Un jour de plus pour voter changerait peu de chose
Ottawa — Donner aux Canadiens la possibilité de voter le dimanche précédant une élection générale, comme aimerait le proposer le gouvernement conservateur, aurait un effet marginal sur les taux de participation, a estimé hier le directeur général des élections.
Malgré tout, Marc Mayrand, d'Élections Canada, appuie le projet de loi C-16, pour autant que son agence se voit accorder assez de temps pour adapter en conséquence la complexe logistique du calendrier électoral.
Selon M. Mayrand, le coût de l'ajout d'une journée de vote serait de 34 millions de dollars pour chaque élection, en plus de 3,5 millions en coûts de démarrage.
Le projet de loi prévoit aussi l'ajout d'une autre journée de vote plus tôt dans la campagne, mais M. Mayrand s'est attardé sur le vote du dimanche. La Suède est le seul autre pays industrialisé au monde à proposer à ses citoyens deux journées pour voter.
«Le projet de loi nous accorde une plus grande flexibilité pour servir les électeurs en leur donnant plus d'occasions d'exercer leur droit de vote», a affirmé M. Mayrand au Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre des communes. «Ce faisant, il facilite la participation et l'accès au processus électoral.»
Élections Canada a commandé à un professeur d'université une étude de 18 000 $ sur l'impact de la législation proposée. Ses conclusions ne sont toutefois pas limpides.
«Il existe une preuve relativement claire que, lorsque le vote est plus facile, une plus grande proportion d'électeurs votent. Toutefois, l'effet est pour le moins modeste», ont écrit André Blais et ses collègues.
Selon M. Mayrand, le gouvernement devrait réviser l'impact des changements si le projet de loi est adopté, compte tenu de la hausse de 12 % des coûts électoraux d'ensemble.
Malgré tout, Marc Mayrand, d'Élections Canada, appuie le projet de loi C-16, pour autant que son agence se voit accorder assez de temps pour adapter en conséquence la complexe logistique du calendrier électoral.
Selon M. Mayrand, le coût de l'ajout d'une journée de vote serait de 34 millions de dollars pour chaque élection, en plus de 3,5 millions en coûts de démarrage.
Le projet de loi prévoit aussi l'ajout d'une autre journée de vote plus tôt dans la campagne, mais M. Mayrand s'est attardé sur le vote du dimanche. La Suède est le seul autre pays industrialisé au monde à proposer à ses citoyens deux journées pour voter.
«Le projet de loi nous accorde une plus grande flexibilité pour servir les électeurs en leur donnant plus d'occasions d'exercer leur droit de vote», a affirmé M. Mayrand au Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre des communes. «Ce faisant, il facilite la participation et l'accès au processus électoral.»
Élections Canada a commandé à un professeur d'université une étude de 18 000 $ sur l'impact de la législation proposée. Ses conclusions ne sont toutefois pas limpides.
«Il existe une preuve relativement claire que, lorsque le vote est plus facile, une plus grande proportion d'électeurs votent. Toutefois, l'effet est pour le moins modeste», ont écrit André Blais et ses collègues.
Selon M. Mayrand, le gouvernement devrait réviser l'impact des changements si le projet de loi est adopté, compte tenu de la hausse de 12 % des coûts électoraux d'ensemble.
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