Un huis clos... révélateur - La machine conservatrice préparerait déjà les prochaines élections
Moncton, N.-B. — À entendre les conservateurs discuter entre eux à huis clos, les élections fédérales seraient inévitables et imminentes.
Même si le gouvernement minoritaire du premier ministre Stephen Harper a jusqu'à présent survécu à deux votes de confiance à la Chambre des communes et que l'opposition libérale ne donne aucun signe de vouloir le faire tomber, la machine électorale du parti, plutôt que de tourner au neutre, est en train d'accélérer.
Au cours d'une réunion des conservateurs du Nouveau-Brunswick tenue à huis clos, samedi, des organisateurs ont été avisés que le bunker électoral du PC à Ottawa avait embrayé «il y a trois semaines» en prévision d'élections à l'automne, et demeurait en état d'alerte.
«Nous sommes prêts pour ces élections», a commenté un responsable de l'association de la circonscription de Moncton-Riverview-Dieppe au cours de la rencontre.
L'argent ne manque pas
La séance entière a été involontairement retransmise par haut-parleur à un petit groupe de journalistes tout étonnés, réunis en atelier dans une pièce voisine. Les journalistes se sont agglutinés autour d'un haut-parleur, carnets de note et stylos en main, et ont entendu une présentation suivie d'une période de questions-réponses.
Les organisateurs se sont aussi fait dire que le parti dispose de plus d'argent qu'il ne lui en faut pour financer les élections.
Il ressortait de la conversation qu'au début de la campagne, les conservateurs ont l'intention de jouer la carte de la crédibilité, et que le thème clé serait le fait que les libéraux se refusent à défaire le gouvernement Harper.
La diffusion de publicités conservatrices dépeignant le leader libéral Stéphane Dion comme indécis et prêt à restaurer la TPS récemment réduite, a débuté au cours du week-end. À Ottawa, une porte-parole conservatrice a refusé de dire si des annonces étaient aussi préparées à l'encontre du chef du Nouveau Parti démocratique Jack Layton.
Comme cela avait été le cas au cours de la précédente campagne conservatrice, la machine électorale aura une direction centralisée, et les candidats pourront solliciter l'aide du bunker électoral pour le moindre aspect, y compris la rédaction de communiqués destinés à la presse régionale.
Même si le gouvernement minoritaire du premier ministre Stephen Harper a jusqu'à présent survécu à deux votes de confiance à la Chambre des communes et que l'opposition libérale ne donne aucun signe de vouloir le faire tomber, la machine électorale du parti, plutôt que de tourner au neutre, est en train d'accélérer.
Au cours d'une réunion des conservateurs du Nouveau-Brunswick tenue à huis clos, samedi, des organisateurs ont été avisés que le bunker électoral du PC à Ottawa avait embrayé «il y a trois semaines» en prévision d'élections à l'automne, et demeurait en état d'alerte.
«Nous sommes prêts pour ces élections», a commenté un responsable de l'association de la circonscription de Moncton-Riverview-Dieppe au cours de la rencontre.
L'argent ne manque pas
La séance entière a été involontairement retransmise par haut-parleur à un petit groupe de journalistes tout étonnés, réunis en atelier dans une pièce voisine. Les journalistes se sont agglutinés autour d'un haut-parleur, carnets de note et stylos en main, et ont entendu une présentation suivie d'une période de questions-réponses.
Les organisateurs se sont aussi fait dire que le parti dispose de plus d'argent qu'il ne lui en faut pour financer les élections.
Il ressortait de la conversation qu'au début de la campagne, les conservateurs ont l'intention de jouer la carte de la crédibilité, et que le thème clé serait le fait que les libéraux se refusent à défaire le gouvernement Harper.
La diffusion de publicités conservatrices dépeignant le leader libéral Stéphane Dion comme indécis et prêt à restaurer la TPS récemment réduite, a débuté au cours du week-end. À Ottawa, une porte-parole conservatrice a refusé de dire si des annonces étaient aussi préparées à l'encontre du chef du Nouveau Parti démocratique Jack Layton.
Comme cela avait été le cas au cours de la précédente campagne conservatrice, la machine électorale aura une direction centralisée, et les candidats pourront solliciter l'aide du bunker électoral pour le moindre aspect, y compris la rédaction de communiqués destinés à la presse régionale.
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