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Dion appelle ses troupes à la discipline

Kathleen Lévesque   28 mars 2008  Canada
Malmené par des critiques dirigées contre son leadership, le chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, a prévenu hier ses troupes qu'il ne veut plus d'indiscipline

Tentant de donner une image d'unité, M. Dion a rencontré les journalistes entouré des membres du conseil de direction de la section québécoise de son parti. À la sortie de leur réunion, au cours de laquelle ils se sont «expliqués», les membres ont serré les rangs, applaudissant leur chef devant les caméras.

«Je suis le chef et je ne veux plus d'indiscipline. C'est très clair», a lancé Stéphane Dion, sans toutefois lever le ton.

Si le chef libéral n'a pas écarté la possibilité d'imposer des sanctions aux contestataires, il n'a pas pour autant expliqué comment il entend insuffler de la discipline. Mais M. Dion a affirmé que l'escalade des déclarations publiques des derniers jours, qui ont écorché son leadership, doit cesser. L'enjeu électoral devrait selon lui occuper les esprits afin de faire en sorte que les libéraux soient prêts à tout moment.

«Les difficultés sont grandes. Notre parti revient de loin au Québec. On a énormément de travail à faire. On sait ça. Mais on sait que tout est possible quand on travaille fort, qu'on a les bonnes valeurs, qu'on a de la solidarité dans l'équipe et qu'on a de la discipline. C'est ça qui a manqué ces derniers temps, mais ça va revenir, laissez-moi vous le dire», a déclaré M. Dion.

D'entrée de jeu, le chef libéral a laissé paraître un peu d'agacement devant la contestation publique de la façon dont il mène les troupes libérales. «Certains d'entre nous ont été éberlués de l'exagération faite de certaines déclarations. Ça prouve une chose, c'est qu'il nous faut beaucoup plus de discipline», a-t-il affirmé.

Mais les tergiversations du chef libéral au cours des derniers mois quant à la nécessité ou non de renverser le gouvernement de Stephen Harper ont indisposé certains membres du caucus et, plus largement, du parti. En février dernier, Stéphane Dion a essuyé de nombreuses railleries à la Chambre des communes alors qu'il tentait de critiquer le budget présenté par le gouvernement et, en même temps, d'en appuyer l'adoption.

La grogne est remontée à la surface au cours des derniers jours. La députée de Laval-Les Îles, Raymonde Folco, a montré son impatience envers son chef qui, selon elle, devrait montrer ce dont il est capable. Stéphane Dion lui a rappelé hier qu'elle a du travail de recrutement et de financement à faire dans sa circonscription et qu'elle devrait s'y atteler.

L'ancien candidat du PLC dans Joliette, Pierre-Luc Bellerose, a quant lui carrément proposé la destitution de M. Dion. Puis, le député Michael Ignatieff, candidat lors de la course à la direction du PLC à l'issue de laquelle Stéphane Dion a été couronné, aurait dit lors d'une rencontre récente que «M. Dion a été un très bon ministre, mais il n'a pas la stature d'un chef», rapportait La Presse hier. M. Ignatieff a soutenu dans un communiqué que cette déclaration qui lui est attribuée est «totalement fausse».

M. Ignatieff participait à une activité de financement afin de rembourser la dette accumulée pendant la course à la direction. «Personne n'a le droit de remettre ma loyauté en question», a-t-il indiqué. Deux cocktails de financement ont été organisés à Montréal au cours de la semaine pour soutenir M. Ignatieff, ce qui aurait créé un certain malaise compte tenu du fait que Stéphane Dion fait face à une certaine contestation de son leadership.

Mais hier, c'est une image de solidarité que voulait présenter le chef libéral, question de stopper le mouvement. Il a souligné que le PLC est la seule solution de rechange progressiste qui puisse remplacer le gouvernement conservateur. Comme chef, il a soutenu avoir «la meilleure équipe, la plus unie».

«On doit être prêts à n'importe quel moment, a-t-il rappelé. Être disciplinés est essentiel, car si on ne l'est pas maintenant, on risque de ne pas l'être durant l'élection. Une discipline de fer est nécessaire pour gagner.»

Stéphane Dion s'est d'ailleurs dit prêt à forcer le déclenchement des élections sur différents dossiers, dont celui de l'immigration. Il a ensuite ajouté qu'il ne fera pas de «stratégie ouverte» et que le déclenchement aura lieu quand il le jugera opportun.

D'ici là, il entend faire savoir à tous les bénévoles libéraux qui se sont peut-être sentis délaissés qu'ils ne sont «pas seuls». Des critiques ont également été émises quant au degré d'organisation du PLC-Q.

Stéphane Dion a profité de son passage à Montréal pour multiplier les rencontres. Ce matin, il rencontre des représentants de l'industrie du cinéma et de la télévision du Québec.






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  • Michel Lebel
    Inscrit
    vendredi 28 mars 2008 06h44
    Humilité et lucidité requises
    « Quand un chef est amené à exiger publiquement plus de discipline des membres de son parti, c'est signe que ça brasse. Stéphane Dion gagne un peu de temps, mais le verdict me paraît toujours clair: l'homme n'a pas l'étoffe d'un chef de parti. La conclusion me paraît donc aller de soi: prenant humblement acte de ce fait, il doit tirer sa révérence. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 28 mars 2008 07h12
    Mériter le respect
    « Le respect ne se demande pas, il se mérite.

    Est-ce que M. Dion a respecté les souverainistes ? »

  • Loraine King
    Inscrite
    vendredi 28 mars 2008 08h41
    Iggy Is Not A Leader
    « Il faut se souvenir qu'au départ, 82% des délégués n'appuyaient pas Dion. Il n'a pas la tâche facile. Je suis convaincue que si Ignatieff était chef il aurait eu autant de problèmes dans Quadra et en Saskatchewan que Dion. Ce serait sa tête que l'on verrait dans les annonces négatives à la télé, les deux bras levés, sous le slogan "Iggy Is Not A Leader". Selon le député Garth Turner dans le Toronto Star d'hier, les Conservateurs auraient distribué par la poste entre 30 et 50 millions de pamphlets anti-Dion depuis le début de 2008 - ON EST EN MARS!!! J'habite dans un comté ciblé de la région torontoise et je reçois 4 à 5 pamphlets par semaine - avec la fonte des neiges, ces pamphlets virevoltent au vent, il y en a partout. Garth Turner a peut-être raison. Après tout, en dehors des campagnes on peut dépenser tant qu'on veut sans avoir à rendre compte à personne. Étrangement, les chroniqueurs ne font jamais de lien entre les campagnes négatives soutenues anti-Dion et le fait qu'il n'est pas perçu comme un 'vrai leader' dans les sondages. »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    vendredi 28 mars 2008 09h07
    L`ordre dans le désordre
    « Dion se révèle lors de la période de Questions aux Communes. Il vocifère auprès des Conservateurs et démontre sont niveau d`incompétence. Même les Libéraux ne se retrouvent pas dans ce style de batailleur de ruelle. Ses positions de critique des politiques du gouvernement suivies d`un vote de soutien démontrent une mis-conception du rôle de chef de l`Opposition. Il se contredit et voudrait que ses troupes le suivent aveuglément. Un édit de discipline se confirme quand le respect s`y retrouve. Dans le cas de Dion cette condition se perd dans la tourmente. Une déferlante qui prend naissance au Québec l`emportera en fin de course, car sa médiocrité ne se retrouve pas dans la sagesse du peuple. »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 11h13
    Pathétique !
    « Oui, c'était vraiment pathétique d'entendre à la radio, hier, Stéphane Dion tenter de ramener ses troupes à l'ordre en leur rappelant qu'il est toujours le chef du PLC. Dion n'a plus aucune autorité sur son parti et les magouilles de ses anciens adversaires à la chefferie libérale vont continuer de plus belle !

    Parfois, je me demande si ce politicien n'est pas un peu masochiste ou s'il vit sur une autre planète. Au lieu de s'obstiner, il devrait plutôt imiter Boisclair et tirer sa révérence ! »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 12h01
    Dion doit rester...
    « Il a ce qu'il mérite.

    Et que ça continue, bong sang !!! »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 28 mars 2008 12h12
    @Gilles Bousquet
    « A votre question:
    "Est-ce que M. Dion a respecté les souverainistes"

    M. Dion n'a pas à le faire car ils ne se respectent pas entre-eux, ils sont aussi magouilleurs que les libéraux envers leur chef. »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 28 mars 2008 12h18
    @Loraine King
    « Bien sûr, le travail de sape entrepris par les conservateurs, à l'égard de Stéphan Dion, suit son cours et les journalistes ainsi que les magouilleurs du Parti Libéral n'y voient que du feu et embarquent dans le jeu comme de vrais petits innocents qu'ils sont. »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 12h30
    Politique
    « C'est un militaire M Dion? »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 13h16
    Depuis Chrétien et sa hantise des séparatiste
    « Les libéraux ne se sont pas renouvelé. Et c'est pas avec l'homme de la clarté que cela vas s'éclairer, ni avec Pitbull ni avec le curé Ignasieff qui prêche à chacune de ses intervention comme le curé en chair, la même voix , les mêmes arguments éculés.ela ressemble de plus en plus à la défunte Union Nationale. »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    vendredi 28 mars 2008 13h35
    Stéphane Dion et Christine Saint-Pierre, même combat
    « Imbus de narcissisme ces deux politiciens ont des choses en commun. Je suis le patron, Je suis déterminé, Je décide des politiques, etc. Attitude autoritaire et directrice ne font pas bon ménage avec les instances du parti et de l`électorat. Un leadership fort se mérite à partir de communications sensibles et compréhensives. Sans consultations des membres du parti et les directives s`égarent. Sans empathie envers les électeurs pas d`adoption des dires et pauvre crédibilité. Dès lors Stéphane et Christine ont rejoint leur Peter`s principle et outrepassé leur seuil d`incompétence. Dommage car vous pourriez être plus utiles dans une autre carrière! »

  • michel rheault
    Inscrit
    vendredi 28 mars 2008 15h03
    Faire comme si...
    « Le moment est venu pour le PLC de " Faire comme si...", les plaies de la dernière convention à la Direction, ressortent de plus belle, on n'en peut plus de se dire que e n'était que partie remise, désormais, il faut prendre le boeuf par les cornes, cesser de se faire accroire qu'on n'a que le chef que l'on mérite.
    On pourrait peut-être faire seigneur CHAREST qui ach`ve son oeuvre au Québec!!! »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    vendredi 28 mars 2008 17h48
    Bonjour Raymonde Chouinard ...
    « « Long time, no see ».

    Comme ça, on papillonne toujours aussi bas ! C'est vrai que, dans votre univers, le tapis est parsemé de fleurs ...rouge Canada indélébile.

    Désolé pour votre déception manifeste, mais votre idole Stéphane n'a pas eu besoin des méchants conservateurs ni des magouilleurs (sic) libéraux pour se planter. En effet, quand il est devenu chef du PLC, par la porte d'en arrière (la porte anti-Québec), il s'est prestement coiffé du panache de chef. Enfin, la gloire trudeauesque... Il a oublié, cependant, que ça prenait aussi des culottes et une chemise pour se promener à cheval en tête de ses troupes, sur la place publique.

    Dans son cas, les couilles à l'air, ça ne pardonne pas !!!

    Désolé pour votre pé-peine... Je vous fais parvenir une boîte de papiers-mouchoirs faits de matériaux écologiques, si vous voulez. S'il vient pleurer sur votre épaule accueillante, il sera content de votre choix pour les trucs recyclables. D'ailleurs, ça pourrait lui donner des idées pour son recyclage personnel ...à Toronto, là où il a le plus de chance d'être remercié pour ses états de service ...contre les Québécois !

    Au plaisir.

    Jean Desjardins »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 29 mars 2008 10h52
    @Jean Desjardins
    « Quelle prose...!

    "Dans son cas, les couilles à l'air, ça ne pardonne pas !!!" (caniveau)(Milleminium)

    Pourquoi en écrire si long, pour ne rien dire ou encore, dire des insanités.

    Bleu mur à mur et peut-être, aussi, mysogine sur les bords lorsqu'il s'agit d'opinions émises par les femmmes....

    De toute façon, sur le plan de la politique fédérale, on devrait peut-être, à votre avis, s'agenouillez devant Duceppe, le marxiste, qui colle à Ottawa, à défaut d'autre job aussi payante, qui ne s'est pas gêné pour poignarder Marois dans le dos. Belle mentalité de magouilleurs va! Ou encore, voter pour Harper et la guerre en Irak ou le NPD, qui n'a pas d'opinions, ni de programme....

    Et alors, monsieur, le grand analyste et grand esprit qui papillonne et plafonne si haut, à quand votre mise en candidature?

    Le Québec est toujours dans le Canada, que ça vous plaise ou non, et ce n'est pas prêt de changer. Je vous retourne donc votre boîte de kleenex pour sécher vos petites larmes et je vous conseille d'aller vous faire recycler vous-même ainsi que vos options souverainistes passées date.

    Vous pouvez continuer à fesser, si ça vous chante...il y a des hommes comme ça qui en retirent un certain plaisir! »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 29 mars 2008 11h00
    Pierre S. Lefebvre
    « "Un leadership fort se mérite à partir de communications sensibles et compréhensives." (P.S. Lefebvre)

    Dans quel parti ce petit modèle de leader charismatique se niche-t-il????? »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    dimanche 30 mars 2008 12h10
    Madame Chouinard. Décidément, il n'y a rien à faire...
    « Madame Chouinard.

    Basta. Au début, je trouvais cela défoulant. Tsé, le soleil gris de l'hiver. Maintenant, j'ai l'impression de patauger dans un carré de sable boueux, à la pré-maternelle. Alors...

    Par ailleurs, en ce qui a trait à ma misogynie, vous devriez consulter mes commentaires relatifs aux brillantes chroniques de mesdames Payette, Hébert et Lévesque, notamment. Au passage, savez-vous que je suis un abonné régulier des émissions, on ne peut plus intéressantes, de mesdames Bazzo et Charette ? De plus, à ce que je sache, ces professionnelles de l'information et de la communication ne sont pas toutes des méchantes souverainistes. Vous seriez étonnée de constater à quel point vous visez à côté de la cible, une fois de plus. Évidemment, ça demande un minimum de bonne foi...

    Quant à moi, je suis tellement féministe, que je n'éprouve aucun remord à dénoncer les propos insignifiants de qui que ce soit, homme ou femme ! Même chose pour reconnaître les bons coups, homme ou femme. Ça m'est égal que vous soyez une femme. C'est l'insipidité de vos réflexions à laquelle je réagis. À moins que vous vouliez qu'on vous ménage (ou protège), parce que vous êtes une femme... Si c'est le cas, je ne sais pas lequel de nous deux est manifestement odieux envers la condition féminine... Kapitch ?

    Rien à faire. Dans votre cas, c'est peine perdue... Trop désolant.

    Vite, faut aller nourrir mes poissons rouges !

    Adios ! (10-4) »

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    lundi 31 mars 2008 09h01
    @ Jean Desjardins
    « Merci de votre juste rectification, vous avez exprimé le fond de ma pensée. Mauvaise foi est le mot juste car il n'y a rien de misogyne dans vos propos. PRUDENCE madame Chouinard car accuser systématiquement de démagogie tout ceux qui diffèrent d'opinion nous rend soi-même le démagogue de ces personnes. Celui qui le dit... De la nuance serait appréciée!
    Solidairement monsieur Desjardins,
    Lorraine Dubé »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 31 mars 2008 13h50
    @Lorraine Dubé
    « "PRUDENCE madame Chouinard car accuser systématiquement de démagogie tout ceux qui diffèrent d'opinion nous rend soi-même le démagogue de ces personnes." (L. Dubé)

    Où retrouvez-vous le mot "démagogue" dans mes textes? J'ai dit, et je cite: "(..)et peut-être, aussi, mysogine sur les bords lorsqu'il s'agit d'opinions émises par les femmes...."

    J'espère que vous avez noté le mot "peut-être et sur les bords" (ce qui, dans mon esprit, est contraire à une affirmation) avant de me taxer de démagogue...

    Soi-dit en passant, je suis très heureuse que les propos de M. Desjardins rencontrent votre approbation. Il n'est plus seul maintenant avec ses poissons rouges! »

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    lundi 31 mars 2008 16h17
    @ Raymonde Chouinard de Lorraine Dubé
    « Vous avez mentionné misogyne, et c'est bien à cela seulement que je répondais madame Chouinard...Il n'y a rien de misogyne dans les textes de monsieur Desjardins. Lorsque je faisais mention de démagogie, cela voulait simplement dire...Prudence à l'exagération ou à la projection, cela peut s'adresser à TOUS...et ce ne sont pas des accusations. Je n'ai jamais mentionné ou cautionné les poissons rouges dont il est question dans votre réplique. Vous avez droit tout comme moi à votre opinion. Alors je vous prie madame de ne pas sombrer dans la condescendance ou dans la facilité en m'insultant à tort et à travers. Nulle intention de ma part de vous suivre dans ce genre de débat stérile, ce qui n'est pas le but de cette tribune. Mes opinions valent bien les vôtres, je n'ai rien à vous envier. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    lundi 31 mars 2008 16h39
    @ Madame Lorraine Dubé et aux autres dignes correspondants de ces tribunes...
    « Merci pour votre note, madame Dubé.

    Qu'il fait bon de partager des points de vue avec des personnes de bonne foi et capables de réflexion nuancée. De l'air frais !

    Je ne vous connais pas personnellement, ni toutes les personnes qui émettent des opinions et/ou réflexions de qualité sur les tribunes du Devoir. À lire ce que vous avez écrit sur différents forums, jusqu'à maintenant, je formule l'hypothèse suivante : Nous pourrions être en désaccord sur un sujet donné et je serais confiant que nous puissions avoir un échange civilisé et constructif qui nous permettrait de sortir grandis dudit désaccord. C'est d'ailleurs cela qui fait toute la richesse des forums d'échange du Devoir avec une majorité de ses correspondants qui sont affirmés et capables d'appuyer solidement leurs propos, certes, mais qui ne ressentent pas le besoin de lancer des roches à tous et chacun et, surtout, de réduire leur apport à de la propagande revancharde.

    À cet égard, vous comprendrez que je n'ai pas l'intention de répondre aux dernières élucubrations de madame Chouinard (c'était le sens de mon 'adios' 10-4 qu'elle n'a manifestement pas voulu comprendre...), aussi bien sur cette tribune que sur une ou deux autres où elle bigote, une fois de plus. J'ai déjà trop donné en ce qui la concerne. Il y a en effet trop de personnes intéressantes à lire, à entendre et desquelles s'abreuver d'idées inspirantes pour ne plus me mouiller davantage dans de tels enfantillages. Je me sens d'ailleurs souillé d'avoir embarqué dans ce jeu futile !

    Au plaisir de vous lire, vous-même et les personnes qui partagent votre souci d'échanges de qualité et ce, que l'on partage les mêmes opinions ou non !

    Jean Desjardins »

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