L'Iran expulse l'ambassadeur canadien
4 décembre 2007
Canada
Ottawa — L'ambassadeur canadien en Iran a été expulsé, a annoncé hier le ministre canadien des Affaires étrangères, qualifiant la décision de Téhéran d'«injustifiée».
Dans un communiqué, le ministre Maxime Bernier a expliqué que la décision iranienne pourrait être une représaille suite au refus d'Ottawa d'accepter les candidats récemment proposés par Téhéran pour le poste d'ambassadeur au Canada. Les deux pays tentent en effet depuis quelques temps de s'entendre sur un échange d'ambassadeurs.
«Nous pensons que l'expulsion de notre ambassadeur est une conséquence malheureuse et injustifiée de cette situation», a déclaré Maxime Bernier dans ce communiqué. «Comme toujours, le Canada demeure prêt à recevoir un ambassadeur iranien à condition qu'un candidat acceptable soit présenté».
«Étudiants radicaux»
Selon un responsable du ministère canadien des Affaires étrangères ayant requis l'anonymat, les deux candidats proposés par Téhéran jusqu'ici ont été des «étudiants radicaux» dans les années 1970 et pourraient avoir été liés à la prise d'otages de ressortissants américains dans l'ambassade des États-Unis à Téhéran en 1979.
L'ambassade du Canada en Iran sera dirigée par le chargé d'affaires, a indiqué Maxime Bernier. Les ambassades respectives des deux pays resteront ouvertes et continueront d'exercer leurs activités habituelles.
Dans un communiqué, le ministre Maxime Bernier a expliqué que la décision iranienne pourrait être une représaille suite au refus d'Ottawa d'accepter les candidats récemment proposés par Téhéran pour le poste d'ambassadeur au Canada. Les deux pays tentent en effet depuis quelques temps de s'entendre sur un échange d'ambassadeurs.
«Nous pensons que l'expulsion de notre ambassadeur est une conséquence malheureuse et injustifiée de cette situation», a déclaré Maxime Bernier dans ce communiqué. «Comme toujours, le Canada demeure prêt à recevoir un ambassadeur iranien à condition qu'un candidat acceptable soit présenté».
«Étudiants radicaux»
Selon un responsable du ministère canadien des Affaires étrangères ayant requis l'anonymat, les deux candidats proposés par Téhéran jusqu'ici ont été des «étudiants radicaux» dans les années 1970 et pourraient avoir été liés à la prise d'otages de ressortissants américains dans l'ambassade des États-Unis à Téhéran en 1979.
L'ambassade du Canada en Iran sera dirigée par le chargé d'affaires, a indiqué Maxime Bernier. Les ambassades respectives des deux pays resteront ouvertes et continueront d'exercer leurs activités habituelles.
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