Layton propose d'autres discussions aux dirigeants
Le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Jack Layton, propose aux dirigeants nord-américains des sujets de discussions pour le sommet de Montebello: les changements climatiques, l'écart entre les revenus, les peuples autochtones et l'opportunité de certaines mesures en matière de sécurité. Il a réitéré hier ses positions à cet égard lors d'une conférence de presse à Montréal en compagnie du candidat de son parti à l'élection partielle dans la circonscription d'Outremont, Thomas Mulcair.
«Nous ne savons pas exactement ce dont discutent le premier ministre canadien Stephen Harper, le président américain George W. Bush et le président mexicain Felipe Calderón et je crois qu'il serait important qu'ils traitent de ces quatre sujets», a dit M. Layton. Le sommet de Montebello est une occasion de renforcer la coopération entre le Canada, les États-Unis et le Mexique dans le cadre du Partenariat pour la prospérité et la sécurité, a indiqué le gouvernement canadien.
Or, les changements climatiques constituent la plus importante menace à la sécurité humaine, a dit M. Layton. Les gouvernements des trois pays devraient adopter un plan pour éviter que la température de la planète n'augmente de plus de 2 degrés Celsius, une cible adoptée par plusieurs pays européens et qui découle d'études scientifiques, a-t-il ajouté. «On demande aux chefs de se prononcer là-dessus, d'indiquer qu'ils appuient cette cible importante.»
On doit aussi se demander si les accords commerciaux conclus par le passé ont entraîné une plus grande prospérité, a dit le chef néo-démocrate. M. Layton soutient que les bénéfices de ces accords n'ont pas été répartis de façon équitable au sein des populations de chacun des pays et déplore les «inégalités économiques» entre les citoyens. «On exige que les dirigeants des trois pays commencent à corriger cette situation.» Le chef du NPD doute que les chefs d'entreprises invités au sommet de Montebello soulèvent cette question. C'est pourquoi il est regrettable que d'autres voix ne puissent pas se faire entendre, a-t-il affirmé.
M. Layton a en outre demandé aux chefs d'État ou de gouvernement du Canada, des États-Unis et du Mexique d'appuyer la Déclaration sur les droits des peuples autochtones, qui sera soumise à un vote final aux Nations unies en septembre. Ottawa s'oppose à l'adoption de cette déclaration.
On demande aux dirigeants des trois pays de réviser leur approche en matière de sécurité, a également indiqué M. Layton. Certaines mesures prises depuis le 11 septembre 2001 ne respectent pas les droits de la personne, a-t-il dit.
Le chef du NPD est au Québec actuellement pour suivre des cours de français. Il en profitera pour faire du porte-à-porte avec M. Mulcair. Le candidat néo-démocrate dans Outremont affrontera le 17 septembre le libéral Jocelyn Coulon, le conservateur Gilles Duguay et le bloquiste Jean-Paul Gilson.
«Nous ne savons pas exactement ce dont discutent le premier ministre canadien Stephen Harper, le président américain George W. Bush et le président mexicain Felipe Calderón et je crois qu'il serait important qu'ils traitent de ces quatre sujets», a dit M. Layton. Le sommet de Montebello est une occasion de renforcer la coopération entre le Canada, les États-Unis et le Mexique dans le cadre du Partenariat pour la prospérité et la sécurité, a indiqué le gouvernement canadien.
Or, les changements climatiques constituent la plus importante menace à la sécurité humaine, a dit M. Layton. Les gouvernements des trois pays devraient adopter un plan pour éviter que la température de la planète n'augmente de plus de 2 degrés Celsius, une cible adoptée par plusieurs pays européens et qui découle d'études scientifiques, a-t-il ajouté. «On demande aux chefs de se prononcer là-dessus, d'indiquer qu'ils appuient cette cible importante.»
On doit aussi se demander si les accords commerciaux conclus par le passé ont entraîné une plus grande prospérité, a dit le chef néo-démocrate. M. Layton soutient que les bénéfices de ces accords n'ont pas été répartis de façon équitable au sein des populations de chacun des pays et déplore les «inégalités économiques» entre les citoyens. «On exige que les dirigeants des trois pays commencent à corriger cette situation.» Le chef du NPD doute que les chefs d'entreprises invités au sommet de Montebello soulèvent cette question. C'est pourquoi il est regrettable que d'autres voix ne puissent pas se faire entendre, a-t-il affirmé.
M. Layton a en outre demandé aux chefs d'État ou de gouvernement du Canada, des États-Unis et du Mexique d'appuyer la Déclaration sur les droits des peuples autochtones, qui sera soumise à un vote final aux Nations unies en septembre. Ottawa s'oppose à l'adoption de cette déclaration.
On demande aux dirigeants des trois pays de réviser leur approche en matière de sécurité, a également indiqué M. Layton. Certaines mesures prises depuis le 11 septembre 2001 ne respectent pas les droits de la personne, a-t-il dit.
Le chef du NPD est au Québec actuellement pour suivre des cours de français. Il en profitera pour faire du porte-à-porte avec M. Mulcair. Le candidat néo-démocrate dans Outremont affrontera le 17 septembre le libéral Jocelyn Coulon, le conservateur Gilles Duguay et le bloquiste Jean-Paul Gilson.
Haut de la page

