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Quelle est sa raison d'être?

Manon Cornellier   27 juin 2007  Canada
Le premier ministre Stephen Harper doit être soulagé de voir les travaux parlementaires prendre fin. Ce n'était pas trop tôt. La session printanière a été difficile pour son gouvernement, qui a semblé tourner à vide, ce dont l'opposition a profité pour imposer ses enjeux.
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  • Chryst - Abonné
    27 juin 2007 09 h 58
    LE MOINS DE VAGUES POSSIBLE
    Monsieur Harper semble avoir choisi la voie de la facilité. Comme d'autres politiciens avant lui il a choisi d'être < low profile> sauf peut-être pour l'Afganistan où son engagement semble plus définitif. Sur ce point monsieur Bush l'aura sans doute convaincu d'engager les troupes.

    L'opposition aurait-elle pu se montrer plus active ? Nos politiciens avaient-ils peur de déclencher une autre élection ?

    Quant on considère la reconnaissance de la nation québécoise par ce gouvernement, on dit se que ce n'est peut-être que partie remise. Monsieur Harper n'a peut-être pas dit son dernier mot.
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  • Roland Berger - Abonné
    27 juin 2007 13 h 06
    La loi et l'ordre
    Devant le maigre bilan de Steven Harper, on pourrait le soupçonner de n'être intéressé qu'à l'exercice du pouvoir, quel que soit l'objet de cet exercice. Je crois plutôt que l'esprit religieux qu'il est ne s'intéresse au pouvoir en tant qu'outil pour remettre le Canada dans le droit chemin... de Dieu. D'où son insistance à durcir les sanctions pour les «pécheurs».
    Heureusement, le Canada est hétéroclite à souhait. L'installation d'une théocratie y sera plus difficile qu'en terre états-unienne, sinon impossible.
    Roland Berger
    London, Ontario
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