ALENA - Un ex-ambassadeur dit qu'il ne faut pas s'appesantir sur la fuite
Ottawa — L'ex-ambassadeur du Canada à Washington est d'avis que les politiciens fédéraux ne devraient pas s'appesantir sur la fuite d'une note diplomatique concernant l'ALENA et la campagne de Barack Obama, l'un des candidats à l'investiture démocrate en vue des élections présidentielles aux États-Unis.
Interviewé à l'émission Question Period sur les ondes de CTV, Derek Burney, qui a contribué à négocier l'Accord de libre-échange nord-américain, soutient que le Canada devrait plutôt exprimer sa préoccupation à l'égard de toute tentative de Washington de renégocier l'accord.
La fuite, provenant du consulat canadien à Chicago, a déclenché une réaction en chaîne qui a, aux yeux de plusieurs, entraîné la défaite du sénateur Obama dans la primaire de l'Ohio, mardi passé.
La note citait un responsable canadien, qui aurait affirmé que les propos de M. Obama et de son adversaire, Hillary Clinton, au sujet d'une réouverture de l'ALENA n'étaient rien d'autre que des déclarations électoralistes. Apparemment, la note était basée sur des commentaires provenant des organisateurs des campagnes des deux candidats démocrates rivaux.
M. Burney, qui a aussi été chef de cabinet de l'ex-premier ministre conservateur Brian Mulroney, qualifie la fuite d'épisode malheureux, mais il ne considère pas qu'il s'agit d'un incident grave: en campagne électorale, beaucoup de choses se disent, croit-il.
Mais l'actuel ambassadeur américain au Canada, David Wilkins, a qualifié la fuite au sujet de l'ALENA d'«ingérence» dans la politique américaine.
Interviewé à l'émission Question Period sur les ondes de CTV, Derek Burney, qui a contribué à négocier l'Accord de libre-échange nord-américain, soutient que le Canada devrait plutôt exprimer sa préoccupation à l'égard de toute tentative de Washington de renégocier l'accord.
La fuite, provenant du consulat canadien à Chicago, a déclenché une réaction en chaîne qui a, aux yeux de plusieurs, entraîné la défaite du sénateur Obama dans la primaire de l'Ohio, mardi passé.
La note citait un responsable canadien, qui aurait affirmé que les propos de M. Obama et de son adversaire, Hillary Clinton, au sujet d'une réouverture de l'ALENA n'étaient rien d'autre que des déclarations électoralistes. Apparemment, la note était basée sur des commentaires provenant des organisateurs des campagnes des deux candidats démocrates rivaux.
M. Burney, qui a aussi été chef de cabinet de l'ex-premier ministre conservateur Brian Mulroney, qualifie la fuite d'épisode malheureux, mais il ne considère pas qu'il s'agit d'un incident grave: en campagne électorale, beaucoup de choses se disent, croit-il.
Mais l'actuel ambassadeur américain au Canada, David Wilkins, a qualifié la fuite au sujet de l'ALENA d'«ingérence» dans la politique américaine.
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