser ses objectifs de réduction de 36 millions de tonnes. Elle a décidé formellement d'inscrire cette dette dans la comptabilité nationale à la valeur marchande des crédits en 2008.

La vérificatrice générale du Canada estime que la décision d'inscrire ou non le dépassement des objectifs de Kyoto au passif national revient au Contrôleur général du pays, Rod Monette.

Selon les chiffres d'Environnement Canada, l'objectif de 563 Mt sera dépassé d'environ 235 millions de tonnes de GES cette année. À la valeur du marché européen en fin de semaine dernière, soit à 39 $ CAN, combler ce dépassement par des achats représente un coût de 9 milliards pour les Canadiens en 2008. En 2006-07, le gouvernement fédéral a dégagé un excédent de 13,8 milliards et de 10,2 milliards l'année suivante.

Interrogé lui aussi par Le Devoir sur la pertinence d'inscrire un passif aux états financiers du pays, le Contrôleur général du Canada a répondu au Devoir par son porte-parole, Pierre-Alain Bujold, qu'actuellement, «il n'existe pas de normes comptables particulières qui portent sur la comptabilisation de passif lié aux GES aux termes de l'accord de Kyoto».

Mais comme la question se pose pour la première fois en 2008, le Contrôleur général entend trancher la question prochainement: «Dans la préparation des comptes publics du Canada de 2007-2008, nous vérifierons s'il existe un passif et si ce dernier doit être inscrit aux états financiers du gouvernement», précise son porte-parole.

Le Canada, selon les chiffres d'Environnement Canada, prévoit qu'il aura rejeté cumulativement 3779 millions de tonnes ou mégatonnes (Mt) entre 2008 et 2012. Le protocole de Kyoto l'oblige à ramener ses émissions à 6 % sous le niveau historique de 1990, soit 2815 Mt en cinq ans. À la fin de la première période de réductions, le Canada prévoit donc dépasser son objectif de 965 Mt. À 39 $ la tonne, cela représente une facture de 37,6 milliards.

Les règles prévues aux accords de Marrakech, entérinées par la Conférence des parties au protocole à Montréal en 2005, prévoient que tout dépassement cumulatif sera majoré de 30 %. La récupération du retard et de la pénalité devra faire l'objet d'un plan de rattrapage ne dépassant pas trois ans, qui doit être approuvé par les instances internationales. De plus, un pays en retard sera exclu du marché international des crédits d'émissions, ce qui l'obligera, ainsi que ses agents économiques, à devoir assumer un coût économique plus élevé puisqu'ils ne pourront acheter de crédits à meilleur prix dans les pays en développement. Tout rattrapage éventuel du protocole de Kyoto, quand les conservateurs céderont inévitablement un jour leur place, se traduira donc par un coût énorme pour la collectivité qui rejoindra forcément la communauté internationale dans la lutte contre les changements climatiques. L'enjeu pour la comptabilité étatique consiste à préciser cette dette éventuelle aux contribuables.

Pour inscrire un passif

La vérificatrice générale précise qu'elle commentera la décision éventuelle du Contrôleur général d'inscrire ou non dans le bilan financier du Canada un passif correspondant à la valeur des GES en excédent de nos engagements. Si elle qualifie la question soulevée par Le Devoir «des plus intéressantes», compte tenu des enjeux de transparence et de responsabilisation qu'elle soulève, la vérificatrice générale estime, selon les «analyses préliminaires» à sa disposition, que «le protocole de Kyoto et les accords de mise en oeuvre connexes ne prévoient pas de sanction pécuniaire lorsqu'un signataire ne respecte pas ses engagements». Dans cette logique, il n'y aurait pas lieu d'inscrire un passif correspondant à la valeur marchande du retard canadien.

«Mais est-ce qu'on doit faire mention dans les états financiers d'une éventualité? C'est peut-être une possibilité», dit-elle, ce qui lance le débat sur cette importante question.

Un engagement légal

Selon Albert Koelh, d'ÉcoJustice, «le Canada est lié en droit international aux règles du protocole de Kyoto et, sur le plan interne, par la loi adoptée par le Parlement qui l'oblige à en atteindre les objectifs et à déposer un plan à cette fin.» Le problème, dit-il, c'est que le Canada ne s'estime pas lié légalement parce qu'il n'a pas adopté un règlement ici, qui ferait des obligations du protocole des règles juridiques canadiennes. Le Canada, ajoute-t-il, ne se sent pas lié non plus par les règles du protocole de Marrakech puisque les contraintes et les pénalités issues du protocole de Kyoto doivent, selon ce traité, faire l'objet d'un protocole distinct qui n'a jamais vu le jour. Mais pour Albert Koelh, un des procureurs fédéraux qui poursuivent le Canada au nom des Amis de la Terre pour forcer l'application de la loi de 2007 obligeant le gouvernement à appliquer le protocole de Kyoto, le Canada s'est tellement impliqué dans la mise au point des Accords de Marrakech, qui définissent les pénalités du protocole, qu'il ne peut plus aujourd'hui s'en soustraire en droit international.

Du côté de l'Institut canadien des comptables agréés, on concède que la «question est désormais posée», explique Kim Beauchamp, mais elle n'a pas fait l'objet d'une décision sur la pertinence d'inscrire au passif des entreprises ou de la comptabilité nationale une dette correspondant au dépassement des objectifs de réduction.

Kim Beauchamp reconnaît que les sols contaminés apparaissent désormais au passif des entreprises, ce qui n'était pas le cas il y a seulement quelques années. D'autre part, un commentaire de l'ancienne commissaire à l'environnement, Johanne Gélinas, avait forcé l'inscription du coût de leur nettoyage au passif du bilan fédéral.

Or, les entreprises privées sont obligées depuis 2007 de déclarer leurs rejets de GES au gouvernement fédéral tout comme leurs rejets de déchets dangereux, dont le coût d'élimination est généralement inscrit au passif s'il n'apparaît pas au bilan des opérations.

Faut-il alors considérer les rejets de GES comme un «éventuel passif» parce que l'obligation de faire rapport est généralement le prélude à une obligation de les gérer, qui engendrera des coûts importants dont il faut informer les actionnaires? Kim Beauchamp estime que les déclarations des administrateurs à l'occasion d'émissions d'actions font déjà état des charges éventuelles liées à ce genre de risques. C'est déjà pour lui un pas important. Mais il convient que l'inscription du bilan des GES quelque part dans le passif des entreprises risque fort de s'ajouter au cas des sols contaminés.

«C'est indiscutable, dit-il. Il faudra que l'on commence à en débattre. Absolument», dit-il, d'autant plus qu'il existe un important mouvement, le Carbon Disclosure Project, dans lequel plusieurs multinationales se sont engagées à divulguer leur bilan de GES comme élément de risque pour le capital d'investissement.

Selon Kim Beauchamp, les comptables de tous les secteurs vont devoir réfléchir rapidement à cette situation nouvelle qui commande une réflexion sur la transparence et la responsabilité des entreprises, tout comme ils vont regarder de près comment vont évoluer les négociations sur la deuxième phase des réductions sous l'empire de Kyoto, étant donné que c'est au cours de cette période que les retardataires devront se rattraper.






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Vos réactions

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  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 15 avril 2008 02h27
    La toile est tissée, n'est-ce pas merveilleux?
    « Tout un marché est né avec cette histoire des méchants GES, CO2 en tête, qui font tous nous tuer et qui vont faire mourir notre chère mère la terre.

    Pourtant, le CO2 est un gaz à effet de serre mineur et il compose que 0,03% de notre atmosphère, il se retrouve principalement dans la troposphère, qui est la plus basse couche de l'atmosphère, c'est à dire au dessus de la surface de la terre. On avait prédit à l'aide des modèles que le réchauffement serait plus élevé dans cette couche qu'a la surface de la terre et les relevés satellites et des ballons ont démontrés que ce n'est pas le cas.

    De plus, les données ne concordent pas. Au 20 ième siècle le réchauffement n'a été directement proportionnel aux émisions de GES que 25% du temps, c'est à dire de 1975 à 2000. Il y a eu refroidissement alors que les émissions ont explosés en 1945 et il y a réchauffement au début du siècle, plus prononcé en arctique sans hausse significative des émissions humaines.

    Mais bon, le marché du carbon sera tellement lucratif... On doit le vendre à tout prix à population naive....

    Et pendant ce temps là, on va continuer à polluer l'air, l'eau et les sols impunéments. Les seuls qui seraient susceptibles de pouvoir leur mettre des batons dans les roues sont trop occupé avec les moulins à vent du réchauffement climatique.

    On peut vendre aussi notre énergie(alternative et verte) plus chère, elle va maintenant être attrayante. On va recevoir de l'aide gouvernementale pour financer des études qui sont déjà faites dont les résultats sortent au compte au goutte.

    On va pouvoir instauré notre religion verte, Jacques Languirand viens de sortir un nouveau livre, Le Dieu Cosmique. Le Dieu de la nature, le Dieu d'Einstein comme il dit. Le Dieu de Spinoza. Le Dieu du tout. Le Dieu universel.

    Les "Leaders" verts sombrent facilement dans l'idéologie religieuse verte. Et souvent, ça leur fait perdre leur raison et pourtant, aucunes de ces personnes n'est stupides.

    Beaucoup d'aveuglement, beaucoup d'argent, beaucoup de propagande et beaucoup diversion.

    Suis-je surpris de voir que beaucoup de multinationales sont de la mouvance?

    NON »

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 07h12
    Quoi? 9 milliards?
    « Non seulement on reçoit rien de l'Alberta
    Non seulement on paie notre pétrole le même prix que si on était chinois
    Non seulement la montée de la piasse est mortelle pour nos exportations aux États-Unis
    Mais voilà qu'on va devoir payer 2 milliards de nos taxes pour la pollution des Albertains »

  • andré michaud
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 08h32
    Harper et ses amis des pollueurs...
    « Je ne m'attends à rien au niveau environnement du gouvernement de M.Harper. Sa priorité c'est le développement des sables bitumineux de ses amis les pétrolières, une activité ultra polluante. De plus M.Harper a renié la parole du Canada à Kyoto. En passant peut-on aussi renier notre dette nationale, tant qu'à ne pas avoir de parole. »

  • marc belliveau
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 09h33
    C'est a cause de moi, de vous, de notre cupidite
    « Comme vous surement, je savais que le Canada ne reussirait pas a atteindre les objectifs de Kyoto. Neanmoins, ma famille ne possede qu'une petite voiture, nous réutilisons et recyclons ce qu'autrefois etait dechet, je questionne mes choix d'achats, je fais du velo... Malheureusement, je constate quotidiennement des gens qui ne s'engagent pas dans cette voie, alors que d'autres nient tout et agissent à contresens.

    Bientot, d'ici quelques décennies, il n'y aura plus de petrole et rien n'a encore ete planifie pour serieusement y remedier. Il se peut meme que -pour distiller de l'Ethanol- nos cultures nourricieres soient remplacees par du mais indigeste. Ce n'est rien de bien rejouissant, je vous le concede.

    La seule, je dis bien L'UNIQUE solution est de reduire notre entiere consommation. Il faut le dire, il faut le promouvoir, il faut le faire. L'engagement de tous est necessaire, au quotidien, au bureau, dans les procedes de fabrication et dans la politique.

    Du reste, la reduction passera aussi inevitablement un jour par une baisse de la population, car on ne reviendra pas a une consommation medievale. Aussi, faut-il retrouver un equilibre entre ce que la Terre produit et ce qu'on en utilise. Autrement, nous puisons dans les reserves profondes de Gaia et risquons l'inanition, rien de moins. Ca c'est vue chez certaines populations, comme sur l'Ile de Paques.

    La chose depasse la volonte de garder quelques paysages naturels, il en va de la sante des notres et, à une certaine extension, de la survie humaine.

    Ca commence aujourd'hui,

    Marc »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 15 avril 2008 10h03
    Quand les écolos détournent l'aide humanitaire
    « Pendant qu'on détourne les fonds pour respecter les gérémiades des activistes du climat les affamés se soulèvent et vont engloutir par leur demandent le rêve écolo à court terme. Cest pas pour rien que Gore et Suzuki paniquent, ils sont démasqués.

    À cause des biocarburants, un moyen dit écolo et approuvé par Kyoto, on pollue les rivières et affame les plus pauvres. Beau fiasco, ce n'est pas le premier, ni le dernier...

    Que penser des fluocompactes qui créent des problèmes de récupération? Sinon, que les écolos sont partis sur une lyre sans en mesurer les conséquences.

    Que penser de "sauvons un arbre" qui a fait troquer les sac d'épicerie en papier par des sacs en plastique non biodégradables??? Se sont t'ils trompés encore...

    Que penser des groupes écolos qui créent des comité de décroissance ??? Décroissance de quoi: de la population ou de l'économie ou les deux ?

    Que penser du film l'Erreur Boréale d'un chanteur écolo qui a créé 12,000 chômeurs qui sont devenus sur le bras des payeurs de taxes ?

    Que penser des écolos subventionnés à coup de millards pour vilidenper des décideurs afin de respecter leur lubie de la pensée unique: le protocole de Kyoto? Harper a osé faire le constat de l'échec de 16 ans de verbillage de la par de nos faiseurs de rêves libéraux, bloquistes et néo-démocrates et du lobby écolo. Especter Kyoto, C'est prendre 50% du buidget fédéral pour sevrer ces enfants terribles qui nous haranguent leur religion pour un monde meilleur : VERT DEMAIN... D'ailleurs Steven Guilbault, éminence grise de ces groupes et de Mme Beauchamps et Monsieur Dion, est diplômé en théologie...

    Que penser des onze mensonges prouvés dans le film "Une Vérité qui dérange" pour lequel Al Gore a empoché 200 millions?

    Que penser que son film a créé une hystérie collective semblable au bogue de l'an 2000 au point où on détourne des fonds qui devait nourrir les pauvres de la planète au point où la prolifération des émeutes pour la faim échauffent les oreilles des gouvernants qui ont écouté les écolos pour leur biocarburant et les rappellent à l'ordre?

    Que penser que ces écolos ne veulent pas partager l'eau potable avec les pays en manque de cette ressource essentielle? Est-ce leur façon de gérer la décroissance de l'humanité ?

    Que penser des écolos qui veulent que l'on cesse de manger de la viande pour sauver la planète?

    Que penser que ces écolos subventionnés, minoritaires et marginaux imposent leur vue de la pensée unique au peuple sans que le peuple puisse s'exprimer librement ? Est-ce leur façon de faire de la démocratie : Creois ou meurt.

    PQue penser que certains d'entre eux préfèrent la vie des aniomaux à celle des humains? Pourtant, c'est élémentaire mon cher Watson !!!

    Oui, les biocarburants mènent à la catastrophe écologiques et humanitaire. Est-ce cela gérer la décroissance de l'économie et de la population?

    Enfin Gore et venu féliciter Charest d'avoir entendu son message et de gaspiller 200 millions de nos taxes pour construire une usine d'Éthanol. Pourtant une étude récente devrait faire réfléchir. Voici des extraits pigés dansd le deb<voir du 18 mars dernier.

    "Vancouver -- La production croissante d'éthanol à partir du maïs aux États-Unis menace l'écosystème du golfe du Mexique, en y créant une «zone morte» qui s'agrandit, avertit une étude canado-américaine rendue publique aujourd'hui.

    L'intensification prévue de la production américaine d'éthanol constituerait «un désastre pour le golfe du Mexique», prédit Simon Donner, de l'université de Colombie-Britannique, coauteur avec Chris Kucharik de l'université du Wisconsin de cette étude publiée sur le site des Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS).

    En effet, note-t-il, les engrais azotés utilisés dans la culture de maïs se déversant dans les cours d'eau sous forme de nitrates, favorisent le développement d'algues dont la décomposition absorbe l'oxygène dissous dans l'eau. Les engrais utilisés dans des États comme l'Illinois (nord), l'Iowa (centre), le Nebraska (centre) ou le Wisconsin (nord), constituent la première cause de pollution du fleuve Mississippi et de ses affluents, qui se jettent dans le Golfe du Mexique.

    Chaque été, le déversement de nitrates crée dans le Golfe du Mexique une «zone morte», étendue d'eau dépourvue d'oxygène, observée pour la première fois il y a une trentaine d'années, et atteignant aujourd'hui quelque 20 000 km2.

    Déjà plus de 140 raffineries

    Ce phénomène d'eutrophisation rend l'eau impropre à la vie aquatique: «Les organismes des fonds marins qui ne peuvent pas bouger vont probablement mourir, tandis que les poissons vont s'enfuir», explique M. Donner à l'AFP. "


    Oui les écolos ont enfourché le mauvais cheval de bataille et nous conduisent à notre propre perte si on ne se réveille pas à temps... »

  • Serge Manzhos
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 10h43
    you should never underestimate the predictability of stupidity
    « Je lis cela et je pense a toute les chicanes avec le federal pour quelques centaines de millions de perequation, le pouvoir a depenser etc. Je pense au trou noir dans le systeme de sante et aux gens en attente d'une operation depuis des mois, je pense a la base productivite - specificamment au Quebec. Je pense a la pression fiscale que nous subissons sans en avoir de services pour notre argent.
    Et voila du monde qui discutent serieusement de donner des milliards pour un engagement pris par des politiciens incompetents et base' sur des donnees bidones en qui on croit... parce que ca a ete vote dans une conference!
    Oui bien sur nous produisons de GES parce que le Canada et un gros producteur de matiers premier que tout le monde utilise! Connaissez vous quelqu'un qui est mort du dioxide du carbon? Il y en a qui le sont parce que les soins n'etaient pas la quand ils sont tombe's malade. Parce que guerir, nourir et eduquer - ca coute. Et c'est pour ca que les gens qui pensent maintenant a jeter cet argent par la fenetre de Kyoto ont des intentions criminels. Il faut nommer les choses par leur nom de temps en autre, ca refrechit.
    J'en passe de ces fameux modeles qui predisent Apocalypsis Today... Ces gens -la ne savent meme pas de quoi la Terre est-elle faites, et ils osent parler de la temperature global et exigent deja les actions ecomoniques et politics..
    Cela devient de plus en plus dangereux, il faudra quelquepart arreter d'esquiver et investiguer ces esqroques. »

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    mardi 15 avril 2008 10h44
    Pourquoi répondre?
    « Je voudrais bien répondre aux idioties et aux mensonges de l'intervention de M. Trudel, mais est-ce vraiment utile?

    Tout d'abord, cessons tous de dire que les biocarburbants sont une solution écolo. Aucun écolo n'a jamais dit ça. Peut-être George Bush ou Stephen Harper l'ont-il dit, mais... Les biocarburants sont mis de l'avant pour diminuer la dépendance d'un pays face aux importations de pétrole (sans doute à tort, d'ailleurs, en tout cas en ce qui concerne le maïs). Il s'agit toujours uniquement d'un enjeu stratégique et économique.

    Quant à Kyoto, qui ne devrait être qu'un commencement, on a perdu 15 ou 20 ans pour l'appliquer. Les premières discussions ont commencé dans les années 80! Et les écolos en parlaient bien avant cela. ON EST RICHES, cessons de nous plaindre. »

  • Jean-Pierre Aubry
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 11h43
    Quelle bonne nouvelle au niveau de la transparence !
    « Je pense que le Contrôleur général du Canada, Rod Monette, devra mettre, au MINIMUM, une note aux états financiers du Gouvernement du Canada. Dans cette note, il devra informer les Canadiens et les analystes financiers d'à travers le monde de la création d'un passif potentiel.

    Le gouvernement devrait également dans ses commentaires sur ses propres états financiers nous informer de la valeur présente des accroissements futurs de ce passif, compte tenu des politiques environnementales qu'il a mis en place.

    Jean-Pierre Aubry
    Économiste »

  • Dominic Lapointe
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 11h50
    Réponse à M. Trudel
    « M. trudel je ne veux pas démollir vos arguments mais, il faut faire attention et nuancer. Vous savez on peut en dire autant des mesures dites des révolutions vertes qui allaient permettre aux plus démunis de subvenir à leurs besoins et aussi, de nourrir la planète. Si on regarde le bilan en Afrique avec l'avancé de la désertification et l'utilisation des gains de productivité pour les Cash crop qui enrichissent quelques grandes entreprises, etc. Ainsi que ce soit au nom de la protection de l'environnement ou encore de la justice sociale, il y a des erreurs partout. Mais il faut cesser le pointage du doigt, et trouver des solutins : Houston, we got a problem. Lets find a solution.
    Je vous conseille de lire les ouvrages de Julian Agyeman sur la Justice environnementale et sur les efforts mis en oeuvre pour tenter de mettre un oeuvre un développement qui tient comptes des plus démunis et aussi de la pérénité de l'environnement car, c'est à la base les services environnementaux qui sont transformé en richesse.
    D.L. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 15 avril 2008 11h52
    La lutte au CO2 est inutile
    « La lutte au CO2 est inutile ar déjà le plafond a été atteint en 2002 et la concentration diminue.

    L'effet de serre est à 90% produit par les océans. Une autre partie importante est faite par des chutes d'astérôïdes et de l'irruption des volcans laissant que 3% des GES à l'activité h<umaine.
    6% de 3% est une goutte dans un verre d'eau. Est-ce que celà vaut la peine de dilapider des milliards inutilement privant des humains de nourritu<re, d'eau potable et de médicaments.

    Je rappelle la lettre ouverte à L'ONU par des scientifiques dont certains ont participé aux travaux du GIEC en marge du sommet de Bali. Ces gens ont été baillonnés alors que des groupes d'activistes avaient droit de cité. Le monde à l'envers démontrant l'hystérie collective entretenue par la pensée unique et unidimensionnelle.

    Le 13 décembre 2007

    Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

    Cher Monsieur le Secrétaire général,

    Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

    Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l'influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en oeuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.

    Les résumés à l'intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d'autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d'un consensus parmi les experts.


    Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

    -Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d'espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l'extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
    -Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
    -Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd'hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d'écrire, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd'hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.

    En contraste brut avec l'affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n'était le cas l'hypothèse d'un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n'ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d'ores et déjà concrètement périmé.

    La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l'introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d'énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
    La focalisation actuelle de l'ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l'ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s'adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l'humanité est confrontée.

    Bien sincèrement.


    Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie

    William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d'Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.

    Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.

    Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d'Auckland, Nouvelle Zélande

    Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

    Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.

    Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy & Environment journal, Royaume Uni.

    Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.

    Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d'études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.

    Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l'écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

    R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.

    Ian D. Clark, PhD, Professeur d'hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d'Ottawa, Canada.

    Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l'atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.

    Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l'océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.

    David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d'Oklahoma, Etats-Unis.

    Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.

    Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.

    Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d'ingéniérie, Monasy University, Australie.

    Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.

    Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d'ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.

    Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.

    David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.

    William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.

    Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.

    R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai'i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l'océan, Université de Hawai'i à Manoa

    Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.

    Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.

    Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

    Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d'Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède.

    Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.

    William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l'atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.

    Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.

    Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.

    Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l'Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.

    Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.

    Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.

    Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.

    Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d'astrophysique et de physique de l'atmosphère, Toravere, Estonie

    Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.

    David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific & Industrial Research, Nouvelle Zélande.

    Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

    William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l'Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l'Organisation météorologique mondiale, Australie.

    Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d'ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.

    R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l'énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas.

    Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.

    Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l'air, Calgary, Canada.

    David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.

    Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.


    Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande.

    William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.

    Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l'atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.

    A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l'European Association of Science Editors, Pologne.

    Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l'atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis.

    Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.

    Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.

    John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.

    Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.

    Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d'économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

    John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.

    Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l'International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.

    Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

    Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.

    Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.

    Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA's Deregulation Unit, Australie.

    Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.

    Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.


    John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.

    David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l'OTAN, Ottawa, Canada.

    James J. O'Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.

    Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.

    Garth W. Paltridge, PhD, physique de l'atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l'Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.

    R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

    Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l'atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.

    Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d'Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.

    Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

    Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d'Utrecht, ancien Directeur de l'Institut de Géosciences, Pays-Bas.

    Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.

    Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l'environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.

    R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l'atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.

    Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.

    Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

    Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d'Oslo, Norvège.

    Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.

    S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l'environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.

    L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

    Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.

    Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.

    Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.

    Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d'ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas

    Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.

    Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.

    Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.

    Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.

    Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l'innovation, Université de technologie et d'économie, Berlin, Allemagne.

    Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d'Helsinki, Finlande.

    David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.

    Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie

    A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.


    (Copie transmise aux chefs d'Etat des pays dont les signataires sont citoyens). »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 15 avril 2008 12h06
    Heureux les creux, le royaune<me des cieux est à eux
    « La religion Kyotiste a un prix. Nous devrons nous priver et même gérer la décroissance écolnomique pour cette religion de veaux d'or. D'ailleurs certains groupes écolos on déja formé des comités de décroissance ( voir site des AmiEs de la Terre).

    Quand l'ours polaire et les phoques sont plus important que la vie humaine, on s'apercoit que l'écologie est subversive. C'est élémentaire mon cher Watson.

    Nous avons eu aussi droit à un grand rassemblement de menteurs patentés où on a pris une photo de famille Gore-Charest-Lemire.

    Lemire le capitaine au seul voyage subventionné tente de récolter des millions avec un film choc comme son mentor Al Gore qui a empoché 200 millions pour nous servir un film hollywoodien truffé de 11 mensonges reconnus par une cour britannique.
    Pourtant autant Gore et Lemire on été démentis par les scientifiques et même le GIEC.

    Le ton monte, la colère gronde...

    Les élus se sont détournés des vrais problèmes : la faim dans la monde, l'eau potable que l'on ne veut pas partager et les médicaments essentiels à la survie de l'humanité.

    Nos lobbys écolos nous ont annocé une catastrophe, ce n'est celle qu'ils ont annoncé, ils se sont trompés et nous ont trompés. Comment parler de Nobel de la paix dans un tel cahos où les émeutes des affamés se multiplient... »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 12h26
    Huit milliards de péréquation pour le Québec
    « Je vois pas pourquoi le Québec râlerait:

    En 2003-2004, la province recevait 3,8 milliards de $ en paiement de péréquation.

    En 2006-2007, à la suite des ententes de 2005, le Québec a reçu un paiement de péréquation de 5,5 milliards de $.

    L'application par le gouvernement fédéral de la nouvelle formule de péréquation proposée par le Groupe d'experts donnera au Québec un paiement de péréquation de 7,2 milliards de $ pour l'année 2007-2008 et de 7,6 milliards de $ pour 2008-2009.

    Le paiement de péréquation fait au Québec en 2007-2008, si le budget est accepté, sera près du double de ce qu'il était en 2003-2004, soit une augmentation de 3,4 milliards de $ et aura augmenté de 1,7 milliards de $ par rapport à celui fait en 2006-2007, soit une augmentation de près de 30%.

    Le programme de péréquation programme est financé à partir de l'ensemble des taxes payées par l'ensemble des Canadiens au gouvernement fédéral.

    Donc les Québécois, qui ne contribuent que pour 20% du total des taxes fédérales, ne paient que 20% du coût du programme de péréquation.

    Fait que, on va se calmer le pompon avec l'Alberta?

    http://www.cirano.qc.ca/fin/texte_perequation_lacroix.pdf »

  • Pierre-Olivier Côté
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 12h49
    Les écolos ont le dos large...
    « Wow quel désarrois ais-je ressenti à la lecture d'un démagogue en puissance...
    Le te texte de réaction intitulé "quand les écolos détournent l'aide humanitaire" m'a fait dresser les poils littéralement.
    Je suis en fait écologiste de formation. Eh oui, l'écologie est une science qui s'étudie... Wow, une révélation pour plusieurs. L'écologie est une branche de la biologie qui étudie les intéractions entre les êtres vivants et leur milieu. Et non à votre grande surprise, je ne suis pas activiste, animaliste, ni végétarien. Je suis un scientifique sérieux comme il en existe plusieurs dans la province.
    Alors voilà, lorsque je lis ce que vous avez à écrire monsieur Fernand Trudel, je ne peux que me demander quelle mouche vous a piqué. On y accuse les gens préoccupés de faire des erreurs en essayant de trouver des solutions à la pollution. Je crois que ces décisions ont été mises de l'avant avec les connaissances disponibles à ces moments. Dès lors qu'une solution s'avère problématique, une autre survient quelque temps après. C'est ce que l'on appelle le progrès. Et oui, malheureusement, on a pas la science infuse et il arrive d'avoir des embuches. Le monde n'est pas devenu comme il l'est aujourd'hui sans plusieurs grandes erreurs. Et après on se fait dire qu'on est contre le progrès.

    Les ampoules fluorocompactes se recyclent. La plupart des bons détaillants qui en vendent offrent des bacs où l'on peut en disposer.
    Ensuite les sacs en plastiques se recyclent aussi et sont en train d'être éléminés. Il s'agit seulement d'amener des sacs réutilisables. Ça s'envient.

    N'est-ce pas le film l'erreur boréale qui a mené à la commission coulombe où l'on réalisait la véritable réalité de la forêt québécoise sans qu'elle ne soit transmise à travers la lorgnette des grandes compagnies... Préfèrent-t'on les emplois à l'avenir. Est-ce que nous voulons développer la fôrêt de façon sauvage et non durable pour conserver des emplois. Nous devons le faire dans une vision d'aménagement écosystémique et soutenable. C'est le meilleur moyen d'assurer un futur à cette économie.

    J'aimerais aussi rencontrer les écolos subventionnés à coup de milliards. Toutes les ZIP, tous les organismes de bassin versant et organismes sans but lucratifs que je connais et qui sont subventionnés ne savent jamais s'il vont toujours avoir de l'argent pour continuer l'année suivante et pour embaucher des scientifiques et techniciens... Et oui des emplois il en existe aussi dans ce domaine.
    Et je ne pense pas que Harper a une leçon à donner à quiconque pour ce qui est de l'environnement.
    Rappellons-nous aussi que la plupart des "mensonges" reprochés a Al Gore concernent des preuves de causes du réchauffement climatique. Et on ose dire que ce sont des mensonges puisqu'il n'est pas prouvé que ces causes causent vraiment le réchauffement climatique. Peut-on agir avec prudence pour une fois.
    Il faut aussi se rappeller que le dossier de l'éthanol a été mis de l'avant par des polititiens avide de publicité verte même si plusieurs scientifiques s'y opposaient. Il serait peut-être temps d'ailleurs de fonder les décisions politiques sur les spécialistes qui étudient la questions et non pas seulement pour des raisons politiques et de ligne de parti.
    Écologiste ne signifie pas végétarien. J'adore la viande. Je chasse même afin de me procurer de la viande de qualité. Cessons donc de véhiculer des généralités aussi fausses que dépassées.
    Et ma fois votre finale est grandiose. Parler de chose Paul Watson comme d'un écologiste. Je dis chose puisque ce personnage burlesque ne mérite même pas une appellation digne de respect puisqu'il oeuvre lui aussi dans la démagogie et prends les citoyens du monde pour des ignorants n'étant pas digne de connaître la vérité sur la chasse aux phoques et tout ce qui concerne l'exploitation des animaux. Paul Watson est capitaine de bateau. A-t-il un baccalauréat et même une maîtrise qui lui permettrait d'affirmer de telles inepties... Je ne le crois pas.
    Alors s'il-vous plait faites attention lorsque vous faites de la dyslexie mensongère avec des termes comme écologiste, polititien, environnementaliste et animaliste. Vous oeuvrez aussi dans la démagogie et l'étroitesse d'esprit.

    Le mot d'ordre est maintenant le développement durable. Même si cette appellation a aussi le dos large, je crois qu'elle représenta la réalité et la nécessité vers laquelle nous devons nous diriger. Et lorsque vous affirmez qu'il faut se réveiller avant qu'il ne soit trop tard, et bien je suis tout-à-fait d'accord.
    Il est temps de trouver des solutions.
    Il est temps de mettre de l'avant des projets respectueux pour l'environnement.
    Il est temps d'être proactifs. Et si quelques erreurs se glissent en cours de route, et bien ça fera partie de l'apprentissage.
    Vous finissez en disant: Oui les écolos ont enfourché le mauvais cheval de bataille et nous conduisent à notre propre perte si on ne se réveille pas à temps...
    Quel cheval avez-vous décidé d'enfourcher monsieur.
    Il sera en effet peut-être trop tard si l'on pense tous comme vous qu'il ne faut rien essayer et ne rien revendiquer. Je suis jeune, j'ai de l'espoir et j'aimerais bien arriver à changer la situation pas à pas même si je risque de trébucher à quelques repriser en cours de route. Il sera peut-être trop tard le jour où l'on dira on aurait dû dont dû!!

    Et bien moi je suis pour le développement de nouvelles technologies plus avancées que celles tellement énergivores que nous utilisons. Je suis pour l'investissement massif en environnement et en recherche. Et oui je suis pour le développement des connaissances!! Vous êtes surpris.. Et bien ouvrez-vous les yeux et arrêter de prétendre que tout va pour le mieux et qu'il suffit de continuer avec la même inertie qui nous amène inévitablement vers des années sombres. Ouvrez les yeux et respirez... Sortez de votre trou et foncez!! »

  • marc belliveau
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 14h02
    Mélanger l'eau et l'huile...
    « Oui effectivement, l'éthanol fut proposé comme alternative au pétrole. Mais pour quelle raison? Simplement parce qu'il devient une ressource renouvelable face à la diminution évidente des stocks de pétrole (une des raison de la hausse des coût du pétrole). Toutefois, sa combustion entraine les mêmes résultats en termes de gas à effets de serre et sa production un autre lot de problèmes.

    En fait, toute solution dite écologique, nécessite une réflexion, car toute action a un impact environnemental. Néanmoins, la nécessité de réduire les GES est évidente. Quoiqu'en disent les tenants du réchauffement naturel de la planète, vaut mieux contenir l'intensité du réchauffement annoncé.

    La réalité est qu'il y a toujours quelqu'un pour profiter pécuniairement d'une solution dite écologique et l'exacerber à un point tel qu'il en menace la viabilité.

    Alors que, du point de vue économique, la plupart des solutions écologiques valent ou surpassent les pratiques fautives, j'aimerais bien que ceux qui s'opposent à la diminution de l'utilisation du pétrole proposent des solutions concrètes. Des alternatives qui nous permettront de perdurer en tant que société dans le temps tout en conservant notre mobilité et dont l'impact environnemental est minimisé.
    Ne me parlez pas d'hydrogène car il faut lui aussi le produire. De surcroit, cela ce fait avec du charbon, soit en le brulant, soit en le manipulant chimiquement.

    Sincèrement, il n'y a pas de leurre, la réelle solution est la réduction de notre consommation. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 14h13
    Éthique et conscience sociale
    « gaz à effet de serre, dette, Kyoto, Changements climatiques, Gouvernement, Canada (Pays)

    Quelle belle réflexion que celle-ci:"Quand les écolos détournent l'aide humanitaire". Enfin quelqu'un qui est capable de réfléchir, comme ça rafraichit.

    Beaucoup de moutons s'imaginent que si on ne suit pas le protocole de Kyoto ce sera la fin du monde, Algore l'a dit.
    Pourtant ce zigoto pollue avec ses déplacements en avion et ce aux frais de ceux qui vont assister à ses conférences.

    Pour ce qui est du réchauffement de la planète c'est un fait,
    les GES ne sont qu'un facteur parmis d'autres dont beaucoup sont inconnus et/ou non comptabilisés par les écolos.

    Voici des suggestions de lecture pour vous ouvrir l'esprit:
    La théorie du Chaos de Gleick éditions Champ de Flamarion.
    ou encore,
    Le Chaos de Ivar Ekeland éditions Poche -Le Pommier chez Flamarion.
    Le combat contre la pollution de l'air, l'eau et du sol, doit se baser sur du long terme et de façon objective; ça ne s'improvise pas ni ne se bâtit sur l'opportunisme politique ou le besoin se plublicité pour obtenir des subventions. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 15 avril 2008 15h06
    @ Pierre Olivier Coté
    « Le problème, c'est que l'argent dont les groupes dont vous parler manque est détourné vers des causes inutiles comme la lutte aux GES qui ne vont qu'enrichir une élite sans avoir d'impact sur l'environnement. Même qu'étant écologiste, vous de savoir que le CO2 est de l'engrais à plante ! »

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 15h17
    Pau et la merveilleuse péréquation!
    « A la merveilleuse péréquation! Si elle n'existait pas, faudrait l'inventer tellement elle excite nos colonisés.

    Les 13,6 milliards distribués à 6 provinces ne pèsent pas lourd sur un budget de 244 milliards, à peine 5,5% du budget. Moins, beaucoup moins, que le budget de la Défense!

    Le Québec recevra 8,028 milliards, soit 59% du magot, ce qui fait bander nos colonisés, friands de "fédéralisme rentable"...

    Mais per capita ca ne représente que 1,038$ par Québécois contre 1679$ pour les Néo-Écossais, 1732$ pour les Manitobains, 1781$ pour les Terre-Neuviens,
    2111$ pour les Néo-Brunswickois et 2310$ pour les Insulaires de PEI...

    Voilà pour la grosse péréquation des Anglais....

    http://www.fin.gc.ca/FEDPROV/eqpf.html

    Mais pour avoir un vrai portrait de la situation faut voir TOUT ce qu'on envoie à Ottawa et TOUT ce qu'Ottawa nous retourne. Pas juste la péréquation qui ne représente que 5,5% du budget canadien!!! TOUT. Défense, agriculture, environnement, pêche, parcs, gares, douanes, aéroports. TOUT.

    L'extraordinaire Rapport Legault que tout Québécois devrait lire au moins une fois dans sa vie pour savoir à quel point Ottawa nous f... à fond, nous apprenait que le Québec n'obtenait que 15,5% des dépenses d'Ottawa en environnement, 14,4% des dépenses en défense, 12,9% des dépenses pour les anciens combattants, 9.1% en Affaires indiennes, 9% en agriculture et un gros 6,7% pour les pêches et océans (non c'est pas un poisson d'avril...)

    http://www.francoislegault.org/fr/pdf/Finances_Quebec_Souverain_Mai2005.pdf

    En fait, depuis des années, le Québec envoie plus, beaucoup plus qu'il ne reçoit d'Ottawa. Et pas des peanuts. Des milliards et des milliards chaque année.

    En 2005, les Québécois ont envoyé 43,428 G à Ottawa qui n'a retourné que 39,249G pour un vol de 4,179G. C'est l'équivalent de 4 CHUM ou 5 autoroutes des Bleuets payés cash qu'on nous a volés.

    En 2004, on a envoyé 41,127G et on n'a reçu que 34,512G pour un vol de 6,615 G.

    En 2003, 4,179G de vol.
    En 2002: 5514G de vol
    En 2001: 6075G de vol
    En 2000: 8969G de vol

    Bref, de 2000 à 2005, Ottawa nous a volé la somme colossale, la somme incroyable de 35 milliards de dollars. C'EST DEUX BAIE JAMES, PAYÉES CASH!!! Pis on a le culot de nous traiter de province pauvre!

    (tableaux 13,3 et 13,4)
    http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/TSC/pdf/chap13.pdf »

  • Dominic Lapointe
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 18h20
    dégradation environnementale et pauvreté
    « Deux petits rappels :
    De manière générale, sur notre petite planète bleu les plus pauvres vivre dans les environnements les plus dégradés. De quoi vivront les communautés forestières du QC dans 10 ans si on coupe la forêt plus vite qu'elle repousse?

    Ensuite, la science fonctionne au doute. Toute personne qui au nom de la science prétend à la vérité, n'est pas un scientifique sérieux, dans une recherche sérieuse il y a toujours une partie qui parle des limites de la recherche et des nouvelles questions à poser.
    Que Kyoto soit sur des prémisses vrai ou fausse ou à moitié vrai, il reste tout de même que baser l'économie entière sur des ressources fossiles de plus en plus dure et couteuse a exploiter n'Est peut-être pas une bonne stratégie (en passant le bilan énergétique de l'éthanol est à chié donc c'est pas une vrai solution). Ensuite la capacité d'absorbtion des déchets de nos milieux naturels est proche de la saturation (avez-vous entendu parler de truc commes les algues bleu, la pollution des nappes phréatiques par les dépotoires, si vous avez un puit chez vous comme moi vous savez de quoi je parle). Donc de questionner la croissance matériel de l'économie et surtout la distribution de cette croissance, apparait être un débat important.
    Le problème, c'Est que pendant que nous argumentons sur les détails dse prémisses de Kyoto, les gens qui profite de la dilapidation du capital naturel de la planète, et de par le fait même augmente la pauvreté , car dégradation environnementale rime très souvent avec pauvreté, sont mort de rire car pour eux c'Est business as usual. »

  • Michel Chamoun
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 19h32
    Supposons que
    « Supposons que, comme les ''experts'' de Fernand Trudel le disent:
    A-le réchauffement climatique n'existe pas
    B-il existe mais n'est pas causé par l'homme
    C-il existe, est causé par l'homme, mais ne peut être contré
    D-il existe, mais sera contré naturellement par différents phénomènes planétaires.

    Bien que n'étant pas d'accord avec cela, plusieurs positions se défendent très bien, puisqu'on ignore encore tant de choses sur la planète. Une théorie reste une théorie, bien qu'une d'entre elle soit appuyée par une majorité d'experts.

    Il reste UNE question: si vous refusez de diminuer la consommation de pétrole ou d'investir dans les énergies propres (et ne me parlez pas d'éthanol par pitié) QU'EST-QU'ON VA FAIRE QUAND LES RÉSERVES DE PÉTROLE SERONT ÉPUISÉES? »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    mardi 15 avril 2008 20h24
    Si facture il y a, qui doit payer ?
    « Après une lecture des messages précédents, il ressort que les kyotistes et, en général, les écolos, veulent que l'on paie cette facture de 9 milliards de $ (données de 2008, à 39$ la tonne). Or, les objectifs de Kyoto ont été rencontrés par peu de pays (outre qu'il n'y a pas d'objectifs pour plusieurs) et la question demeure sur leur pertinence, vu l'état d'avancement de la science en climatologie.

    Mieux vaut attendre ce qui sera décidé à Copenhague.

    Pour ma part, je crois que le Canada devrait s'abtenir d'y participer et abroger cette loi votée par le parti de Stéphane Dion. Quant à l'évaluation de 39$ la tonne, outre que le marché du carbone est un faux marché car il est réglementé et dépend des normes de réduction fixées par les gouvernements, ce prix peut varier beaucoup.

    Moi, je ferai payer la facture, si facture il y a, par ceux qui nous ont mis dans cette galère car le CO2 n'est pas un polluant et il est illusoire de vouloir contrôler le climat. Ça les rendrait peut-être plus responsables de leurs paroles. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 16 avril 2008 00h25
    Entre nettoyer son perron et en faire une religion il y a une marge
    « Je suis conscient qu'il faut respecter la nature et je fais ma part comme tout le monde. Mais de la à en faire un mode de vie qu'on appelle simplicité volontaire
    ( http://www.digicom.qc.ca/~fprive/ ) , on ne m'obligera pas même si on cherche à me l'imposer par la ruse. L'homme est un anoimal raisonnable, je raisonne et me coduis en citoyen rsponsable...

    Mais quand un politicien véreux vient essayer de me conditionner à le suivre dans sa rhétorique mensongère (un tribunal britannique a relevé 11 mensonges dans le film de Gore), je cris à l'arnaque car Gore empoche beaucoup d'argent dans cette aventure et vient fouiller dans mes poches pour sa cause nébuleuse.

    Savez vous que les groupes écolos ont recu en cadeau de L'Hydro, un terrain dans le centre ville de Montréal entre le siège social de l'Hydro et la rue Ste-Catherine et que ce terrain est évalué à 1,3 millions? Etait-ce le prix à payer pour leur silence à propos du développement de la rivière Rupert ???

    Saviez vous qu'à Québec une bâtisse appellée centre de l'environnement a nécessité près de 4 millions de subventions pour permettre aux 20 OSBL écolos de s'y loger et de faire de l'activisme en groupe ? Étrangement un des finaciers privés est Alcoa dénoncé comme pollueur majeur par ces OSBL.

    Saviez vous que tout le monde s'énerve que le nord se réchauffe. Voici un extrait de «La Planète des Glaces -- Histoire et environnements de notre ère glaciaire» écrit par Brigitte van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille.

    " Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde.

    Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température. "

    Saviez vous que le gouvernement du Québec investi 200 millions dans une usine d'éthanol en Montérégie actuellement ? Pourtant on sait tous que ce n'est pas écologiquement rentable.

    Qui fourni les 105 millions que dépense Greenpeace annuellement ?

    Qui a payé la facture du voyage de Steven Guilbault à Naïrobi qui s'est assis à coté du ministre Claude Béchard pouir décrier le fédéral en choeur ? Il est arrivé 350 millions du fédéral par après à même le déséquilibre dfiscal pour que Béchard applique son plan vert.

    Qui a taxé l'essence de 200 millions de plus par année pour financer son plan vert ??? Sur un litre d'essence la majorité du prix est formé de taxes...

    Le professeur Richard Lindzen, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT qui a démissionné du GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles océan-atmosphère) a écrit dans le Wall Street Journal en 2006 qu'il il constate l'état de plus en déplorable du débat climatique. Voici un extrait de ce qu'il dit.

    "L'alarmisme nourrit le discours des politiques, qui nourrissent en retour les alarmistes. Les fonds fédéraux alloués chaque année à la recherche climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre quelques centaines de millions voici 15 ans. Cette somme est un peu plus considérable que les mannes du fameux « lobby pétrolier ».

    Mais ces manoeuvres masquent des distorsions autrement plus graves du débat. "Les chercheurs qui refusent l'alarmisme voient leurs subventions disparaître, leur travail décrié et ils sont qualifiés de suppôts de l'industrie, de piètres scientifiques ou pire encore." Pas étonnant dans ces conditions que "les mensonges à propos du changement climatique gagnent en crédibilité alors même qu'ils contredisent de plein fouet la science qui est leur fondement supposé". Alors que les modèles alarmistes eux-mêmes prévoient une diminution de l'amplitude thermique tropiques-pôles et un surcroît d'humidité, on affirme sans sourciller que les tempêtes tropicales vont très probablement dévaster ce monde coupable dans les prochaines décennies. C'est-à-dire que l'on n'hésite même plus à se contredire entre les attendus et les conclusions, pourvu que ces dernières flattent le public dans le sens du poil hérissé par la catastrophe à venir.

    Mais le champ de bataille climatique n'est pas qu'une guerre de mots. Lindzen rappelle les mises à l'écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d'Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d'Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)... tous climatologues respectés mais tous coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement.

    "Seuls les scientifiques âgés peuvent désormais se dresser face à la tempête alarmiste", conclut amèrement Lindzen. Ceux qui commencent leur carrière ont un choix assez simple entre le conformisme réchauffeur ou la fraîcheur d'un placard. "

    Expliquez moi pourquoi les pays émergents comme l'Inde, le Brésil ou la Chine (ier émetteur de CO2 au monde) ne sont pas contraints de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Est-ce pour ca que nos manufactures ferment pour déménager en asie ou en amérique du sud ?

    Pourtant à Dubaï, le PDG de Dutch Shell a dit ceci: «La consommation d'énergie augmentera de 50 % d'ici les 25 prochaines années, à cause surtout de la demande accrue pour le pétrole et le gaz naturel en Chine et en Inde, mais aussi dans le monde occidental. M. Van Der Veer a déclaré qu'il fallait uniformiser les règles du jeu au point de vue du respect de l'environnement et s'assurer que tous les pays les suivent. Sinon, des compagnies comme Shell auraient peu d'intérêt à investir dans des mesures dispendieuses de réduction d'émissions polluantes, puisqu'elles pourraient tout simplement déménager dans un pays voisin qui n'a pas adopté des normes aussi sévères. » ( source Le devoir 5 déc 06 )

    Non les angéliques écolos sont coupables de rien. Seulement de nous rendre hystérique à défendre un protocole qui dépouille les 35 pays les plus riches pour une cause obscure dont les résultats ne sont nullement garantis. Un bogue de l'an 2100, quoi...

    En Australie, un scientifique a fait une étude sur l'importance des émissions de GES des flatulences des troupeaux bovins. Quand le ridicule ne tue pas...

    Mais le chat est sorti du sac, Le CO2 régresse depuis 2002. Les écolos alarmistes ont ils crié au loup trop vite ? Permettez moi de le penser et d'être sceptique de vos manoeuvres égocentriques. Ont-il encore une fois enfourché le mauvais cheval de bataille...

    Les écolos se distances des extémistes comme Watson qui préfère sauvegarder la vie d'un phoque au lieu d'un humain. Mais, ils se gavent de leur activisme pour nous alarmer à tout venant. Ce sont les écolos qui ont laissé entendre que la population de phoques était en perdition à cause du réchauffement alors que la population de ces animaux a doublé dans la dernière décennie. Maintenant que la réprobation du public est senti, les écolos se distancent comme les rats qui quittent un bateau qui coule, celui de l'arnaque Kyotiste...

    Entre temps, des humanistes se lèvent pour avertir le peuple que le vrai problème est celui de la survie de populations entières affamées par ce détournement des ressources financières ( le protocole de Kyoto nécessite des investissments de 200 milliards seulement au Canada) car le montant que l'on veut inclure dans la dette du Canada n'est que la pénalité imposée par ce protocole biaisé signé par des libéraux dits verts sous le conseil des écolos comme le généticien David Suzuki, chercheur sur les bactéries dont ses recherches ont servi à la guerre bactériologique, Steven Guilbault (diplômé en théologie)et compagnie. Le tout surpervisé par le Nobel de la Paix, Al Gore qui est en train de créer un chaos mondial pour sa pensée unique. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 16 avril 2008 00h58
    Les anges écolosc ne nettoyent pas leur perron, le démon Harper si...
    « Les écolos se comportent comme des anges. Ils sont tout et sont rien...

    Voici quelques citation de leur gourou, Al Gore qui va les faire sursauter.

    «Une des clés pour résoudre la crise climatique est de s'y adjoindre comme alliées les puissantes forces du capitalisme.» Wow c'est le contraire de la philosophie des gogauches idéalistes qui militent dans les groupes écolos...

    Les mêmes qui conspuent Bush. Pourtant Gore n,a quie de bons mots pour lui .

    «Je crois que George W. Bush a une personnalité chaleureuse et attachante. Mais la présidence est davantage qu'un concours de popularité.»

    Nos éxolos vocifèrent, discutent mais n'agissent pas. Ils aiment noircir ceux qui agissent en les accusantr. Pourtant le gouvernement Harper a agi. Voici un fait illustrant mes dires.

    Le site le plus pollué au Canada, l'est depuis plus de treente ans. De nombreuses études environnentales et représentatioons des groupes écolos subventionnés pour faire des mémoires aux BAPE sont demeurés sur la tablette et ce malgré que ce site est répertorié comme cible dans le protocole de Kyoto depuis 1990. Dion, Guilbault, Suzuki etr Al n'ont pas agi pendant plus de trente ans. Qu'a fait Harper ? Eh bien voici le titre du communiqué du 28 janvier 2007 : «Le nouveau gouvernement du Canada et la Nouvelle-Écosse investissent 400 millions de dollars pour le nettoyage des étangs bitumineux et des sites des fours à coke de Sydney.»

    Pourtant on hésite pas à démoniser Harper à tour de bras. j'aimerai citer quelques extraits d'un areticle écrit dans Le Quotidien par nul autre que l'ancien ministre péquiste Jacques Brassard.

    Quel est donc le crime abominable perpétré par le chef du gouvernement canadien? C'est tout simplement d'avoir osé dire la vérité, comme l'âne dans "Les Animaux malades de la Peste".
    Les cibles de réduction de gaz à effet de serre, imposées par Kyoto à certains pays signataires, n'ont pas été atteintes, a naïvement déclaré M. Harper, parce qu'aucun de ces États n'a osé stopper la croissance économique. Et si, poursuit le Premier ministre, il doit y avoir de nouvelles contraintes dans un éventuel Kyoto II, elles doivent s'appliquer à tous les pays de la planète, pas uniquement aux pays occidentaux.
    Cadre rationnel
    M. Harper ne fait pourtant que placer dans un cadre rationnel et logique les objectifs, les voies et les moyens de Kyoto.
    Établissons l'hypothèse que les émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine provoquent une hausse de température. Notez bien qu'il s'agit d'une hypothèse, d'une théorie dont la preuve est pour le moment scientifiquement inexistante. Au contraire, de plus en plus de travaux et de recherches scientifiques démontrent qu'un gaz (en l'occurrence le CO2), qui ne constitue que 0,035 % de la composition de l'atmosphère, ne détermine pas le climat et n'en est pas le principal moteur.

    Quand on sait que la contribution humaine en CO2 n'est que de 5 % de ce 0,035 %, on reste médusé devant le dérapage carbocentriste d'une partie notable - seulement une partie - de la communauté scientifique.
    Poursuivons dans notre hypothèse voulant que les humains, par leurs activités, causent un réchauffement planétaire. Il convient alors d'affirmer, en toute logique, que tous les pays sans exception doivent être soumis à des contraintes de réduction de gaz à effet de serre. Kyoto I, qui n'obligeait que les pays développés - sauf les États-Unis, qui ont eu la sagesse de ne pas le ratifier - n'a rien donné. Ce fut un échec. Mais, comme dans le célèbre conte ou personne n'ose dire que le roi est sans vêtements, à l'exception d'un petit page qui s'écrie en toute simplicité: "Le roi est nu!", M. Harper scandalise tout le monde en disant: "Kyoto est une erreur !"
    Pensée magique
    Kyoto est un songe-creux; Kyoto, c'est de la pensée magique!
    Kyoto II n'aura pas plus d'effets si tous les pays émetteurs - et non pas pollueurs comme nous le rabâchent ad nauseam les médias domestiqués - ne sont pas assujettis à des contraintes chiffrés. Tous les croyants du réchauffement anthropique devraient adhérer à cette logique. Au lieu de cela, on lapide le messager.
    M. Harper est même traité par le bloquiste Bernard Bigras (un écolo intégriste) de "criminel environnemental". Démentiel! Et l'Assemblée nationale, de son côté, fustige avec ferveur le Premier ministre fédéral.
    La palme de la déclaration la plus idiote revient à Stéphane Dion. "Il faut donner l'exemple!" proclame bêtement le chef libéral. Les trois plus grands émetteurs de gaz à effet de serre - pas pollueurs, je le répète, la pollution étant autre chose - que sont les États-Unis, l'Inde et la Chine, refusent, avec raison d'ailleurs, des cibles précises de réduction. Mais, c'est pas grave, le Canada se doit d'être exemplaire, selon le chef libéral, même s'il sait très bien que tous les efforts, tous les sacrifices, tous le milliards dépensés, n'auront qu'un impact indétectable sur le climat.
    La classe politique occidentale est carrément masochiste et tellement endoctrinée par les prêcheurs du réchauffisme, qu'elle en a perdu tout sens critique et toute vision claire des intérêts vitaux des nations qu'elle dirige.
    M. Harper a bien raison: le Protocole de Kyoto est non seulement une erreur politique mais une aberration scientifique. Plus tard, quand l'imposture du réchauffisme aura volé en éclats - et ça viendra! - Stephen Harper sera alors et sans nul doute l'objet de notre gratitude.
    Ah, j'oubliais! Saviez-vous que la planète Mars se réchauffe, elle aussi? Sans aucun effet de serre et sans émission de gaz de la part des Martiens. Les Kyotiens devraient se pencher sur ce mystère! »

  • Tim Yeatman
    Abonné
    jeudi 17 avril 2008 08h27
    Fernand Trudel écrit n'importe quoi, et le prouve encore une fois!
    « On ne sait pas qui vous paye pour écrire vos faussetés et vos demi-vérités, jour après jour, mais un moment donné, quelqu'un va vous forcer à vous rétracter.

    Exemple: David Suzuki n'a jamais travaillé en bactériologie. Il étudiait les mouches à fruits, les Drosophila, et en cherchait une mutation qui les rendaient sensibles aux changements de température. On est loin de la guerre bactériologique comme vous le prétendez!

    Je devrais appeler ses avocats.

    Johanne Dion
    sur le courriel de son conjoint »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 17 avril 2008 11h32
    Je fais la promotion du moteur roue, invention d'Hydro-Québec
    « L'invention de Pierre Couture qui a une efficacité de 96% contrairement à 30-35% des moteurs à explosions. De plus il y a pas de pertes dans des mécanismes commme une transmission.

    Nos taxes et impots ont payés le R&D de cette merveille.... Qui a au moins 15 ans.

    Et c'est un exemple parmi d'autres, nos amis de l'énergie mettent le break sur l'innovation... Ils la laissent se commercialiser au compte goutte afin que la paranoia actuelle s'instaure comme il faut et afin qu'il puisse vendre ces nouvelles techinologies très chère et que ça ai l'air d'une bonne affaire. »

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