Conférence de l'ONU sur les changements climatiques - Baird fait craindre le pire
La position canadienne rend sceptiques les participants à la conférence de Bali
Photo : Agence Reuters
Devant l’insistance du Canada, des États-Unis et du Japon, la Chine a campé sur ses positions hier à Bali. Pas question qu’on lui impose des cibles contraignantes de réduction des GES.
Ottawa — Le ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, sera accueilli avec une bonne dose de scepticisme à la conférence de l'ONU sur les changements climatiques qui bat son plein à Bali, en Indonésie. Le Canada, le Japon et les États-Unis tentent de mettre l'économie au centre des pourparlers, ce qui inquiète plusieurs pays et groupes environnementaux, comme le rapportait hier Le Devoir. Derrière des portes closes, Ottawa a même remis en question hier l'architecture de Kyoto, qui sert pourtant de base de négociations.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

