samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Affaire Mulroney-Schreiber: l’enquête publique n’est pas acquise

Alec Castonguay   25 septembre 2009 06h37  Canada
Le premier ministre a nommé un conseiller indépendant pour déterminer à quoi ressemblera l’enquête publique sur l’affaire Mulroney-Schreiber. Mais lors d’une entrevue avec Le Devoir cette semaine, Stephen Harper n’a pas écarté l’idée que l’enquête publique ne voie jamais le jour.

Est-ce que cette enquête est toujours nécessaire? a-t-on demandé. «Je ne sais pas, a-t-il d’abord répondu. Je n’ai pas passé beaucoup de temps sur cette question. J’ai nommé quelqu’un de qualifié et de respecté, David Johnston, pour décider les termes de référence de l’enquête. Le gouvernement va accepter ses recommandations, c’est presque une certitude. C’est difficile pour notre gouvernement d’être objectif sur cette question, parce que je connais bien M. Mulroney.»

Et si M. Johnston recommande de ne pas tenir une enquête publique? «Comme je l’ai dit, on va suivre ses recommandations», a-t-il lâché. Stephen Harper a d’ailleurs répété le même message à tous les réseaux de télévision, à qui il a également accordé une entrevue de fin d’année. Selon lui, le mandat de M. Johnson «est très large» et permet de recommander ce qu’il veut au gouvernement, même si Ottawa avait déjà décidé d’aller de l’avant avec une enquête publique.

«M. Johnston ne va pas seulement examiner les témoignages qui ont eu lieu devant le Comité de l’éthique de la Chambre des communes, a dit M. Harper. Il va aussi consulter des milliers de pages de documents et probablement faire des entrevues avec plusieurs acteurs [de cette affaire]. À la fin, nous suivrons ses recommandations.» Le premier ministre affirme que son gouvernement «n’a rien à voir avec cette époque» de M. Mulroney
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Gerry Pagé
    Inscrit
    samedi 22 décembre 2007 11h18
    Harper y perdra-t-il les plumes politiques qui lui restent!
    Par contre, s'il joint les rangs des riches aristocrates et des omnipotents magnats et pachas de l'underground des loggias de la Big Blue Machine (BBM), il se remplumera bien vite. Nonobstant ce côté-bluff de la «GAME POLITIQUE» en cours, il est important de se rappeler que David Johnston et Brian Mulroney sont des intimes depuis les quelques 25 dernières années. Ils ont fréquenté et fréquentent encore les niches des élites de l'omnipotente aristocratie montréalaise et torontoise, y côtoyant les Yves Fortier, Alan B. Gold, les Goodman, Phillips et Vineberg, les Pierre Bienvenu, Jay A. Lefton et al, ce dernier étant très actif au sein du milieu universitaire et d'organismes à but non lucratif «ontariens». Sans oublier que le Maître conseiller de Stephen Harper, David Johnston, dans l'Affaire Mulroney versus Schreiber, est nul autre que l'actuel président de l'Université de Waterloo, dans cette «Ontario qui abrite Ottawa». Si on ne manquait pas d'espace et qu'on ajoutait à la très brève liste qui précède, celle des puissants magistrats et fidèles inconditionnels du phénomène Mulroney, essayons, dans un seul but d'économie de mots et d'argent, d'imaginer, dès aujourd'hui et sans le moindre préjudice, l'OUTPUT de cette Affaire AIRBUS/SCHREIBER, phase 2 !

    Pour s'assurer que rien ne se crée et que, surtout, rien ne se perde, dans cette naufrageuse Affaire de grosses piastres lessivées et livrées dans des sacs bruns, impliquant, au premier chef, le RIGHT HONORABLE et très Bleu Brian Mulroney (Big Blue Machine / Bleu Brian Mulroney), ne fallait-il pas s'attendre à ce que le non moins bleu Stephen Harper choisisse un notable sans reproche qui aura eu le temps d'écouter les enregistrements du Comité de l'éthique de la Chambre des communes; qui aura eu le temps de lire et de relire des milliers de pages de documents (qui n'auraient pas été détruites); qui aura eu le temps d'entendre de nombreux «acteurs» et témoins de ce ténébreux épisode que l'on croyait classé à tout jamais, depuis le règlement-cadeau et bon-enfant de plus de 2 Millions $ que Mulroney a empoché, suite aux prétentions de diffamations qui l'auraient éclaboussé, dans l'Affaire Airbus/Schreiber, phase 1; qui aura eu le temps de retourner tous les appels de ses collègues et amis Disciples de Thémis; qui aura eu le temps de tout entendre, de tout analyser, de tout synthétiser en plus de fêter Noël, avant de formuler ses recommandations au P.M., à la date prévue du 10 janvier 2008? Un Méga Père Noël qui va surprendre et confondre tous les septiques?

    Stephen Harper a-t-il bien pesé ses mots, quand il a avoué : «C'est difficile pour notre gouvernement d'être objectif sur cette question, parce que je connais bien M. Mulroney.» Ne réalise-t-il donc pas le malaise généralisé que provoque son choix de David Johnston qui connaît très très bien le même Brian Mulroney, depuis plus de 25 ans ? Ça ressemble à un véritable Sommet de Vaudeville et de Grosse Farce Bouffonne qui prennent l'affiche, au Grand Théâtre du Très Bas Canada, au plus bas de ses 140 ans de fédération.

    À ce train d'enfer, l'HONORABILITÉ, la RESPECTABILITÉ et la CRÉDIBILITÉ de nos GOUVERNANTS et l'INTÉGRITÉ des INSTITUTIONS qui les abritent, vont définitivement finir par passer aux tordeurs de «l'immunité crasse» et de «l'impunité crasse». Ce MÉPRIS sans précédent est en voie de systématiser et d'institutionnaliser la MÉPRISE, ce bouclier de tous les fourvoiements, des errements et des égarements pour lesquels il suffit à ces ITINÉRANTS DE GRAND LUXE et CHENAPANS DE GRAND CHEMIN, de s'excuser, d'en rigoler leur saoul et de poursuivre leurs ambitions carriéristes.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec

  • France Lafontaine
    Abonné
    samedi 22 décembre 2007 12h25
    Pourquoi ?
    Pourquoi une enquête publique ? Nous savons déjà ce qu'il y a à savoir. Et M. Schreiber est prêt à tout pour ne pas retourner dans son pays. Il a beua dire , il n'a aucune crédibilité. Une enquête publique serait des dizaines de millions gaspillés.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012