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Rappel à la réalité

Marie-Andrée Chouinard   21 août 2007  Canada
La mort du soldat québécois Simon Longtin creuse encore davantage notre compréhension des aléas de la guerre. En situant le drame tout près de nous, la disparition du militaire du Royal 22e Régiment constitue un — autre — dur rappel des effets brutaux d'une opération mi-humanitaire mi-guerrière, aux contours mal dessinés.
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    21 août 2007 10 h 26
    Nos autres petits gars
    Notre sympathie va aux proches de Simon Longtin, c'est bien normal. Les larmes de ses copains n'avaient rien d'artificiel. Car cette guerre les atteint au coeur. Mais les autres, tous nos autres petits gars dans la vingtaine qui ont beau avoir suivi un entraînement rigoureux, comment vont-ils réussir à gérer cette peur au ventre qui ne pourra aller qu'en s'amplifiant ? L'ennemi est partout et nulle part à la fois. Dans leur belle spontanéité, nos militaires québécois espèrent que leur méthode de proximité pourra donner davantage de fruits que la méthode des militaires anglophones, celle des répliques du haut des airs. Parlementer, mais avec qui ? Éduquer, mais qui ? Il est clair que ce terrain est miné à tout point de vue. Le moindre progrès dans la mise en confiance d'un Afghan est compensé par des dizaines de méfaits des Talibans de mieux en mieux organisés et déterminés. Que faire ? Le ver dans la pomme tient à la guerre en Irak. Tant que cette mauvaise guerre en Irak se prolongera, aucun progrès ne sera possible en Afghanistan voisin, surtout avec comme autre voisin un Pakistan des moins fiables. Le Canada s'est mis dans le pétrin en Afghanistan sous les libéraux, et il s'y est enfoncé sous Harper. La seule solution réaliste devrait consister à assurer d'abord la sécurité de nos autres petits gars en attendant un retour complètement préparé et assuré pour février 2009. Toute autre décision est pure utopie et conduite dangereuse.
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  • Maurice Monette - Abonné
    21 août 2007 12 h 00
    C'est bien dommage mais...
    Il est assurément triste qu'il y ait eu mort d'homme et il y en aura possiblement d'autres mais, "on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs" alors, ça sert à rien de s'indigner !

    Je suis personnellement contre toute forme de règlement conflictuel par la violence mais, même si je n'ai rien à voir avec la décision d'aller là-bas pour défendre quelques principes que ce soient, je peux comprendre tout de même que, internationnalement, c'était notre DEVOIR de faire notre PART. Nos relations avec nos PUISSANT$ VOI$IN$ en dépendaient et comme NOUS ne sommes plu$ INDÉPENDANT$ de leur$ LUBIE$, NOUS n'avons plus le choix.

    Depuis que certain$ lien$ ont été créé$ au début de$ année$ 90, NOUS sommes dans le "NOEUD d'HARTMANN ou l'IMPA$$E" d'être devenu$(e$) dépendant$(e$) de ce$ voisin$ car, le$ lien$ commerciaux sont difficilement di$$ociable$. Donc, c'est un sombre constat mais, NOUS ne pouvons éviter les CONSÉQUENCES des TRISTES CHOIX que nos ÉLUS(ES) ont faits et font encore. Alors, puisque NOUS Y avons été engagés(es), il est presque impossible de "rebrousser chemin" car, ils / elles ont été élus(es) par notre population...
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