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Les écoles religieuses au centre de la campagne électorale ontarienne

Manon Cornellier   8 septembre 2007  Canada
Dalton McGuinty peu après les élections de 2003.
Photo : Agence Reuters
Dalton McGuinty peu après les élections de 2003.
Les Ontariens iront aux urnes le 10 octobre prochain et, comme prévu, l'éducation domine les préoccupations. Ce qui soulève cependant le plus de débats et d'émotions à la veille du début officiel de la campagne, lundi, c'est le financement public des écoles religieuses. Une boîte de Pandore ouverte par le Parti progressiste-conservateur et où s'entremêlent les arguments en faveur de l'équité, de la cohésion et du respect d'un compromis historique en faveur des catholiques.
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  • Olivier Robichaud
    Abonné
    dimanche 9 septembre 2007 23h42
    Privé=Payez!
    « Laissons pour un moment le côté religieux de l'affaire: pourquoi les gouvernements s'entêtent-ils à financer des écoles privées? Ça va à l'encontre de toute logique! Il y a un réseau public qui, dans la majorité des cas, est sous financé, alors pourquoi gaspiller de l'argent sur un système à deux vitesses? Le réseau public est là pour tout le monde, alors si vous voulez un traitement spécial, payez!

    Bon, il ne faudrait par non plus porter atteinte aux francophones de l'Ontario, qui se font déjà angliciser à un rythme rapide. Mais si l'Ontario faisait comme le Québec et réorganisait son système sur des bases linguistiques, le problème serait réglé. Les francophones auraient le même accès à l'éducation dans leur langue et les autres confessions n'auraient plus à se plaindre de traitements inégaux. »

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