Lettres: Un faux problème
11 octobre 2007
Canada
La semaine dernière, le gouvernement Harper annonçait qu'il injectera 70 millions de dollars dans la lutte contre le cannabis. Du même souffle, on nous disait que les Canadiens avaient une vision trop permissive en ce qui a trait à la possession, et ce, même en petite quantité.
Voici ma réflexion et ma question par rapport à cela: qui veut qu'une telle somme soit dépensée pour contrer un problème qui n'en est pas un? J'ai l'impression que nous vivons une espèce de prohibition comme celle qui a précédé la légalisation de l'alcool, au début du XXe siècle [sic]. Sauf qu'avec le cannabis, c'est encore plus facile d'en produire, autant à l'intérieur l'hiver qu'à l'extérieur l'été. Qui a poussé un soupir de soulagement après l'annonce de M. Harper? J'ai envie de dire: certainement les lobbyistes des compagnies pharmaceutiques, et puis qui encore? [...]
Il est certain qu'une partie des pressions sur le gouvernement Harper doit venir des États-Unis, ô pays de grandes libertés et d'armes à feu!
À Montréal, il y a déjà ébauche de la libéralisation du cannabis avec l'ouverture du Centre Compassion pour ceux qui réussissent à avoir une prescription à la suite d'un problème de santé.
Je crois que des sommes comme celle qui a été débloquée la semaine dernière devraient avant tout l'être après consultation auprès de la population. Le cannabis est un produit naturel facile à produire et qui vaut bien des médicaments.
Voici ma réflexion et ma question par rapport à cela: qui veut qu'une telle somme soit dépensée pour contrer un problème qui n'en est pas un? J'ai l'impression que nous vivons une espèce de prohibition comme celle qui a précédé la légalisation de l'alcool, au début du XXe siècle [sic]. Sauf qu'avec le cannabis, c'est encore plus facile d'en produire, autant à l'intérieur l'hiver qu'à l'extérieur l'été. Qui a poussé un soupir de soulagement après l'annonce de M. Harper? J'ai envie de dire: certainement les lobbyistes des compagnies pharmaceutiques, et puis qui encore? [...]
Il est certain qu'une partie des pressions sur le gouvernement Harper doit venir des États-Unis, ô pays de grandes libertés et d'armes à feu!
À Montréal, il y a déjà ébauche de la libéralisation du cannabis avec l'ouverture du Centre Compassion pour ceux qui réussissent à avoir une prescription à la suite d'un problème de santé.
Je crois que des sommes comme celle qui a été débloquée la semaine dernière devraient avant tout l'être après consultation auprès de la population. Le cannabis est un produit naturel facile à produire et qui vaut bien des médicaments.
Haut de la page

