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Prisonniers afghans - Même Stéphane Dion était au courant

26 janvier 2008  Canada
Photo : Agence Reuters
Ottawa — Les troupes conservatrices se sont empêtrées dans leurs histoires hier en tentant d'expliquer pourquoi elles n'ont jamais informé la population canadienne que les transferts de prisonniers avaient cessé en Afghanistan. La thèse selon laquelle le premier ministre n'avait pas été prévenu par les militaires a été anéantie lorsque le chef libéral Stéphane Dion a révélé qu'il avait été mis au courant lors de son voyage à Kandahar.
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  • Jean-Louis Tanguay
    Abonné
    vendredi 25 janvier 2008 23h22
    Du pareil au même
    « Qu'attendre d'autre de ce "sépulcre blanchi" de Harper? Ce serait encore plus beau s'il était majoritaire. On sait bien que le gouvernement ne peut tout révéler... mais, de là à mentir effrontément comme il l'a fait dans ce dossier, accusant même l'opposition de sympathiser avec les Talibans, eh bien, ça prend un "front de boeuf"! »

  • Marie-Claude Bélanger
    Abonné
    samedi 26 janvier 2008 09h22
    Démocratie?
    « Et c'est comme ça que le "plusse meilleur pays au monde" apporte la démocratie aux peuples éblouis! Belle leçon de transparence pour l'Afghanistan...

    Marie-Claude Bélanger
    Montréal »

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 26 janvier 2008 17h10
    Entente de confidentialité
    « Monsieur Dion est prêt à gouverner le Canada, à preuve le fait qu'il ait choisi de se taire sur le sort fait aux prisonniers faits par les forces canadiennes en Afghanistan. Si, dans son esprit, la torture d'êtres humains est moins importante que le respect de la confidentialité demandée par un gouvernment menteur, il est vraiment prêt à gouverner.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Patrick Vanasse
    Abonné
    dimanche 27 janvier 2008 08h23
    M. Dion complice
    « Cette soi-disant entente de confidentialité ne doit pas masquer que M. Dion est aussi complice des dissimulations de M. Harper. En tant que chef de l'opposision, il était de son devoir d'informer les canadiens de l'arrêt des transferts de prisonniers. Y a-t-il autre chose que M. Dion ne nous dit pas ? Où sont les prisonniers capturés depuis novembre dernier ? En maintenant le silence, M. Dion est aussi coupable que le gouvernement Harper. C'est normal, puisque ce sont les Libéraux qui ont demander d'aller à Kandahar. De toute façon, le Parti libéral entretient le flou sur sa position par rapport à la guerre en Afghanistan. Un changement de gouvernement en faveur du parti libéral ne changera pas la politique canadienne en Afghanistan. »

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