Irrégularités financières - La vérificatrice générale critique vertement le Commissariat à l'information
Ottawa — À la suite d'une nouvelle enquête, la vérificatrice générale, Sheila Fraser, critique vertement le Commissariat à l'information du Canada en raison de ses irrégularités financières qui rappellent le scandale de 2003 impliquant le commissaire d'alors, George Radwanski.
Mme Fraser a trouvé des preuves de favoritisme, de violation des règles en place, de paiements trop généreux à des employés et d'une utilisation suspecte de l'argent des contribuables, choses essentiellement survenues avant l'arrivée en poste de l'actuel commissaire, Robert Marleau, il y a un an.
Dans un rapport daté du 2 octobre, dont La Presse Canadienne a obtenu copie en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, Mme Fraser affirme que le commissariat a enfreint les règles du gouvernement en ce qui a trait à l'embauche, aux promotions, aux voyages, aux primes et aux cadeaux faits au personnel.
Pas de fraude
La vérificatrice générale ne fait aucunement état, dans le document, de violation des règles par l'ancien commissaire, John Reid. Elle ne parle pas non plus de fraude ou de faute criminelle.
Toutefois, elle a recommandé a l'organisme de revoir ses politiques et de les rendre conformes à celles du Conseil du trésor.
Ombudsman fédéral nommé par le cabinet et dont le mandat est d'une durée de sept ans, le commissaire à l'information est appelé à faire enquête sur les plaintes des personnes qui estiment que leurs droits en vertu de la Loi sur l'accès à l'information n'ont pas été respectés. Il ne peut demander l'intervention de la Cour fédérale que si une personne a été indûment privée de son droit d'accès et qu'on n'a pas pu en arriver à une solution négociée.
Un exemple
Dans son rapport, Mme Fraser cite notamment le cas d'une responsable du commissariat qui respectait les normes en terme de bilinguisme, relativement à son poste, mais qui a néanmoins été envoyée en France pour y suivre des cours de français pendant un mois, en juillet 2006.
Ruth McEwan, directrice générale des services généraux, a payé de sa poche ses frais de séjour et son billet d'avion vers Bordeaux, mais les contribuables ont payé les frais de scolarité (757,61 $) et son vol de retour (2 358,63 $).
Mme Fraser a trouvé des preuves de favoritisme, de violation des règles en place, de paiements trop généreux à des employés et d'une utilisation suspecte de l'argent des contribuables, choses essentiellement survenues avant l'arrivée en poste de l'actuel commissaire, Robert Marleau, il y a un an.
Dans un rapport daté du 2 octobre, dont La Presse Canadienne a obtenu copie en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, Mme Fraser affirme que le commissariat a enfreint les règles du gouvernement en ce qui a trait à l'embauche, aux promotions, aux voyages, aux primes et aux cadeaux faits au personnel.
Pas de fraude
La vérificatrice générale ne fait aucunement état, dans le document, de violation des règles par l'ancien commissaire, John Reid. Elle ne parle pas non plus de fraude ou de faute criminelle.
Toutefois, elle a recommandé a l'organisme de revoir ses politiques et de les rendre conformes à celles du Conseil du trésor.
Ombudsman fédéral nommé par le cabinet et dont le mandat est d'une durée de sept ans, le commissaire à l'information est appelé à faire enquête sur les plaintes des personnes qui estiment que leurs droits en vertu de la Loi sur l'accès à l'information n'ont pas été respectés. Il ne peut demander l'intervention de la Cour fédérale que si une personne a été indûment privée de son droit d'accès et qu'on n'a pas pu en arriver à une solution négociée.
Un exemple
Dans son rapport, Mme Fraser cite notamment le cas d'une responsable du commissariat qui respectait les normes en terme de bilinguisme, relativement à son poste, mais qui a néanmoins été envoyée en France pour y suivre des cours de français pendant un mois, en juillet 2006.
Ruth McEwan, directrice générale des services généraux, a payé de sa poche ses frais de séjour et son billet d'avion vers Bordeaux, mais les contribuables ont payé les frais de scolarité (757,61 $) et son vol de retour (2 358,63 $).
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