samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 15h42
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Prisonniers remis aux Afghans - Ottawa était conscient des risques de torture

Alec Castonguay   16 novembre 2007  Canada
Ottawa — Les trois partis d'opposition ont fortement attaqué le gouvernement Harper hier au sujet de la torture dans les prisons afghanes. La veille, le ministre des Affaires étrangères, Maxime Bernier, avait confirmé qu'il y a maintenant sept cas de mauvais traitements qui ont été portés à l'attention des autorités canadiennes et qui font l'objet d'une enquête. Sept cas sur 32 interrogatoires, soit plus de 20 % des prisonniers interrogés par le Canada.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Mario Tremblay
    Abonné
    vendredi 16 novembre 2007 07h40
    Et si Maxime Bernier
    Allait se faire torturer un peu, juste une heure ou deux. Ce serait un bon défi pour lui! Lorsqu'on ne sait pas de quoi on parle, on peut parler de n'importe quoi! Discuter. Proposer. Dire qu'il y a des progrès. Pendant que des gens sont torturés.
    Si on est capable de faire tueur nos propres citoyens pour rien, imaginez qu'on peut bien se foutre de la situation d'étrangers à des milliers de km.
    Et ces gens répètent que « la vie n'a pas de prix!».

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
éditoriaux
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012