Harper entrevoit un autre gouvernement minoritaire
New York — Il y aura probablement un autre gouvernement minoritaire au lendemain des prochaines élections générales au Canada. C'est ce qu'a affirmé hier le premier ministre Stephen Harper devant un organisme américain de politique internationale, tout en vantant la contribution canadienne sur la scène internationale, notamment en Afghanistan, en Amérique latine et dans le dossier de la lutte aux changements climatiques.
M. Harper prononçait un discours devant le Council on Foreign Relations, à New York, où il se trouve depuis le début de la semaine.
Le retour d'un gouvernement minoritaire conservateur n'affaiblirait pas la place du Canada dans le monde, a assuré M. Harper, qui devra faire face à un vote de confiance susceptible d'entraîner des élections, après la présentation du discours du Trône, le 16 octobre.
Dans son discours, M. Harper s'en est pris à certaines politiques américaines, notamment en ce qui concerne la Colombie, et il a critiqué le projet des États-Unis d'exiger des passeports à la frontière canado-américaine.
À l'issue de son discours d'hier, il a expliqué son intérêt à se joindre au groupe Asie-Pacifique pour lutter contre les changements climatiques.
M. Harper s'est dit convaincu qu'il faut imposer des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans tout cadre international. Mais il a affirmé que seules des cibles touchant l'intensité peuvent être efficaces. De telles cibles permettent de continuer à augmenter les émissions de GES quand la production augmente.
M. Harper prononçait un discours devant le Council on Foreign Relations, à New York, où il se trouve depuis le début de la semaine.
Le retour d'un gouvernement minoritaire conservateur n'affaiblirait pas la place du Canada dans le monde, a assuré M. Harper, qui devra faire face à un vote de confiance susceptible d'entraîner des élections, après la présentation du discours du Trône, le 16 octobre.
Dans son discours, M. Harper s'en est pris à certaines politiques américaines, notamment en ce qui concerne la Colombie, et il a critiqué le projet des États-Unis d'exiger des passeports à la frontière canado-américaine.
À l'issue de son discours d'hier, il a expliqué son intérêt à se joindre au groupe Asie-Pacifique pour lutter contre les changements climatiques.
M. Harper s'est dit convaincu qu'il faut imposer des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans tout cadre international. Mais il a affirmé que seules des cibles touchant l'intensité peuvent être efficaces. De telles cibles permettent de continuer à augmenter les émissions de GES quand la production augmente.
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