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Un lundi noir

Bernard Descôteaux   19 septembre 2007  Canada
Stéphane Dion tente de faire contre mauvaise fortune bon coeur, en ces lendemains d'élections complémentaires québécoises. Peu importe les explications qu'il proposera pour la défaite crève-coeur dans Outremont, un échec reste un échec. Celui de son candidat Jocelyn Coulon vient souligner la persistance du bris de communication entre le Parti libéral du Canada et les Québécois dont il est en partie la cause.
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  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 19 septembre 2007 09h58
    Suicide et suicide
    Si, comme le pense Bernard Descôteaux, il serait suicidaire pour le Parti libéral de changer de chef maintenant, il le serait autant d'aller en élection avec Stéphane Dion à sa tête. Un vrai de vrai dilemme !
    Roland Berger
    London, Ontario

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 19 septembre 2007 13h32
    Attention aux conclusions hâtives...
    Je crois que Jean Chrétien créait encore plus d'animosité chez les Péquistes, notamment chez Lucien Bouchard et Bernard Landry, que n'en provoquera jamais Stéphane Dion. Et Jean Chrétien a été réélu premier ministre à plusieurs reprises, et il le serait peut-être encore si Paul Martin n'avait pas tant tenu à prendre sa place sans savoir ce qu'il voulait en faire. Les libéraux souffre encore du scandale des commandites qui était devenu le feuilleton le plus suivi sur les écrans du Québec. Six mois en politique c'est très long, et je ne crois pas que Stephen Harper songe à déclancher des élections générales avant les élections du 10 octobre en Ontario, ni avant le printemps 2008. Stéphane Dion n'a pas encore eu le temps de se faire la main au leadership de ce parti.
    Donc,ménageaons nos prédictions, surtout au moment où les sondages mettent les libéraux et conservateurs sur un pied d'égalité dans l'ensemble du Canada.

    Georges Paquet

  • Claude Desjardins
    Abonné
    mercredi 19 septembre 2007 17h01
    Et le Bloc ?
    André Pratte a raison de souligner l'effritement du vote Bloquiste au profit des Conservateurs. Mais il est encore plus vrai que la vision du fédéraliste tel que le conçois le père de la Clarté bat encore plus de l'aile.

    Merci de nous faire voir l'autre côté de la médaille.

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