Le Bloc exige des excuses
Ottawa — Le Bloc québécois a réclamé hier, en vain, des excuses à la ministre du Patrimoine canadien et de la Condition féminine, Josée Verner, l'accusant de «chantage» auprès des groupes de femmes.
Selon la députée bloquiste Nicole Demers, la ministre a tenu des propos «méprisants et insultants» à l'égard d'une douzaine de groupes de femmes. «La ministre a tenu des propos mesquins en faisant des menaces et du chantage auprès des groupes de femmes», a lancé Mme Demers, réclamant à deux reprises des excuses à Mme Verner.
Dans une lettre ouverte parue dans des journaux de lundi, la ministre Verner défendait les actions du gouvernement conservateur en matière de financement des programmes pour les femmes. «Je suis surprise que les représentantes de certains organismes qui reçoivent notre appui financier critiquent si injustement notre soutien à la cause des femmes», écrivait la ministre.
Mme Verner réagissait à une lettre ouverte des groupes de femmes qui exprimaient, la semaine dernière, leur déception devant le peu de place fait à la défense des droits des femmes dans le discours du Trône.
Aux Communes hier, la ministre ne semblait pas encline à faire amende honorable, comme le souhaitait le Bloc.
Selon la députée bloquiste Nicole Demers, la ministre a tenu des propos «méprisants et insultants» à l'égard d'une douzaine de groupes de femmes. «La ministre a tenu des propos mesquins en faisant des menaces et du chantage auprès des groupes de femmes», a lancé Mme Demers, réclamant à deux reprises des excuses à Mme Verner.
Dans une lettre ouverte parue dans des journaux de lundi, la ministre Verner défendait les actions du gouvernement conservateur en matière de financement des programmes pour les femmes. «Je suis surprise que les représentantes de certains organismes qui reçoivent notre appui financier critiquent si injustement notre soutien à la cause des femmes», écrivait la ministre.
Mme Verner réagissait à une lettre ouverte des groupes de femmes qui exprimaient, la semaine dernière, leur déception devant le peu de place fait à la défense des droits des femmes dans le discours du Trône.
Aux Communes hier, la ministre ne semblait pas encline à faire amende honorable, comme le souhaitait le Bloc.
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