Lettres: Être ou ne pas être
Je fais partie de la majorité des Québécois qui s'opposent à l'invasion de l'Afghanistan et j'ai de la difficulté à comprendre qu'on puisse «soutenir les troupes sans appuyer la mission», comme on peut le lire à la une du Devoir du jeudi 16 août.
Est-ce qu'on peut en même temps être et ne pas être? Pour moi, il est évident qu'on ne peut être contre la mission et en même temps pour son exécution. Et ce n'est pas manquer de respect envers les militaires que de ne pas les encourager dans les offensives militaires en territoire afghan. Ce n'est pas leur manquer de respect que de leur dire que les opérations militaires ne sont dans l'intérêt ni de la population afghane ni de la population canadienne. Ce n'est pas leur manquer de respect, au contraire, c'est faire appel à leur intelligence et à leur sens des responsabilités. Est-ce vraiment devenu tabou d'en parler?
Est-ce qu'on peut en même temps être et ne pas être? Pour moi, il est évident qu'on ne peut être contre la mission et en même temps pour son exécution. Et ce n'est pas manquer de respect envers les militaires que de ne pas les encourager dans les offensives militaires en territoire afghan. Ce n'est pas leur manquer de respect que de leur dire que les opérations militaires ne sont dans l'intérêt ni de la population afghane ni de la population canadienne. Ce n'est pas leur manquer de respect, au contraire, c'est faire appel à leur intelligence et à leur sens des responsabilités. Est-ce vraiment devenu tabou d'en parler?
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

