En bref - Libre-échange
20 juillet 2007
Canada
Bridgetown, Barbade — Le premier ministre Stephen Harper s'est aventuré sur le terrain miné des relations avec Cuba pour la première fois, hier, ce qui l'a placé en opposition légère avec son hôte barbadien.
M. Harper est dans la région des Caraïbes pour faire la promotion de son programme de démocratie, de marchés libres et de libre-échange pour l'hémisphère. Il a déclaré que le Canada est prêt à entreprendre des négociations pour conclure un accord de libre-échange avec les 15 pays membres du marché commun des Caraïbes, le Caricom. Mais quand on lui a demandé s'il avait l'intention de visiter Cuba, le plus grand pays de la région et une de ses économies les plus importantes, M. Harper a déclaré que cela n'était pas le cas. Il a souligné que les gouvernements canadiens ont fréquemment «exprimé certaines préoccupations concernant la gouvernance et les droits de l'homme à Cuba». Le premier ministre barbadien Owen Arthur a répondu en déclarant que Cuba a le droit de choisir sa propre voie. Il a déclaré que des «relations civilisées» entre pays civilisés ne sont pas basées sur des leçons de morale mais sur «le respect de la souveraineté des peuples et la non-ingérence et le droit des peuples à choisir des voies alternatives pour leur développement». M. Arthur essaie d'inclure Cuba dans la communauté des nations des Caraïbes. Le président cubain Fidel Castro est de son côté déterminé à ce que l'île qu'il dirige depuis 1959 n'en fasse pas partie.
M. Harper est dans la région des Caraïbes pour faire la promotion de son programme de démocratie, de marchés libres et de libre-échange pour l'hémisphère. Il a déclaré que le Canada est prêt à entreprendre des négociations pour conclure un accord de libre-échange avec les 15 pays membres du marché commun des Caraïbes, le Caricom. Mais quand on lui a demandé s'il avait l'intention de visiter Cuba, le plus grand pays de la région et une de ses économies les plus importantes, M. Harper a déclaré que cela n'était pas le cas. Il a souligné que les gouvernements canadiens ont fréquemment «exprimé certaines préoccupations concernant la gouvernance et les droits de l'homme à Cuba». Le premier ministre barbadien Owen Arthur a répondu en déclarant que Cuba a le droit de choisir sa propre voie. Il a déclaré que des «relations civilisées» entre pays civilisés ne sont pas basées sur des leçons de morale mais sur «le respect de la souveraineté des peuples et la non-ingérence et le droit des peuples à choisir des voies alternatives pour leur développement». M. Arthur essaie d'inclure Cuba dans la communauté des nations des Caraïbes. Le président cubain Fidel Castro est de son côté déterminé à ce que l'île qu'il dirige depuis 1959 n'en fasse pas partie.
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