Lettres: Petit poisson deviendra grand
Le Canada n'est plus ce fleuve tranquille dans lequel deux gros poissons imposaient leurs lois, l'un dans sa région, l'autre dans le reste du pays. Il y avait un troisième poisson, le plus vieux d'ailleurs, rejeté sur les berges du fleuve et attendant que les flots le replongent dans le cours... de l'histoire.
Depuis, d'autres petits poissons importés sont venus s'ajouter. Certains, appartenant de près ou de loin à la même famille que nos deux gros poissons, ont réussi à faire leur «nid». Par contre, d'autres venant des mers chaudes n'ont pas pu, pour certains, s'adapter à la température des eaux, au traitement que leur imposent nos deux grands poissons et sont obligés de ramer à contre-courant pour retrouver la chaleur des eaux qu'ils ont quittées. Certains ne font certes pas l'effort de s'immerger dans ces eaux glaciales. Ils surfent sur des vagues qui les entraînent de-ci de-là au gré des vents. Enivrés par les plaisirs que procurent ces libertés, ils ne se soucient guère de l'environnement physique et humain. Les gros poissons rechignent et ne sont pas du tout contents de voir ces petits vivre à l'écart du «troupeau». Aussi, pour les punir, les maîtres du fleuve les parquent dans des coins où les ressources ne sont pas très abondantes.
Comment retrouver le calme dans ces eaux froides troublées par ces agitations «poissonnières»? La solution: les pécheurs de part et d'autre doivent rentrer dans le rang.
Depuis, d'autres petits poissons importés sont venus s'ajouter. Certains, appartenant de près ou de loin à la même famille que nos deux gros poissons, ont réussi à faire leur «nid». Par contre, d'autres venant des mers chaudes n'ont pas pu, pour certains, s'adapter à la température des eaux, au traitement que leur imposent nos deux grands poissons et sont obligés de ramer à contre-courant pour retrouver la chaleur des eaux qu'ils ont quittées. Certains ne font certes pas l'effort de s'immerger dans ces eaux glaciales. Ils surfent sur des vagues qui les entraînent de-ci de-là au gré des vents. Enivrés par les plaisirs que procurent ces libertés, ils ne se soucient guère de l'environnement physique et humain. Les gros poissons rechignent et ne sont pas du tout contents de voir ces petits vivre à l'écart du «troupeau». Aussi, pour les punir, les maîtres du fleuve les parquent dans des coins où les ressources ne sont pas très abondantes.
Comment retrouver le calme dans ces eaux froides troublées par ces agitations «poissonnières»? La solution: les pécheurs de part et d'autre doivent rentrer dans le rang.
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