dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Tombera, tombera pas

Chantal Hébert   24 septembre 2007  Canada
Zéro: tel est le pourcentage de chances que le premier ministre Stephen Harper se rende aux cinq conditions «non-négociables» énoncées ce week-end par le Bloc québécois pour appuyer le discours du Trône du mois prochain. Dans la mesure où, à leur face même, deux d'entre elles sont irrecevables, Gilles Duceppe aurait aussi bien pu se contenter d'annoncer qu'il retirait son appui au gouvernement minoritaire.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Charles Gauthier - Abonné
    24 septembre 2007 12 h 54
    De-Harpernisons-nous pour sauver Kyoto
    Harper joura les Chrétien, et profitera probablement de la division pour règner. Oui, il est le pur reflet d'une montée de la droite : oui les Layton , Duceppe et cie font office de bouffons face au choix environnemental à faire immédiatement.
    Ce serait mieux que les utilisateurs automobiles ajustent leur consommation sur celle qu'il avait en 1990, moins 6% : après tout, ce n'est plus le temps d'Ambroser, d'en-Bayrder, de retarder quoi, les efforts de DIMMINUTION immédiate de consommation d'énergie.
    Dans ce sens, même si je déteste les allusions à la clarté dionesque, je choisirai un mauvais leader éclairé (environnemetalement parlant, bien sûr !), versus un sombre et sinistre crétin politique (calqué à la cartérisation mondiale), en oubliant tous ceux qui ne pourront, à court terme, contrôler à un certain pouvoir !

    Charles Gauthier
    Hybrideur depuis 2002, et Kyotophile sans subvention !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • real@realo.ca - Abonné
    24 septembre 2007 15 h 09
    Misère...
    Tout cela est assez désespérant,
    allons vite en élection réélire minoritaire harper,
    et se débarrasser de Dion.
    Les libéraux seront toujours moins catastrophiques que les conservateurs.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    24 septembre 2007 16 h 46
    Matière à discours
    Le « merveilleux » système politique appelé confédération canadienne a au moins l'avantage d'offrir matière à discours aux chroniqueurs, commentateurs et journalistes. Pour le reste, ce n'est qu'un jeu d'échec dont les citoyens paient la note.
    Roland Berger
    London, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Rolland St-Gelais - Abonné
    25 septembre 2007 14 h 15
    Soyons réalistes...
    Soyons réalistes,

    Le Parti Libéral du Canada aura tout ce qu'il mérite si une élection générale a lieu cet automne : Disparaitre à tout jamais de la scène politique au Québec. Souvenons-nous que le Québec a toujours été bafoué lorsqu'un gouvernement libéral a pris le pouvoir à la tête du gouvernement. Pourquoi en serait-il autrement avec Luc Dion ? Pour ce qui est du Bloc québécois, est-il utile de rappeler que le seul pouvoir qu'il possède est celui de critiquer à tous propos les diverses mesures prônées par le gouvernement fédéral et que ses capacités à agir sont dans une nullité absolue ? Sans vouloir vanter le gouvernement Harper, on doit avouer qu'il a tout de même eut le "courage" de reconnaitre le Québec comme une nation distincte au sein du fédéralisme canadien sans oublier que, malgré ce que les adeptes de l'écologie à tous prix peuvent bien penser, une économie où le travail passe en premier est de loin plus logique qu'une utopie !

    C'est mon humble opinion.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
4 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012