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La stratégie de John Baird - La déviance canadienne

Louis-Gilles Francoeur   15 mars 2008  Canada
John Baird
Photo : Agence Reuters
John Baird
Le ministre canadien de l'Environnement, John Baird, soutient que le Canada a le meilleur plan de lutte contre les changements climatiques «au monde». Les écologistes soutiennent le contraire. Autopsie d'une fuite en avant.

Disons-le d'entrée de jeu: John Baird a raison, mais sur un point et un seul. Le Canada vise à implanter une norme qui sera clairement la plus sévère du monde s'il impose aux grands émetteurs de gaz à effet de serre (GES) de capter leurs émissions de carbone et de les stocker dans l'écorce terrestre, avec en prime un cadeau de 240 millions de dollars en recherche et développement pour affiner la technologie aux frais des contribuables.

Effectivement, aucun autre pays dans le monde n'a encore imposé une telle obligation à ses entreprises et, en ce sens, aucun ne va aussi loin en imposant une solution pas encore éprouvée à l'échelle industrielle.

Ce que John Baird dit moins fort, c'est que sa stratégie renie toutes les exigences du protocole de Kyoto et situe le Canada à la queue des pays occidentaux dans la lutte contre les changements climatiques.

En effet, l'obligation de capter et de stocker les GES ne sera imposée qu'à des entreprises virtuelles, des entreprises qui n'existent pas, c'est-à-dire les entreprises qui entreront en activité après 2012. Pour éviter cette obligation, les exploitants des sables bitumineux, les producteurs d'électricité thermique, les raffineurs de métaux et les cimentiers vont tout faire pour démarrer leurs projets avant 2012. Le gouvernement Harper lance ainsi une course qui ne peut qu'améliorer son bilan économique... aux dépens de la planète. Mais ceux qui dépasseront l'échéance de 2012 ne vont pas s'empêcher de dormir pour autant, car l'obligation de capter et de stocker ses GES entrera en vigueur après 2018 seulement, soit dix ans après le début des réductions d'émissions prévues par le protocole de Kyoto.

En reportant dans la deuxième phase de Kyoto (2012-20) l'atteinte d'une partie des engagements de la première phase (2008-12), le Canada double ses infractions au protocole. En effet, non seulement il confirme qu'il ne respectera pas ses obligations actuelles, mais il en est de même aussi pour ses obligations futures, car le protocole ratifié oblige ses signataires à rattraper après 2012 le chemin qui n'aura pas été fait dans la première phase, avec pénalité, ce que ne prévoit pas non plus le plan fédéral chiffré, divulgué cette semaine.

Les documents fédéraux publiés cette semaine indiquent en effet que le Canada ramènera pour la première fois en 2020 ses émissions à 610 millions de tonnes (mégatonnes ou Mt). Ce niveau est supérieur à celui que le Canada devait avoir atteint dès l'an 2000, soit 599 M, qui est le niveau d'émissions de 1990. Mais le protocole exige davantage du Canada, soit de ramener ses émissions à une moyenne annuelle de 563 Mt entre 2008 et 2012, soit 6 % sous le niveau de 1990.

On mesure le degré de déviance du Canada quand on comprend que, de 2008 à 2012, le Canada rejettera en moyenne 200 millions de tonnes de GES en sus de ses engagements et que l'écart sera tout aussi important dans la période 2012-20. Dans cette future phase 2 de Kyoto, la communauté internationale tend vers un objectif de réduction de 20 % dans les pays développés par rapport à 1990. Le Canada, lui, parle d'une réduction de 20 %, mais par rapport à 2006, ce qui ferait disparaître sous le tapis une augmentation de ses émissions de 25 % depuis 1990.

Mais les 1160 Mt que le Canada rejettera cumulativement en trop durant la période 2008-12 pourraient lui coûter en pénalités plus de 35 milliards de dollars, au bas mot, si on estime la valeur de chaque tonne de carbone en trop à 30 $, soit à peu près le prix du marché aujourd'hui. Or il se pourrait bien que le prix soit beaucoup plus élevé en 2012 en raison d'une demande accrue et de la pénalité réglementaire du retard, très coûteuse.

Un pays en développement?

Le Canada a décidé, comme les États-Unis, de se comporter dans le dossier du climat comme un pays en voie de développement. Ces derniers vont vraisemblablement se voir accorder à Copenhague en 2010 le droit d'appliquer une politique de réduction de l'intensité de leurs émissions dans la période 2012-20 plutôt que des réductions absolues comme cela devrait être le cas dans les pays développés, responsables de la hausse actuelle du climat.

Le prétexte: les États-Unis et le Canada veulent être sur le même pied que leurs concurrents émergents, comme la Chine, l'Inde et le Brésil, de qui la communauté internationale va probablement exiger uniquement des réductions en intensité pour les autoriser à se développer.

Selon les documents divulgués cette semaine par le ministre Baird, le régime de réductions en intensité qui s'appliquera au parc industriel canadien actuel, soit les entreprises en activité avant 2004, s'appliquera jusqu'en 2020, selon le plan fédéral. En vertu de cette règle, les grands émetteurs canadiens actuels devront, à compter de 2010, réduire de 18 % l'intensité de leurs émissions. Cela veut dire qu'ils devront produire les mêmes biens et services avec 18 % moins de carbone. Après 2010, ce pourcentage de réduction augmentera de 2 % par année.

Les entreprises pourront ainsi hausser leur production à volonté si elles respectent les taux légaux d'intensité. Avec ce système, les émissions globales du Canada pourraient même augmenter sensiblement et déjouer les réductions modélisées par Ottawa d'ici 2020. En effet, entre 1990 et 2005, l'intensité des émissions canadiennes a été réduite de 17 %, ce qui a stimulé la production à la hausse ainsi que les émissions globales, qui ont augmenté de 25 %!

Or, quelles que soient les normes applicables aux futures entreprises, l'ampleur des émissions des entreprises actuelles ramène à un niveau marginal d'ici 2020 l'impact des réductions qu'Ottawa espère obtenir par le captage et le stockage des GES des entreprises qui n'existent pas encore.

Enfin, une autre règle s'appliquera aux entreprises qui auront commencé à produire entre 2004 et 2011: Ottawa leur iimposera des «normes d'émissions obligatoires plus rigoureuses», lit-on dans les documents de John Baird. En réalité, on les obligera à utiliser des combustibles moins riches en carbone, comme le gaz naturel au lieu du charbon ou du pétrole. Mais là aussi, les entreprises pourront hausser leur production à volonté.

Le fardeau pétrolier

Les sables bitumineux de l'Alberta sont responsables de plus de la moitié de la hausse des GES depuis 1990 au Canada.

Or Ottawa n'envisage pas encore de faire payer aux distributeurs états-uniens de ce pétrole le prix de l'effacement des GES attribuables à sa consommation dans les insatiables gros utilitaires de nos voisins. Ce sont les Canadiens qui vont payer la facture ou la refiler à la planète.

Selon les chiffres dévoilés par Ottawa cette semaine, la facture des GES en excédent entre 2008 et 2012 atteindra entre 30 et 70 milliards. Ce chiffre montre à quel point la rentabilité fiscale actuelle de cette production pétrolière s'effectue aux dépens de la planète, un passif qu'ignore le Canada.

Certes, il n'y aura pas de huissier international qui viendra saisir les fonds fédéraux au ministère des Finances ou l'or de la Banque du Canada si Ottawa refuse de payer cette facture pourtant exigible en droit international. Mais cette dette permettra de mesurer la valeur économique des dommages que le Canada imposera au climat planétaire, un dégât beaucoup plus important et un danger bien plus réel, constant et à long terme que les menaces nucléaires, pour l'instant théoriques, des pays dits de l'«axe du mal».

La politique des conservateurs risque aussi de provoquer un déséquilibre, voire un affrontement entre divers secteurs industriels, car les conservateurs vont passer l'éponge de deux manières sur les responsabilités de l'industrie pétrolière albertaine.

Ottawa adopte en effet l'année 2006 comme année de référence pour le calcul des maigres réductions qu'il planifie d'ici 2020. Cela signifie qu'il oublie le dépassement de 32 % des engagements de Kyoto entre 1990 et 2006 et qu'il remet à cette date le compteur à zéro, comme si ces émissions n'avaient pas existé. Quant aux entreprises qui ont volontairement commencé à réduire leurs émissions dans le passé, il prévoit reconnaître tout au plus 15 Mt pour l'ensemble du Canada, soit moins que ce que les entreprises ont effacé volontairement jusqu'à présent.

Les alumineries québécoises, par exemple, qui ont dépassé les exigences de Kyoto en réduisant de 20 % leurs émissions sous le niveau de 1990, se verraient néanmoins imposer l'obligation de réduire leurs émissions en intensité de 18 % d'ici 2010 et de 2 % par la suite, ce qui pourrait s'avérer technologiquement impossible parce que leurs réductions antérieures confineraient actuellement au seuil technologique. L'application des normes fédérales à ces entreprises ou aux sociétés manufacturières québécoises, qui globalement ont elles aussi dépassé les objectifs de Kyoto, acculerait tous ces acteurs industriels à des dépenses inéquitables car les émissions déjà réalisées sont les moins chères et que le prix de chaque tonne additionnelle va croissant.

En clair, le gouvernement Harper n'applique pas au secteur industriel de l'Ouest canadien les normes internationales, ni les règles que se sont données les entreprises de l'Est, en Ontario et au Québec, pour prendre de l'avance en bonnes entreprises citoyennes. Il entend plutôt les frapper en double en leur imposant une deuxième tranche de réductions, plus coûteuse que la première qu'il imposera aux exploitants des sables bitumineux ou aux producteurs thermiques d'électricité.

Tout cela parce que les conservateurs refusent l'idée toute simple d'un plafond d'émissions commun à toutes les entreprises, basé sur l'année de référence internationale, et la mise en place d'un marché de crédits d'émission, une invention non pas d'un vert enragé, mais du conservateur le plus éminent du continent, Ronald Reagan, qui avait concocté ce système pour contrôler avec succès et en conformité avec les règles d'une économie libérale les émissions acides de son pays.






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Vos réactions

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  • Normand Desjardins
    Abonné
    vendredi 14 mars 2008 23h29
    M. Francoeur reste sourd aux commentaires des négationistes...
    « ... et c'est tant mieux pour l'intelligence collective.

    Je lis déjà les commentaires de M. Trudel et Pageau criant au complot communiste et à l'épouvantail scientifique du réchauffement climatique.. dans le but de... faire payer les pays occidentaux pour les déboires de ces pauvres et paresseux africains ou ces profiteurs de chinois... et d'enrichir honteusement des hordes d'écologistes verreux qui investissent secrètement dans les technologies vertes du futur.

    Si seulement on écoutait les bons conseils de l'Institut économique de Montréal (Desmarais, Power Corp et cie) et de ses blogues comme le Québécois Libre, on serait tellement plus intelligents que de lire ce franc-tireur socialiste de Francoeur. N'est-ce pas?

    Moi je l'aime mon 4x4, mon skidoo pis mon seadoo... c'est même pas vrai que je pollue, gang de mangeux de toffu! -- Ça s'appelle de l'ironie.. quoique : http://www.motoneigeauquebec.com/forum/showthread.php?t=58193 »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 01h12
    Tambour et trompette, la bourse du Carbone ouvre en fin de semaine
    « C'est les financiers et le lobby de l'énergie qui doivent se frotter les mains.... Je le vois d'ici baver devant le nouveau marché qu'ils viennent de créer.

    Et tout ça, sans la moindre preuve que le CO2 émis par l'homme réchauffe notre planète, au contraire, en regardant la température moyenne et les émissions humaines de CO2 des années 1900 on voit que ça ne concorde pas avec la théorie des vendues par un lobby très puissant. La température a commencé à monter dès le début des années 1900 et ce fut plus marqué en Arctique et ce, sans hausse des émissions humaines de CO2 qui étaient minime, puis dans les années 1940, quand les émissions de CO2 humaines ont explosé, la température globale moyenne a diminué et ce fut encore là plus prononcé en Arctique, puis la température s'est mis à augmenté, tout comme le niveau de CO2 émis par l'homme. Une corrélation positive contre deux correlations négatives, ça prouve pas que le CO2 est responsable du réchauffement climatique, tout comme les modèles climatiques qui sont fortement incomplet et bati à partir de phénomène qu'on ne comprend que très peu, donc, ils peuvent aider à comprendre certaines interactions entre certains phénomènes mais en aucun cas ils sont une preuve de l'effet d'un phénomène ou d'un autre. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 01h15
    Celà dit, je crois que les entreprises devraient être réglementer plus sévèrement.
    « Et si on enfreint les lois, et bien c'est des accusations au criminel qu'on a pas des vulgaires quotas de CO2 qu'on peut acheter ou vendre, dont on peut refiler la facture aux consommateurs. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 15 mars 2008 08h42
    Wow, l'ouest !
    « Selon un rapport accablant de l'organisme Défense environnementale, le développement des sables bitumineux d'Alberta constitue rien de moins que "le projet le plus dommageable au monde" qui a produit le plus gros barrage au monde, en volume : il s'agit du Syncrude Tailings Dam (540 millions de mètres cubes) qui est entièrement fait de résidus provenant de l'exploitation, il sert à retenir le contenu des bassins de décantations. Ces boues extrêmement toxiques, issues de la production pétrolière couvrent plus de 50 kilomètres carrés , s'infiltrent dans l'eau souterrain de la région, augmentant les niveaux de pollution de la rivière Athabaska. On peut imaginer ce que ça serait si ce barrage cèderait et ceux qui viendront. Rien à comparer avec nos barrages à eau de l'Hydro. Ça va nous coûter cher de dépolluer tout ça plus tard si nous sommes encore dans la fédération canadienne. »

  • Louis-Philippe Chevrier
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 09h09
    Sans mots - 100 mots
    « Je suis sidéré chaque fois que je lis au sujet de notre beau ministre John Baird. Quelque s'est déjà senti en confiance côté environnement avec ce gouvernement? C'est pas une surprise que l'on se fasse 'entourloupper' de la sorte il me semble, je le sentais depuis belle lurette, et honnêtement, on en n'est pas à la première petite coquinerie tout à fait sophiste au sujet de l'environnement.

    Outre la question économique, ce gouvernement conservateur semble touché d'une lourde myopie, qui pourrait se traduire par une situation globale catastrophique... Et de toute façon une économie basée sur la croissance continue est profondément tout à fait dangereuse. N'importe quelle créature vivante ne peut soutenir une croissance continue sans un jour ou l'autre se frotter aux limitations de son environnement au risque de s'auto annihiler faute d'avoir su gérer correctement l'apport de et les rejets dans l'environnement. Or, nous sommes aussi de ces n'importe quelles créatures vivantes... (A=B, B=C, A est donc égal à quoi M. Baird?) »

  • Daniel Beaudry
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 09h14
    Le message au citoyen: "cela n'a pas d'importance"
    « Comme un petit nombre de canadiens, j'ai encouru des dépenses personnelles pour faire ma contribution à l'effort collectif de protéger la planète.
    La politique du gouvernement Harper nous ridiculise auprès de ceux qui n'ont pas encore compris ou ne veulent pas comprendre. Le message est "Vous pouvez faire vos petits efforts si vous voulez, mais vous serez victimes de la catastrophe planétaire de toutes façons avec tous les autres. Allez ! Roulez dans vos gros véhicules, consommez, ce que vous laisserez à vos enfants et petits-enfants, ce n'est pas votre problème! Les famines, les guerres, les génocides qu'amènent les famines, ce sont des inventions d'intellectuels. "
    Qui a dit que l'homme est un être raisonnable ?
    Daniel Beaudry »

  • Henri-Bernard Boivin
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 10h05
    Pelletage dans le futur
    « Au lieu de corriger immédiatement des actions qui actuellement détruisent notre environnement, l'irresponsable bouffon Baird confie à un gouvernement futur et à de futures entreprises le soin d'apporter de tels correctifs. Il illustre à la perfection la célèbre phrase : Après moi le déluge...
    Henri-B. Boivin, Chambly »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 11h03
    Quand on veut tuer la poule aux oeufs d'or
    « Bien sûr que le pétrole est responsable d'une bonne partie des GES mais ne fait-on pas d'omelettes sans casser d'oeufs. Pourtant le fédéral a annoncé son intention d'inclure ce secteur dans son plan de réduction divulgué le 8 mars dernier. Ce plan comprend des mesures de réduction obligatoires pour l'industrie, ainsi que des mesures supplémentaires nouvelles à l'endroit de deux secteurs clés de la production d'émissions du Canada, soit les sables bitumineux et l'électricité.

    Les écolos ne supportent pas dans le plan que l'on ne fixe pas un cadrte rigide mais qu'on laisse plutôt la liberté aux pollueurs de choisir le moyen d'atteindre la cible.

    La science environnementale est nouvelle et des techniques encore inconnues sont encore à découvrir. Avant d'imposer une méthode précise, comme semble le demander les écolos subventionnés, on devrait favoriser davantage la recherche en ce domaine pour développer de nouvelles solutions. D'ailleurs le gouvernement lui-même a fait sien cette approche et annonce ceci : "Prendre le virage" continuera d'évoluer à mesure que de nouvelles technologies verront le jour et qu'on découvrira de nouvelles façons d'améliorer la protection de notre environnement.

    Avec son plan Prendre le virage, «le gouvernement du Canada agit et met en place un des régimes réglementaire les plus sévères au monde en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il s'agit en outre d'un plan qui établit un équilibre entre la protection environnementale et la croissance économique.» Voilà de sages paroles...

    Le pétrole est la chose la plus taxée au Canada. Y a plus de taxes au litre que le coût du produit lui-même et même que le gouvernement québécois avait instauré une taxe ascenseur qui n'a jamais réellement disparu. Bien plus il vient d'en ajouter une autre, justement pour créer un fond pour lutter contre la pollution. Faudrait pas tuer la poule aux oeufs d'or à moins de trouver de nouvelles sources de financement pour les gouvernements.

    Et puis, tant et aussi longtemps que le pétrole ne sera pas remplacé par une source d'énergie alternative fiable, il n'est pas temps de fermer le robinet pour plaire aux environnementaleux. J'ai pas envie de mourrir de froid, ni d'être obligé de marcher à pied pour faire mon épicerie. Pourtant si on écoute les écolos...

    Oui ce gouvernement a fait plus que son prédécesseur libéral qui tout à coup se trouve l'allier des activistes du climat. Pourtant Sydney Steel était un problème de pollution manifeste depuis les années 70 et mis à part les mémoires subventionnés des environnementaleux devant plusieurs commissions environnementales, les libéraux n'ont pas décidé et ont préféré l'inscrire comme site le plus pollué du Canada dans la liste du protocole de Kyoto. Des intentions mais pas d'action et les écolos ont approuvé ca. Or, en janvier 2007, quelques mois après son arrivée au pouvoir, le gouvernement Harper annoncait le début de la dépollution du site au coût de 400 millions sous les huées du groupe Pembina avec leur pancartes. Récemment, il s'est attaqué au deuxième site le plus pollué sur la même liste de 1992 laissée par les libéraux sans suite. Ainsi, ce gouvernement qu'on accuse de ne rien faire a annoncé la dépollution de la baie d'Hamilton au coût de 150 millions. Où étaient ces activistes du climat pour souligner les bons coups de ce gouvernement. De plus, ce gouvermnement a créé plus de réserves écologiques que tous ses prédécesseurs et ca en deux ans.

    Alors ceux qui conspuent ce gouvernement sont à coté de la coche car depuis deux ans, le niveau de pollution a diminué de près de 6%. C'est peu être pas beaucoup pour certains mais ces gens devraient se rappeller que la pollution ne s'est pas faite en une année mais en plusieurs siècles et que sous le gouvernement libéral de Stéphane Dion, la pollution a augmenté et non diminuée. Aujourd'hui, ils ont les recettes magiques...

    La réplique de certains intervenants à mon sujet est un exemple éloquent des tactiques des adeptes du concensus onusien envers ceux qui appuyés par des analyses scientifiques sérieuses arrivent à des conclusions autres que les «officielles».

    Je dis des faussetés et je suis un négatif non affranchi... À cà je répond: Qu'est devenue la climatologie au Québec et au Canada, si elle n'est pas la pseudo-science des politiciens, de leurs activistes et de tous ceux qui peuvent bénéficier des dépenses gouvernementales en matière de climat ?

    Richard Lindzen, éminent scientifique et ex-membre du GIEC écrivait en 2006 dans le WALL STTRET JOURNAL un article intitulé «Climate of fear» qui dénoncait ces tactiques en ces termes:

    «Les chercheurs qui refusent l'alarmisme voient leurs subventions disparaître, leur travail décrié et ils sont qualifiés de suppôts de l'industrie, de piètres scientifiques ou pire encore. Pas étonnant dans ces conditions que les mensonges à propos du changement climatique gagnent en crédibilité alors même qu'ils contredisent de plein fouet la science qui est leur fondement supposé.»

    Je rappelle qu'à Naïrobi, les délégués ne pouvaient s'entendre pour revoir les objectifs de Kyoto car les données scientifiques étaient jugées insuffisantes. Voici l'extrait du journal le Standard : «Some delegates want the protocol that came into effect last year, to be reviewed but others claim that there is still insufficient scientific information to facilitate the review.

    "There is really a divergence of views ... can we undertake the review now ... should we undertake the review later... should we start the review now and maybe continue it later and if we continue it later when should we continue it", Yvo de Boer, the Executive Secretary of the United Nations Framework Convention on Climate Change, said.».

    Je vous rappelle aussi la lettre ouverte de plus de cent scientifiques au secrétaire général de l'ONU lors de la conférence à Bali. Plusieurs ont travaillé avec le GIEC et contestent ses conclusions publiées avant que les étus<des scientifiques soient complétées obligeant ces scientifiques à changer leurs études pour arriver aux conclusions connues d'avance du public.

    Enfin, hje vous rappelle que pour être en force, le protocole de Kyoto doit avoir 55 signatures. Avant cà ce ne sont que des voeux pieux alimentés par une grande offension média sans précédent.

    Il est louable que le gouvernement veuille faire des pas sous la pression populaire alimentée par une offensive médiatique orchestrée et ne souffrant d'aucune contrariété. La hâte des écolos leur donne des odeurs d'arnaque et d'amateurisme. Pourquoi ne pas fonder notre respect de l'environnement sur des valeurs sûres et éprouvées?

    Je déplore qu'au lieu d'épauler le gouvernement à atteindre ses objectifs louables, des activistes professionnels préfèrent l'affronter et le dénigrer, le tout subventionnés par ce même gouvernement pour le faire. »

  • Michel Leclaire
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 12h00
    L'Homme doit disparaitre
    « L'Homme est un virus mortel pour la vie sur terre. Il doit disparaitre. Avec notre ÉGOCENTRISME collectif et individuel, nous ne méritons pas d'exister. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 12h05
    Monsieur Desjardins, pour faire changement, vous dites n'importe quoi, l'institut Fraser est en faveur de la vente des quotas de CO2 en bourse
    « La preuve, Michael Walker de l'institut Fraser le dit dans La corporation.

    http://fr.youtube.com/watch?v=QGcWNvvBjtY

    Bref, c'est toi qui défend le point de vue du Fraser, pas mo. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 12h44
    Monsieur Desjardins, Desmarais via sa Presse vend l'histoire du réchauffement climatique causé par l'homme
    « C'est le très menteur et bon agent de relation publique nommé François Cardinal qui fait la job.

    Bref, c'est pas moi qui défend les bonzes du capitalisme, mais vous.

    Les financiers comme Desmarais ont tellement hâte que le marché du carbone soi répandu, on l'évalue à 500 milliards en 2020, ça vaut donc la peine de faire de la propagande sur le sujet qu'en dites vous? Il est comme bien d'autres verts, il ment et se contredit à profusion.

    Monsieur Francoeur à le mérite de parler de bonne foi, il raconte par contre les mensonges des verts, mais je crois qu'il y croit, tout simplement. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    samedi 15 mars 2008 13h08
    On ne sait pas tout, il faut le reconnaitre.
    « Fernand Trudel a raison sur plusieurs pointes tel que:
    a) la recherche dans ce domaine doit être subventionnée,
    b) nos balbuciements dans la science du réchauffement (j'en veux pour preuve le réchauffement de la planète Mars),
    c) L'Ouest est une poule aux oeufs d'or pour le Canada, elle ne doit pas être tuée.

    Monsieur Trudel oublie cependant que les propositions du gouvernement fédéral se font sur le dos du Québec comme c'est mentionné dans l'article de monsieur Francoeur.

    La Terre reste le seul aquarium disponible où nous pouvons vivre aussi les GES constituent quand même un sujet auquel nous nous devons de porter attention ainsi qu'à ces barrages d'accumulation de polluants terrestres pour les nappes phréatiques.

    Kyoto a beau être un beau rêve, renseignez-vous avant de critiqur Louis-Gilles Francoeur comme certains esprits obtus ont tendance à le faire. »

  • Louise Hurteau
    Inscrite
    samedi 15 mars 2008 15h01
    Harper au poubelle - matière non recyclable !
    « Un gros texte pour ne rien dire.

    Harper et sa clique- qu'ils soient du NCC ou de la Fraser Institute - promouvoient une idéologie basée sur la pseudo-science, le manipulation et à la solde des pétrolières. Après tout la Fraser recoit beaucoup beaucoup d'argent (quoi près d'un demi million) des fondations d'extrème droite américaines.

    Il n'y a rien de scientifique à leur allégations, par contre le rapport IPCC - forts de ses 2000 scientifiques provenant de chaque coin de la planète sont très clairs et surtout, NON PARTISAN. Les dépollutions, dont vous parlez, c'est de la poudre aux yeux, comme tout le reste que fait ce gouverment. On donne cinq dollars à une poche pour en soutirer 50 $ dans l'autre. Même principe pour la dépollution, on débroue pour 150 millions, mais on fout la merde pour 150 milliards !

    On a sûrement une poignée dans le dos avec ça, Harper et ses minions nous prennent réellement pour des twits, ma foi !

    Bonne lecture: http://www.ipcc.ch/ »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 15h22
    Normand Desjardins bis
    « Vous êtes complètement dans le champ Monsieur Desjardins. J'avais un ski-doo et je m'en suis débarrassé en 1972 quand je suis revenu en ville. Contrairement à ce que vous pensez de moi, je suis un citoyen exemplaire qui utilise le bac bleu et je n'ai pas de 4X4 mais une voiture durable et économique en essence car je compte mes sous. Et tout comme Monsieur Francoeur, je suis un amant de la nature surtout quand je chasse librement et à pied, la perdrix par des beaux jours d'automne où la nature se colore merveilleusement. Au fait je lutte contre le régistre des armes à feu et vous ???

    Continuez à descendre ceux qui s'opposent à l'ezagération outrancière auquel nous assistons perplexe. C'est tout ce que vous avez pour défendre votre point de vue. Aucun argument sérieux et documenté...

    La propagande à la Al Gore, membre du CA de Google, est impitoyable mais ne m'atteint pas, je suis sceptique et c'est mon droit. Au lieu de répliquer de façon rationnelle et scientifique, ce que vous ne pouvez pas faire, vous eassayer de noyer le poisson en essayant de me ridiculiser. Sommes-nous revenu à l'époque de l'inquisition ? Je suis libre penseur et je n'ai pas de compte à rendre à personne et je n'attend aucune subvention pour vivre.

    Pourtant je cite une foule de documents très sérieux et des sommités en climatologie. Personne ici ne s'écrit en faux sauf de chercher la faute ou l'erreur dans on texte et d,en faire un plat. C'est pitoyable de jouer sur les sentiments du monde pour faire avancer une cause qui n'en est pas une.

    L'homme ne contrôlera JAMAIS l'univers. Il doit le comprendre et s'y adapter comme depuis qu'il existe. Les cycles de réchauffement et de refroidissement ne sont pas nouveaux sauf pour les alarmistes qui ont décidé d'embarquer le monde dans leur patente. La seule différence avec le siècle précédent est que maintenant on a des appareils technologiquement sophistiqués qui nous donnent un éclairage nouveau sur la compréhension de notre planète. En 1909, lorsque le Titanic a coulé, il n'y avait pas de Jean Lemire avec des caméras pour nous énerver sur la fonte des glaciers. À ce que je me rappelle, le Titanic a heurté un glacier qui s'était détaché du Groenland et aucun titre ne parlait du réchaud<fement de l'arctique.

    Je vois que MA vérité dérange les propagandiste de l'arnaque du siècle: le bogue climatique de l'an 2100...

    Le gouvernement mets des milliards dans l'environnement et ce contraitrement à ses prédécesseurs depuis 1992, date de la signature d'un traité de dupes. Chrétien et Dion savaient dès la signature qu'ils n'atteindraient pas les cible qu'ils s'étaient fixés eux-mêmes et ils ont signé quand même. Les États Unis malgré qu'on les noircisse à tour de bras, on eu l'intelligence de ne pas signer et de le faire à leur rythme.

    Si 196 pays sur 196 se mettaient d'accord pour aller dans le même sens, alors les efforts qu'on fait seraient bénéfiques pour améliorer, encore plus, notre environnement. Entre temps, on tire de l'argent par les fenêtres.

    Le gouvernement a un plan qui produit des résultats, arrêtons de le conspuer et attellons nous à le supporter et à l'encourager. Il fera peut-être plus de pas que quand vous l'affrontez inutilement à gaspiller temps et effort pour vous contredire.

    Symbole de l'antitout, antimondialisation, antiprogrès, antiscience aussi, l'écologie est devenue le refuge d'un conservatisme radical. Pollution, effet de serre, protection de la biodiversité, les études scientifiques alimentent toutes les réflexions sur ces sujets. Elles contiennent toujours des parts de vérité, des données précises, mais aussi des incertitudes, des erreurs, et, finalement, elles sont à l'origine d'hypothèses qui se vérifient ou non. Une étude scientifique, principalement si elle se situe dans des domaines nouveaux, n'est jamais certaine, car les certitudes n'existent pas. Il n'y a pas d'experts détenant la vérité surtout pas au GIEC. organisme politique subventionné par les gouvernements.

    Il y a deux ans, Bjorn Lomborg, jeune professeur de statistique appliquée aux sciences politiques de l'université d'Århus, au Danemark, et ancien membre de Greenpeace, publia un livre au titre intéressant: «L'Environnementaliste sceptique». Sans que je sois d'accord avec toutes les conclusions de cet ouvrage, il me paraît constituer un élément essentiel sur les questions d'environnement qui se posent aujourd'hui à la planète. Beaucoup de scientifiques, intéressés par les problèmes écologiques, ont lu ce livre, eux aussi avec un très grand intérêt. Malheureusement, Bjorn Lomborg a eu le tort de rappeler quelques évidences dérangeantes: que la durée de la vie s'accroît partout dans le monde; que l'augmentation de la température de la Terre est très inférieure à ce que l'on affirmait il y a dix ans; que les destructions de la forêt tropicale sont moindres que ce que l'on avançait il y a vingt ans, etc. Il soulignait, également, que tout n'allait pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il a même commis le crime suprême de soutenir que, tout compte fait, la situation moyenne de l'homme sur la planète s'améliorait.

    Cela écrit noir sur blanc, dans un livre publié par la très sérieuse maison d'édition de la prestigieuse université de Cambridge, par un ex-membre de Greenpeace, c'était trop! Les écologistes militants se mobilisèrent dans les milieux danois pour combattre et condamner l'insolent. D'autant plus insolent que le gouvernement danois lui confia la direction de l'institut chargé d'étudier les agressions contre l'environnement.

    L'activisme des écologistes a presque réussi! L'agence danoise de recherche a créé, il y a quelques années, un comité chargé d'étudier la malhonnêteté scientifique. Présidé par un ancien magistrat, Hans Henrik Brydensholt, ce comité a été invité par les écologistes à examiner le livre de Lomborg. Il vient de rendre son verdict: il le condamne pour mauvaise conduite scientifique «frôlant la malhonnêteté», avec des attendus proprement scandaleux! Le comité recommande implicitement que Lomborg soit chassé du poste de directeur de son institut! Une véritable chasse aux sorcières.

    Si présenter un fait est assimilé à un comportement scientifique déviant, où allons- nous? Que dire alors de ceux qui nous annoncent, depuis les années 1970, que la température du globe aura augmenté de 5 degrés dans trente ans? Que, dans le même temps, le niveau des océans aura progressé de 20%? Que la forêt amazonienne sera réduite de 50%? Que les pôles vont fondre? Autant de fadaises, ainsi qu'on peut le constater à présent. Une telle accusation serait d'autant plus facile à argumenter que ces scientifiques ont reçu des sommes gigantesques pour mener à bien des recherches considérées comme urgentes. Sur la base de leurs résultats faux, comme nous avons été quelques-uns à le dire!

    Alors Monsieur Desjardins et ses amis continuent ici le travail de sape surtout quand la VRAIE vérité dérange... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 15h31
    Le refus global
    « Le niveau des océans s'élève de 2,5 millimètres par an, ce qui fait, en cent ans, 25 centimètres, c'est-à-dire peu. Quant à l'augmentation de la température moyenne, les promoteurs de cette théorie doutent tellement de sa réalité qu'ils ont changé le nom du programme international «Global Warming» en «Global Change». La forêt amazonienne semble, elle, avoir diminué d'environ 15%. Les pôles ne fondent pas beaucoup! Peut-on l'avancer sans être excommunié?

    Le plus navrant dans tout cela, c'est que les vrais problèmes écologiques existent. Tout n'est pas parfait sur notre planète. Les questions de l'eau, de l'énergie, de la dégradation des sols, des ressources halieutiques sont réelles, mais, à force de répandre de fausses informations sous forme dogmatique et de refuser le débat contradictoire, l'attitude des écologistes suscite un rejet global.

    Il est temps que les citoyens responsables réagissent. La survie de la planète mérite des défenseurs rigoureux, lucides, rationnels, intellectuellement intégrés, ouverts à la méthode scientifique, acceptant le débat. Pas des ayatollahs qui lancent des excommunications du haut de leur ignorance.

    C'est ce que lke gouvernement Harper a compris. Il y a des problèmes, partons pas en peur et faisons cle maximum avec les ressources financières que nous avons. C'est ce que j'ai trouvé emn lisant la position du gouvernement rendyue publique le 8 mars 2008 : « Prendre le virage ». Même Monsieur francoeur reconnait qu'effectivement, aucun autre pays dans le monde n'a encore imposé une telle obligation à ses entreprises et, en ce sens, aucun ne va aussi loin en imposant une solution pas encore éprouvée à l'échelle industrielle. Mais Greenpeace et Équiterre ont décidé de bouder... »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 19h58
    C'est vrai le GIEC est non partisan, c'est dire qu'il ment à tous les partis politiques
    « Il est non partisant mais il est voué à vendre l'idée du réchauffement climatique causé par l'homme. De plus, il est faut de dire que le Fraser institute est contre Kyoto, car il fait la promotion depuis longtemps d'un mécanisme de vente de quotas de carbone comme c'est le cas de Kyoto »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    samedi 15 mars 2008 20h23
    Le CO2 n'est pas un polluant
    « Ouais, je suis un peu en retard pour les commentaires mais c'est pas facile la discussion sur les causes des changements climatiques. Il y a réellement trop d'émotivité. D'une part, il y a ceux qui croient que la planète est en danger mais n'hésitent pas à prendre des mesures pour la mettre encore plus en danger. D'autre part, il y a ceux qui tombent dans le piège des premiers et confondent pollution, environnement, et gaz à effet de serre.

    Permettez-moi de dire que je crois même que le gouvernement Harper, que l'on veut mettre en cause dans tous les problèmes, va encore trop loin dans le contrôle du climat lequel contrôle est, à mon avis, une illusion. Certes, par notre existence même, comme celle de tous les animaux et des végétaux, nous avons une influence sur le climat. Mais il n'est pas du tout démontré que notre facteur soit déterminant, bien que je doive avouer que je n'aimerais pas vivre sur une planète où il n'y aurait que des gratte-ciel et des dépotoirs (comme dans le film Solyent Green).

    Voici quelques lectures sceptiques:

    --A Primer on C02 and Climate, par Howard C. Hayden;
    --The Deniers: The World Renowned Scientists Who Stood Up Against Global Warming Hysteria, Political Persecution, and Fraud And those who are too fearful to do so, par Lawrence Solomon (un chroniqueur du Financial Post);
    --Climate Confusion: How Global Warming Leads to Bad Science, etc. par Roy Spencer;
    --The Satanic Gases, Clearing the Air about Global Warming, par Patrick J. Michaels et Robert C. Balling (Cato Institute);
    --Finalement, un livre en français: Climat de panique, par Yves Lenoir (Éditions Favre).

    Vous pouvez avoir ces livres sur Amazon.ca ou Amazon.com ou votre libraire pour le livre en français.

    Quant aux taxes sur le carbone (vantées par David Suzuki dans une récente étude) ou autres mécanismes comme une bourse du carbone, c'est non économique. Évidemment, certains vont penser que l'économie n'est pas tout, mais ma réponse c'est que ces solutions étatiques et mondialistes pour contrôler le climat sont de la foutaise et leurs coûts dépassent largement les bénéfices pour nous et LA PLANÈTE, malgré ce que dit le rapport Stern qui a été réfuté largement.

    Yvon Dionne
    http://www.yvondionne.org (j'ai plusieurs textes sur le contrôle du climat, même si le site n'est pas à jour depuis près d'un an !). »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 20h39
    Que dire de du marché du CO2 qu'on évalue à 500 milliards en 2020
    « N'est ce pas une bonne raison pour vendre l'idéologie sans preuve du réchauffement climatique causé par l'homme? »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 21h15
    Les neuf erreus qui dérangent dans le film d'Al Gore
    « Une cour de justice trouve «neuf erreurs» dans le film d'Al Gore.

    Deux Oscars et des manquements à la rigueur scientifique. «La vérité qui dérange», le film militant d'Al Gore a été passé au crible par la justice anglaise. Saisie par le chef d'établissement d'un lycée du Kent qui contestait le contenu du film, la «High Court» de Londres, la plus haute juridiction britannique, a répertorié «neuf erreurs» dans l'oeuvre à laquelle l'ancien vice-président américain et candidat malheureux à la présidentielle 2000 prêtait sa voix. Neuf vérités dérangeantes qui, selon le juge, ne sont pas totalement validées par la communauté scientifique mondiale.

    Les principaux thèmes chocs du film sont arttaqués par le jugement.

    Réellement c,est de la propagande livrées par Al Gore qui est aujourd'hui le président et un des co-fondateurs de la chaîne télévisée américaine Current, lancée le 1er août 2005 et destinée à un public jeune et internaute. Il appartient au comité de direction d'Apple, et sert comme conseiller officieux au moteur de recherche sur Internet Google. Nul doute qu'avec ces sources d'infoprmations, il ait été propulsé à l'avant=scène et que les autres médias l'encencent... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 15 mars 2008 22h03
    John Baird a défié Al Gore
    « Dans un communiqué émis le 28 avril 2007 par le Ministre de l'encvironnement John Baird, le ministre a répondu clairement aux critiques que lui addressait Al Gore ert Davisd Suziki en ces termes:

    Il est difficile de se faire critiquer par quelqu'un qui aime bien parler de changements climatiques, mais qui n'a jamais soumis le Protocole de Kyoto à un vote au Sénat des États-Unis; qui, pendant ses huit années au pouvoir, n'a jamais fait autant qu'en fait le Canada à présent pour lutter contre les changements climatiques; et qui a appuyé exclusivement des centaines de candidats du Parti démocrate dont les plans sont moins rigoureux que ceux du nouveau gouvernement du Canada en ce qui concerne la réduction des gaz à effet de serre.

    Il est tout aussi regrettable que M. Gore ait décidé de se prononcer sur notre plan avant même d'en avoir été informé de son contenu.

    En fait, notre plan est beaucoup plus sévère que n'importe quelle mesure jamais présentée par l'administration dont faisait partie l'ancien vice-président.

    Je suis prêt à rencontrer M. Gore en tout temps pour discuter de la menace que posent les changements climatiques ainsi que du plan rigoureux de notre gouvernement visant à réduire les émissions du Canada. » »

  • Louise Hurteau
    Inscrite
    samedi 15 mars 2008 22h14
    M. Trudel Attention - cité vos sources !
    « C'est bien beau de dire et de penser librement et c'est tout à votre honneur. Par contre, je doute que votre conclusion soit basée sur des faits réels, concrets et scientifiques. Lorsqu'il y a un consencus scientifique, et consencus il y a, ceci veut dire que la majorité du monde scientifique est en accord. Bien sur il y aura quelques sceptiques, pour la plupart, non spécialistes en climatologie et pour d'autres, payer par la Exxon Mobil - on pensera à Richard Lindzen. Le National Post l'utilise souvent dans leurs articles "pseudo-scientifique" qui ont été, et permettez-moi l'expression - "debunker" - Les mythes auxquels vous faites référence - sont aussi très bien expliqués dans les communautés scientifiques, tant par des rapports que par des sites très scientifiques maintenu par des climatologues.

    Pour ce qui est de Al Gore, encore une fois, je vous réfère aux spécialistes sur le sujet.

    Je crois malheureusement, que vous sources sont soient désuettes ou soient biasées.

    Quelques bonnes lectures:
    On musèle les scientifiques sur le réchauffement:
    There is climate change censorship - and it's the deniers who dish it out
    http://www.guardian.co.uk/commentisfree/story/0,,2053521,00.html

    Emissions Already Affecting Climate, Report Says
    http://www.nytimes.com/2007/04/06/science/earth/06cnd-climate.html?ex=1333512000&en=f2ddf1e3abed6fa4&ei=5090&partner=rssuserland&emc=rss

    Et à propos du film de Al Gore, des VRAIS scientifiques donnent leur opinion.
    http://www.realclimate.org/index.php/archives/2006/05/al-gores-movie/#more-299

    Revue du film et noter : NON FICTION
    http://www.iht.com/articles/2006/05/24/features/bookthu.php

    Attribution of Climage Change
    http://en.wikipedia.org/wiki/Attribution_of_recent_climate_change

    Deux opinions ne se valent pas, car le degré de connaissances associées à un sujet donné, determine la valeur de ces opinions. D'emblée, il s'avère aussi qu'il faut aller vers la science et non la pseudo--science. Deux rapports ne se valent pas, si l'un est payé par la Exxon Mobil et l'autre par les universités.

    Personne n'a quoi que ce soit à gagner ici. Il y a un réel problème, il n'est pas fictif et présentement la faune et la mer s'en resente - saviez-vous qu'un misérable degré de différence empêche certaines espèces de pondre leurs oeufs ? ou encore un seul degré de différence créera que des males ou l'inverse ?

    Le réchauffement de la planète c'est n'est pas que les CO2, c'est le méthane - causé par les poubelles des humains, c'est le déboisement, causé par les humains, c'est le bétail, causé par les humaines. 2 chose que je vous accorde, les pays en voie de développement devraient aussi être assujettis aux même règle, rien ne sert d'exporter la pollution, elle nous reviendra en pleine face de toute manière - et la surpopulation de la planète qui est réel et qui cause définitivement une partie du problème, sauf que ... à ce niveau, peu de choses peuvent être faites ... »

  • Louise Hurteau
    Inscrite
    samedi 15 mars 2008 22h19
    M. Pageau, vous souffrez d'une dissonnance cognitive
    « Retourner à vos devoirs - les preuves sont faites depuis longtemps ! Que vous optiez pour l'ignorance, ceci vous appartient, mais ne changera en rien les faits et la science. On ne parle pas ici de quelques petits esprits de clocher. On parle d'une communauté scientifique MONDIALE - allo ! »

  • Normand Desjardins
    Abonné
    dimanche 16 mars 2008 01h10
    Pourquoi je persiste?
    « Il est évident que je n'ai pas tout le temps libre que possède M.Trudel et M.Pageau pour écrire des commentaires. C'est pourquoi avant de me mettre au clavier pour ce dernier mot de ma part... je me suis demandé ce qui me poussait une fois de plus à répondre à ces derniers apôtres du complot climatique. C'est simple : j'ai horreur de la désinformation corporatiste orchestrée. Mais ce qui m'horrifie encore plus, c'est quand des gens se font le relai volontaire de cette même information biaisée aux intérêts et au profit évident.

    Pas plus que M. Pageau, Dionne ou Trudel, je ne suis un spécialiste du climat. Par contre, je suis toujours très critique des "sources" de mes lectures. Qui écrit, qui parle et est-ce que telle ou telle étude a été vérifiée par des pairs.

    C'est pourquoi, je ne considère JAMAIS RIEN qui provient du Fraser Institute* ou de l'Institut économique de Montréal, 2 lobbys puissants de la grandes industries, qui ne font aucune "étude" digne de portée cette appellation. En bon homme de la droite conservatrice de Québec, M. Trudel semble bien aimer faire référence à ces instituts experts en relation publique peu scientifique.

    * http://www.canada.com/vancouversun/news/story.html?id=24b28baa-3bea-4318-867f-3ebfacc4223b&k=5842
    ** http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/02/fraser-institute-fires-off-a-damp-squib/

    Pour ce qui est du film d'Al Gore, cible de choix de M.Trudel, la présentation était grandement réaliste, selon un juge britanique, mais certaines affirmations, selon le même juge, étaient trop alarmistes :

    After listening to government witnesses, environmental campaigners, and skeptics on global warming argue their case, the judge described Gore's film as "broadly accurate" in its presentation of climate change. At the same time he also listed nine significant errors in the movie which, he said, reflected a general context of "alarmism and exaggeration" surrounding climate change.

    Jugez par vous-même (suite de l'article): http://blog.washingtonpost.com/fact-checker/2007/10/an_inconvenient_truth_for_al_g.html

    Pour ce qui est de la science, il est certain qu'il y aura toujours des scientifiques dissidents (ou honteusement achetés) face au consensus. Mais pour moi, quoiqu'en pensent les négationnistes, la référence actuelle sur l'état de du climat planétaire et de ses problèmes reste le GIEC. Un regroupement de scientifiques de tous les domaines possibles qui n'a aucun intérêt commercial à rendre compte de la réalité observable. Jugez par vous-même : www.ipcc.ch
    La très grandes majorité des affirmations (cycle solaire, niveau préhistorique du CO2, etc...), celles qui forment l'argumentaires des négationnistes, ont été depuis longtemps démolies, mais les médias en manque de nouvelles les reservent de temps à autres, eux-aussi, à un public qui y porte plus ou moins d'attention. Voici l'essentiel des réponses en un seul site:

    http://environment.newscientist.com/channel/earth/dn11462

    Quant au marché du carbone, la seule chose que comprennent les corporations, les gouvernements et les citoyens est le signe de $. D'où l'idée de mettre un prix sur la tonne de CO2. Ça a fonctionné pour les rejets de l'essence au plomb causant les pluies acides... c'est simple, stupide mais éprouvé. Ça fonctionnera peut-être pour le CO2, n'en déplaise à ceux qui ont peur de payer de leur poche les abus de leur société.

    Pour finir, 3000 médecins représantant toutes les sciences médicales (GIEC) vous disent, après une batterie de 600 tests différents, que vous avez un cancer grave et qu'il faut suivre un traitement experimental et coûteux pour tenter de survivre. Arrive une cinquantaine de médecins-experts de la compagnie d'assurances, qui devra assumer les coûts du traitement, qui prentendent que vous n'avez probablement pas le cancer parce qu'il y a quelques tests non concluants. Que faîtes-vous? Rien... le doute vous fige (le Canada fait pire encore en ce moment) Vous acceptez le traitement (Ce que l'Europe fait en ce moment) ou vous vous dîtes incrédules "Cancer!? Toutes des niaiseries...Mon expert de l'Assurances me l'a dit. Y'é où mon paquet de cigarettes?) (Nos voisins américains)

    Ah oui, j'oubliais... Le traitement experimental, si jamais, on le souhaite quand même - pas fous, les experts de l'Assurances ont raison, n'a comme effet secondaire de vous refaire une santé et une jeunesse. - Je vais en prendre deux. Merci.

    Et merci M.Francoeur d'ignorer complètement les commentaires à vos articles... car vraiment, je m'inclus là-dedans, ce sont des discussions de troisième sous-sol qui ne doivent en rien influencer votre bon travail éclairant. »

  • Jean-François Morin
    Inscrit
    dimanche 16 mars 2008 08h58
    Avis aux négationnistes
    « Il est vrai que le climat a toujours changé sur cette planète, de façon tout a fait naturelle. Il est vrai aussi que tous ne sont pas d'accord sur le niveau d'influence des activités humaines, notamment en ce qui concerne les émissions de CO2.

    Mais c'est justement ça le problème: il y a une incertitude.

    Cette planète est la seule que nous ayons, et je tolère difficilement que nous prennions des risques supplémentaires de lui faire subir un changement brusque, qui demanderait une adaptation plus rapide et plus couteuse. C'est le principe de précaution que je défend ici. En dépit d'une remise en question pertinente sur le plan intellectuel, l'incertutude reste. La résistance aux mouvements anti-GES vient d'avantage d'une motivation à ne pas changer le style de vie qu'à un véritable débat intellectuel, si aiguisé soit-il. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 16 mars 2008 14h59
    Madame Hurteau, le GIEC est un organisme politique qui imposse ses conclusions aux scientifique participants
    « Vous avez beau m'accussez de ce que vous voulez, le mystère reste entier, on a pas la moindre preuve que les GES émis par l'homme font augmenter la température et de plus la température moyenne a augmenté de façon similaire au début des années 1900 sans hausse des émissions humaine de GES puis quand les émissions de GES humaines ont augmenté, à vers 1945, la température moyenne mondiale a diminué. C'est contradictoire avec la théorie des financiers et des lobby de l'énergie qui est promu par leur paravent vert. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 16 mars 2008 16h30
    Monsieur Desjardins n'écoute que ele chant des sirènes
    « Pour le GIEC ou IPCC est un organisme créé par l'ONU (regroupement de politiciens) qui a des visées de gouvernement mondial. Lors de la présentation de ses 4 tomes, on a eu droit à un «résumé pour décideurs» médiatisé plusieurs mois avant que soient connues les études scientifiques.

    Sur son blog Climate Audit, Steve McIntyre attire l'attention sur une procédure assez particulière du GIEC / IPCC, décrite dans le texte de méthodologie Principles Governing IPCC Work, texte non disponible en français à notre connaissance. En point 4.2 de ce texte, on peut lire :
    Changes (other than grammatical or minor editorial changes) made after acceptance by the Working Group or the Panel shall be those necessary to ensure consistency with the Summary for Policymakers or the Overview Chapter.

    C'est-à-dire : "Les changements (autres que des modifications grammaticales ou éditoriales mineures) faits après l'acceptation du rapport par le Groupe de travail ou le Panel doivent être ceux nécessaires à la cohérence avec le Résumé pour décideurs ou avec la synthèse du chapitre".

    Concrètement, cela signifie que l'auteur principal (et son équipe réactionnelle restreinte) d'un chapitre peut être amené à modifier légèrement le contenu scientifique du rapport en vue de le faire coïncider avec la synthèse politique. Et ces changements ne sont pas seulement grammaticaux ou stylistiques.

    Qu'est ce que c'est un «résumé pour décideurs» ?

    Le Résumé pour décideurs est un texte politique. La démission de Richard Lindzen ou la mise en valeur infondée de la courbe en crosse de Hockey (dans le troisième rapport 2001) ont montré par le passé que ce Résumé déforme parfois le contenu réel de la partie scientifique. Or, si celle-ci n'est pas en ligne, les lecteurs ne peuvent comparer et doivent "croire" le seul Résumé.

    Comme par hasard les méthodes peu orthodoxes du GIEC ou IPCC ont été dénoncé par plusieurs scientifiques éminents. Ainsi, John Zillman dirige le Bureau météorologique du Commonwealth. Il est délégué principal de l'Australie au GIEC (IPCC) et par ailleurs enthousiaste sur les travaux du Groupe. Son témoignage n'en est que plus intéressant, puisque Zillman n'a rien d'un sceptique obtus à la vue obscurcie par les préjugés politiques - ainsi que l'on présente en général les esprits libres refusant de croire aveuglément dans les catéchismes du GIEC et autres prêches médiatiques. Voici ce qu'il dit sur les pratiques pour le moins douteuses pour un cénacle scientifique.

    «Il y a eu une pression anormalement intense pour parvenir à un consensus, alors même que de nombreux participants individuels répugnaient clairement à signer quoi que ce soit dans ce langage du "consensus". Ces pressions sont devenues extrêmes dans les dernières nuits de réunion, quand le temps pour parvenir à un consensus était compté, quand les délégations étaient épuisées et quand les individus en désaccord étaient sujets à une pression considérable de leurs pairs afin d'accepter et d'éviter la honte d'être considérés comme ceux ayant empêché le GIEC de réussir un rapport consensuel. Ces pressions ont conduit à une remise en question croissante sur le bien-fondé du concept de "science par consensus". »

    Trois autres chercheurs de renom ont préféré démissionner ou s'éloigner du GIEC (Groupement intergouvernemental sur l'évolution du climat, IPCC en anglais), dont ils contestent les préjugés et les méthodes. Un exemple parmi d'autres du manque d'objectivité entourant aujourd'hui l'expertise des questions climatiques.

    Le 17 janvier 2005, Chris Lansea a fait savoir par une lettre ouverte à la communauté scientifique qu'il renonce à participer aux travaux du futur 4e rapport du GIEC (2007). Ce spécialiste international des cyclones avait participé aux 2e et 3e rapport du GIEC. Or, il a constaté que le futur auteur principal du chapitre concerné (Kevin Trenberth) s'est répandu dans la presse dès 2004 sur le lien probable existant entre le réchauffement du climat et la gravité des cyclones. Outre le devoir de réserve qui s'imposait à Trenberth, il se trouve que cette assertion est contredite par les faits et que la majorité des experts en ce domaine considère comme très improbable un effet significatif de la température sur la fréquence ou l'intensité des cyclones. Chris Landsea en a tiré les conclusions qui s'imposent : "Je ne peux personnellement et en toute bonne foi continuer à contribuer à un processus dont je considère qu'il est motivé par des objectifs préconçus et qu'il est scientifiquement non fondé".

    Le cas Landsea n'est pas isolé. Richard Lidzen, titulaire de la chaire Alfred P. Sloan de météorologie au MIT, a démissionné avec fracas après la publication du troisième rapport de GIEC auquel il avait pourtant collaboré. "Le processus engagé par le GIEC relève de la politique et non pas de la science" a notamment déclaré le chercheur. Motif initial de sa colère : la manière dont le GIEC a résumé le chapitre 7 (où il collaborait) consacré aux processus physiques du climat et à leur modélisation - les fameux modèles qui permettent d'anticiper des hausses et d'en alerter les décideurs. Dans son contenu réel, le chapitre montre l'extrême pauvreté des modèles en ce qui concerne (entre autres) la prise en compte de la vapeur d'eau et des nuages. C'est un peu gênant car la vapeur d'eau est, de très loin, le principal gaz à effet de serre de la planète (au moins 60% de l'effet). Or, cet aveu objectif de grande incertitude est devenu dans le résumé pour les décideurs : "Les connaissances relatives à l'évolution du climat et leur incorporation dans les modèles climatiques se sont améliorées, notamment en ce qui concerne la vapeur d'eau, la dynamique des glaces de mer et le transport thermique océanique".

    La critique de Lindzen ne s'arrête pas là. "Le problème le plus épineux [dans le rapport du GIEC] est qu'il est présenté comme un consensus impliquant des centaines, peut-être des milliers de scientifiques... mais aucun d'entre eux ne s'est vu demander s'il acceptait quoi que ce soit dans l'ensemble du rapport, hormis deux ou trois pages sur lesquelles il travaillait". Lindzen n'est pas tendre pour l'esprit "moutonnier" qui préside à la fabrication du consensus : "quand des fonctionnaires chargés des relevés météo en Nouvelle-Zélande ou en Tanzanie se voient désignés comme 'des scientifiques du climat de renommée internationale', il n'est pas étonnant qu'ils en viennent à soutenir le processus".

    Troisième exemple : John Christy, l'un des rares experts internationaux dans l'interprétation des données satellitaires relatives au climat, responsable de la plus ancienne base de données en ce domaine (Université de l'Alabama, Huntsville). Christy n'a pas démissionné, contrairement à ses collègues, et s'est même dit favorablement impressionné par le sérieux du travail effectué dans son chapitre. Mais ses réserves sont bien réelles. Lui aussi a été irrité par le fameux « Résumé à l'intention des décideurs » - il est vrai le texte le plus important, puisque la totalité du rapport ne sera lu que par les experts eux-mêmes ou les rares passionnés du sujet. "Pourquoi, par exemple, une page entière est-elle consacrée à des graphiques d'évolution des températures de surface montrant un réchauffement considérable, avec une demi-page supplémentaire de commentaires, alors que les changements dans l'ensemble de l'atmosphère, autrement plus important pour la physique des gaz à effet de serre, n'occupe que sept phrase ?" Ce choix n'est évidemment pas neutre et c'est l'un des nombreux "détails" qui font douter de l'objectivité du résumé. Mais Christy connaît bien sûr la réponse à la question, comme le démontrent ses impressions : "Bien que j'ai eu plaisir à travailler avec le GIEC, j'ai trouvé que la plupart des auteurs majeurs approuvaient clairement le Protocole de Kyoto. Plusieurs d'entre eux m'ont clairement dit que le rapport devait apporter toutes les preuves nécessaires pour que les gouvernants adoptent le traité.

    Et la liste s'allonge. Je pourrais en citer des centaines...

    Quand à Al Gore qui contrôle l'internet dont il se dit l'inventeur, Il est financièrement impliqué dans la bourse du carbone dans le Chicago Climate Exchange (CCX) par le biais de la firme Goldman Sachs, qui est un des principaux actiuonnaires et qui supporte financièrement aussi son London-based hedge fund, Generation Investment Management. Monsieur Gore exerce aussi des options su le marché du pétrole et est au centre le pire fraude sur le prix du baril de pétrole. Voici un extrait qui corrobe mes dires. «CCX has multiple interconnections with the London-run Intercontinental Exchange, Inc. (ICE), whose subsidiary is the International Petroleum Exchange, the world's largest petroleum futures and options market. The dirty details of ICE and the Great Oil Price Swindle came out extensively at a May 8, 2006 Senate Democratic Policy Committee hearing, where Sen. Carl Levin (D-Mich.) said that futures speculation on the ICE was the driver for adding $20 to 25 to the price of every barrel of oil, causing hardship to industry and households, and suffering to underdeveloped nations. (The report, "The Role of Market Speculation in Rising Oil and Gas Prices," is still posted on Sen. Levin's website).»

    Monsieur Gore a aussi comme financier de son film, le propriétasire de E-Bay . Vous savez ce film a arapporté 200 millions, voilà sûrement du bénbévolat vert...

    Continuez à croire au réseau qui emplissent les poches de Goire et compagnie car à chaque seconde nait un crédule...

    Oui, Al Gore est un arnaqueur...

    Monsieur Desjardins, Al Gore va venie<r entrainer 200 conférencier pour l'enrichir davantage, veuillez vous inscrire au info@climateprojectcanada.org

    Entre temps pour pourriez lire le livre de Christian Gérondeau «Écologie, la grande arnaque».

    Ainsi, pour lui, les propositions avancées par la grande majorité des gouvernements et des hommes politiques reposent de manière manifeste sur des « arnaques », telles que les énergies renouvelables ou les transports collectifs. De surcroît, les politiques mises en place sur de tels principes sont extrêmement coûteuses pour des résultats fort incertains.

    Ou le dernier livre de l'ex-ministre français de la science Claude Allègre, professeur à l'Institut universitaire de France, à l'université Paris VII Denis-Diderot et à l'Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP), les travaux en géologie isotopique réalisés par Claude Allègre ont été distingués par le prestigieux prix Crafoord et la médaille d'or du CNRS. «Ma vérité sur la planète»


    Je ne pouvais pas ne pas évoquer la personnalité de Marcel Leroux qui est un grand climatologue français. Professeur émérite de climatologie à l'Université Jean-Moulin (Lyon), il est directeur du Laboratoire de climatologie, risques et environnement du CNRS. Il a publié un certain nombre d'ouvrages (en anglais, le plus souvent) très connus dans le monde de la climatologie. Sa notoriété est mondiale. Il est l'auteur d'une théorie importante sur le climat de la planète qui repose sur l'existence de vastes cellules de convection qu'il appelle des AMP (anticyclones mobiles polaires). Il réfute notamment, et avec énergie, l'idée que l'on puisse réellement définir une température moyenne de la planète comme le fait le GIEC. La suite de cette chronique est tirée en grande partie de Wikipedia/Marcel_leroux.

    Dans son livre « Global Warming: Myth or Reality? The Erring ways of Climatology » (Réchauffement planétaire : mythe ou réalité ? Les errements de la climatologie), Marcel Leroux explique que les arguments en faveur de la théorie du réchauffement climatique se fondent sur des modèles qui - avec leurs insuffisances dans la compréhension et l'explication des phénomènes météorologiques - ne peuvent pas justifier avec fiabilité cette prédiction : « Nous n'avons ainsi pas de besoin de recourir à des modèles compliqués pour nous dire que le CO2 entraîne, en théorie, une augmentation de la température... Toutefois, l'hypothèse n'a jamais été démontrée en ce qui a trait au climat et demeure dans le domaine du virtuel. » Marcel Leroux se pose également la question de savoir si le réchauffement ne pourrait pas être bénéfique dans certaines régions.

    Quant aux causes du changement climatique, il écrit dans une section intitulée Conclusion : l'effet de serre n'est pas la cause du changement climatique : « Les causes probables du changement climatique sont donc : des paramètres orbitaux bien établis à l'échelle paléoclimatique, avec des conséquences climatiques freinées par l'effet d'inertie des accumulations glaciaires; l'activité solaire que d'aucuns pensent être responsables de la moitié de l'augmentation de 0,6°C de température et par d'autres, de toute cette augmentation, débat qui appelle certainement un supplément d'analyse; l'activité volcanique et les aérosols associés (plus particulièrement les sulfates), dont les effets (à court terme) sont incontestables; et loin après, l'effet de serre, et en particulier celui causé par la vapeur d'eau, dont l'influence est inconnue. Ces facteurs se conjuguent en permanence et il semble difficile d'établir l'importance relative de ces différents facteurs sur l'évolution du climat. De même, il est tendancieux de faire ressortir le facteur anthropique alors qu'il est, clairement, le moins crédible parmi tous les autres facteurs cités ci-dessus. » (Leroux 2005, p. 120)

    Ailleurs, Marcel Leroux (2003) résume ainsi son point de vue sur la théorie du réchauffement climatique : " Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annoncent une élévation de la température, proclamée mais non démontrée. Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l'ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique."

    NDLR : Marcel Leroux ne mâche pas ses mots : "Une imposture scientifique "?. Il a d'ailleurs rebaptisé le sigle IPCC (C'est le GIEC en anglais) :
    "Inventaire du Psittacisme Politiquement Correct". Inutile de dire que ML est la bête noire des représentants de la France auprès du GIEC ainsi que de la direction de météo-france et de bien d'autres encore ...


    BILL GRAY est professeur émérite (donc retraité : seuls les retraités peuvent encore élever la voix, comme le note Richard Lindzen). Il est, sans conteste, l'expert mondial N°1 des ouragans de la planète. Il travaille au laboratoire de Sciences Atmosphériques de l'Université de l'Etat du Colorado. Il a formé et dirigé des dizaines de chercheurs durant sa longue et prestigieuse carrière.
    Pourtant, à la fin de cette carrière exceptionnelle, il se retrouve désormais sans aucun financement pour poursuivre ses travaux de recherches (il n'est pas même pas financé par Exxon Mobil !). Il est devenu persona non grata dans les grands congrès internationaux qui traitent des sciences du climat dont il est pourtant l'un des plus grands experts. Pourquoi cela ?

    Parce qu'il a osé dire ceci :

    Global warming is a hoax !.

    "I am of the opinion that this is one of the greatest hoaxes ever perpetrated on the American people ! I 've been in meteorology over 50 years. I've worked damn hard, and I've been around. My feeling is some of us older guys who've been around have not been asked about this. It's sort of a baby boomer, yuppie thing."
    "They've been brainwashing us for 20 years, starting with the nuclear winter and now with the global warming. This scare will also run its course. In 15-20 years, we'll look back and see what a hoax this was."
    "Plenty of young people tell me they don't believe it, but they won't touch this at all. If they're smart, they'll say: 'I'm going to let this run its course.' It's a sort of mild McCarthyism. I just believe in telling the truth the best I can. I was brought up that way."

    NDLR : et à propos de la responsabilité du réchauffement actuel, Bill Gray répond :

    "Humans might have caused a very slight amount of this warming. Very slight. But this warming trend is not going to keep on going. My belief is that three, four years from now, the globe will start to cool again, as it did from the middle '40s to the middle '70s."

    C'est à dire, en français :

    "Le réchauffement global est un canular !

    "Je pense que cette affaire est l'un des plus grands canulars jamais imposés au peuple américain ! J'ai travaillé dans la météorologie depuis 50 ans. J'ai travaillé très dur et je suis bien présent. J'ai le sentiment qu'on ne nous a jamais demandé notre avis, à nous les plus vieux qui étions pourtant bien présents. C'est une sorte de machin enfanté par les baby-boomers, les yuppie (NDLR : intraduisible: un yuppie est un jeune débutant bien installé dans la vie) ! "
    "Ils nous ont bourré le crâne depuis vingt ans en commençant par l'hiver nucléaire (NDLR : L'alarmisme sur soi-disant refroidissement des années 70, voir le bêtisier). La panique va suivre son cours, puis, dans 15 ou 20 ans, nous regarderons en arrière et nous constaterons que c'était un canular"
    "J'entends beaucoup de jeunes chercheurs me dire qu'ils n'y croient pas (NDLR: au battage sur l'effet de serre), mais ils ne s'en mêleront pas. S'ils sont malins ils diront "Je vais laisser les choses suivre leur cours". C'est une sorte de McCarthisme rampant. De mon coté, je m'efforce de dire la vérité autant que je le peux. J'ai été élevé comme ça !"

    NDLR : et à propos de la responsabilité du réchauffement climatique actuel, Bill Gray répond :

    "Les hommes sont peut-être responsables d'une toute petite partie de ce réchauffement. Vraiment toute petite. Mais le réchauffement actuel ne va pas durer. A mon avis, dans trois ou quatre ans, le globe va se refroidir de nouveau comme il l'a fait à partir du milieu des années 40 jusqu'au milieu des années 70."

    NDLR : Bill Gray a témoigné dans ce sens auprès du Sénat américain. Il a écrit de nombreux articles dans les journaux, donné des conférences. Il a fait tout ce qu'il a pu pour faire entendre son message... En vain ! Personne n'en a parlé ou presque. Pourtant son avis est parfaitement autorisé. C'est un grand spécialiste.

    Et lorsqu'on lui demande qu'elle est, à son avis, la raison de ce "consensus " sur le réchauffement climatique, voici ce que répond Bill Gray :

    So many people have a vested interest in this global-warming thing-all these big labs and research and stuff. The idea is to frighten the public, to get money to study it more. Now that the cold war is over, we have to generate a common enemy to support science, and what better common enemy for the globe than greenhouse gases?

    En français :

    Il y a tant de gens qui tirent bénéfice de cette affaire de réchauffement de la planète - tous les grands laboratoires de recherche et autres. L'idée est d'effrayer le grand public afin de recevoir de l'argent et de poursuivre ses travaux. Maintenant que la guerre froide est terminée, nous devons nous fabriquer un nouvel ennemi, commun à tous, pour soutenir la Science et quel est le meilleur ennemi commun pour la planète que les gaz à effets de serre ?

    NDLR : A noter que lors de son passage à la Vice Présidence des Etats-Unis (sous Clinton), Al Gore a fait supprimer tous les contrats de recherches attribués à Bill Gray. Ce n'est pas vraiment étonnant mais ce n'est pas très fair-play ni très honnête du point de vue scientifique.


    Alors vous avez dit "consensus" ? Voila pourtant encore un des plus grands experts du climat qui n'est pas d'accord. Mais alors, pas du tout du tout d'accord !

    A propos du célèbre Groupe Intergouvernemental d'Etude du Climat (GIEC ou IPCC en anglais), voici quelques interventions, parmi bien d'autres, qui obscurcissent sérieusement la crédibilité de cet organisme...

    Paul Reiter est un grand spécialiste mondial des maladies propagées par les moustiques telles que la malaria. Il est directeur de l'équipe "insectes et maladies infectieuses" de l'Institut Pasteur et a participé à de nombreuses et prestigieuses institutions internationales comme l'OMS. Voici ce qu'il déclare dans un interview réalisé pour un documentaire qui est sorti le 8 mars 07 sur C4 (BBC, "The great Global Warming Swindle" il existe une version sous-titrée en français, voir ici)

    "The global warming is dressed up as science but it is not science : it is propaganda ! "

    En français :

    "L'affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science mais ce n'est pas de la science : c'est de la propagande !"

    Et encore :

    "I was horrified to read the second assessment report. There was so much misinformation, without any kind of recourse to the scientific literature, the truly scientific literature by specialists in those fields ! ".

    En français :

    "J'ai été horrifié par ce que j'ai lu dans la partie II du rapport (NDLR : rapport du GIEC, la partie qui concerne les possibles épidémies liées au réchauffement climatique). Il y avait tellement d'informations erronées sans aucun recours à la littérature scientifique, la vraie littérature scientifique des spécialistes de ces problèmes ! ".

    Et aussi de Paul Reiter, dans le même documentaire à propos des "meilleurs spécialistes du GIEC"

    "Cette affirmation que le GIEC est composé des 1500 ou 2500 meilleurs savants du monde ? Vous jetez un coup d'oeil à la bibliographie, et vous voyez que c'est faux. Il y a dedans un grand nombre qui ne sont pas des scientifiques."

    Et Richard Lindzen, lui aussi ancien membre du GIEC, donne des précisions :

    "Et pour parvenir à faire monter le nombre jusqu'à 2500, ils sont dû recruter des journalistes, des gouvernementaux etc. n'importe qui proche d'eux à un moment quelconque, et on ne demande l'avis d'aucun d'entre eux ! Beaucoup d'entre eux ne sont pas d'accord !"

    Paul Reiter en rajoute une couche !

    "Ceux qui sont des spécialistes mais qui ne sont pas d'accord et qui démissionnent -j'en connais un grand nombre- On rajoute simplement leurs noms sur la liste des auteurs et ils font toujours partie de cette liste des fameux "2500 meilleurs scientifiques"! (NDLR : C'est exactement ce qui est arrivé à Paul Reiter qui a dû menacer le GIEC d'un procès pour que son nom soit enfin retiré de la liste)



    Paul Reiter profite de cet interview pour démolir une des idées préférées et généreusement propagées par le GIEC (et Al Gore dans "an unconvenient truth") qui déclare que "les moustiques ne peuvent survivre à des températures inférieures à 16 ou 18°C" , faisant ainsi craindre une extension de la malaria dans l'hémisphère Nord si celui-ci se réchauffe. Paul Reiter déclare que c'est absolument faux et que la densité de moustiques est très élevée en Arctique et, aussi, que la plus grande épidémie de malaria qui a fait plusieurs centaines de milliers de morts s'est produite dans le nord de la Russie, jusqu'en sibérie !

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    Le professeur Frederick Seitz est un scientifique éminent et reconnu, bardé de médailles et titulaire de prix prestigieux. Auteur de nombreux livres, il a participé à la découverte du transistor. Il a été président de l'Académie des Sciences Américaines pendant plusieurs années. Il combat depuis longtemps l'idée du réchauffement climatique anthropogénique (dû au CO2) Voici ce qu'il a écrit dans la presse au sujet des méthodes "scientifiques" du GIEC :

    "I have never witnessed a more disturbing corruption of the peer review process than the events that lead to this IPCC report"

    En français :

    "Je n'ai jamais été le témoin d'une plus horrible corruption du processus d'arbitrage par les pairs (NDLR : le processus classique par lesquels passent tous les articles scientifiques qui sont examinés à la loupe par d'autres scientifiques avant d'être publiés) que lors de la rédaction de ce rapport de l'IPCC. (NDLR : Celui de 1995)".

    Toujours sur le même sujet, vous pourrez lire ici la lettre d'un autre éminent démissionnaire du GIEC, Christopher Landsea.

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    Vincent Gray est depuis 1991 et jusqu'à nos jours inclus, un des relecteurs officiels et attitrés des différents rapports pondus par le GIEC. Spécialiste chevronné du climat, il a été jusqu'à écrire un livre (The Greenhouse Delusion: A Critique of 'Climate Change 2001) et plusieurs articles, dont un, récemment, en 2007, pour dénoncer les abus et les erreurs commises par cet organisme et par d'autres comme la NOAA à propos des "corrections" qu'il faut apporter aux mesures satellitaires et des ballons sondes pour que la basse atmosphère se réchauffe conformément à la théorie de l'effet de serre (article ici). Une des dernières phrases de cet article en dit très long et ceci d'autant plus qu'elle est écrite par quelqu'un qui est au première loges pour accréditer (ou infirmer) les rapports du GIEC. La voici :

    " The evidence that greenhouse forcing cannot be detected in the lower troposphere for long periods shows that the warming which is evident in surface measurements cannot be caused by greenhouse forcing."

    En français : "Le fait que l'effet de serre ne peut être détecté dans la basse troposphère, pendant de longues périodes, montre que le réchauffement ( NDLR : de la planète. Allez voir ici) qui est évident dans les mesures de surfaces ne peut pas être dû à l'effet de serre."

    Evidemment, le rapport final du GIEC s'est empressé de passer sous silence ces critiques fondamentales qui viennent pourtant de l'un de ses membres les plus éminents tout comme d'ailleurs de celles de son Vice Président Yuri Izrael. Le bureau du GIEC serait obligé de renier tous les discours alarmistes qu'il a tenu depuis le début...
    Bizarre .. et inquiétant. N'est-ce pas ? Le rapport final du GIEC ne tient aucun compte des préventions de son Vice-Président et d'un de ses meilleurs experts. Pas plus d'ailleurs que les vives critiques de trois autres de ses experts officiels : Paul Reiter, Richard S. Courtney et Peter Dietze qui ont tous signé en 2006 une pétition auprès du gouvernement Canadien le mettant en garde contre l'application du protocole de Kyoto sur des base scientifiques infondées. On se demande qui tire les ficelles au GIEC ...A ce propos, lisez cette analyse de Vincent Gray sur le fonctionnement du GIEC. Elle laisse rêveur !

    Consensus ? Vous avez dit consensus ? Même au sein du GIEC, il n'existe pas !

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    Antonio Zichichi est membre de l'Académie des Sciences Pontificale. Il est aussi le président de la Fédération Mondiale des Scientifiques, ancien président de la Société de Physique Européenne, ancien président de l'Institut National Italien de Physique Nucléaire et Subnucléaire et ancien président du Comité Scientifique pour laTechnologie de Désarmement de l'OTAN. Zichichi doit sa notoriété à la découverte de l'antimatière, à la découverte de la structure "analogue au temps" du proton, à la découverte de l'énergie effective des forces qui intéragissent entre les quarks et les gluons ainsi que la preuve qu'il est impossible de briser le photon malgré sa structure complexe... Bref, Antonio Zichichi est vraiment une grande pointure dans le monde scientifique.

    Lors d'une récente réunion à Rome en avril 2007, sous l'égide du Vatican, Antonio Zichichi a prononcé un discours qui a marqué les esprits et qui résulte en une condamnation sans appel du GIEC qui est responsable, selon Zichichi, de l'utilisation et de la promotion de modèles "Incohérents et invalides du point de vue scientifique".

    il ajoute que " Sur la base des faits scientifiques, il n'est pas possible d'exclure l'idée que le changement climatique soit dû à des causes naturelles et il est plausible que l'homme n'est pas à blâmer".

    D'après Zichichi, l'activité solaire est responsable de l'essentiel du réchauffement climatique (thèse nous le défendons ici) que nous observons et les causes humaines de ce réchauffement se montent, au pire; à 10%.

    Et Zichichi conclut : " Il faudra encore beaucoup de travail avec beaucoup plus de rigueur scientifique pour améliorer les modèles qui sont actuellement utilisés". Voici un de ses récents séminaires donné à Erice dans lesquels il explique pourquoi la science climatique n'en est encore qu'à ses balbutiements. Son argumentation sur les équations différentielles couplées est très proche de celle de Gerlich et Tscheuschner.

    Augie Auer était, jusqu'en 1998, un grand Chef Météorologiste de l'Organisation Mondiale de la Météorologie. Il était aussi professeur de sciences atmosphériques de l'université du Wyoming (USA). En désaccord total avec les prises de position de l'organisation OMM dont il était un des grands responsables, il a rejoint les rangs déjà très étoffés en matière de climatologie de la "New Zealand Climate Science Coalition" - un groupe très actif qui s'élève contre les affirmations de la pensée unique en matière de réchauffement climatique.

    Voici ce qu'il déclarait (entre autre) le 30 avril 2006 :

    Prof Auer said that three quarters of the planet was ocean, and 95 percent of the greenhouse effect was governed by water vapour.

    ``Of that remaining 5 percent, only about 3.6 percent is governed by CO2 and when you break it down even further, studies have shown that the anthropogenic (man-made) contribution to CO2 versus the natural is about 3.2 percent.

    ``So if you multiply the total contribution 3.6 by the man-made portion of it, 3.2, you find out that the anthropogenic contribution of CO2 to the the global greenhouse effect is 0.117 percent, roughly 0.12 percent, that's like 12c in $100.

    ``It's miniscule ... it's nothing,'' he said.

    En français : Le Professeur Auer dit que la planète est constituée aux trois quarts par des océans et que 95% de l'effet de serre vient de la vapeur d'eau.

    "Des 5% restants, seulement environ 3,6% vient du CO2 et quand vous voulez en savoir plus, vous trouvez que les études ont montré que la contribution anthropogénique ( venant de l'activité humaine) n'est que de 3,2% par rapport au CO2 naturel."

    "Ainsi, si vous multipliez la part de contribution totale de 3,6% du CO2 par la fraction due à l'homme, vous trouvez que la contribution anthropogénique à l'effet de serre est de 0,117 %." C'est comme 12 cent dans 100$.

    "C'est minuscule, pratiquement rien " ajoute t'il .

    Auer note, comme beaucoup d'autres scientifiques, que " Crises are what always drives the funding.'' "Les crises attirent toujours l'argent pour la recherche" pour expliquer le comportement quelque peu "complice" de certains scientifiques qui se taisent quant aux exagérations alarmistes apportées par les médias à la présentation de leurs travaux. Augie Auer est décédé au cours du mois de mai 2007.

    Michael Griffin est le Directeur Général de la NASA. Agé de 55 ans, il est aussi depuis un an responsable du département des études spatiales au Laboratoire de physique appliquée de l'université Johns Hopkins, dans le Maryland. Il détient un doctorat d'ingénieur en sciences de l'espace de la même université et pas moins de 5 différents autres masters. C'est donc un scientifique surdiplômé habilité à prendre part au débat en cours.

    Dans une interview enregistrée en Juin 07 à la Radio Publique Nationale des Etats-Unis, Michael Griffin a déclaré : "Je n'ai aucun doute qu'une tendance de réchauffement climatique existe. Mais je ne suis pas sûr que c'est juste de dire que c'est un problème contre lequel nous devons lutter. Je pense que je me demanderais quels êtres humains, où et quand peuvent se voir accorder le privilège de décider que ce climat particulier, que nous avons ici-même, aujourd'hui, est le meilleur climat pour tous les autres humains. Je pense que c'est plutôt arrogant pour un individu d'affirmer de telles choses. »

    Selon Michael Griffin "la Nasa est la première agence mondiale pour l'étude de la Terre et les conditions qui contribuent au changement du climat et au réchauffement". C'est exact mais la Nasa (financée par l'Etat) est aussi la plus grande pépinière mondiale de scientifiques alarmistes dont James Hansen qui est à l'origine des prédictions les plus catastrophistes sur le réchauffement climatique provoqué par le CO2 émis par les humains ou encore Gavin Schmidt qui tient le site RealClimate. James Hansen et se collègues n'ont pas apprécié les déclarations de leur grand patron et l'ont fait savoir.
    Par contre, John Christy, qui travaille (en concurrence) avec la NASA et qui est un sceptique célèbre du réchauffement climatique anthropogénique (il est le grand responsable des mesures par satellites et par ballon sonde), lui, a dû bien s'amuser des propos du grand chef qui rejoint ainsi ses propres préoccupations !

    Michael Griffin apporte aussi une critique non déguisée aux membres de son institution qui se répandent en propos alarmistes dans les médias (comme James Hansen ou Gavin Schmidt) : Voici ce qu'a dit le Directeur de la NASA : "La responsabilité de la Nasa est de recueillir des données qui sont utilisées par la communauté scientifique et les responsables politiques dans le cadre d'une discussion en cours concernant l'évolution de la planète"... "Ce n'est pas la mission de la Nasa de déterminer les politiques concernant de possibles stratégies de réduction des effets du changement climatique"
    Tiens ? Le Directeur de la NASA qui sait sûrement de quoi il parle, affirme que les discussions sont en cours ! Alors pourquoi de nombreuses voix dont celles du Secrétaire Général de l'ONU Kofi Annan puis Ban Ki-Moon, d'Arnold Schwartzengger et d'Al Gore et de nombreux écologistes nous affirment haut et fort que "the debate is over". "Le débat est clos " ?
    Bizarre ! Vous avez dit "bizarre" ?

    Une fois encore, Vous avez dit "consensus" ? Même à la NASA qui détient sans aucun doute les meilleures bases de données mondiales sur le réchauffement climatique et une pléiade de scientifiques reconnus, ils ne sont pas d'accord entre eux et avec leur directeur général !

    Le Professeur Robert Carter est un géologue australien qui travaille à la James Cook University. Il s'intéresse tout particulièrement au changement climatique par le biais de la paléoclimatologie. Son expérience et sa renommée dans ce domaine sont incontestables. Il a travaillé sur les grands projets internationaux dans cette spécialité.

    Au mois de Janvier 2006, Bob Carter a déclaré que " atmospheric CO2 is not a primary forcing agent for temperature change," arguing instead that "any cumulative human signal is so far undetectable at a global level and, if present, is buried deeply in the noise of natural variation". En français :" Le CO2 contenu dans l'atmosphère n'est pas l'agent déterminant pour les changements de température". ... " Jusqu'à présent, la trace d'une intervention humaine est indétectable au niveau du globe et, si elle existe, elle est enterrée profondément dans les fluctuations naturelles."

    En Mars 2007, le Professeur Carter a aussi déclaré que " the Intergovernmental Panel on Climate Change had uncovered no evidence the warming of the planet was caused by human activity. He said the role of peer review in scientific literature was overstressed, and whether or not a scientist had been funded by the fossil fuel industry was irrelevant to the validity of research. "I don't think it is the point whether or not you are paid by the coal or petroleum industry". En français "Le GIEC n'a découvert aucune preuve que le réchauffement de la planète résultait de l'activité humaine". Il a ajouté que "Le rôle de l'examen par les pairs des articles scientifiques (NDLR : le peer-review) a été tout à fait exagéré et le fait qu'un chercheur soit financé par l'industrie des carburants fossiles n'a aucune conséquence sur la validité de ses résultats".

    Bob Carter explique que " lower atmosphere satellite-based temperature measurements, if corrected for non-greenhouse influences such as El Nino events and large volcanic eruptions, show little if any global warming since 1979, a period over which atmospheric CO2 has increased by 55 ppm (17 per cent).En français :" Les mesures de la température de la basse atmosphère mesurées par les satellites et corrigées des effets non liés à l'effet de serre comme El Ninõ et les éruptions volcaniques, ne montrent qu'un réchauffement très faible ou nul depuis 1979, une période pendant laquelle la quantité de CO2 atmosphérique a augmenté de 55 ppm (17%).

    Et il ajoute que :

    "there are strong indications from solar studies that Earth's current temperature stasis will be followed by climatic cooling over the next few decades" En français : " A partir des études sur le soleil, on trouve qu'il y a de sérieuses indications que la présente stabilité de la température ( NDLR : depuis 1998) sera suivie d'un refroidissement climatique au cours des prochaines décennies" (NDLR : conformément au modèle exposé dans la page "thèses du réchauffement climatique")

    Le professeur Carter note aussi que : " It is extremely dangerous for an unelected and unaccountable body like the IPCC to have a monopoly on climate policy advice to governments. And even more so because, at heart, the IPCC is a political and not a scientific agency." En français :" Il est extrêmement dangereux qu'une organisation non élue et échappant à tout contrôle comme le GIEC puisse détenir le monopole pour conseiller les gouvernements au sujet du climat. Et ceci d'autant plus, qu'au coeur du problème, le GIEC est une agence politique et non pas scientifique".

    Reid Bryson, 87 ans en 2007, est reconnu universellement comme le père de la climatologie scientifique. Il est le climatologue le plus souvent cité dans la littérature mondiale et est maintenant professeur émérite de l'Université du Wisconsin. Compte tenu de sa compétence et de son expérience inégalées en climatologie, il mérite d'être écouté.
    Il ne mâche pas ses mots quand il évoque le "réchauffement climatique engendré par l'homme". Voici ce qu'il en a dit tout récemment au cours d'un interview ::

    "There is no credible evidence that it is due to mankind and carbon dioxide. We've been coming out of a Little Ice Age for 300 years. We have not been making very much carbon dioxide for 300 years. It's been warming up for a long time"
    En français :

    "Il n'y a pas d'évidence crédible que ceci ( NDLR : le réchauffement actuel) soit dû à l'humanité et au CO2. Nous sortons du petit âge glaciaire depuis 300 ans. Nous n'avons pas fabriqué beaucoup de CO2 depuis 300 ans. Le réchauffement se produit depuis très longtemps"

    Il ajoute que

    "Humans are polluting the air and adding carbon dioxide to the atmosphere, but the effect is tiny.... It's like there is an elephant charging in and you worry about the fact that there is a fly sitting on its head. It's just a total misplacement of emphasis,"

    Les humains polluent l'air et ajoutent du CO2 dans l'atmosphère, mais l'effet est tout petit...C'est comme s'il y avait un éléphant qui se mettait à vous charger et que vous vous inquiétiez parce qu'il a une mouche posée sur sa tête ".

    Plus loin, il déclare, à propos du fameux "consensus" :
    : "Consensus doesn't prove anything, in science or anywhere else, except in democracy, maybe."

    "Le consensus ne prouve absolument rien, en science comme ailleurs, sauf peut-être en démocratie "

    Lorsqu'on lui demande pourquoi y a t'il autant de scientifiques qui adhèrent au réchauffement climatique anthropogénique, il répond :
    "If you want to be an eminent scientist you have to have a lot of grad students and a lot of grants. You can't get grants unless you say, 'Oh global warming, yes, yes, carbon dioxide.'

    Si vous voulez être un scientifique reconnu, vous devez avoir de nombreux étudiants en thèse et beaucoup de dotations financières. Vous ne pouvez pas obtenir de contrats à moins que vous disiez " Ah, le réchauffement climatique ? Oui, oui, le CO2."

    Quand on lui parle du film d'Al Gore (An inconvenient truth), Bryson bondit :

    "Don't make me throw up. It is not science. It is not true." "Ne me faites pas vomir. Ce n'est pas de la science. Ce n'est pas la vérité."

    En février 2008, Reid Bryson en remet une couche (voir l'article complet ici) :

    "I do it, because as one who has spent many decade studying the subjet professionally. I find that there are enormous gaps in the understanding of those making the most strident claims about climatic change. In order to read the news rationally, the educated reader needs a few keys to quickly sort the patently absurd from the possibly correct."

    "Je fais cela (NDLR : écrire un article dénonçant les aberrations couramment propagées) en tant que quelqu'un qui a passé de nombreuses décades à étudier le sujet en professionnel. Je trouve qu'il y a un énorme déficit dans la compréhension de ceux qui profèrent les affirmations les plus alarmistes à propos du changement climatique. S'il veut lire les nouvelles de manière rationnelle, le lecteur cultivé a besoin d'un certain nombre de clefs pour extraire ce qui est totalement absurde de ce qui peut être correct."

    Et Reid Bryson d'en donner les clefs en énumérant et réfutant les contre-vérités qui sont malheureusement passées dans le sens commun, comme le réchauffement climatique actuel est sans précédent dans l'histoire (Faux). Le réchauffement climatique est d'origine anthropogénique (Faux). Le CO2 est le le gaz à effet de serre le plus important (Faux).On ne peut contester les modèles d'ordinateur du réchauffement climatique (Faux).etc...



    Le Docteur Nils-Axel Mörner est l'ancien responsable du Département de Paleogéophysique et de Géodynamique de l'Université de Stockholm en Suède. Il a été le président de 1999 à 2003 de la commission internationale INQUA chargé d'étudier l'évolution du niveau des mers et des côtes. Il a été le chef du projet qui concernait le niveau de la mer dans les maldives. Le Dr. Mörner étudie le niveau des mers et son effet sur les côtes marines depuis 35 ans. Il est la référence dans ce domaine.

    N-A Mörner a été récemment interviewé par l'association EIR (texte complet ici) qui lui a posé quelques questions clefs sur l'élévation réelle du niveau des mers telle qu'elle est mesuré par les jauges marines et par les satellites. Son discours est très éloigné des affirmations alarmistes des rapports successifs du GIEC et de certains "physiciens-climatologues" comme James Hansen de la NASA qui trouve que le GIEC est beaucoup trop optimiste sur ses prédictions de montée des eaux à 100 ans !

    Voici quelques unes des déclarations de N-A Mörner :

    Au sujet des mesures du niveau des eaux de mer, il n'est pas tendre avec le GIEC, c'est le moins que l'on puisse dire !
    " Les gens du GIEC ont choisi Hong Kong qui possède six jauges de niveau. L'une d'entre elles indiquait + 2,3mm de montée des eaux par an. Tous les géologues savent que cette région s'enfonce lentement à cause de la compaction des sédiments. C'est donc le seul enregistrement que vous ne devez pas prendre en compte. De plus si ce chiffre était correct, la Hollande ne s'enfoncerait pas mais, au contraire, s'élèverait. Ce qui est totalement ridicule ! On ne peut même pas attribuer à l'ignorance une chose comme celle-là ! "
    N-A Mörner répéta cette affirmation, en déc. 2007, lors d'un interview en accusant le GIEC de "falsification de données". (source)

    Sur les "méthodes du GIEC", il est on ne peut plus critique :
    "J'ai été expert relecteur pour le GIEC en 2000 et l'année dernière. La première fois que j'ai lu le rapport, j'ai été abasourdi. Le rapport émanait de 22 auteurs mais aucun d'entre eux, -aucun !- n'est un spécialiste du niveau des mers. Ils ont reçu cette mission parce qu'ils avaient promis de répondre ce qu'on attendait d'eux. Une fois de plus, c'était une affaire d'ordinateur. C'est tout à fait typique : La communauté des météorologues travaille avec des ordinateurs, de simples ordinateurs.
    Les géologues ne font pas comme ça ! Nous allons sur le terrain et nous observons. Puis nous essayons de bâtir un modèle sur ordinateur, mais l'ordinateur ne vient jamais en premier."

    A propos des fameuses iles de Tuvalu qui sont le "canari dans la mine" de la montée des eaux due au réchauffement climatique comme disent les américains et les gens du GIEC :

    "Un autre endroit, très connu, ce sont les îles Tuvalu qui sont censées disparaître bientôt parce qu'on a émis trop de CO2. Nous avons disposé une jauge de niveau, un enregistreur variographe depuis 1978. C'est à dire depuis 30 ans. Et, une fois encore, si vous regardez les résultats, il n'y a absolument aucune tendance, aucune montée des eaux."

    Idem pour l'île de Vanuatu ou l'île de Tegua.

    "Il y a Vanuatu et aussi dans le Pacifique, au nord de la Nouvelle Zélande et des îles Fidji, l'île de Tegua. On dit qu'on devra l'évacuer parce que le niveau des mers s'élève. Mais, une fois encore, si vous regardez les enregistrements des jauges de niveau, vous constatez qu'il n'y a absolument aucune indication que le niveau monte. Si vous vouliez approfondir un peu vous pourriez dire que la marée descend un peu plus mais il n'y a absolument aucune élévation du niveau".


    A propos de l'Europe :

    " La communauté Européenne a poussé le bouchon très loin (NDLR : Dans l'orientation des projets de climatologie): Si vous voulez obtenir une bourse de financement en climatologie, il est écrit dans le document que l'accent doit être mis sur le réchauffement global. Tous les autres n'obtiennent pas un centime parce qu'ils ne remplissent pas les obligations requises. C'est très mauvais parce que vous commencez votre recherche en vous imposant ce que vous voulez trouver. C'est ce que les dictatures et les autocraties ont fait. Elles exigeaient que les scientifiques trouvent ce qu'elles voulaient."

    Bref, N-A Mörner juge que toutes les prévisions (prédictions) du GIEC en ce qui concerne la hausse du niveau des mers sont "nonsense", c'est à dire "absurdes". Il estime que, pour la même période, les niveaux des mers peuvent changer de plus ou moins 10 centimètres. On est très, très loin des dizaines de mètres prédits par Al Gore ou James Hansen !



    A propos du temps de résidence du CO2 dans l'atmosphère :

    Tom V. Segalstad est le directeur du Musée Géologique de l'Université d'Oslo. Il est ancien expert reviewer du GIEC. Il est surtout un expert reconnu de l'étude des échanges entre les océans et l'atmosphère et notamment des échanges du CO2 qui joue, comme l'on sait, un rôle unique et primordial dans les modèles informatiques du GIEC.

    Il se plaint des connaissances très limitées en géologie du GIEC et déclare : "Le GIEC a besoin de leçons en géologie pour ne pas faire des erreurs fondamentales," ... "La majorité des géologues de premier plan, à travers le monde, sait que le point de vue du GIEC sur le fonctionnement de la Terre est improbable pour ne pas dire impossible".

    Pour le Professeur Segalstad qui est un spécialiste de la question, le temps de résidence du CO2 dans l'atmosphère n'est que de dix années. Il précise que "Cette durée a été établie à partir des mesures basées sur le cycle naturel du carbone 14 et aussi du carbone 14 des tests nucléaires, elle a été établie à partir des mesures de radon-222, à partir de la solubilité des gaz atmosphériques dans les océans, à partir de la comparaison des équilibres isotopiques, à partir d'autres mécanismes également et ce sur plusieurs décennies par de nombreux scientifiques dans de multiples disciplines."



    Pourtant, le GIEC estime dans ses modèles et ses écrits, que le temps de résidence du CO2 dans l'atmosphère serait extrêmement long, entre 50 et 200 ans (!) car cela s'avère indispensable pour que le taux de CO2 augmente comme prévu pour pouvoir en tirer des conclusions catastrophiques. Malheureusement, outre que cette affirmation ne repose sur aucune mesure physique et contredit carrément les mesures réelles effectuées par les spécialistes de la question, le GIEC persiste à se baser, une fois de plus, sur des modèles informatiques non vérifiés par l'expérience. "C'est un non-sens" dit le Professeur Segalstad en termes sybillins. Il ajoute : "Ils ont simplement rejeté les preuves qui sont, en tout état de cause, irréfutables. A la place, ils ont mis leur foi en construisant une sorte de science fiction ou un monde né de leur fantasme."

    Il ajoute que cette affirmation du GIEC que la taux de résidence du CO2 serait environ 5 à 20 fois plus long que celui qu'indiquent les mesures réelles, ne tient pas la route et conduit le GIEC à proférer des absurdités parce que, du fait des échanges permanents entre l'atmosphère et les océans, on sait qu'en régime permanent, la quantité de CO2 dans l'atmosphère est environ 50 fois plus petite que celle qui est contenue dans les océans. Ainsi, comme l'affirme le Professeur Segalsatd :

    "Le GIEC postule un doublement du CO2 atmosphérique, ce qui voudrait dire que les océans devraient recevoir 50 fois plus de CO2 pour atteindre cet équilibre," explique le Prof. Segalstad. "Ce total de 51 fois la quantité actuelle de CO2 dans l'air dépasse les réserves connues de carbone fossile : cela représente plus carbone que tout ce qui existe dans le charbon, le gaz et le pétrole que nous puissions exploiter sur toute la planète."

    De plus, les calculs d'équilibre isotopique du Prof. Segalstad - une technique standard en science - montrent que si le CO2 dans l'atmosphère a une durée de vie de 50 à 200 ans, comme l'affirment les scientifiques du GIEC, l'atmosphère devrait contenir moitié moins de CO2 que maintenant. A cause de cette conclusion insensée, les modèles du GIEC postulent que la moitié du CO2 devraient être cachée quelque part, dans un "puits manquant." De nombreuses études ont cherché ce puits manquant, la quête du Graal en science climatique, sans succès. "C'est une quête pour un puits mythique de CO2 pour expliquer une durée de vie de CO2 non mesurable pour satisfaire à un modèle informatique hypothétique sur le CO2 qui prétend montrer qu'une quantité impossible d'émission de fossile est en train de réchauffer l'atmosphère," conclut Prof. Segalstad. "C'est de la fiction du début à la fin."

    Voila encore un expert qui n'est pas d'accord avec les calculs et les prédictions du GIEC. C'est le moins que l'on puisse dire !

    Sources concernant Tom V. Segalstad : en français, inspiré de skyfall.free.fr. L'original en anglais ici (payant)

    Une fois n'est pas coutume : Voici quelques déclarations d'un alarmiste de la première heure...

    Mike Hulme qui est le Directeur du Centre de Recherche Tyndall sur le changement climatique au Royaume Uni était un des ténors du réchauffement climatique les plus connus du Royaume Uni. Il semble avoir sérieusement réfléchi depuis lors...Il s'avoue très inquiet et complètement dépassé par les excès propagés par les médias, les fanatiques écologistes et quelques autres comme Sir N. Stern (et Al Gore sans doute)... Voici ce qu'il a déclaré récemment sur le site de la BBC News:

    "The IPCC is not going to talk about tipping points; it's not going to talk about five-meter rises in sea level; it's not going to talk about the next ice age because the Gulf Stream collapses; and it's going to have none of the economics of the Stern Review. It's almost as if a credibility gap has emerged between what the British public thinks and what the international science community think. ..."

    En français :
    "Le GIEC n'annoncera pas que nous arrivons à un point de basculement (NDLR: du climat); Il n'annoncera pas que la mer va monter de 5 mètres ; il ne va pas dire que nous allons entrer dans un nouvel âge glaciaire à cause de l'effondrement du Gulf Stream, et ce qu'il dira n'aura rien à voir avec les prédictions économiques du rapport de Sir Stern. Tout se passe comme si un gouffre s'était creusé entre ce que pense le public anglais et ce que pense la communauté scientifique internationale..."

    Mike Hulme insiste :

    "Over the last few years a new environmental phenomenon has been constructed ... - the phenomenon of 'catastrophic' climate change. It seems that mere 'climate change' was not going to be bad enough, and so now it must be 'catastrophic' to be worthy of attention. The increasing use of this pejorative term - and its bedfellow qualifiers 'chaotic', 'irreversible', 'rapid' - has altered the public discourse around climate change.

    En français :

    "Au cours des dernières années un nouveau phénomène environnemental est né...-le phénomène du changement climatique "catastrophique". Il semble que le simple "changement climatique" n'est pas assez dramatique. Désormais il doit être "catastrophique" pour mériter l'attention. L'utilisation croissante de ce qualificatif péjoratif et des ses semblables comme "chaotique", "irréversible", "rapide" - ont changé la perception du public en ce qui concerne le changement climatique. "

    "This discourse is now characterised by phrases such as 'climate change is worse than we thought', that we are approaching 'irreversible tipping in the Earth's climate', and that we are 'at the point of no return'. I have found myself increasingly chastised by climate change campaigners when my public statements and lectures on climate change have not satisfied their thirst for environmental drama and exaggerated rhetoric. It seems that it is we, the professional climate scientists, who are now the (catastrophe) sceptics. How the wheel turns!"

    "Ce discours est maintenant agrémenté par des phrases telles que " Le changement climatique est pire que ce que nous pensions", que nous approchons du point de basculement du climat de la planète et que nous sommes arrivés "au point de non retour". Je suis moi-même incroyablement agressé par les fanatiques du changement climatique quand mes déclarations publiques et mes conférences ne satisfont pas leur soif pour les catastrophes environnementales et leur discours outranciers. Il semble maintenant que c'est nous, les scientifiques climatologues professionnels qui sont devenus des sceptiques (des catastrophes). Comme la roue tourne !"

    Et il ajoute : "The language of catastrophe is not the language of science.". "Le langage des catastrophes n'est pas celui de la science."

    Et oui, Prof Mike Hulme. A force de crier au loup, voila ce qui arrive !
    Vous ne l'aviez pas prévu ? On découvre soudainement que les médias et les écolos amplifient la moindre de vos déclarations au centuple pour faire augmenter les ventes et faire de la propagande ?
    Quelle naïveté !

    Le Dr. Madhav L. Khandekar est un scientifique expert en climatologie d'"Environnement Canada". Il était expert relecteur du dernier rapport de 2007 du GIEC. Voici ce qu'il a déclaré dans une note publiée ici en août 2007.

    "As one of the invited expert reviewers for the 2007 IPCC documents, I have pointed out the flawed review process used by the IPCC scientists in one of my letters (The Hill Times, May 28, 2007). I have also pointed out in my letter that an increasing number of scientists are now questioning the hypothesis of GHG-induced warming of the earth's surface and suggesting a stronger impact of solar variability and large-scale atmospheric circulation patterns on the observed temperature increase than previously believed."

    En français : "En tant qu'expert invité pour le rapport 2007 du GIEC, j'ai insisté sur le processus d'examen vicié utilisé par les scientifiques du GIEC dans une de mes lettres ( The Hill Times, 28 mai 2007). Dans ma lettre, j'ai aussi attiré l'attention sur le fait qu'un nombre croissant de scientifiques s'interrogent sur la validité de l'hypothèse du réchauffement de la surface terrestre par les gaz à effet de serre. Il suggèrent une plus forte participation que ce qu'on l'on pensait, de la variabilité solaire et de la circulation atmosphérique à grande échelle sur les températures observées."

    Il conclue :
    "It is important to first develop an improved understanding of the earth's temperature trends and changes before committing millions (billions!) of dollars to reduce greenhouse gases (GHGs). Unfortunately, the IPCC climate change documents do not provide an objective assessment of the earth's temperature trends and associated climate change."

    en français : "Il est important d'améliorer notre compréhension de l'évolution de la température de la terre et ses variations avant de consacrer des millions (des milliards !) de dollar pour réduire la quantité de gaz à effet de serre (GES). Malheureusement, les rapports sur le changement climatique du GIEC ne fournissent pas une évaluation objective des tendances de température et du changement climatique associé."

    ... NDLR : Encore une expert relecteur de la prose du GIEC, après bien d'autres, qui n'est pas du tout d'accord, mais alors pas du tout !
    Vous avez bien dit "Consensus" ?



    Al Pekarek (64 ans) est assistant professeur en Géologie à St. Cloud State University (USA Minnesota). Il a horreur d'être traité de "négationniste" qui est l'injure favorite des partisans des théories en vigueur contre ceux qui n'adhèrent pas à la pensée unique en matière de réchauffement climatique. Comme beaucoup d'autres comme lui, Al Pekarek déclare qu'il ne recherche " que la vérité scientifique dans le cirque médiatique" actuel...Comme la plupart des géologues, Al Pekarek a de sérieux doutes quant à la validité de la théorie de l'effet de serre. Un écriteau situé dans son bureau le rappelle aux visiteurs "Les géologues ont la maîtrise de l'histoire du climat". Et ce n'est pas négligeable en l'occurrence ! Connaître, en détail, l'évolution du climat de la terre, au cours des âges, permet de replacer les événements actuels dans le cadre plus général de l'histoire du climat de la planète.

    Après 12 années consacrées à lire tout ce qui parait en matière de climatologie, Al Pekarek pense que le réchauffement existe et que la proportion de CO2 a augmenté mais qu'il n'y a aucune preuve que le réchauffement actuel résulte de l'activité humaine. Voici ce qu'il déclare :

    "Geologists know that the earth' climate has done this all the time in its history.. We also know that man has not been around very long and could not have caused that. So we know that there are many natural causes that have cause our climate to change."

    en français : "Les géologues savent que le climat de la terre a toujours fait cela au cours de son histoire... Nous savons aussi que l'homme n'est pas là depuis longtemps et qu'il ne pouvait en être la cause. De fait nous savons qu'il existe de multiples causes naturelles qui ont fait changer notre climat."

    Al Pekarek pense que le changement climatique est une conséquence des éruptions solaires qui maîtrisent la couverture nuageuse, (NDLR comme cela est expliqué ici). En conséquence, il prédit, comme beaucoup d'autres, que la terre rentrera dans un cycle de refroidissement dans les 5 ou 10 années à venir, même si les hommes continuent à pomper du CO2 dans l'atmosphère. Il déclare :

    "That's the grand experiment... Give me 5 or 10 years and I'll have the answer !"
    "C'est l'expérience déterminante ... Donnez-moi 5 ou 10 ans et j'aurai la réponse !"

    Al Pekarek ne tarit pas de critiques sur le soi-disant consensus entre les scientifiques sur l'effet de serre. Il affirme que de nombreux chercheurs pensent comme lui mais qu'ils ne sont pas relayés par les médias parce qu'ils ne prédisent pas de catastrophes. Il est aussi particulièrement critique sur les environnementalistes pour lesquels le réchauffement climatiques est devenu une sorte de religion. Il déclare ;

    "It is an abuse of science. They are misquoting science. They are misusing science. They are making predictions of dire consequences in the name of science that will not comme true and science will loose its credibility".
    "C'est un viol de la science. Ils déforment la science. Ils la détournent. Au nom de la science, ils font des prédictions dramatiques qui s'avèreront fausses et la science sera décrédibilisée "

    Il pense que toute cette affaire de réchauffement climatique sera bientôt oubliée :
    "In ten years, you won't hear anything about global warming".
    " Dans dix ans, vous n'entendrez plus rien sur le réchauffement du globe"...

    NDLR : Voila qui rejoint tout à fait les propos de Bob Carter, un célèbre paléoclimatologue. Il est exact que c'est dans la communauté des Géologues des Géophysiciens et des Géoclimatologues que l'on trouve le plus grand nombre d'opposants aux thèses en vigueur, pour ne pas dire qu'ils sont presque tous des opposants. Les journaux comme Geophysical Research Letters et Journal of Geophysical Research ne cessent de publier des articles contraires aux thèses en vigueur (ignorés par les médias, bien entendu). Avec les astro-physiciens, ils constituent le noyau dur des opposants à la pensée unique. Sans parler des physiciens théoriciens dont certains remettent carrément en cause l'existence même de l'effet de serre... comme ici.







    Tim Patterson est un paléo-climatologue canadien, professeur à l'Université Carlton à Ottawa. Autrefois, convaincu de l'importance du réchauffement climatique anthropogénique (lien ici) , il avoue "I taught my students that CO2 was the prime driver of climate change" i.e. " J'ai enseigné à mes étudiants que le CO2 était le moteur principal du changement climatique". Patterson précise que sa conversion (NDLR vers le scepticisme) est survenue lors de sa recherche sur les populations fossilisées des poissons du Nord Est du pacifique, il y a environ 5 à 6 ans (NDLR : nous sommes le 30 avril 2007). Il déclare

    "As the proxy results began to come in, we were astounded to find that paleoclimatic and paleoproductivity records were full of cycles that correspond to various sunspots cycles"
    "Au fur et à mesure que les résultats des mesures nous parvenaient, nous étions stupéfaits de constater que les enregistrements paléoclimatiques et de productivité (NDLR : en poissons) étaient remplis de cycles qui correspondaient aux différentes cycles des tâches solaires."

    Patterson affirme (comme Khandekar voir ci-dessus) que, de nos jours, de plus en plus de scientifiques deviennent "sceptiques". Il déclare :

    "When I go to a scientific meeting, there's a lot of opinions out there, there's a lot of discussion (about climate change). I was at the Geological Society of America meeting in Philadelphia in the fall and I would say that people with my opinion were probably the majority" (Winnipeg sun, ,13 fèvrier 2007)

    "Quand j'assiste à une rencontre scientifique, il y a des tas d'opinions échangées, il y a beaucoup de discussions (sur le changement climatique). J'ai assisté au congrès de la Société de Géologie Américaine à Philadelphie cet automne et je dirais que les gens qui partagent mon opinion (NDLR : de sceptique) étaient probablement la majorité".

    Lors d'un autre interview au Canadian Newspaper (26 avril 2007), Patterson déclare que les résultats récents de la recherche vont dans le sens des sceptiques. Il ajoute :

    "I think the proof in the pudding based on what (media and governments) are saying (is) we're about three quarters of the way to disaster with the doubling of CO2 in the atmopshere. The world should be heating up like crazy by now and it's not. The temperatures match very closely with the solar cycles".

    "Je pense que le test crucial est basé sur le fait que les medias et les gouvernements disent que nous sommes au trois quarts proches du désastre dû au doublement du CO2 dans l'atmosphère. La planète devrait s'échauffer comme une folle en ce moment, mais ce n'est pas le cas. Les températures suivent fidèlement les variations des cycles solaires."

    A propos des cycles solaires évoqués par Tim Patterson, voir ici (la deuxième partie).





    Freeman Dyson est sans aucun doute un des plus grands physiciens vivants. Il est actuellement aux Etats Unis.

    Voici ce qu'il a écrit à propos du réchauffement climatique dans son dernier livre paru en août 2007 et inti »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 16 mars 2008 23h49
    À propos de mon style de vie que supposément je ne voudrais pas remettre en question
    « J'ai une voiture depuis moins de 2 ans, j'ai passé plus de 30 ans sans voiture et je demeure sur la rive-sud de Québec, un endroit ou les transports en commun souffrent d'anémie. Je recyle, je consomme très peu, parce que je ne ressens pas le besoin du matériel, je crois que je pourrais donné des leçons à ceux qui croient au réchauffement climatique par l'homme.

    Je ne m'oppose pas à la propagande verte à titre personnel, par contre, je refuse de voir mon pays payé des milliards dans l'achat de quotas de GES, je refuse aussi que l'État subventionne des recherches sur des alternatives énergétiques alors qu'on a déjà plusieurs qu'on enterre parce que c'est pas rentable pour le lobby de l'énergie, comme le moteur roue et bien d'autre types de moteurs. Quand je regarde le Ford model T qui faisait 24 miles au gallon et que je la compare à nos voiture modernes qui font aussi 24 litres au gallons, je suis perplexe. Je refuse aussi que le gouvernement finance à coups de millions des charlatans qui si disent scientifiques pour étudier les changements climatiques. Je refuse aussi le catastrophisme ambiant et la culpabilisation de tous comme on le fait actuellement.

    P.S. monsieur Trudel, ça va rabattre quelques caquets ce que vous avez publiez. Je connaissais la plupart de ces scientifiques, mais pas tous, ça ajoute de quoi à ma culture

    Aux autres, avant de croire comme des naifs tous ce qu'on vous dis à la télé et ce qui est écrit sur le site realclimate, faites des recherches, realclimate, c'est le site du groupe qui veut reconstruire l'histoire climatique pour la conformée à leur point de vue..... New Scientist est généralement crédible, mais ça n'empêche pas que dans la section démystification du réchauffement climatique il y a un tas de fausseté facilement démontrable. »

  • Normand Desjardins
    Abonné
    lundi 17 mars 2008 02h04
    M. Trudel se surpasse. Je me rends.
    « Un commentaire de M.Trudel - tenez-vous bien - de 20825 mots : 43 pages en 12 pts de copier-coller. - que j'ai lues au complet! pfffff....

    Avant que n'explosent les serveurs Web de notre cher Devoir, je me dois de cesser de provoquer cet inlassable M. Trudel.

    Je vais être bon joueur M.Trudel. Vous dites vrai. Les changements climatique sont PROBABLEMENT un canular. Nous sommes donc, vous et moi au milieu d'un centre d'achat où retentit l'alarme de feu. 30 personnes affolées crient au feu en courant vers la sortie. 3 autres personnes nonchalantes parlent et marchent en exprimant qu'il s'agit d'un test ou d'un canular. Pendant une seconde, je pense à mes enfants et me dit qu'il n'y a pas de chance à prendre, je ramasse mes affaires et me dirige vers la sortie. Vous, M.Trudel, restez stoiquement assis en attendant que l'alarme s'éteigne en appelant au calme ceux qui courent pour leurs vies. On ne connait pas la fin de l'histoire... Qui aura eu raison? Sais pas. Et,si on veut faire preuve d'une totale humilité, il faut admettre que c'est AU MIEUX où nous en sommes réellement concernant les changements climatiques. Je ne peux, personnellement, prétendre être sûr à 100% concernant les prévisions de la science climatique. Et vous? Êtes-vous entièrement certain de vos positions minotairement négationistes? Si oui...

    Vous avez raison M.Trudel, j'abandonne. ;) Après avoir exposé tout l'argumentaire de tous les sites web de tous les négationistes du réchauffement, je me vois dans l'obligation d'abdiquer. Les (selon vos dires) 400 chercheurs émérites dissidents sont des Galilée devant les 3000 scientifiques du GIEC et les autres centaines de milliers de scientifiques et de journalistes scientifiques de la planète qui ont scruté à la loupe, depuis leur début, les travaux du GIEC.

    Honnêtement, on souhaite tous que la vérité, comme celle de Galilée et de sa Terre ronde, soit VRAIE et à notre avantage. C'est-à-dire qu'il n'y ait pas de changements (réchauffement pour utiliser le vieux terme) climatiques. Et de plus, que l'activité humaine (notre consommation effreinée de pétrole, de gaz naturel, de charbon, de déforestation, etc...) ne soit responsable de rien. Qui souhaiterait le contraire??? Sûrement pas moi. Mais, que voulez-vous, l'humain a biologiquement besoin de se faire peur et de méchants environnementalistes veulent profiter de ce fait pour devenir les Maîtres du Monde. (Lisez Jean Ziegler, il a une autre théorie intéressante sur les Maîtres du Monde)

    De plus, à quoi bon tenter d'informer les gens, "Al Gore contrôle l'internet"! et les modèles informatiques sont des outils très peu fiables. C'est vous, M. Trudel, qui l'écrivez. J'ai dû vous relire trois fois pour y croire.

    Voyez-vous, je gagne ma vie en informatique depuis 18 ans et m'y connais plus en programmation qu'en climatologie. Je vous rassure, un pays aussi puissant que la Chine ne parvient pas à contrôler Internet... Al Gore est encore loin de son but.

    Pour ce qui est des modèles informatiques, pour que ces derniers soient utiles, ils sont testés sur des données non-virtuelles archivées pour voir si leur mécanique peut "prédire" le passé avec précision. C'est lorsque que le modèle informatique a du succès, des milliers de fois, à simuler des événements déjà survenus qu'on peut l'utiliser pour avoir une idée de ce que les mêmes équations donneront dans l'avenir. En ajoutant toujours de nouveaux paramètres, on rafine les modèles qui deviennent ainsi de plus en plus performants et près de la réalité. Ce n'est pas un outil parfait.. mais parlez-en à tout ingénieur, dans tous les domaines d'ingénérie, il est devenu indispensable par son UTILITÉ à prévoir les phénomènes physiques, biologiques et même sociologiques.

    Mais je le RÉPÈTE, je souhaiterais sincèrement que vous ayez raison et qu'on ne soit tout simplement qu'une majorité d'imbéciles face à un complot mondial qui n'a pour but que de prendre le plein pouvoir de la planète par... la question environnementale (???). Prendre le contrôle autrement que par la force militaire ou par le contrôle de l'énergie, de l'eau et des ressources... ce serait une première dans l'humanité. Je veux vivre longtemps pour voir ça.

    Ce qui me fait douter du complot environnemental, qui semble vous réveiller la nuit, c'est que je ne connais pas encore de milliardaires et de magnas de la protection environnementale. Peut-être sont-ils présentement en train de monter leur plans d'affaires? Mais, je connais une foule d'organismes environnementaux sans le sous qui déplorent le peu d'argent investi réellement en protection de l'environnement par nos gouvernements. Pourtant, priorité des canadiens : Éducation, Santé et Environnement. Alors que l'Environnement récolte moins de 1% des budgets nationaux. Vu les milliers d'organismes en environnement au pays, il n'y a aucun argent public pour s'enrichir personnellement dans ce domaine, croyez-moi.

    Par contre, des milliardaires ultra-subventionnés du pétrole, de l'armement, des ressources naturelles et de leurs médias... oui j'en connais et beaucoup. Et ils sont souvent même élus. Ces derniers ont tout intérêt à ce que RIEN ne change... et eux complotent ouvertement (sophisme) pour soutenir et renforcer le statu-quo.

    Il est de plus en plus admis, même parmi des milliardaires et des banquiers, que notre système économique est insoutenable socialement et écologiquement. Il faudra un jour changer en profondeur notre système économique et, cela fait peur à bien du monde (surtout à droite). Les changements climatiques sont un défi qui appelle en ce sens et c'est pourquoi les industriels, les financiers et leurs servitables gouvernements trouvent tous les moyens pour contester et ralentir les changements nécessaires. Devant l'inertie, l'idée du marché du carbone semble la seule qui puisse faire bouger les nantis : si, tout d'un coup, il devenait payant de produire moins de pollution et de GES. C'est pouquoi certains industriels demandent maintenant à ce que nos politiques embarquent dans la course à la réduction des GES et indirectement à la pollution. Quand la question de l'enfouissement des déchets apparaîtra aussi préoccupante que les changements climatiques, ces même industriels réclameront à grands cris de l'action au niveau du recyclage... si cela paie. En fait cette dernière question est partie intégrante des changements climatiques.

    En effet, quand on s'attaque à la réduction des GES, on s'attaque également, de façon si importante, à la pollution et à la surproduction en générale que même s'il existait une incertitude liant CO2 aux changements climatiques, une victoire contre la production de GES en serait une pour tous les méfaits sur l'environnement causés par notre mode de vie insoutenable.

    Mais, finalement, à quoi bon tenter de convaincre quelqu'un qui ne s'abreuve UNIQUEMENT qu'aux théories des conspirationnistes du gouvernement mondial. La mondialisation économique a connu et connait encore, avec raison, tant de résistance et même certains reculs que, d'espérer ou de craindre une mondialisation politique ne m'empêche pas encore de dormir. Par contre, les questions sociales, environnementales et de santé publique me préocuppent quotidiennement.

    Et encore merci M.Francoeur. Et non, François Cardinal, votre alter-ego vert pâle powercorpien ne vous va pas à la cheville... à sa défense, et cela se comprend, il n'a pas votre marge de manoeuvre.

    Là c'est vrai, ne m'y cherchez plus, j'ai autre chose à faire. Drapeau blanc. Paix sur Terre et pour tous. Bien à vous, M.Trudel :) »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    lundi 17 mars 2008 11h33
    Monsieur Desjardins vous oubliez les 18,000 pétitionnistes
    « Quand vous dites qu'il y a 3000 scientifiques au GIEC vous n'avez pas bien lu. Ils sont à peine une centaine qui deécide pour la gang et certains n'ont aucune compétence en climatologie. Faut s'en remettre à ceux qui s'y sont frotter pour le savoir.

    Trois auteurs du GIEC, trois chercheurs réputés, trois spécialités différentes, un seul et même constat : les travaux du GIEC sont orientés par des préjugés et leur formulation laisse à désirer, surtout en ce qui concerne les résumés destinés aux décideurs et aux relais d'opinion.

    Conclusion : le « consensus des experts » est une légende.

    Bien que j'ai eu plaisir à travailler avec le GIEC, j'ai trouvé que la plupart des auteurs majeurs approuvaient clairement le Protocole de Kyoto. Plusieurs d'entre eux m'ont clairement dit que le rapport devait apporter toutes les preuves nécessaires pour que les gouvernants adoptent le traité (réf: John Christy, l'un des rares experts internationaux dans l'interprétation des données satellitaires relatives au climat, responsable de la plus ancienne base de données en ce domaine de l'Université de l'Alabama, Huntsville).

    "quand des fonctionnaires chargés des relevés météo en Nouvelle-Zélande ou en Tanzanie se voient désignés comme 'des scientifiques du climat de renommée internationale', il n'est pas étonnant qu'ils en viennent à soutenir le processus". (Réf: Richard Lidzen, titulaire de la chaire Alfred P. Sloan de météorologie au MIT)

    Même le vice-président Yury Izrael du GIEC lui-même, qui n'est pas d'accord avec la Pensée Unique.

    Et voici la liste qui s'allonge, jour après jour : Wallace Broeker, Khabibullo Abdoussamatov, Richard Lindzen, Marcel Leroux, Bill Gray, Paul Reiter, Frederick Seitz, Vincent Gray, Antonio Zichichi, Augie Auer, Michael Griffin, Robert Carter, Reid Bryson, Nils-Axel Mörner, Tom V. Segalstad, Madhav L. Khandekar, Al Pekarek, Tim Patterson, Freeman Dyson, Tim Ball, John Coleman, Daniel Botkin, David Douglass, John Christy, Fred Singer, Syun Akasofu, Rosa Compagnucci, Juan Minetti, Eduardo Toni, Oleg Sorokhtin, Jose Joaquim Delgado Domingos, Hendrik Tennekes, Art Douglas; Howard C. Hayden ... Tous des scientifiques tout à fait qualifiés pour parler du fameux "réchauffement climatique". Et ce ne sont pas les seuls. Il y a ;es 17.000 signataires d'une pétition réfutant le CO2 comme cause unique
    du réchauffement. Voici le lien pour constater les signatures: http://www.oism.org/pproject/s33p36.htm

    Au Canada anglais un site a amorcé un débat avec les pour et les contre et c'edst tant mieux car du choc des idées vient la lumière. Ici au Québec on suit la pensée unique héritée de l'époque du coris ou meurt où seuls les alarmistes ont droit à la "VÉRITÉ INFUSE" et à l'exposure médiatique....

    Malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d'évidences scientifiques, il n'existe aujourd'hui aucun consensus chez les experts du climat. Vous désirez aller au-delà des effets d'annonce ? Connaître les tenants et aboutissants du climat présent et à venir ? Découvrir la face cachée du débat climatique ? Bienvenue sur Climat Sceptique, le blog de résistance à l'air (réchauffé) du temps. Il est animé par Charles Muller, auteur et journaliste scientifique. Et ouvert à toutes les compétences. (http://www.climat-sceptique.com/)

    C'est drôle ils acceptent la dissidence eux...

    Vous ne connaissez pas Nir Shaviv ? C'est peu surprenant. Ce jeune chercheur israélien de 35 ans, travaillant à l'Université de Jérusalem, conteste la théorie du réchauffement anthropique et suggère d'approfondir l'influence du rayonnement cosmique dans la variabilité de notre climat. Une hypothèse évidemment sacrilège à l'âge du carbocentrisme triomphant.

    Références
    Shaviv N. (2005), On Climate Response to Changes in the Cosmic Ray Flux and Radiative Budget, JGR Space, 110, A08105, 2005.

    sJan Veizer est professeur de géochimie au Département des sciences de la terre l'Université d'Ottawa (Canada). Son papier (Veizer 2005) est une synthèse des données paléoclimatiques à diverses échelles de temps comparant des estimations actuelles de températures (par oxygène 16/18 et variations de faunes fossiles), de CO2 et de rayonnement cosmique (ces dernières par béryllium 10, chlore 36 et carbone 14). La conclusion principale est que l'on ne trouve que des corrélations faibles ou nulles entre le CO2 et la température.
    Référence
    Veizer J. (2005), Celestial climate driver: A perspective from four billion years of the carbon cycle, Geoscience Canada, 32, 1, 13-28. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 17 mars 2008 12h28
    Desjardins persistent et signe, il y aucune raison d'instaurer un système d'échange de carbone de plusieurs milliards, mais instaurons le pareil au cas où.
    « Desjardins persistent et signe, il y aucune raison d'instaurer un système d'échange de carbone de plusieurs milliards, mais instaurons le pareil au cas où.

    C'est vraiment n'importe quoi tout, surtout quand vous dites que ça va aider pour lutter contre la pollution et la surconsommation. Ce qui aiderait à lutter contre la pollution, la vraie, c'est qu'on arrête de focuser sur la fausse pollution, sur les mensonges et qu'on focus sur les vrais problèmes.

    Vous divaguez encore sur le GIEC qui est un organisme politique qui impose et publie ses conclusions avant que le rapport soit terminé

    Et pour l'informatique, vous tombez dans mon domaine et il est évident que quand t'as du garbage in, t'as du garbage out.

    On connait que très partiellement les interactions du climat et nos données brutes sont des moyennes approximatives, bref, les modèles c'est vraiment de l'a peu près, des données moyennes, partielles et incomplètes en entrée ça donne un pourcentage d'erreur énorme à la sortie.

    Vous dites qu'on a fait des milliers de test pour vérifier les prédictions des modèles, vous ignorez vraisemblablement le poids de ses programmes, ça prend des frigidaires de terra bytes et le pouvoir jumelé d'innombrables processeur quand on lance les tests. Donc c'est pas vraisemblable ce que vous dites, surtout que plusieurs facteurs influençant le climat comme la vapeur d'eau n'est pas présent dans ces modèles et c'est le principal GES, l'apport du soleil est aussi absent dans ses modèles. Elles sont où les milliers de prédictions dans le passé des modèles climatique monsieur Desjardins?

    Et peut-être que si vous saviez lire, vous vous seriez rendez compte que ceux qu'on nomme les sceptiques, ou pire, les négationnistes ne nient pas que la terre se réchauffe comme vous insinuez dans votre dernier texte, on nie plutot l'implication de l'homme dans ce réchauffement.


    Coté maître du monde, et bien, les gens dont Ziegler parlent finance les mouvements verts, Greenpeace est financé à fond par la Rockefeller Foundation, la WWF est financé par les plus grand financiers et industriels du monde.

    Coté média, venez pas me dire qu'ils sont du coté des pétrolières et contre les verts, c'est d'un ridicule, les médias sont 100% propogande verte.

    En passant, François Cardinal n'arrive pas en effet à la cheville de Monsieur Francoeur, il est beaucoup plus démagogique et est beaucoup plus focuser sur les catastrophes qui s'en vient à cause des GES. Il le fait avec beaucoup plus d'ardeur et de démagogie que monsieur Francoeur, mais par contre, on ne peut nier l'apport de La Presse dans la propagande verte, d'ailleurs ils ont invités le prédicateur Al Gore qui va venir nous parler de sa religion verte.


    Dans tout votre verbillage, qu'on pourrait qualifié de spin en langage mes médias, vous n'avez toujours pas apporté la moindre preuve où élément de preuve que le réchauffement climatique est causé par l'homme, pour la simple et bonne raison qu'elle n'existe pas. Par contre énormément de données laissent croire(ce n'est pas une preuve, mais des éléments de preuves) que l'homme et ses GES ne sont pas impliqués, ou très peu. »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    lundi 17 mars 2008 17h35
    Qui est déviant ?
    « C'est formidable tous les commentaires envoyés à cet article de Louis-Gilles. Par le titre, déjà ceux qui ne sont pas d'accord sont traités de déviants. Quelle science ! C'est comme ceux qui invoquent le sort réservé aux générations futures, aux enfants, aux enfants de nos enfants, etc. Ce sont des arguments moralistes, pas scientifiques.

    Par contre les défenseurs du GIEC et tous les activistes du contrôle du climat ne nous disent pas quel va être l'impact de leurs scénarios. Tout n'est qu'hypothèse, sans considérer, si réchauffement il y a, ses avantages. Or, il y en a beaucoup. Malheureusement, pour une certaine période, il semble bien que nous soyons dans une période de refroidissement causée par la disparition des taches solaires. S'il y avait un autre facteur (céleste) modifiant notre climat, ce pourrait être pire. Voir le petit âge glaciaire: «The Little Ice Age», How Climate Made History 1300-1850, par Brian Fagan.

    Je vous réfère aussi au lien suivant, du physicien Nir J. Shaviv qui enseigne à l'Université de Jérusalem : http://www.sciencebits.com/CO2orSolar (c'est intitulé Carbon Dioxide or Solar Forcing ?).

    Ce qui est désolant c'est de voir que les politiciens, obligés de faire n'importe quoi pour des motifs électoraux par des médias peu conscients de leur responsabilité en matière d'information, nous plongent dans une incertitude totale quant à l'avenir.

    Une question: quel va être l'impact sur le réchauffement présumé du climat d'une réduction du CO2 ? Autre question : quel est l'impact (négatif à mon avis) sur les économies d'une réduction du CO2 ? Or, comme en font foi toutes les tentatives des biocarburants, ce n'est qu'un gaspillage des fonds des payeurs de taxes et des achats des consommateurs. Pourtant, les groupes activistes en environnement ont défendu les biocarburants. Faudrait-il le leur rappeler ? Ils nous ont coûté combien, ces défenseurs des biocarburants ?

    Yvon Dionne »

  • Louise Hurteau
    Inscrite
    mardi 18 mars 2008 08h55
    Hypothèse solaire est au rancart M. Dionne doit se mettre à jour !
    « ".... si réchauffement il y a, ..." - Yvon Dionne

    Tout de même incroyable qu'une personne qui se prétend informée soulève un point sur lequel il n'exite AUCUNE controverse - même la poignée de main de sceptique ne nient pas que réchauffement il y a ! Faudrait refaire vos lecture, un tel commentaire vous enlève toute crédibilité.

    http://en.wikipedia.org/wiki/Image:Instrumental_Temperature_Record.png

    Et si vous avez un doute sur ce que la communauté scientifique maintient:

    http://en.wikipedia.org/wiki/Scientific_opinion_on_climate_change


    Pour ce qui est de l'hypthèse solaire, des études récentes (Juillet 2007) ont démontré que ce n'était pas le cas. Encore une fois, les supporteurs de cette hypothèse ignore les études les plus récentes qui démontrent que cette fable n'est absolument pas supporté par les nouvelles recherches.

    http://www.theage.com.au/news/national/
    solar-activity-cleared-of-global-warming-blame
    /2007/07/11/1183833599508.html

    Les histoires abracadabrantes des personnes qui nient les changements climatiques et la responsabilité de l'humain à ce niveau - ramènent de vieilles études désuettes et non supportées par la communauté mondiale d'expert à ce niveau. Ils montrent des études qui ont été démontrées erronées par des études subséquentes, mais c'est comme si tout d'un coup, la planète aurait cessée de faire des recherches - car ils ne vont pas plus loin. Une approchae plutôt sélective et pas tout du scientifique. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 18 mars 2008 14h30
    Je ne ne peux m'empêcher de rire madame Hurteau
    « Vos références discréditent l'hypothèse des GES émis par l'homme.

    Comme on peut le voir sur votre graphique sur la température moyenne globale dans le temps, il y a eu augmentation de la température au début 1900 alors qu'il y avait que très peu d'émission humaine de GES et pas d'augmentation et il y a eu une baisse de la température lors d'une forte hausse des émissions suites aux gros développements suite à la deuxìème guerre mondiale. Donc coté correlation, les GES ne gagnent pas la palme !

    Coté soleil, on peut lire ces deux études

    Camp,. C. D., K. K. Tung (2007), Surface warming by the solar cycle. as revealed by the composite mean difference projection, Geophys. Res. Lett., 34, L14703, doi: 10.1029/2007GL030207
    Scafetta N., B.J. West (2007), Phenomenological reconstructions of the solar signature in the Northern Hemisphere surface temperature records since 1600, J. Geophys. Res., 112, DS4S03, doi:10.1029/2007JD008437.

    Je vous donne une analyse en français, attention, l'homme ne fait pas parti de votre secte, c'est un hérétique, comme des milliers.

    http://www.climat-sceptique.com/article-7322742.html


    C'est vrai que le soleil, ça pas de liens avec le climat. Ou des variations orbitales, bien certainement.

    C'est évident aussi que les GES émis par l'homme réchauffe les autres planètes du système solaire. »

  • Louis-Philippe Chevrier
    Abonné
    mardi 18 mars 2008 18h08
    Euh de la perspective SVP?
    « Les États-Unis vacillent ces jours ci, de leur flan économique parce que le secteur des prêts hypothécaires à risque a mésestimé l'ampleur réelle des risques qu'il devait absorber. Or un facteur probablement mal estimé est la survenance accrue de tempêtes tropicales et autres phénomènes atmosphériques perturbateurs sur leur territoire, ce qui a coûté au total probablement plus cher que ce que le risque représentait comme capital initial. On comprend tu que l'atmosphère, est un composé de différents gaz et que dans la chimie des gaz et la chimie tout court en général une substance qui s'échauffe en est une qui possède d'avantage d'énergie (thermique soit mais) potentielle. Or cette énergie potentielle est celle qui cause actuellement des maux de tête effroyables à la Fed qui est agenouillée devant l'inflation qui risque de nous péter au visage. Et on est là à s'ostiner sur qui a raison ?

    Décollez vous le nez de l'arbre afin de contempler la forêt que diantre!

    On n'est plus dans la court hi-tech de récré ici, là... »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 19 mars 2008 11h23
    De la perspective? Il y a un cycle de cyclone et le cycle présent n'est pas pire que le précédent.
    « Pour s'en convaincre on a qu'a consulter le NOAA qui comptabilise les cyclones aux États-Unis

    http://www.ncdc.noaa.gov/oa/climate/severeweather/tornadoes.html »

  • Louise Hurteau
    Inscrite
    mercredi 19 mars 2008 17h26
    M. Pageau - Vous lisez mal l'anglais ? Votre interprétation est erronée
    « Il y a plusieurs liens, et vous n'êtes pas un spécialiste - tout un plus un négateurs qui ne connait rien à la science.

    Les explications et les interprétations (pas les votres mais celle d'expert en la matière) sont aussi disponible à la même place. »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 19 mars 2008 22h59
    Il n'y a aucun lien dans l'article du the age
    « De plus, on a droit qu'a une explication sommaire que d'une des hypothèses solaires, il existe l'hypothèse de la variation orbitale, celle de l'activité solaire et il doit y avoir d'autres façons dont le soleil réchauffe la planète et moi, bien je vous ai publié deux études de 2007 qui démontrent qu'il y a au lien au moins à 50% de corrélation entre l'activité solaire et la température moyenne globale.

    Donc, il est faux de dire que l'hypothèse solaire est à rejeter.

    Par contre, l'hypothèse des GES ne concorde pas avec la température moyenne de la terre pendant la période de 1900 jusqu'a 1970, il y a un gros probleme là. »

  • Louis-Philippe Chevrier
    Abonné
    mercredi 19 mars 2008 23h20
    Euh consulter un dictionnaire sera approprié
    « Un cyclone n'est pas du tout une tornade... »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 21 mars 2008 03h04
    Louis-Philippe Chevrier, c'est vous qui devriez consulter un dictionnaire!
    « Selon mon vieux petit Larousse illustré 1994 Cyclone : n.m.(mot angl., du gr. kuklus, cercle) 1. 1. Tourbillon de vents violents. - Oeil du cyclone : centre du tourbillon. - Cyclone tropical, qui se forme sur les mers tropicales. Syn : Hurricane, typhon.

    C'est vrai, ça rien à voir avec une tornade.

    Monsieur Chevrier, vous cherchez un échapatoire, pour continuez à croire les mensonges qu'on nous raconte dans les médias, il va falloir vous rendre à l'évidence, rien de ce qui se passe aujourd'hui est extraordinaire et c'est déjà arrivé dans un passé récent. L'histoire des tempêtes de la fin du monde, c'est encore de la frime. »

  • Louis-Philippe Chevrier
    Abonné
    vendredi 21 mars 2008 22h19
    Peut-être...
    « qu'un peu de sommeil vous ferait voir un peu plus clair Monsieur Pageau... »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 23 mars 2008 00h26
    Et vous
    « Ça vous ferait du bien de vous informer, j'espère que votre commentaire à raz les paquerette ne fait pas référence à l'heure que j'écris mes messages, car si c'est le cas, je vais vous expliquer une autre chose, il y a d'autre quart de travail que le 9 à 5 ! »

  • Louis-Philippe Chevrier
    Abonné
    dimanche 20 avril 2008 03h04
    Dernier mot
    « Moi j'ai le dernier mot ;)~ »

  • Francis Déry
    Inscrit
    mercredi 18 mars 2009 08h50
    @LP Chevrier
    « Vous avez tort pour le dernier mot.

    Et oui, on peut être des travailleurs de nuits,
    des rouages essentiels de la société. »

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