Marois déplore l'érosion du vote bloquiste
19 septembre 2007
Canada
Québec — Même si le Bloc québécois est parvenu à sauver les meubles, les résultats des trois scrutins complémentaires tenus lundi sont un «coup dur» pour le mouvement souverainiste, a concédé hier la chef péquiste, Pauline Marois.
«Cela a été difficile, admettons-le», a laissé tomber d'emblée Mme Marois, au cours d'un point de presse à Québec, au terme d'une courte rencontre de courtoisie avec la candidate socialiste défaite à l'élection présidentielle française du printemps dernier, Ségolène Royal. De l'avis de la chef du Parti québécois, l'érosion du vote bloquiste est difficile à encaisser mais démontre une fois de plus que le lien de confiance entre la population québécoise et le mouvement souverainiste reste à faire. «Nous devons rebâtir le lien de confiance, aller rechercher la confiance. C'est pour nous un message, le même que nous avons reçu en mars dernier [à l'élection générale]», a-t-elle dit.
Néanmoins, la leader péquiste se console en regardant le sort que les électeurs des trois circonscriptions ont réservé au Parti libéral du Canada (PLC). Le parti dirigé par Stéphane Dion a été incapable de conserver la circonscription d'Outremont, libérale depuis les années 1930, exception faite d'un mandat conservateur dans les années 1980.
«Cela a été difficile, admettons-le», a laissé tomber d'emblée Mme Marois, au cours d'un point de presse à Québec, au terme d'une courte rencontre de courtoisie avec la candidate socialiste défaite à l'élection présidentielle française du printemps dernier, Ségolène Royal. De l'avis de la chef du Parti québécois, l'érosion du vote bloquiste est difficile à encaisser mais démontre une fois de plus que le lien de confiance entre la population québécoise et le mouvement souverainiste reste à faire. «Nous devons rebâtir le lien de confiance, aller rechercher la confiance. C'est pour nous un message, le même que nous avons reçu en mars dernier [à l'élection générale]», a-t-elle dit.
Néanmoins, la leader péquiste se console en regardant le sort que les électeurs des trois circonscriptions ont réservé au Parti libéral du Canada (PLC). Le parti dirigé par Stéphane Dion a été incapable de conserver la circonscription d'Outremont, libérale depuis les années 1930, exception faite d'un mandat conservateur dans les années 1980.
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