samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Canada nie les allégations de l'imam Jaziri

La Presse canadienne   24 octobre 2007  Canada
L'Agence des services frontaliers du Canada a tenu à faire le point sur les circonstances entourant l'expulsion, lundi, de l'imam montréalais d'origine tunisienne Saïd Jaziri, qui est maintenant de retour en Tunisie.

Celui-ci disait avoir été maltraité par les agents canadiens lors du vol l'ayant mené chez lui.

Un porte-parole de l'Agence a expliqué que M. Jaziri n'était ni attaché ni menotté durant la première partie de son transport sur un vol nolisé privé, qu'il avait été examiné par un médecin qui l'avait déclaré en bonne santé avant son départ et qu'il était souriant et collaborateur.

Cependant, lors d'une escale au Portugal, M. Jaziri a demandé d'aller aux toilettes. Lorsqu'il s'est retrouvé dans un espace public où étaient de nombreux autres voyageurs, l'imam se serait laissé choir au sol, se plaignant à grands cris de douleurs et refusant d'aller plus loin.

Le porte-parole de l'Agence a indiqué que les quatre agents qui l'accompagnaient, trois hommes et une femme, ont alors dû le menotter, le relever et le ramener à bord de l'avion.

De retour dans l'appareil, Saïd Jaziri serait redevenu collaborateur et même souriant.

Il a toutefois recommencé le même genre de manège une fois revenu dans un espace public, cette fois en Tunisie. Les agents canadiens ont alors demandé à un médecin de l'examiner avant de le livrer aux autorités locales et ce dernier n'a remarqué aucune lésion, à l'exception des marques laissées par les menottes.

Dans une entrevue téléphonique accordée à Radio-Canada hier matin, M. Jaziri a dénoncé le sort que lui ont réservé les autorités canadiennes.

Il a dit n'avoir rien fait pour mériter un traitement qu'il a qualifié de torture psychologique et physique.

Il a notamment déploré avoir été privé de tout contact avec l'extérieur pendant des heures avant de monter dans l'avion. Il s'est aussi plaint d'avoir été blessé par les attaches qui le tenaient immobile.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012