Afghanistan - Les Canadiens attendent la livraison d'un détecteur de mines
29 août 2007
Canada
Kandahar, Afghanistan — Quasi impuissante jusqu'ici à contrer les attentats meurtriers à l'explosif dans le sud de l'Afghanistan, l'armée canadienne attend avec impatience la livraison d'un tout nouvel arsenal destiné à mieux protéger ses soldats.
En octobre, deux mois après l'échéancier initialement prévu, les troupes canadiennes en mission dans la province de Kandahar commenceront à prendre possession d'une flotte de véhicules adaptés pour détecter et neutraliser les mines et les engins explosifs improvisés (EEI).
L'urgence d'acquérir un équipement capable de neutraliser les bombes artisanales et les mines ne fait aucun doute pour les Forces armées canadiennes, qui ont perdu 21 soldats dans des attentats à l'explosif au cours des sept derniers mois.
38 victimes depuis 2002
Au total, depuis 2002, 38 militaires canadiens ont péri dans l'explosion de bombes artisanales ou de mines enfouies sous des routes, voire à la suite d'attentats suicide.
S'il est bien difficile de prévoir les mouvements d'un kamikaze au volant d'un véhicule bourré d'explosifs, il est possible, dans une certaine mesure, de détecter efficacement les bombes sous terre. «La nouvelle flotte est spécialisée en matière de détection des engins explosifs improvisés. Ce seront, pour l'armée canadienne, les premiers véhicules de ce genre», a dit hier en entrevue le brigadier général Guy Laroche, commandant de la Force opérationnelle interarmées de l'Afghanistan.
Pour détecter les engins explosifs, l'armée canadienne s'en remet pour l'instant à des équipements plus traditionnels mais certes moins efficaces, comme les tambours rotatifs.
Le nouveau procédé, qui porte en français l'appellation énigmatique de «capacité d'ouverture d'itinéraire de circonstance (COIC)», requiert trois types de véhicules: le Husky, le Buffalo et le Cougar. Tous trois ont été adaptés ou conçus expressément pour détecter les bombes et les mines dissimulées le long des routes et des sentiers.
En octobre, deux mois après l'échéancier initialement prévu, les troupes canadiennes en mission dans la province de Kandahar commenceront à prendre possession d'une flotte de véhicules adaptés pour détecter et neutraliser les mines et les engins explosifs improvisés (EEI).
L'urgence d'acquérir un équipement capable de neutraliser les bombes artisanales et les mines ne fait aucun doute pour les Forces armées canadiennes, qui ont perdu 21 soldats dans des attentats à l'explosif au cours des sept derniers mois.
38 victimes depuis 2002
Au total, depuis 2002, 38 militaires canadiens ont péri dans l'explosion de bombes artisanales ou de mines enfouies sous des routes, voire à la suite d'attentats suicide.
S'il est bien difficile de prévoir les mouvements d'un kamikaze au volant d'un véhicule bourré d'explosifs, il est possible, dans une certaine mesure, de détecter efficacement les bombes sous terre. «La nouvelle flotte est spécialisée en matière de détection des engins explosifs improvisés. Ce seront, pour l'armée canadienne, les premiers véhicules de ce genre», a dit hier en entrevue le brigadier général Guy Laroche, commandant de la Force opérationnelle interarmées de l'Afghanistan.
Pour détecter les engins explosifs, l'armée canadienne s'en remet pour l'instant à des équipements plus traditionnels mais certes moins efficaces, comme les tambours rotatifs.
Le nouveau procédé, qui porte en français l'appellation énigmatique de «capacité d'ouverture d'itinéraire de circonstance (COIC)», requiert trois types de véhicules: le Husky, le Buffalo et le Cougar. Tous trois ont été adaptés ou conçus expressément pour détecter les bombes et les mines dissimulées le long des routes et des sentiers.
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