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Touche pas à ma corde à linge!

Louis-Gilles Francoeur   24 janvier 2008  Canada
Il fut un temps où les ménagères nord-américaines s'enorgueillissaient de leur nouvelle sécheuse. Mais en cette ère de lutte contre les changements climatiques, c'est la corde à linge qui, parce qu'elle est beaucoup moins énergivore que la sécheuse, risque de devenir le nouveau symbole urbain de la conscience environnementale.

Après la Floride, l'Utah et Hawaii, c'est maintenant l'Ontario qui s'attaque de façon réglementaire aux règles — publiques, privées ou semi-publiques — qui restreignent le droit... à la corde à linge.

Cette semaine, le ministre ontarien de l'Énergie, Gerry Phillips, a officiellement lancé une consultation publique autour d'un projet de règlement destiné à abolir toute forme de restriction, même contractuelle, à l'utilisation des cordes à linge sur les propriétés abritant des unifamiliales, des maisons semi-détachées ou des maisons construites en rangées, comme c'est généralement le cas dans les milieux urbains densément peuplés.

Cette consultation, qui durera deux mois, servira aussi à prendre le pouls des gestionnaires de grands immeubles en hauteur et de condos ainsi que des membres de coopératives qui ont instauré des règles interdisant l'usage des cordes à linge ou des séchoirs amovibles sur les balcons arrière ou avant, de peur que leur édifice ne ressemble à une courtepointe multicolore. À court terme toutefois, la problématique des condos et des édifices en hauteur ne fait pas partie du projet de règlement qu'envisage Queen's Park, a précisé hier au Devoir Sylvia Kovesfalvi, porte-parole du ministère ontarien de l'Énergie, parce qu'il y a dans ce cas des aspects de sécurité à retenir pour les édifices en hauteur, dont il n'est toutefois pas impossible de venir à bout.

La province voisine a de bonnes raisons de passer à l'action dans ce domaine, soutient le ministre Phillips. Une sécheuse électrique utilisée systématiquement, a-t-il expliqué, consomme chaque année quelque 900 000 watts (900 kilowatts), ce qui représente 6 % de la consommation d'électricité du secteur résidentiel dans cette province et un coût annuel d'environ 36 $ à 7 ¢ du kWh. En Ontario, l'essentiel de l'électricité provient de centrales thermiques au charbon et de centrales nucléaires.

Au Québec, selon Hélène Lorrain, d'Hydro-Québec, la sécheuse consommerait moins en pourcentage du total, soit environ 3 % de la consommation résidentielle. Mais cette différence ne s'explique pas uniquement par l'amour que bien des Québécois portent encore à leur corde à linge. En réalité, la différence n'est qu'apparente, car la part de la sécheuse est réduite par la part beaucoup plus grande de l'électricité consacrée au chauffage au Québec. En Ontario, tout comme au Québec, un séchage électrique d'une durée d'environ 50 minutes consomme en effet autour de 2500 watts-heure.

L'équivalent ontarien de notre commissaire au développement durable, qu'on appelle là-bas le responsable de la conservation, a récemment invité le gouvernement ontarien à passer à l'action contre toutes ces règles édictées par les propriétaires de complexes résidentiels pour éliminer de leur décor ces cordes à linge qui font trop «peuple».

À leur arrivée au pouvoir, en 2003, les libéraux de Dalton McGuinty ont adopté une loi-cadre sur l'efficacité énergétique qui permet à Queen's Park de mettre en place différentes stratégies comme celle de défendre le droit des gens d'installer des cordes à linge chez eux ou derrière leurs maisons. Mais cette loi n'est entrée en vigueur qu'en 2006.

Selon la porte-parole du ministère ontarien des Richesses naturelles, on n'aurait relevé aucun règlement municipal qui interdit les cordes à linge dans cette province. Ces interdits seraient uniquement le fait du secteur privé, contrairement à ce qui se passe au Québec.

La corde québécoise

Déjà, dans les années 80, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) proposait comme mesure d'efficacité énergétique le retour à la bonne vieille corde à linge, associée à l'odeur inimitable d'air frais des vêtements qu'on y fait sécher.

Même Hydro-Québec en fait aujourd'hui la promotion, sans doute parce que les watts économisés de ce côté sont revendus plus cher aux Américains, chez qui, il faut le dire, le séchage du linge se fait avec de l'électricité produite beaucoup plus souvent au gaz, au charbon et au pétrole, quand ce n'est pas à l'énergie nucléaire.

Mais malgré cette politique officielle, la société d'État n'aime pas trop que des citoyens fixent leur corde à linge à ses poteaux! En tout cas, a confirmé Hélène Lorrain, il faut que les ancrages soient trois mètres plus bas que le fil électrique de distribution. Comme les villes exigent généralement que les vêtements des cordes à linge ne nuisent pas au passage des camions, ce n'est évidemment pas une sinécure que de trouver l'endroit précis où accrocher la poulie de la future corde à linge, désormais parée d'un vert écologique indélébile.

Dans la plupart des grandes villes du Québec, on permet l'installation de cordes à linge, mais uniquement dans les cours arrière, comme à Gatineau. Mais certaines villes, comme Montréal, Longueuil et Saint-Lambert, précisent qu'on ne doit pas les apercevoir de la rue, ce qui est déjà plus contraignant. Sur le Plateau Mont-Royal, par exemple, on ajoute que le linge ne doit pas nuire au passage des véhicules dans les ruelles si la corde à linge les traverse. Et il est généralement interdit de planter un poteau de corde à linge sur la propriété publique.

À Westmount, aucun règlement n'interdit la corde à linge à l'arrière des luxueuses résidences, ni même l'utilisation d'un séchoir amovible sur le balcon avant, ce que Verdun interdit pourtant pour cause de pollution visuelle... Sur l'île de Montréal, seules l'île Bizard et Sainte-Geneviève interdisent les poteaux de corde à linge dans les secteurs desservis par des fils électriques enfouis, une règle qui ne s'applique pas dans le reste de l'île, où on arrive à les localiser.

Dans la région de Québec, les interdits ne frappent la corde à linge que dans l'arrondissement de Sainte-Foy et dans le quartier chic du Mesnil. Même chose à Laval, où la corde à linge s'étend librement partout dans les cour arrière, sauf dans le très huppé Laval-sur-le-Lac, «où cela doit s'intégrer au plan d'implantation et d'intégration architecturale», a précisé la porte-parole de la Ville, Amélie Cliche.

Mais à peu près tous les porte-parole municipaux joints dans le cadre de ce bref tour de piste ont convenu que la plupart des restrictions faites aux cordes à linge et aux séchoirs amovibles étaient le fait des gestionnaires privés d'immeubles en hauteur, de coopératives ou de complexes résidentiels, que les villes ne peuvent contraindre à respecter, voire à encourager l'usage de la corde à linge, même pour des fins environnementales.

Comme l'a dit un porte-parole municipal avec un brin de cynisme, «ce n'est pas une sécheuse qui va changer le bilan énergétique navrant de ces maisons nouvelles ou des beaux quartiers, généralement trop grandes, inutilement surchauffées et souvent achetées bien plus souvent pour manifester sa richesse que par besoin. Ce n'est pas une politique de corde à linge qu'il faut pour ces habitations mais une facture d'électricité, de gaz ou de pétrole qui serait taxée progressivement en fonction de leur consommation». Inutile de dire que ce porte-parole ne voulait pas être identifié.






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  • Rémi Arsenault
    Abonné
    jeudi 24 janvier 2008 04h49
    Techniques de corde à linge...
    « Au sujet des cordes à linge...

    J'ai deux (2) façons de faire pour sécher des vêtements comme des vestes de survie et des robes de chambre en ratine, des sacs de couchage.

    Dans la sécheuse, je place une balle de tennis et le vêtement. Cela à pour effet, de faire un peu de bruit mais, cela évite que le vêtement se rabougrisse et qu'il sèche de manière inégale. De plus, comme dans le cas des sacs de couchage de duvet, le fait de placer une balle de tennis fait en sorte que votre sac sera gonflé, que le duvet ne sera pas écrasé. Il va s'en dire que j'utilise la sécheuse sans chaleur et ce tant pour que le vêtement ne rétrécisse et aussi pour éviter que la balle de tennis ne grossiste pas comme un ballon de soccer !

    Mon autre technique, celle que je préfère, consiste à placer mes vêtements à l'extérieur sur corde à linge et ; sans épingles à linge. Dans le cas d'un sac de couchage, ce qui n'est pas un vêtement, j'en conviens, je place celui-ci pardessus la corde et je referme la fermeture éclair. Pour ce qui est des vêtements comme une veste de survie ou une robe de chambre en ratine ; je passe un goujon de bois dans les deux (2) manches du vêtement. Mon goujon, d'une longueur un peu supérieure à la distance entre mes deux bras tendus est pourvu de mousquetons à chaque extrémité que j'accroche à la corde à linge. Donc, j'ai mon vêtement qui est retenu, sans épingles à linge. Et, je ne risque pas que mes objets, par forts vents, se ramassent dans l'eau chlorée de la piscine du voisin !

    Et, j'en rajoute...

    Je place un mousqueton articulé entre le crochet du poteau et la poulie de la corde à linge. Par forts vents, la poulie va prendre un angle «couché» et j'ai moins de possibilité que la corde sorte de la partie concave de la poulie.

    J'évite de faire une tension très forte de la corde. Ainsi mes vêtements sont un peu plus loin de la corde supérieure et, j'ai moins de risque que les vêtements passe par-dessus la corde supérieure ; ce qui rend la récupération des vêtements hasardeux.

    La question qui tue...

    J'ai déjà partagé «mes techniques de corde à linge» lors d'une émission radiophonique à Radio Canada sur le sujet. Puis l'animatrice me demande comment je procède si mes vêtements sont vrillés sur la corde à linge de manière que je ne puisse pas récupérer mes objets. Ouf ! Je ne l'avais pas vu venir avec sa question. Alors, j'ai répondu que c'est la technique du couteau qui s'applique.
    «Je coupe la corde à linge, je récupère mes vêtements puis, je recommence ma lessive !!!»*

    Salutations.

    Rémi Arsenault
    Montréal

    *Les participants de l'émission ont bien rigolé suite à ma réponse et, moi aussi. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 24 janvier 2008 08h37
    Avancez par en arrière
    « L'environnementalisme est un refus global de la vie en société. On crée une psychose et monte en exergue des faits naturels.

    Pourtant le Groenland laissait partir des énormes glaciers AVANT que Greenpeace s'en mêle. La preuve? Devinez comment le Titanic, le plus gros bateau du monde, a sombré ? N'est-ce pas en rencontrant un immense iceberg détaché du Groenland en 1909 !!!

    Comment se fait-il que le Pape de la religion Kyotiste, Al Gore, alors qu'il était vice-président, n'a pas signé Kyoto et que sa maison est la plus énergivore de la planète. Comment se fait-il que le Giec contredit le film «une vérité qui dérange» dans ses évaluations de la hausse des océans qui sera de quelques millimètres et non de 6 pieds. Les alarmisates se contredisent mais il faut les croire. Sommes-nous en période d'inquisition ou sommes-nous un troupeau de moutons suiveux aveuglément ?

    Pendant ce temps, on demande au naïf public de revenir aux valeurs passés et de vivre selon la simplicité volontaire. Avancez par en arrière comme disait le chauffeur d'autobus... »

  • Terzibachian Jacques
    Inscrit
    jeudi 24 janvier 2008 09h30
    Mieux que l'conomie ...
    « ... Mieux que l'économie: Sècher le linge au grand air (et au soleil) est + sain ! »

  • Amadeus Olivier
    Inscrit
    jeudi 24 janvier 2008 09h51
    F. Trudel ... décourageant...
    « Décourageant. Deux commentaire signés F. Trudel et lus par moi en quelques mois, et autant de cognement de tête répétitifs sur le mur... Décidemment, je ne comprends rien à rien.
    "L'environnementalisme est un refus global de la vie en société." écrit F. Trudel. Incroyable mais vrai. Et moi qui avais toujours cru qu'au contraire dans un monde ou l'on délaisse les campagnes et où certaines villes deviennent d'immenses mégalopoles au dessus desquelles flottes des gros nuages gris de pollution, une prise de conscience écologique était possiblement l'unique espoir de l'humanité. J'allais écrire (mais je me ravise) qu'il fallait vraiment être minable pour s'opposer à ce projet tout simple (corde à linge), ce genre de projet qui, au fil du temps, en arrive (on l'espère) à initier les changements de mentalités tant souhaités. Mais non, apparemment non, écrit F. Trudel, bien assis sur son omnisciente sagesse. Selon lui, toute cette excitation irrationnelle sur l'urgence environnementale, sur la nécessité de changer nos mentalités, n'est qu'un vaste complot des écolos, Greenpeace en tête, qui cherche à nous laver le cerveau dans le but de nous vendre...de nous vendre...de nous vendre quoi au juste ? En fait, ils ne vendent rien, mais ils veulent notre mal, ça, c'est certain. Je crois d'ailleurs qu'aujourd'hui je vais faire fonctionner ma sécheuse toute la journée, peu importe si je n'ai rien à sécher, pour bien leur apprendre à ces environnementalistes.
    Merci, merci F. Trudel, de nous sauver de ces diables d'écolos, qu'ils périssent en enfer et nous laisse polluer en paix, afin d'assumer notre désir de vivre en société. »

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    jeudi 24 janvier 2008 11h28
    À Monsieur Trudel
    « Si je me souviens bien, le gouvernement des États-Unis avaient bel et bien signé l'accord de Kyoto. Mais le président n'a pas réussi à le faire adopter par le Sénat... »

  • Marie Lauzier
    Inscrite
    jeudi 24 janvier 2008 13h26
    Rémi Arsenault : docteur honoris causa
    « J'ai beaucoup appris de vous, Rémi Arsenault, en ce qui a trait à la corde à linge. Je vous déclare docteur honoris causa de la lessive bellement séchée au soleil et sentant bon le grand air. Et... accompagnant votre prix, tadaaam:

    http://legrenierdebibiane.com/pierrette/corde/texte.html »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    jeudi 24 janvier 2008 15h36
    Il faut raison garder
    « J'ai en titre une citation de Claude Allègre, de son livre publié en mai 2007 «Ma vérité sur la planète». En effet, pendant que les politiciens ont tellement de fonctionnaires et de médias à leur service pour réglementer à peu près tout, il faudrait leur rappeler à tous qu'il y a mieux à faire pour améliorer l'environnement que de rationner l'énergie autrement que par le marché.

    Pour ce qui est des cordes à linge, c'est seulement faisable pour les bungalows, par les logements multiples, et ce n'est pas faisable en hiver. En hiver, si vous ne le savez pas, les vêtements deviennent durs comme roche et doivent être séchés... à l'intérieur.

    Au lieu de s'attaquer au CO2 qui n'est pas un gaz polluant il faudrait plutôt cesser d'envoyer les égoûts dans nos rivières et ultimement, au fleuve. Il y a d'autres habitudes saines qui peuvent avoir un effet sensible sur la pollution, comme celui d'empêcher les effluents agricoles de se déverser dans un ruisseau. Et j'en passe. Pendant que les gouvernants font la une avec leurs déclarations sur le contrôle utopique du climat, des problèmes terre à terre sont laissés en suspens.

    Yvon Dionne
    http://www.yvondionne.org/ »

  • Tim Yeatman
    Abonné
    jeudi 24 janvier 2008 21h05
    À Remi Trudel
    « M. Trudel.
    Votre première déclaration:
    "Devinez comment le Titanic, le plus gros bateau du monde, a sombré ? N'est-ce pas en rencontrant un immense iceberg détaché du Groenland en 1909 !!!"
    Comme disait Barak Obama la semaine passée: "il continue de faire des déclarations qui ne sont pas corroborées par des faits".
    Les faits: le Titanic a coulé le 14 April 1912, le printemps quand les icebergs commencaient à être une problème, pas l'hiver comme on voit maintenant.
    Votre deuxième déclaration:
    "Al Gore, alors qu'il était vice-président( des E.U), n'a pas signé Kyoto."
    Les faits: saviez-vous que la seul rôle du VP des E.U. est de remplacer le Président en cas de panne?
    Votre troisième déclaration:
    le GIEC contredit le film «une vérité qui dérange«:
    Oh oui?
    Avez-vous vérifié cette étude?:
    http://skyfal.free.fr/?p=70
    Les faits: le Groupement Intergouvernemental d'Etude du Climat (GIEC) a fait une erreur embarassante dans son Résumé à l'Intention des Décideurs publié le 2 février dernier. Il s'est trompé d'un facteur 10 dans l'estimation de la fonte des glaces du Groenland et de l'Antarctique.
    Votre quatrième déclaration:
    "Sommes-nous un troupeau de moutons suiveux aveugles?"
    Vous voulez dire qu'on devrait plutôt suivre vos lucides?
    Votre cinquième déclaration:
    "on demande au naïf public de revenir aux valeurs passés"
    Vous êtes à plaindre si vous avez oublié les valeurs passées comme la bonne senteur du linge propre qui a séché dehors au soleil et au grand vent.

    Vos commentaires seraient probablement mieux appréciés par les lecteurs de La Presse... »

  • Marie Murray
    Inscrite
    vendredi 25 janvier 2008 09h29
    Étendre son linge....moments de réflexions.
    « C'est un moment privilégié que celui que nous prenons pour étendre notre linge à l'extérieur.À l'air frais, au vent léger, se remplissant les poumons des odeurs environnantes, écoutant les chants des oiseaux....Les personnes à la retraite doivent comprendre qu'il suffit de prendre du temps pour ce style de séchage.Et en plus, la corde à linge fait partie de notre culture canadienne française. Beaucoup d'entre nous qui ont été élevées en campagne le savent.
    à la personne qui donne des techniques d'"étendage" vous n'avez jamais pensé de fixer 3 ou 4 cintres sur votre corde avec du tape....Sur ces cintres, vous placez vos chemises, gilets bien boutonnés...moi, je le faisé

    Marie Laberge Murray
    P.S. `ca nous fait du bien de lire et de pouvoir parler sur la politique et tous ses aspects..... »

  • Rémi Arsenault
    Abonné
    vendredi 25 janvier 2008 11h37
    Techniques de corde à linge, deuxième partie...
    « Techniques de corde à linge, deuxième partie...

    Lorsque je m'affaire à lessiver mes vêtements, je procède de la manière suivante pour optimiser l'utilisation de la corde à linge.

    Globalement, je place le linge qui prend beaucoup de temps à sécher en début de cordée.
    J'ai mes chaussettes foncées près de la poulie au poteau avec des «jeans»; ma première lessive.

    Viens par la suite les chemises, les draps au centre et les sous-vêtements près de la poulie sise au bâtiment. C'est l'ordre chronologique de ma deuxième, troisième et dernière lessive.

    Généralement, lorsque ma dernière lessive est sèche, les autres tissus sont aussi sec...

    Rémi Arsenault
    Montréal »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    vendredi 25 janvier 2008 11h47
    A tous ces pourfendeur de ma personne
    « La simplicité volontaire doit être volontaire et non forcée par un lobby alarmiste comme on en voit un présentement. Le bogue de l'an 2000 n'est pourtant pas loin pour vous apporter des leçons de crédulités. Mes détracteurs ont la répartie courte et sans fondement scientifique. C'est vrai ils croient les théologiens comme Steven Guilbault ou kles politiciens véreux comme Al Gore. Eux ont la vérité...

    Le gouvernement canadien a transféré aux provinces 1,5 milliards pour leur plan vert repectif. Le gouvernement canadien vient de renouveler le pacte sur les pluies acides avec les USA. Les villes font du recyclage pour rallonger la vie utile de leur site d'enfouissement. L'hydro a parti un réseau d'éolienne. Le gouvernement canadien donne 1,000$ à chaque citoyen qui achète une automobile hybride moins énergivore. Les fabricants d'appareils fabriquent des équipements et électroménagers moins énergivore. Les noubelles construction ont une dimension énergétique dans leur conception. Le gouvernement nous incite à changer nos ampoules. Etc...Le gouvernement Harper en deux ans s'est attaqué aux deux sites les plus pollués du Canada ' Sydney Steel etr Hamilton Harbour Creek. Ces deux sites sont répertoriés dans l'entente de Kyoto signé par les libéraux supportés par Greenpeace. Les mêmes qui n'ont pas agi et pourfendent le gouvernement actuel qui en a fait plus qu'eux. Est de la jalousie ??? Une chance qui ne se fait rien comme osent le prétendre vos leaders écolos.

    Al Gore dans son film culte qui alimente la religion kyotiste et les écolos crédules affirme tout de go que les mers vont monter de 6 mètres et engloutir des nations entières. Or voici le constat des scientifiques y compris le GIEC.

    Concernant le niveau des mers, la nouvelle estimation du GIEC 2007 est une hausse de 18 à 59 cm pour 2100, 18 à 51 cm pour les scénarios les plus réalistes (B1-A2). Ces valeurs sont en baisse par rapport à l'AR3 2001 : 9-88 cm. Le GIEC ne tient pas compte des incertitudes liées à la fonte du Groënland et de l'Antarctique - un aveu que les modèles glaciologiques sont assez impuissants à simuler les réalités observées. Nous sommes bien sûr très éloignés des 6 mètres avancés dans un documentaire de fiction à la mode (ce chiffre serait atteint selon le Résumé pour décideurs si le Groënland conservait ses températures 2100 pendant au moins un millénaire).

    Les nobels de la paix, mais de quelle paix ???

    Al Gore est un homme d'affaires et un homme politique américain, personnage principal d'un documentaire consacré au réchauffement climatique (Une vérité qui dérange, 2006). Il a été abondamment montré depuis quelques mois que ce documentaire et le livre qui l'accompagne sont truffés d'erreurs, d'approximations, d'insinuations et d'extrapolations douteuses. Il a également été montré qu'Al Gore n'applique pas à lui-même ni à ses proches les leçons de bonne conduite énergétique qu'il prodigue si généreusement aux autres. La crédibilité scientifique et morale du personnage est donc à peu près nulle. Il s'agit sans doute de la condition pour recevoir un Nobel de la paix en 2007.

    - Le GIEC ne gagne rien à cette co-attribution du Nobel de la paix 2007. La noble institution était déjà très critiquable pour la dimension politique et médiatique de son exercice, peu compatible avec la sérénité et l'objectivité scientifiques. La nobélisation sanctionne et accentue cette tendance, surtout en compagnie d'Al Gore. Comme nous le suggérions ici, l'année 2007 aura sans doute montré les limites de l'existence et des travaux du GIEC, du moins dans la forme inventée voici une vingtaine d'années. Après un quatrième rapport n'apportant rien de réellement neuf, sinon une version plus sophistiquée des mêmes incertitudes de base, le Nobel de la paix résonne comme un enterrement de première classe.

    - Quant à la paix, on ne voit pas trop ce qu'elle vient faire dans les questions climatiques. Certains soulignent que les changements climatiques pourraient favoriser les conflits, par exemple les guerres pour l'eau ou les migrations massives sources de tension. Ces craintes sont purement spéculatives à ce jour, aucune catastrophe de ce genre n'est rapportée après 150 ans de réchauffement moderne ni n'est prévue à échéance de quelques décennies. Inversement, il est aisé de faire remarquer que la diabolisation actuelle des énergies fossiles, et une éventuelle restriction massive de leur usage, sont de nature à favoriser les conflits : 4 milliards d'humains en développement (Asie, Amériques), et 1 milliard d'humains en attente d'un décollage (Afrique) ont un besoin urgent d'énergie abondante et peu coûteuse pour atteindre une qualité de vie minimale que les Occidentaux connaissent déjà depuis longtemps. Quelques dixièmes de degré ne sont assurément pas la priorité pour des populations où l'on paie encore souvent de sa vie le manque d'équipements élémentaires.

    La faim dans le monde et la proximité des humains aux sources d'eau potables et à l'énergie sous toutes ses formes est primordiales aux sornettes de nos alarmistes du climat. L'homme est petit dans l'univers et ne le conttrôlera jamais. Il est mieux de s'y adapter qu'essayer de dominer l'univers car il ne changera rien au réchauffement de mars, Neptune Uranus, Pluton, Saturne, etc... »

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