Réserve crie de Kashechewan - De nouvelles infrastructures, mais pas de nouveau village
31 juillet 2007
Canada
Photo : Agence Reuters
Le ministre Alan Pope, à gauche, a annoncé hier l’entente en compagnie de Stan Louttit, chef du conseil de bande de Mushkegowuk, et de Jonathan Solomon, chef de la réserve crie de Kashechewan.
Ottawa — Les quelque 1550 résidants de la tristement célèbre réserve amérindienne de Kashechewan, dans le Nord de l'Ontario, ne déménageront finalement pas. Même si un rapport d'expert en avait fait la recommandation au gouvernement fédéral, celui-ci a choisi de maintenir les autochtones sur leurs terres actuelles et de leur offrir plutôt 200 millions de dollars pour rafraîchir leurs infrastructures.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

