Le nouveau contingent canadien a reçu son baptême du feu en Afghanistan
13 août 2007
Canada
Kandahar, Afghanistan — Des soldats du nouveau contingent canadien en mission en Afghanistan ont reçu leur baptême du feu tôt dans la nuit de samedi à dimanche lorsque leur convoi a été la cible d'une bombe artisanale et de tirs de roquette.
L'embuscade, survenue vers 1h20 (heure locale) hier sur une route secondaire reliant la base opérationnelle de Masum Ghar à celle de Kandahar, a fait cinq blessés légers chez les militaires appartenant au groupe de soutien des troupes. Ces derniers, qui étaient à bord d'un véhicule blindé léger RG-31, ont été conduits à l'hôpital de la base de Kandahar pour y recevoir des soins pour des blessures superficielles notamment aux jambes et au dos.
En soirée, à Kandahar, deux d'entre eux avaient déjà reçu leur congé alors que les trois autres demeuraient en observation. Selon l'officier chargé des affaires publiques de l'armée canadienne, le capitaine de corvette Hubert Genest, l'état des trois soldats toujours hospitalisés ne suscite cependant aucune inquiétude. Tous devraient demeurer en Afghanistan pour poursuivre leur mission sauf un — le seul provenant du contingent précédent — qui sera rapatrié au Canada. Ce dernier en était à ses derniers jours dans le pays, ayant presque achevé son mandat de six mois.
Le convoi d'approvisionnement dans lequel se trouvaient les blessés a été attaqué à environ 16 kilomètres à l'est de Masum Ghar (sud) alors qu'il revenait vers la base de Kandahar. Le blindé a d'abord été touché par une bombe artisanale, connue sous le vocale d'«engin explosif improvisé» (EEI) dans le jargon militaire, puis par des tirs de roquette.
«Ils vont bien, le moral est bon et les blessures sont moins graves que l'on pensait», a commenté le commandant de la Force opérationnelle interarmées de l'Afghanistan, le brigadier général Guy Laroche, qui a rendu visite aux blessés hospitalisés hier soir.
Selon le capitaine de corvette Genest, c'est la première fois que des soldats du nouveau contingent, dont le Royal 22e Régiment vient à peine de prendre le commandement, sont la cible d'une attaque aussi violente.
Quatre des cinq blessés sont des réservistes. L'un d'eux provient du Royal Canadian Hussard de Montréal, deux autres du Royal 22e Régiment basé à Laval et un autre du Canadian Hussars de Moncton au Nouveau-Brunswick. Le seul membre des forces régulières à avoir été blessé est membre de la 5e ambulance de campagne de Valcartier. Une enquête a été instituée pour connaître les circonstances exactes de l'attentat. En outre, le commandement canadien n'a pas précisé s'il y avait eu échange de coups de feu entre les militaires et les insurgés ou si des suspects ont été appréhendés.
Au total depuis 2002, 66 militaires et un diplomate canadiens ont perdu la vie en Afghanistan.
L'embuscade, survenue vers 1h20 (heure locale) hier sur une route secondaire reliant la base opérationnelle de Masum Ghar à celle de Kandahar, a fait cinq blessés légers chez les militaires appartenant au groupe de soutien des troupes. Ces derniers, qui étaient à bord d'un véhicule blindé léger RG-31, ont été conduits à l'hôpital de la base de Kandahar pour y recevoir des soins pour des blessures superficielles notamment aux jambes et au dos.
En soirée, à Kandahar, deux d'entre eux avaient déjà reçu leur congé alors que les trois autres demeuraient en observation. Selon l'officier chargé des affaires publiques de l'armée canadienne, le capitaine de corvette Hubert Genest, l'état des trois soldats toujours hospitalisés ne suscite cependant aucune inquiétude. Tous devraient demeurer en Afghanistan pour poursuivre leur mission sauf un — le seul provenant du contingent précédent — qui sera rapatrié au Canada. Ce dernier en était à ses derniers jours dans le pays, ayant presque achevé son mandat de six mois.
Le convoi d'approvisionnement dans lequel se trouvaient les blessés a été attaqué à environ 16 kilomètres à l'est de Masum Ghar (sud) alors qu'il revenait vers la base de Kandahar. Le blindé a d'abord été touché par une bombe artisanale, connue sous le vocale d'«engin explosif improvisé» (EEI) dans le jargon militaire, puis par des tirs de roquette.
«Ils vont bien, le moral est bon et les blessures sont moins graves que l'on pensait», a commenté le commandant de la Force opérationnelle interarmées de l'Afghanistan, le brigadier général Guy Laroche, qui a rendu visite aux blessés hospitalisés hier soir.
Selon le capitaine de corvette Genest, c'est la première fois que des soldats du nouveau contingent, dont le Royal 22e Régiment vient à peine de prendre le commandement, sont la cible d'une attaque aussi violente.
Quatre des cinq blessés sont des réservistes. L'un d'eux provient du Royal Canadian Hussard de Montréal, deux autres du Royal 22e Régiment basé à Laval et un autre du Canadian Hussars de Moncton au Nouveau-Brunswick. Le seul membre des forces régulières à avoir été blessé est membre de la 5e ambulance de campagne de Valcartier. Une enquête a été instituée pour connaître les circonstances exactes de l'attentat. En outre, le commandement canadien n'a pas précisé s'il y avait eu échange de coups de feu entre les militaires et les insurgés ou si des suspects ont été appréhendés.
Au total depuis 2002, 66 militaires et un diplomate canadiens ont perdu la vie en Afghanistan.
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