En bref - De la parole aux actes
12 septembre 2007
Canada
Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, s'est dit satisfait du fait que le premier ministre Stephen Harper ait reconnu, pour la première fois à l'étranger, que le Québec constituait une nation, mais il souhaite que cette reconnaissance dépasse le simple symbole.
Stephen Harper a conclu sa visite en Australie, hier, en déclarant devant le Parlement australien, à Canberra, que les Québécois forment une nation au sein du Canada, une reconnaissance qui constitue une première pour un premier ministre canadien à l'étranger. «Je suis tout à fait d'accord avec ça», a déclaré hier M. Duceppe, alors qu'il était en visite à Outremont pour appuyer le candidat bloquiste Jean-Paul Gilson à l'élection partielle du 17 septembre prochain. «Maintenant, il faut qu'il en voie les incidences, ce qui n'est pas le cas à l'UNESCO au moment où on se parle. Son arrangement à l'UNESCO ne permet pas au Québec de s'exprimer à moins d'être d'accord avec le fédéral. C'est "sois belle et tais-toi"», a ajouté le chef bloquiste.Il souhaiterait que le Canada applique le modèle de la Belgique, qui s'abstient de voter à l'UNESCO lorsque les communautés wallonnes et flamandes ne s'entendent pas.
Stephen Harper a conclu sa visite en Australie, hier, en déclarant devant le Parlement australien, à Canberra, que les Québécois forment une nation au sein du Canada, une reconnaissance qui constitue une première pour un premier ministre canadien à l'étranger. «Je suis tout à fait d'accord avec ça», a déclaré hier M. Duceppe, alors qu'il était en visite à Outremont pour appuyer le candidat bloquiste Jean-Paul Gilson à l'élection partielle du 17 septembre prochain. «Maintenant, il faut qu'il en voie les incidences, ce qui n'est pas le cas à l'UNESCO au moment où on se parle. Son arrangement à l'UNESCO ne permet pas au Québec de s'exprimer à moins d'être d'accord avec le fédéral. C'est "sois belle et tais-toi"», a ajouté le chef bloquiste.Il souhaiterait que le Canada applique le modèle de la Belgique, qui s'abstient de voter à l'UNESCO lorsque les communautés wallonnes et flamandes ne s'entendent pas.
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