La défense de la souveraineté de l'Arctique n'est pas qu'une question militaire, dit Harper
10 août 2007
Canada
Yellowknife — Le premier ministre Stephen Harper veut démontrer que la défense de la souveraineté canadienne dans l'Arctique n'est pas qu'une question militaire même s'il doit faire deux annonces militaires aujourd'hui dans le cadre de son voyage dans le Grand Nord.
Flanqué de son ministre de la Défense, Gordon O'Connor, M. Harper devrait annoncer la construction d'un nouveau port militaire au Nunavut et d'une école de combats hivernaux pour les Forces canadiennes près du passage du Nord-Ouest.
Ces installations, au coeur de l'archipel arctique contesté, serviront à affirmer le contrôle du Canada sur les nombreuses îles de la région, mais aussi sur les eaux environnantes que plusieurs pays considèrent comme internationales.
Le premier ministre a toutefois soutenu hier que les revendications territoriales canadiennes doivent aller au-delà d'une présence militaire. «Ça inclut une variété d'activités — des activités environnementales, des activités sociales pour construire des communautés dans le Nord et aussi des activités de la Défense nationale, a-t-il dit. J'ai l'intention de participer à une variété d'activités pendant que je suis dans cette région.»
Le gouvernement canadien avait qualifié la mission russe qui a planté un drapeau dans le fond marin au pôle Nord d'insignifiante. Toutefois, les projets du premier ministre pour aujourd'hui devront peut-être être revus: une violente tempête de vent a cloué son avion militaire au sol à Yellowknife hier soir.
M. Harper est arrivé dans les territoires mercredi. Il avait alors annoncé l'agrandissement de la réserve du parc national Nahanni, qui couvrira plus de 30 000 kilomètres carrés, plus de six fois sa taille originale.
Les écologistes espéraient que cet agrandissement touche aussi le secteur où se trouve une mine de zinc, mais ils ont salué la décision comme un bon premier pas.
Le premier ministre Harper espère aussi pouvoir trouver un accord avec le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest pour lui céder des pouvoirs qui reviennent normalement aux provinces.
Un accord similaire a été conclu avec le Yukon en 2001, mais il est plus difficile de trouver une entente avec les Territoires du Nord-Ouest en raison de la plus grande complexité du système de gouvernement autochtone.
«Nous sommes plus près, mais nous n'y sommes pas encore, a dit M. Harper. Des progrès ont été réalisés mais, comme vous le savez, dans des négociations rien n'est réglé tant que tout n'est pas réglé.»
Flanqué de son ministre de la Défense, Gordon O'Connor, M. Harper devrait annoncer la construction d'un nouveau port militaire au Nunavut et d'une école de combats hivernaux pour les Forces canadiennes près du passage du Nord-Ouest.
Ces installations, au coeur de l'archipel arctique contesté, serviront à affirmer le contrôle du Canada sur les nombreuses îles de la région, mais aussi sur les eaux environnantes que plusieurs pays considèrent comme internationales.
Le premier ministre a toutefois soutenu hier que les revendications territoriales canadiennes doivent aller au-delà d'une présence militaire. «Ça inclut une variété d'activités — des activités environnementales, des activités sociales pour construire des communautés dans le Nord et aussi des activités de la Défense nationale, a-t-il dit. J'ai l'intention de participer à une variété d'activités pendant que je suis dans cette région.»
Le gouvernement canadien avait qualifié la mission russe qui a planté un drapeau dans le fond marin au pôle Nord d'insignifiante. Toutefois, les projets du premier ministre pour aujourd'hui devront peut-être être revus: une violente tempête de vent a cloué son avion militaire au sol à Yellowknife hier soir.
M. Harper est arrivé dans les territoires mercredi. Il avait alors annoncé l'agrandissement de la réserve du parc national Nahanni, qui couvrira plus de 30 000 kilomètres carrés, plus de six fois sa taille originale.
Les écologistes espéraient que cet agrandissement touche aussi le secteur où se trouve une mine de zinc, mais ils ont salué la décision comme un bon premier pas.
Le premier ministre Harper espère aussi pouvoir trouver un accord avec le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest pour lui céder des pouvoirs qui reviennent normalement aux provinces.
Un accord similaire a été conclu avec le Yukon en 2001, mais il est plus difficile de trouver une entente avec les Territoires du Nord-Ouest en raison de la plus grande complexité du système de gouvernement autochtone.
«Nous sommes plus près, mais nous n'y sommes pas encore, a dit M. Harper. Des progrès ont été réalisés mais, comme vous le savez, dans des négociations rien n'est réglé tant que tout n'est pas réglé.»
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