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Environnement: le gros de l'argent va au développement du CANDU

Alec Castonguay   27 février 2008  Canada
Ottawa — Les mesures environnementales du budget Flaherty sont plutôt minces et aucune ne touche directement les citoyens qui auraient souhaité des incitatifs pour réduire leurs gaz à effet de serre, changer leur comportement énergivore ou recycler plus facilement.

La plus grosse somme est liée aux infrastructures des transports en commun. Ainsi, les provinces toucheront 500 millions pour améliorer ou mettre sur pied des projets particuliers, notamment des autobus urbains, des voies pour les bicyclettes, des voies réservées au covoiturage, etc. De cette somme, le Québec touchera un peu plus de 110 millions pour ses projets, mais il doit signifier son intérêt avant le 31 mars prochain pour pouvoir piger dans la fiducie.

Pour le reste, la part du lion revient à Énergie atomique du Canada limitée (EACL), alors que la société d'État fédérale touche 300 millions de dollars en 2008-09 pour développer son nouveau réacteur CANDU et améliorer la sécurité du site de la centrale de Chalk River, au centre d'une controverse cet automne.

Réduction des GES

Le gouvernement Harper pige aussi dans son important surplus de l'année financière en cours pour attribuer 250 millions à des projets de captage et de stockage du carbone qui émane des sites d'exploitation des sables bitumineux et du gaz naturel. Mais de cette somme, pas moins de 240 millions vont à un seul projet-pilote à grande échelle qui sera mis en place en Saskatchewan. Les 10 millions restants sont divisés en parts égales entre l'Alberta et la Nouvelle-Écosse.

Toujours dans le domaine de la réduction des gaz à effet de serre (GES), le gouvernement consacre 66 millions sur deux ans afin de mettre en place les mécanismes de contrôle de son cadre réglementaire qui vise les grands émetteurs. Les règlements qui obligeront les entreprises à réduire l'intensité de leurs GES à partir de 2010 seront connus plus tard cette année. L'argent servira à implanter un système de suivi électronique des unités de GES échangées sur le futur marché canadien du carbone, à mettre en place un fonds technologique appuyé par l'industrie et à créer un système de compensation pour financer des projets de réduction des émissions dans des secteurs non réglementés.

De plus, 10 millions sur deux ans iront à des travaux de recherche scientifique et d'analyse des émissions de biocarburants.

Une somme de 21 millions sur deux ans ira à Environnement Canada pour mieux encadrer les nouveaux inspecteurs chargés de faire respecter les lois. De nouveaux services de soutien en laboratoires judiciaires et de meilleurs systèmes de collecte des données verront le jour. Dans la même veine, 12 millions sur deux ans iront à Parcs Canada pour lui permettre de mieux faire respecter les règlements dans ses parcs nationaux.

En tout, le gouvernement Harper consacre donc 669 millions sur deux ans dans ce qu'il nomme très largement l'environnement. Une somme à laquelle il faut ajouter les 500 millions en infrastructure pour les transports en commun.
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    27 février 2008 04 h 08
    Dans les années 1930-1940, il y avait plus de CO2 dans l'air qu'aujourd'hui
    Dans les années 1930-1940, il y avait plus de CO2 dans l'air qu'aujourd'hui selon Beck 2007, parfois à plus de 500 ppmv alors qu'on dit qu'aujourd'hui il y en a 370 ppmv de CO2 dans l'air et c'est en hausse de 1 PARTIES PAR MILLIONS VOLUME par année. Alors que les émissions de CO2 humaines ont commencés à augmenter de façon significative qu'après la deuxième guerre mondiale. Il faut aussi savoir qu'entre 1900 et 1940, la température moyenne globale a augmenté de façon significative, avec une accélération semblable à la hausse actuelle, quoi qu'un peu moindre sans hausse des émission humaines de GES. Le phénomène a été beaucoup plus prononcé en Arctique l'étude de Polyakov sur le sujet est intéressante
    http://www.frontier.iarc.uaf.edu/~igor/research/50
    Les preuves que le CO2 émis par l'homme cause le réchauffement climatique sont mince.... Voire inexistante. J'avoue c'est des paroles hérétiques. Mais je ne reconnais les modèles climatique. Ces modèles ne peuvent prévoir à moyen et long terme, du moins, pas avec les connaissances actueles. La météo est un systême chaotique et, comme l'avait démontré Lorenz, imprédictible quand on dépasse cinq jours. Il a fait la démonstration du phénoméne de la sensibilité aux conditions initiales : Une infime différence dans les données ou dans les formules utilisées en entrées dans le système vont créer des différences énormes à court terme. Au début, les deux systèmes sont pratiquement parallèles, puis, ils se séparent, ils peuvent aller dans des directions totalement opposées et ce, avec une infime variation dès le départ. Il a découvert un phénomène dans ses systèmes chaotiques qu'on a nommé attracteur de Lorenz. Tout ça pour dire que comme nos données en entrées sont partielles car c'est des moyennes approximitives qui ne couvrent pas la totalité de la planète et qui sont mal réparties et mal corrigé pour éliminer l'effet ilot de chaleur, comme nos données sur les vents, les courants, le cycle du CO2 et son effet sur le climat, celui des nuages et même celui de la vapeur d'eau qui est le principal GES sont méconnus, comment peut-on prétendre les données à la sortie du système sont valables? D'ailleurs, aucun modèle ne traite tous les facteurs qui influencent le climat, pour la simple et bonne raison qu'ils sont beaucoup trop lourd pour la capacité de traitement et de stockasge des systèmes informatiques disponibles. C'est gigantesque un système climatique..... Tout comme le risque d'erreur.....

    Mais bon, on à droit à un bon lobbying financé par les financiers et le lobby de l'énergie qui vont en profiter.

    Comment les financiers vont en profiter? On prévoit un marché du carbone de 500 milliards de dollars pour 2020, est-ce une bonne raison?

    Et le lobby de l'énergie?

    Il va se faire subventionner par le gouvernement pour trouver des solutions qu'il a déjà et va vendre plus d'énergie dispendieuse dites vertes tout en prolongeant les réserves de pétroles en poussant les consommateurs vers des énergies dites vertes. N'est-ce pas le sujet de l'article?

    Et nous dans tout ça, on paie, pire on fait en sorte qu'on demande de payer, en nous culpabilisant.... On se déculpabilise en payant....
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  • Olivier Laroche - Inscrit
    27 février 2008 09 h 41
    Tu ne propose rien !
    @Dominic Pageau.
    Donc, d'après toi et quelques autres, il n'y aurait pas de changements climatiques créés par l'action humaine. Dommage que le prix Nobel de la paix ait été gagné par des milliers de scientifiques de par le monde pour dire le contraire !
    Ne te rends-tu pas compte que notre consommation toujours croissante d'énergie et de ressources ne peut qu'avoir des impacts négatif sur l'environnement et la terre ?

    Par ailleurs, que proposes-tu ? Instaurez un plafond d'émission par habitant ? Un plafond absolu ? Non ! TU NE PROPOSE RIEN.

    Ta triste conclusion est que puisque nous n'en savons pas assez, il ne faut rien faire. Mais jusqu'à quand ? Quand il sera trop tard ? (si ce n'est déjà fait)

    Ne rien faire n'est pas une solution.

    Il faut que les humains, les pays, travaillent ensemble pour régler les problèmes de pollution, de réchauffement, etc.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    27 février 2008 12 h 07
    Proposé des plafonds d'émission pour qu'elle raison?
    On a aucune raison de proposé des plafonds de CO2. La valeur du prix noble est nulle, ce système a été créé par Alfred Nobel. inventeur du TNT(bombe) et vendeur d'arme qui voulait imposer un gouvernement mondial. On récompense ceux qui font avancée cette idée. Le prix Nobel du GIEC qui est une organisation politique, non pas scientifique où chaque scientifique qui y participe n'écrit que quelques lignes et n'a pas de droit de regard sur l'ensmble et où il y a des pressions énormes en faveurs de l'hypothèse des réchauffement climatique.

    Des solutions? l'auto électrique entre autre, chose que notre bon gouvernement a enterré il y a de ça 15 ans. Des solutions? Donner de très grosses amendes aux entreprises qui polluent.

    Mais ce n'est surtout pas parce que je n'avais rien proposé, que les quotas de carbone deviennent olus acceptables, c'est pas parce que je ne propose rien que les subventions aux rapaces de l'énergie sont acceptable

    Sors des sentiers battus, de la propagande pseudo scientifique et médiatiques, ça ne te fera pas de tors.
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  • Colin-N. Brosseau - Inscrit
    27 février 2008 16 h 44
    @ Dominic Pageau
    Vous dites qu'entre 1930 et 1940 la concentration atmospherique de CO2 etait plus importante qu'aujourd'hui. (Pourriez-vous nous donner une reference?) Pourtant vous dites que les emissions de CO2 ont commence a augmenter de facon significative apres la deuxième guerre mondiale. Je vous pose donc la question: mais d'ou provenait donc le CO2 des annees 1930-1940? De sources naturelles?

    Vous dites que la temperature moyenne globale a augmente significativement de 1900 a 1940 sans hausse de la concentration de CO2. Vous vous contredisez car vous disiez precedement qu'entre 1930 et 1940 il y avait plus de CO2 qu'aujourd'hui.

    La page que vous citez http://www.frontier.iarc.uaf.edu/~igor/research/50 ne dit absolument pas que le rechaufement climatique n'est pas cause par le CO2. Il dit que la couche de glace de l'Artique suit des variations cycliques. Si vous lisez les autres articles de l'auteur, il dit que ces variations masquent d'eventuels effets causes par l'emission humaine de CO2. Il ne nie jamais la cause humaine du rechauffement climatique.

    Pour votre information, je vous suggere de le l'article de Nature (J.M. Barnola et al., Nature 329 (1987): 408-414) ou sur le site de l'American Institute of Physics http://www.aip.org/history/climate/xVostokCO2.htm pour vous rendre compte que le niveau de CO2 dans l'atmosphere est intimement lie a la temperature. Ce graphique remonte a 150 mille ans. Il permet donc de s'affranchir du cycle de quelques dizaines d'annees que l'auteur que vous citez (Polyakov) mentionne.

    Il y a une enorme difference entre climat et meteorologie. Vous melangez de toute evidence les deux. En meteorologie on prevoit la temperature sur quelques jours et, oui, on ne peut prevoir tres longtemps d'avance. L'explication que vous en donnez est correcte: il y a trop d'inconnues pour aller plus loin. Par contre, en climatogie c'est une toute autre chose. On ne s'interesse pas au climat d'une journee en particulier mais bien une moyenne sur une annees. La, le degre de predictibilite est bien plus grand.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    28 février 2008 00 h 09
    @ Colin-N. Brosseau
    Premièrement je vais vous donner mes sources pour le taux de CO2 entre les années 1920 et 1940, c'est Beck 2007
    http://www.biokurs.de/treibhaus/180CO2_supp.htm
    Le tout tiré de mesures prisent un peu partout dans le monde à différent moment. La provenance du CO2 dans l'air, je l'ignore, il est possible qu'il y en a qui provienne des océans qui en relachent quand elles se réchauffent. Vous savez, le cycle du carbone est méconnu, mais une chose est certaine, la durée de vie de 1000 ans du carbone dans l'air avancée par Hansen, ça ne vaut rien, ça n'a aucune base scientifique

    Deuxièmement, j'ai dit qu'il y eu hausse de température moyenne globale sans hausse significatives des émissions humaines, je ne dis pas que le taux de CO2 n'a pas augmenté dans ces années là, mais bien que les émissions humaines de CO2 n'ont pas augmenté dans ces années là. Bref, que c'était pas l'homme qui était responsable de ce changement.

    Je n'ai pas dit non plus que l'étude d'Igor Polyakov prouvait que le réchauffement climatique n'était pas causé par l'homme, j'ai dit que l'étude de Polyakov prouvait que l'Arctique s'est déjà réchauffé (au début des années 1900) sans l'aide de l'homme, ce qui prouve uniquement que l'homme n'est pas nécessairement responsable du réchauffement climatique actuel, mais ça ne prouve pas qu'il n'est absolument pas responsable du réchauffement, par contre, ça met en perspective l'histoire de peur actuelle lancée par nos apôtres du réchauffement climatique.

    Et svp, étudiez les relevés de Vostok avant de les utiliser comme éléments de preuves, ces relevés tiré de carottes de glace prélevée en Antarctique ne démontre pas que le CO2 influence la température mais plutot que le CO2 est influencé par la température avec parfois un décalage de 800 ans. Bref, si ça démontre de quoi, et j'en doute car la glace n'est pas une prison étanche pour le CO2, ça démontre que c'est la hausse de température qui fait augmenter le taux de CO2 et pas la hausse de CO2 qui hausse la température.

    Il est vraiment qu'un modèle climatique est météorologique sont différents, mais en aucun cas ça rend les prédictions climatique à long terme valable, il y en encore énormément d'inconnues et d'à peu près.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    28 février 2008 15 h 39
    C'est un biologiste! il ne peut lire des relevés de CO2 historique?
    Monsieur Beck est certes un biologiste, mais ça n'importe pas, les mesures de CO2 dans le passé, c'est pas lui qui les as faites, il n'a que scruter la littérature scientifique de ces années là pour avoir un vue d'ensemble du taux de CO2 dans ses années la. Ton argument vaut rien, ce n'est qu'une vulgaire attaque Ad hominem. Est-ce que t'as de besoin d'avoir un doctorat en littérature pour savoir lire ? Est-ce que t'as de besoin d' être un climatologue pour lire des échantillonnages de CO2 dans l'air qui ont été faites dans le passé ?

    Je suis allez voir le rapport du GIEC, il est je dirais amusant, on nage dans l'inconnu, dans l'à peu près et il y a beaucoup d'autres études qui disent le contraire.... Mais bon, il est vrai que dans le rapport le réchauffement des années 1920 , n'ont pas 1940 comme vous dites (pour le rendre conforme aux hausses des émissions humaines ?) en Arctique est présent. Ça veut dire quoi ? Mon point n'est pas que le GIEC ou qui que ce soit n'en parlait pas, mon point est que l'Arctique s'est réchauffé de façon significative au début du siècle sans hausse des émission humaine de CO2 et autres GES. Et quand l'homme s'est mis à en émettre massivement, l'Arctique s'est refroidi. C'est des faits, rien d'autre, un peu l'analysé comme on veut. Il y a eu réchauffement au début du 20 ième siècle, puis un refroidissement un peu avec la moitié, puis un réchauffement dans les années 1970. Il est vrai qu'on peut voit ça comme une variation normale et cyclique. D'ailleurs je me demande pourquoi on s'inquièterait que ça se réchauffe en Arctique... quand on sait qu'on sort d'une petite ère glaciaire et qu'avant ça, les Vikings cultivaient sur ce qu'ils ont appelé la Terre Verte ou Groenland(GreenLand).

    « Soit, mais en quoi ça contredit le fait que le CO2 soit un GES. »
    Ais-je remis en doute que le CO2 était un GES ? Le CO2 est un GES, c'est un fait qui n'est pas remis en question. Par contre, c'est un GES mineur, très peu radiatif, qui constitue que 0,03% de l'atmosphère et il se retrouve principalement dans la troposphère. Son taux se calcul en PARTIES PAR MILLIONS VOLUME: 370/1 000 000 PPMv. La vapeur d'eau et les nuages ont plus d'impact sur l'effet de serre que le CO2. De plus, l'impact de l'homme sur le taux de CO2 est très mal connu, voire inconnu. Le cycle de carbone, on l'ignore totalement, par contre, on se rend compte d'une chose, plus le taux de CO2 dans l'air est élevé, plus les plantes en absorbent plus leur croissances est rapide. C'est un fertilisant. Ça on sait ça, mais est-ce qu'il existe d'autres mécanismes de régulations des taux dans la nature ?
    Les modèles à cours terme peuvent donner des prédictions valables, c'est d'ailleurs ce que j'ai dit. Par contre à long terme, ils perdent toutes valeurs, certains prédisent un refroidissement voire une nouvelle ère glaciaire, d'autres une certaine stabilité et d'autres un réchauffement...Parfois extrême. Il est aussi facile d'imprimer une tendance dans un modèle, si on veut que notre modèle démontre une tendance au réchauffement quand on y ajoute des GES, on le programme en conséquence. Mais il y a un problème des plus majeurs dans cette logique. Comment peut on modéliser un modèle climatique en y incluant un réchauffement anthropique alors qu'on en ignore les mécanismes ? En tant que programmeur, je connais un peu les mécanismes de modélisations d'un système. Quand tu rentres des formules dans ton modèle, elle doit être exacte, elle doit décrire sous forme de formule mathématique, un phénomène dans ce cas physique. Pour ce faire, on doit comprendre parfaitement ce phénomène et plus on tombe dans le flou, plus le risque, la marge d'erreur est grande en sortie. Et là, on ignore le mécanisme qui pourrait être derrière le réchauffement climatique anthropique, mais on voudrais me faire croire que les modèles prouvent la valeur de cette hypothèse ? On me prend pour cave ou quoi ? Garbage in, Garbage out, ça vous dit de quoi? Comment un système programmé dont on ignore le mécanisme peut-être la preuve de l'effet de ce mécanisme sur le climat ? Qu'est-ce qui est programmé ?

    Et pour Vostok, des drills dans la glace au Groenland comportaient de grandes différences avec celles de Vostok, de l'ordre de 20 à 30 ppmv, les mesures échantillonnées à partir de fossile de plantes démontrent aussi de grandes différences, avec des pics. Des taux parfois de 450 ppmv et d'autre fois de 250 ppmv. Il y a rien à prendre comme du cash, mais il y a des réactions chimique dans la glace, malgré le froid qui y règne et il semblerait qu'il y aurait aussi un espèce de phénomène de lissage, c'est à dire que les variations sont toujours mesurables, mais les données se rapprochent plus de la moyenne, ce qui voudrais dire qu'une hausse réelle de 50 ppmv dans l'air va bien être présente dans relevés tirés des carottes des glaces, mais elle va être que de 20 ppmv et arrondie au lieu d'être en pointe, en pic quand on la représente sur un graphique. Et c'est pas tout, c'est con d'affirmé que ces données représentent le taux de CO2 global et la température moyen globale de ce temps là. La seule chose que ça peut représenter, c'est le taux de CO2 local(lissé) et la température moyenne locale.
    Ceci et cela étant dit, si on peut retenir de quoi de ces données, c'est que c'est la température qui semble avoir un impact sur le taux de CO2 et non l'inverse. OUPS !
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  • Fernand Trudel - Abonné
    4 mars 2010 11 h 16
    Harper se prépare à autoriser les bourses du carbone, cette arnaque kyotiste
    Les plafonds d'émissions permettront de mettre en place les bourses du carbone, la panaché du protocole de Kyoto et qu'Al Gore attend pour enrichir ses actionnaires de son hedge fund le Generation Investment propriétaire d’actions votantes avec Goldman Sachs de la bourse du carbone de Chicago. On y retrouve au conseil d’administration, l’ex vice-président finances de Dôme Pétroléum, Maurice Strong et comme conseiller rénuméré, Rajendra K Pachauri, président du GIEC.

    Il faut relever un peu avant la rencontre de Kyoto pour tout comprendre dans cette arnaque climatique que sont les bourses du carbone qu'Harper s'apprête à autoriser et ainsi céder au lobby des groupes environnementaux subventionnés par l’industrie climatique et les subventions gouvernementales.

    Lawrence Solomon, chroniqueur au Financial Post, écrivait un article intitulé : L’autre secret d’ENRON dont la version française a été publiée par l’Institut Économique de Montréal. Voici quelques extraits qui montre que Gore continue le lobby d’ENRON pour promouvoir ses bourses de carbone qui s’avèrent des détournements de fonds gigantesques.

    « Chaque sou qui sort du portefeuille d’un consommateur est le résultat voulu d’un processus élaboré et souvent brillant de coordination de politiques publiques, d’autant plus brillant que le public, en majeure partie, ne sait pas qui tire un profit indu du changement climatique, ou qui aide et est complice des profiteurs.

    Presque deux décennies avant que le président Barack Obama ait popularisé l’expression «plafonnement et échange» (cap and trade) des droits d’émission de gaz carbonique, une obscure compagnie nommée Enron avait trouvé le moyen de faire des millions grâce à un programme de plafonnement et d’échange des droits d’émission de dioxyde de souffre, suite à une modification de la loi du gouvernement américain sur la propreté de l’air (Clear Air Act). Au grand plaisir des actionnaires, le prix de l’action d’Enron a rapidement augmenté lorsque la compagnie est devenue le principal négociant au sein du marché d’émissions de 20 milliards $ mis en place par le gouvernement américain.

    Pour tirer parti de l’intérêt d’Al Gore envers la question du réchauffement planétaire, Enron s’est immédiatement lancé dans un gigantesque effort de lobbying visant à mettre en place un système d’échange pour le gaz carbonique, en ciblant à la fois la Maison-Blanche et le Congrès. Les contributions financières à des politiciens et les études financées par Enron ont été généreusement distribuées dans le but de démontrer qu’une catastrophe mondiale allait survenir si on n’imposait pas un frein aux émissions de gaz carbonique. Entre-temps, une étude de James Hansen financée par Enron qui avait rejeté l’idée que le réchauffement planétaire allait entraîner une calamité fut discrètement retirée de la circulation.

    Pour amplifier l’impact de son lobbying politique, Enron a aussi visé les groupes de pression environnementaux. Entre 1994 et 1996, la Fondation Enron a donné un million de dollars à l’organisme Nature Conservancy et à son Projet sur le changement climatique, l’un des groupes les plus en vue en faveur de réformes pour lutter contre le réchauffement planétaire. Pendant ce temps, Lay et d’autres individus associés à la compagnie donnaient 1,5 million $ à des groupes de pression environnementaux cherchant à imposer des contrôles à l’échelle internationale sur l’émission de gaz carbonique. Cet intense lobbying a porté fruit.
    Dans un mémo interne d’Enron envoyé de Kyoto, John Palmisano a décrit la portée historique de la victoire que constitue Kyoto pour la compagnie.

    «S’il entre en vigueur, cet accord fera davantage pour promouvoir les affaires d’Enron que presque n’importe quelle autre initiative réglementaire à part une restructuration des industries de l’énergie et du gaz naturel en Europe et aux États-Unis, déclare-t-il en commençant. L’augmentation potentielle des ventes de gaz ainsi que la demande additionnelle pour des technologies liées aux énergies renouvelables sont énormes.»
    http://www.iedm.org/main/content_fr.php?content_id
    Il est clair que ces bourses ne changerons rien au Canada sauf de sortir des fonds vers des cieux incertains surtout quand on voit que la source d’inspiration a fait la plus vaste fraude économique de l’histoire américaine et que les dirigeants de la première bourse du carbone comme Maurice Strong a été au centre de la plus vaste faillite au Canada : Dôme Pétroléum .

    Même Steven Guilbault trouvait que c’était une évasion qui pouvait nuire à l’économie lors de son témoignage devant le comité permanent de l’environnement et du développement durable de la Chambre des communes en février.

    À une question du député bloquiste Bernard Bigras : « Y a-t-il une limite à tenter d'augmenter l'objectif d'aller chercher les crédits d'émissions à l'étranger? »

    Steven Guilbeault répond: « Il n'y a pas de limite prévue dans le cadre du protocole de Kyoto, donc, théoriquement the sky is the limit. Évidemment, là où cela devient problématique c'est que cela pourrait être perçu comme une fuite de capitaux. Je suis d'accord avec votre collègue du Parti conservateur, ce qu'on ferait c'est qu'on financerait ailleurs des réductions d'émissions, du développement technologique, alors que nous restons pris avec nos vieilles affaires polluantes. Je ne pense pas que ce soit une stratégie de développement économique qui fasse beaucoup de sens. »

    Alors pourquoi Harper céderait au lobby climatique alors qu'une compagnie peu honnête a réussi grâce à un lobby intensif à inclure les bourses du carbone dans le protocole de Kyoto ???
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  • Fernand Trudel - Abonné
    4 mars 2010 12 h 08
    @ Olivier Laroche êtes vous sérieux ???
    Le GIEC a déterminé que 387 parties par million (0,0387%) de GES influence le climat alors que 99,9613% de GES de l'air que l'on respire est naturel. Si vous croyez une telle supercherie basée sur des études truquées (Climategate) et par des simulations informatiques qui ne prennent pas toutes les données qui influencent le climat, eh bien vous êtes un adeptes de la religion vert à force de vous faire marteler des faussetés par les médias diffusant aveuglément des résumées pour décideurs politiques du GIEC . Faut être prétentieux pour que l'homme se sente maître de la nature qui a un pouvoir de régulation et qui reprend ses droits tôt ou tard. Diminuer le CO2, un gaz neutre qu’on se sert dans les boissons gazeuses, dans la torréfaction du café ou la fermentation de la bière est de l’utopie car le CO2 est la nourriture des plantes et des arbres y compris les 8 milliards d’arbres plantés suite à une campagne de l’ONU.

    Aujourd’hui on est tellement pressé et qu’on a une kyrielle de sources d’information. Les gens ne réfléchissent plus. Ils prennent tout pour acquis. Monsieur Pageau est un retraité qui prends le temps de fouiller avant de se former une idée tout comme moi.

    Phil Jones du Hardley center a reçu 10 millions du GIEC pour nous construire un bâton de hockey qui a oublié la période de réchauffement médiéval et les dix dernières années qui ont stagné plutôt que de se réchauffer comme le démontre la palette du hockey. Devant un tribunal d’enquête du gouvernement britannique, Phil Jones a admis ces faits qui changent toute l’argumentation principale du dernier rapport du GIEC de 2007 et la démonstration centrale du film choc d’Al Gore. On nous a menti et c’est la seule base d’argumentation des groupes environnementaux. Se targuer que des milliers sàde scientifiques approuvent est un argument vide car plus de 31,000 scientifiques ont dénoncé Kyoto.
    http://www.petitionproject.org/

    Aussi des centaines de scientifiques dans une lettre ouverte au secrétaire général de l'ONU ont défié le GIEC de prouver hses affirmations sur dix points précis.

    Voici quelques citations de gens proches du GIEC qui refroidissent les convictions.

    « Les partisans du réchauffement prédisent que celui-ci est imminent et que nos émissions sont à blâmer… Si nous ne nous sentions pas inquiets et coupables, nous pourrions ne pas leur payer leurs salaires. C'est aussi simple. » Karry Mullis, prix Nobel de Chimie 1993

    « Aucune preuve convaincante du réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte» . Dr Richard Courtney - Relecteur expert du GIEC - Consultant en science du climat et de l’atmosphère - déclaration de 2001 confirmée en 2006.

    Il demeure qu’il faut être conscient que le pétrole n’est pas éternel. Mais avec les découvertes de gaz dans le sous-sol québécois et la diminution de consommation globale en Amérique du nord et les réserves des sables bitumineux, deuxième réserve mondiale tout juste derrière l’Arabie-Saoudite, je penses que la fin des énergies non renouvelables n’est pas 2100. Je vient d’écouter un reportage du Quatar qui parle de réserves gazière pour deux siècles. Voilà il n’y a pas péril en la demeure et nettoyons notre perron en ramassant nos déchets au lieu de polluer l’environnement. Mais les déchets n’influencent pas le climat...
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  • Fernand Trudel - Abonné
    4 mars 2010 12 h 43
    @ Collin-N Brosseau
    Monsieur Brosseau s'appuie sur le rapport du GIEC pour se défendre.

    Justement le Climategate, le Glaciergate et les autres erreurs du GIEC met sa crédibilité en cause au point où l'ONU a déclenché une enquête à la suite de celle du gouvernement britannique. Monsieur Brosseau devrait s'informer des dernières nouvelles.

    Phil Jones dont le bâton de hockey est au centre du rapport du GIEC, vient d'admettre le réchauffement médiéval et le climat qui stagne depuis 1995 et ce contrairement au graphique du bâton de hockey vedette du film de Gore et du rapport du GIEC.

    http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/8511670.

    Alors vos arguments s'envoilent en fumée...

    Puis après selon le défi des scientifiques dans leur lettre ouverte au secrétaire général de l'ONU lors du dernier sommet de Copenhague, ce ne sont pas aux sceptiques à prouver leur positions mais au GIEC a prouver ses avancées sur dix points précis. Voici l'original de la lettre.

    http://www.copenhagenclimatechallenge.org/index.ph
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  • Fernand Trudel - Abonné
    4 mars 2010 12 h 49
    Le captage du CO2 une réalité rentable pour le Québec
    Le captage du CO2 une réalité rentable pour le Québec. L'INRS est engagé depuis plusiweurs années dasn la recherche et maintenant SNC-Lavallin décroche un contrat.

    http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archive
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