Afghanistan - Harper refuse de dater le retour des soldats
Les Canadiens condamnent l'attitude d'Ottawa dans le dossier des prisonniers
Photo : Agence Reuters
Le premier ministre Stephen Harper et son ministre de la Défense, Gordon O’Connor, à la base militaire de Petawawa.
Au moment où un nouveau sondage montre que les Canadiens n'ont pas apprécié la gestion de la crise des prisonniers afghans torturés, le premier ministre Stephen Harper a soutenu hier qu'il ne fallait pas fixer une date «arbitraire» de retrait des troupes, rejoignant ainsi les propos de son ministre de la Défense.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

