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Une fronde s'organise pour chasser Boisclair

Robert Dutrisac   4 mai 2007  Canada
Photo : Jacques Nadeau
Québec — Une fronde s'organise de toutes parts au sein des troupes péquistes afin de forcer le chef du Parti québécois, André Boisclair, à se soumettre à un vote de confiance le plus rapidement possible, un vote qu'il risque fort de perdre dans l'état actuel des choses.

«On ne peut pas aller à la prochaine élection avec M. Boisclair comme chef. Pour moi, c'est évident», estime André Beaulieu, président de l'association péquiste de la circonscription de Saint-Laurent.

Lors d'une réunion lundi dernier, l'association régionale de Montréal-Ville-Marie a discuté d'une proposition voulant que le congrès national, où André Boisclair doit faire face à un vote de confiance, ait lieu au plus tard le printemps prochain. Samedi dernier, le comité exécutif avait proposé que le congrès national ait lieu en septembre 2008 plutôt qu'à l'automne 2009, comme le prévoient les statuts du parti. Cette proposition, comme celles qui proviendront des associations de comté, sera débattue lors de la conférence des présidents du PQ, le 26 mai.

«Il y a des présidents qui veulent un vote de confiance tout de suite, d'autres veulent le printemps 2008», a indiqué le président de Montréal-Ville-Marie, William Fayad. Lors d'une réunion le 10 mai, l'association péquiste votera sur cette question en vue de la conférence des présidents.

Plusieurs associations de comté et plusieurs députés aussi souhaitent que l'abcès du vote de confiance soit rapidement crevé. Un congrès national en septembre 2008, «c'est beaucoup trop loin», estime André Beaulieu, qui évalue que les deux tiers des présidents de comté de Montréal-Ville-Marie partagent son avis.

Le président de l'association de Crémazie, Maxime Barakat, suggère même qu'André Boisclair se soumette à un vote de confiance par la poste plutôt que d'organiser un congrès national, qui coûte environ

500 000 $. «C'est une démarche responsable. On est un troisième parti sur l'échiquier politique québécois. Nous n'avons pas l'argent et nous allons avoir de la misère à en ramasser», a-t-il dit.

Pour M. Barakat, un vote de confiance tenu rapidement, c'est la seule façon pour André Boisclair «d'asseoir» son leadership. «C'est le dernier de mes soucis si ce gars-là reste ou part. Je ne suis pas contre Boisclair», a-t-il avancé. Un vote de confiance, «ça veut dire qu'il va se renforcer politiquement. Il est fragile politiquement aujourd'hui. Nous ne pouvons pas cacher le fait qu'il y a de la grogne», a-t-il ajouté.

Chose certaine, André Boisclair n'a pas l'autorité politique requise pour changer le programme du parti et transformer le PQ, comme il le projette, juge-t-on. Le chef péquiste souhaite tenir un conseil national en octobre, lors duquel il entend déposer ses propositions sur de nouvelles orientations pour le PQ. «Il met la charrue devant les boeufs. Il faut qu'il passe le test des militants avant», estime M. Barakat.

«C'est une démarche absolument contre-productive pour le parti. De toute façon, André Boisclair n'est pas en mesure de nous proposer quoi que ce soit», a fait valoir M. Beaulieu.

La fronde se prépare aussi au sein de son propre caucus. Plusieurs députés — les noms de François Legault, Sylvain Pagé, François Gendron, Claude Cousineau et Serge Deslières ont circulé — souhaitent la tenue d'un vote de confiance avant l'échéance de septembre 2008, bien lointaine compte tenu du contexte de gouvernement minoritaire et la perspective d'élections dans 12 ou 18 mois.

D'autres croient qu'un vote de confiance est inutile et que M. Boisclair doit tout simplement tirer sa révérence. Selon nos informations, Louise Harel travaillerait en sous-main auprès des députés et des militants pour permettre au chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, un ami de longue date, de succéder à André Boisclair en faisant l'économie d'une course à la direction.

Dans les pages du Devoir d'hier, Denis Lazure, ancien ministre du gouvernement Lévesque, sonnait la charge en demandant au chef péquiste d'avoir «le courage et l'élégance» de démissionner. «De grâce, M. Boisclair, ne soyez pas l'artisan d'une autre mise en veilleuse du projet souverainiste», écrivait M. Lazure en faisant allusion à la volonté d'André Boisclair de changer les orientations du parti. «J'exprime ce que beaucoup de militants pensent», a livré M. Lazure au Devoir hier. André Boisclair «ne passe pas la rampe avec le grand public. Aux prochaines élections, s'il reste, la défaite sera encore plus cuisante pour le parti», a-t-il prédit.

M. Lazure n'a guère prisé que M. Boisclair reproche à son prédécesseur, Bernard Landry, d'avoir cédé sur le contenu du programme péquiste pour sauver son leadership. «C'est de la foutaise et c'est injuste pour M. Landry», s'est insurgé l'ancien ministre. M. Lazure est un ami personnel de M. Landry. «On se parle à chaque semaine», a dit M. Lazure, qui a précisé que M. Landry n'avait pas vu sa lettre ouverte avant qu'elle ne soit publiée.

Dans une lettre qu'il a fait parvenir aux présidents des associations de comté et dont Le Devoir a obtenu copie, André Beaulieu fait état des erreurs commises, selon lui, par le parti lors de la dernière campagne électorale, à commencer par le choix du chef et de son entourage. Le président du comté de Saint-Laurent critique le choix du slogan de la campagne: «Reconstruisons notre Québec». «Dans tous nos rassemblements, les militants scandaient "On veut un pays" et non pas "On reconstruit le Québec". Cette incohérence a été bien sentie par la population.»

M. Beaulieu s'en prend au «virage à gauche toute» amorcé par André Boisclair à la toute fin de la campagne. Il accuse le chef d'avoir voulu ainsi favoriser son bras droit, Nicolas Girard, qui affrontait Françoise David, de Québec solidaire, dans le comté de Gouin. «Cela a eu comme conséquence de ''scraper" le 450», Joliette, Trois-Rivières et la région de Québec, juge le militant.






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Vos réactions

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  • Normand Chaput
    Abonné
    jeudi 3 mai 2007 23h43
    amenez nous Pauline
    « Une union entre l ADQ et le PQ pour former le prchain gouvernement et meme pas besoin d elections pour ca. Dans ce gouvernement, le PQ s occupe de souverainete et l ADQ de gerance. »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    jeudi 3 mai 2007 23h47
    La vieille garde tient a son vieux programmes
    « si cela continue il y aura plus que les dirigants du parti qui seront péquiste. La base de la défaite est simple, les gens ne sont pas dupe et savent qu'un referendum gagnant n'est pas pour demain. Mais le parti continue a mentir dans son programme et a mettre en premier un référendum, malgré que cela ne sera pas possible avant bien longtemps.
    On reproche a Boisclair toute sorte de chose sauf qu'il a un défaut majeur pour les vieux qui se sont retenu sexuellement toute leur vie, il est pas du bon bord sexuelle, mais personne ose le dire. C'est deux gaffe du parti, rediger un programme plein de menteriee et élire trop tôt un dirigent homosexuel, sont les responsable de cette défaite.
    Continuer a vous entre déchirer et vous serez bien peu par attrition des membres.... »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 01h04
    Une responsabilité partagée
    « C'est beaucoup trop facile d'accuser Boisclair d'être l'unique reponsable des résultats obtenus par le PQ lors de la récente élection. Certains militants péquistes sont aussi à blâmer pour cette défaite, notamment ces dissidents qui n'hésitent pas à provoquer souvent des querelles au sein du parti etqui se permettent de dénoncer publiquement leur chef dès qu'ils ne sont pas satisfaits de lui. Par leur attitude, ces dissidents ont beaucoup nui à l'image du Parti Québécois. »

  • François Laferrière
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 01h17
    où pointer?
    « Je me souviens d'une course à la chefferie qui anticipait déjà, avec l'élection de M. Boisclair, multitude de problèmes qui surviennent depuis. Je me souviens d'un parti ayant évincé une candidate de marque pour choisir une option plus risquée. Ô surprise! le risque s'avère. Vite remplaçons à nouveau le chef par la figure d'un homme d'âge mur, avec famille et enfants si possible: les Québécois s'y identifieront encore. Avec tout ceci, c'est la crédibilité même du PQ comme visionnaire politique qui s'envole. Mais peut-être est-ce incontournable? »

  • l poisson
    Inscrite
    vendredi 4 mai 2007 03h52
    OU SONT DONC LES 40,000 SUPPORTEURS DE M.BOISCLAIR A LA CHEFFERIE ???
    « A l'automne 2005, un partisan du parti A. peut obtenir, pour 5 $, le droit de vote téléphonique à la chefferie du parti B le 15 novembre.
    Infoman fait la mëme chose pour une plante.
    Les individus déclarant être agés de 16 à 18 ans dont le nom et l'adresse ne se retrouvent pas sur la liste électorale peuvent faire de même sans contrôle véritable.
    Comme bien d'autres d'ailleurs. ( ex: les raëliens avec leur caravane anti-Marois...etc)
    Il n'y a peut-être pas que Duplessis qui faisait voter les morts...

    Bref, le PQ a fonctionné un peu, beaucoup comme Star Académie avec son Wilfred.
    Il serait peut-être d'intérêt public que le comité exécutif national du PQ détermine combien de ces nouveaux adhérants recrutés pendant la dernière course à la chefferie sont encore membres aujourd'hui. Pour éviter, sous le fallacieux prétexte d'ultra-démocratisme, que les adversaires de tout acabit, dans le confort et la discrétion de leur foyer, ne choisissent le chef qui fait le plus leur affaire.
    La seule bonne nouvelle de sa déconfiture électorale est peut-être que le PQ peut se délester d'un appareil bureaucratique qui semblait parfois craindre que l'accession à la souveraineté ne signifie la fin de son auto-reproduction et de son omnipotence. Un peu comme le PCF en France peut-être ?

    Mon meilleur souvenir de M. Parizeau: le voir descendre d'une Renault 5 pour participer à une réunion d'une centaine de militants dans un comté éloigné de Montréal après sa journée d'enseignement. Ça donnait l'impression de quelqu'un qui faisait des efforts pour se mettre à l'écoute de sa base et ensuite expliquer son projet. Le monde oubliait son trois-pièces. Il est plus tard devenu le premier ministre que l'on sait.

    Quel est votre meilleur souvenir de M. Boisclair depuis son élection en 1989?
    Pratiquant le patin à roues alignées, il est capable de virer sur un dix cennes.
    Le 17 juin 2004, faisant le bilan de la session en conférence de presse il déclare ne pas être admis dans aucune université américaine au journaliste Robert Dutrisac ( cf: archives de l'Assemblée nationale disponibles sur internet).
    Deux mois plus tard, il démissionne pour aller compléter, en quelques mois à peine, une maîtrise en administration publique ayant été admis on ne sait trop quand dans une école affiliée d'Havard (même s'il avait "décroché" en sciences économiques à l'UdeM; vive la reconnaissance des acquis). Revenu au Québec, en longue entrevue radiophonique avec Mme Bazzo, il explique pourquoi il ira travailler dans une firme multinationale de consultants à Toronto. Mais la démission-surprise de M. Landry l'incite à mettre fin à sa jeune retraite politique.

    Si M. Boisclair disait la vérité en s'auto-congratulant pour avoir amené dans son coffre à outils 40,000 nouveaux membres au PQ, il ne devrait pas craindre ses contradicteurs actuels et réclamer lui-même un vote de confiance au plus tôt.
    Sinon la " joute parlementaire" à laquelle il conviais récemment les Québécois et les Québécoises lui donnera plutôt le goüt de chausser ses patins à roues alignées à la recherche d'un dix cennes... ou d'un doctorat avant la prochaine élection »

  • Robert Libersan
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 04h21
    Le P.Q. fait un fou de lui-même
    « On a eu une course à la chefferie avec onze candidats.Et voilà que le Parti continue de se couvrir de ridicule. Pitoyable!

    «Quel est ce pelé, ce galeux tout vient tout le mal.»

    Je n'ai jamais pensé que j'aurais à écrire ça un jour : je me sens mal dans mon parti.

    Le principal adversaire du P.Q., ça toujours été le P.Q. »

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 05h47
    Où sont ses 40,000 braves?
    « A la surprise générale, André Boisclair, qui se destinait à Toronto, s'est retrouvé à la tête du PQ après avoir vendu 40,000 cartes. C'est du stock!
    Mais où sont et qui sont ces 40,000 braves? Pendant toute la campagne électorale on les a cherchés! On les cherche encore...
    J'ai toujours soupçonné que c'était le lobby gay qui l'avait élu. Mais encore faut-il le prouver.
    Alors est-ce que le PQ pourrait publier la liste de ces membres afin qu'on enquête sur leur engagement politique? »

  • Richard Weilbrenner
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 06h22
    Une histoire d'horreur
    « Tout ce battage autour du chef du PQ commence à ressembler à une histoire d'horreur. Ni le chef ni le parti n'ont intérêt à ne pas prendre tout de suite le taureau par les cornes. Le fameux "vent du changement" de la dernière élection (qui n'a pas changé grand-chose, malgré les apparences) risque de se transformer en tourbillon de fronde, si j'ose dire. »

  • Gilles Delisle
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 07h12
    Merci, M.Lazure!
    « Il était plus que temps qu'un péquiste se lève et dise les vraies choses, ce fut M.Lazure! Comme M.Godin avec M.Pierre-Marc Johnson à une autre époque, il fallait tirer la sonnette d'alarme! Il est regrettable qu'aucun membre de la députation actuelle n'ait osé le faire, même parmi les plus expérimentés! Moi, qui est un simple citoyen, je savais, le soir même de l'élection de ce chef, que le PQ, mon parti depuis toujours, allait à sa perte avec ce bonhomme! »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 07h13
    Duceppe, le coup de grâce au PQ!
    « Il viendra y remplacer l'article 1 du PQ (l'accès l'indépendance) par; le droit inaliénable des Québécois à une place au sein d'Équipe Hockey Canada pour défendre fèrement, eux aussi, les couleurs de la nation "Canadian" Unie sur la scène mondiale!

    Le coup de grâce au PQ! »

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 07h43
    On veut un vrai homme et un vrai chef
    « On veut un vrai homme qui peut diriger un parti où la souveraineté sera au premier plan. M. Boisclair fut un choix douteux et on le savait dès le départ. Il faut non pas mettre en veilleuse la souveraineté mais la mettre sur l'actualité tous les jours. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 4 mai 2007 08h02
    Plus de marge de manoeuvre pour lui...Bonsoirrrrrrr il est partiiiiii
    « Si la fronde réussit, pauvre Chapleau qui devra alors enlever, de son émission Gérard D. Laflaque, la populaire caricature 3D articulée avec le sourire éclatant, de M. Boisclair qui lui coûte 60 000 $, pour le remplacer par une nouvelle du chef à venir.

    Les sondages, à la dernière course à la chefferie du PQ, démontraient clairement que M. Duceppe était très en avant de M. Boisclair et de Mme. Marois mais les députés du PQ ne semblaient pas trop chauds de l'accueillir. Est-ce qu'ils auraient changé d'idée depuis ?

    Est-ce que M. Duceppe est prêt à mettre de l'avant, comme le fait M. Louis Bernard, la SOUVERAINETÉ à la place d'un programme de gouvernement provincial, de gauche ou de droite, qui repousse le référendum à la semaine des 3 jeudis ? C'est à voir.

    On a déjà le parti Libéral qui est carrément fédéraliste et L'ADQ avec le ministre Pelletier, autonomiste. Si le PQ a peur de la souveraineté, quel sera sa nouvelle option ?

    Gilles Bousquet
    St-Hyacinthe »

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 08h12
    Trève de la prostatite par procrastination.
    « Ne voyant rien de bon dans l'azur et avec ses 40 000 membres à dos, André Boisclair ne sait plus où pointer. Dans cette escarmouche du PQ, tous le désignent d'un doigt accusateur parce qu'il persiste à dire que nous sommes invaincus. La conjoncture actuelle n'annonce pas des enfants forts.

    Dans la crainte du démembrement, on lorgne vers le membre le plus fort : Gilles du Cep.

    La coupe Stanley est en Afghanistan, les Sénateurs risquent de l'emporter, le filet est laissé désert.
    Tous de s'écrier : quel but poursuivons-nous.
    César veut-il franchir le Rubicon?

    Quelle Guerre des Gaules!

    Votre gardien,

    Pierre Castonguay »

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 08h23
    Trêve de la prostatite par procrastination.
    « Ne voyant rien de bon dans l'azur et avec ses 40 000 membres à dos, André Boisclair ne sait plus où pointer. Dans cette escarmouche du PQ, tous le désignent d'un doigt accusateur parce qu'il persiste à dire que nous sommes invaincus. La conjoncture actuelle n'annonce pas des enfants forts.

    Dans la crainte du démembrement, on lorgne vers le membre le plus fort : Gilles du Cep.

    La coupe Stanley est en Afghanistan, les Sénateurs risquent de l'emporter, le filet est laissé désert.
    Tous de s'écrier : quel but poursuivons-nous.
    César veut-il franchir le Rubicon?

    Quelle Guerre des Gaules!

    Votre gardien,

    Pierre Castonguay »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 08h42
    Seul un changement de cap sauvera le PQ
    « Les raisons de la déconfiture du PQ
    1. La souveraineté n'est pas parmis les 10 priorités des Québécois
    2. Le pauvre leadership, l'usage passé de cocaine et pour certain l'homosexualité de Boisclair.
    3. Les liens tricoté trop serré avec les syndicats.
    4. Un programe trop à gauche et qui ne tien pas compte des réalité économiques.
    5. Un parti qui porte maintenant le fardeau d'un passé au pouvoir ou il a décu trop de Québécois.
    6. Le PQ est un parti ou seul la souveraineté fait l'unanimité parmi ses membres touts les autres politiques les divisent.

    Le PQ est maintenant un troisième parti et il devra composer avec ce fait. »

  • Jennifer Hazel
    Abonnée
    vendredi 4 mai 2007 08h57
    Une fumisterie
    « Le PQ n'avait vraiment pas pensé (à moins qu'au contraire, ce soit prévu) qu'en autorisant le droit de vote aux nouvelles adhésions pendant la course à la chefferie, que ce ne serait pas le pouls des militants que nous aurions mais que nous confirmerions la règle que souvent, l'organisation ayant le plus d'argent a toujours le plus de chances de gagner. Boisclair avait des kiosques pour vendre des cartes de membre un peu partout au Québec, ne ratant aucune vente-trottoir ou événement où il aurait pu avoir de la visibilité.

    Non seulement ça mais avec cette façon de procéder, je me suis toujours dit que si j'avais été une farouche adversaire fédéralistes, j'aurais profité de cette occasion en or pour me procurer au plus vite une carte de membre du PQ avec ma bande de copains fédéralistes pour avoir mon mot à dire sur le choix du chef du parti adverse. Évidemment, j'aurais choisi le plus facile à planter, en l'occurence, monsieur André Boisclair. Je sois intimement convaincue que ce fût un des facteurs déterminants dans cette course.

    Ça n'a pas pris de temps que des militants de longue date, dégoûtés après la victoire de cet être insignifiant à la tête du parti, ont tout simplement désertés. Le PQ a vendu son âme à maintes reprises dans divers dossiers mais là, c'était la goutte qui faisait déborder le vase. Au PQ, il reste à peu près juste des carriéristes qui croient avoir vu la lumière. Réaliseront-ils un jour à quel point ils sont une entorse au projet de pays?

    Je l'espère mais je n'y crois plus vraiment... »

  • Lysanne Rivard
    Abonnée
    vendredi 4 mai 2007 09h16
    Boisclair et le Parti Québécois responsable de cette situation...?
    « Oui, Boisclair doit quitter et vite. Oui le Parti Québécois est responsable des orientations explicitent du désintéressement de l'Indépendance du Québec par ce parti depuis 1995.

    Sans l'article 1 du Parti, c'est la débandade au Parti Québécois et les Indépendantistes ne voteront jamais plus pour ce dernier si ce parti ne met pas le Cap sur l'INDÉPENDANCE pûre et simple.

    Ce parti existe par les INDÉPENDANTISTES...Sans l'article 1 ce parti est mort.

    Nous avons fait de ce parti depuis sa fondation un Parti Indépendantiste mais ce dernier à manipulé les membres et les militants sur ses véritables intentions concernant la Question Nationale.

    Terminé et j'ajouterais que si Gilles Duceppe s'avise à vouloir prendre les commandes du Parti Québécois et qu'il suit la ligne des Lucien Bouchard et des Bernard Landry, ce parti sera débranché par ceux qui l'ont fait vivre depuis 30 ans c'est à dire les INDÉPENDANTISTES.

    Reynald Savard
    L'Indépendantiste »

  • Daniel Cyr
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 09h25
    PQ en train de clouer son cerceuil
    « Et ensuite on voudra que les électeurs vote pour ça? On connait très mal l'électorat québécois au PQ, sinon on veut ignorer ses spécificités. J'abonde dans le sens de Robert Libersan (dans la liste des réactions), le parti se couvre de ridicule et je me sens très mal dans mon parti. Je m'ennui du parti Rino!

    Ben oui! je le veux mon pays mais j'ai tout d'un coup peur d'être dirigé par cette bande d'ado attardés, et là je vous fais grâce des qualificatifs qui me viennent à l'esprit. »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 09h26
    La lente agonie du Parti Québécois
    « Peu importe le chef, l'aile radicale du P.Q. n'a jamais compris et ne comprendra jamais que les Québécois n'ont jamais désiré l'indépendance unilatérale du Québec! Ce "projet" a toujours été utopique et c'est la raison pour laquelle on n'a jamais été capable d'en définir clairement le contenu dans toutes ses composantes depuis 40 ans! Les Québécois sont essentiellement pragmatiques (ce qu'avait compris René Lévesque) et c'est la raison pour laquelle le Parti Québécois, face à la radicalisation de son programme est appelé soit à la marginalisation ou à l'extinction! »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 09h27
    Les 40,000 votes. Ma théorie.
    « Paul Desmarais de Power Corporation, qui contrôle le monopole médiatique Gesca (La Presse) et qui finance et fait élire une bonne part des politiciens fédéralistes du Canada et du Québec (entre autres:Martin,Chrétien,Mulronney), a dit clairement et ouvertement qu'il préférait Boisclair.

    40,000 votes à 5$ pour Desmarais, c'est des pinottes à comparer aux montants qu'il investi à faire élire des PM du Canada.

    Le conseiller principal de Boisclair était Daniel Audet de l'Institut Économique de Montréal (IEDM), le Think-Thank de droite qui a financer Chaoulli pour ouvrir une brèche en faveur des assurances privées dans le système de santé. Or, Power Corporation possède: Great West Lifeco, La Great West, London Life, La Compagnie d'Assurance du Canada sur la Vie.

    Qui est à la tête du Conseil d'Administration de l'Institut Économique de Montréal (IEDM)?

    Hélène Desmarais, la fille de Paul Desmarais (Power Corporation).

    C'est ma théorie.


    Actuellement, la vieille garde est plus préoccuppée à demander des millions$ à l'Assemblée Nationale.

    Pensez-y bien; la vieille garde du PQ et du Bloc sont des individus qui font partie, depuis les derniers 15 à 20 ans, du minuscule 2% de Québécois qui ont un revenu supérieur à 100,000$ par an.

    On s'habitue à un tel confort.

    Est-ce qu'un parti politique est le meilleur moyen pour un mouvement indépendantiste intègre et fort? »

  • Réal Roberge
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 09h35
    Il faudrait quand même qu'on m'explique...
    « Boisclair ne vient-il pas d'être élu chef du PQ. Les membres du parti qui l'ont élu de façon démocratique se seraient-ils trompés. Sur quelle base l'ont-ils élu finalement. N'avait-il pas des idées qui ont plu et convaincu les membres qu'il était le meilleur. À moins qu'on ne puisse être chef du PQ sans être premier ministre. S'il n'y en avait pas de meilleur hier, y en a-t-il un aujourd'hui. Bien d'autres questions se posent. Ceux qui veulent le départ précipité de Boisclair, les autres qui sont davantage patients, les penseurs de la société québécoise,les politologues du Québec ont-ils des réponses et des explications. »

  • Brigitte Tran
    Inscrite
    vendredi 4 mai 2007 10h17
    Membres du PQ : ouvrez vos yeux !
    « Ouvrez vos yeux, bon sang !
    Le problème n'est pas votre chef, mais la mission même de votre parti : votre programme est désuet, vos idées sont sans grande nouveauté et surtout, vous n'êtes plus à l'écoute de ceux qui pourraient voter pour vous...
    Pourquoi faudrait-il sans cesse trouver un coupable lorsque rien ne va plus ???
    Un autre chef n'aurait pu faire mieux avec un tel parti sans idées nouvelles.
    Une refonte majeure du PQ s'impose... plutôt qu'un changement de chef!!! »

  • Brigitte Tran
    Inscrite
    vendredi 4 mai 2007 10h21
    Membres du PQ : ouvrez vos yeux !
    « Ouvrez vos yeux, bon sang !
    Le problème n'est pas votre chef, mais la mission même de votre parti : votre programme est désuet, vos idées sont sans grande nouveauté et surtout, vous n'êtes plus à l'écoute de ceux qui pourraient voter pour vous...
    Pourquoi faudrait-il sans cesse trouver un coupable lorsque rien ne va plus ???
    Un autre chef n'aurait pu faire mieux avec un tel parti sans idées nouvelles.
    Une refonte majeure du PQ s'impose... plutôt qu'un changement de chef!!! »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 10h47
    Le PQ une religion
    « Le Pq est comme une religion,
    1. on croit à l'indépendance sans même savoir ce que cela comportera et comme ce sera après.
    2. On attend le messie celui qui sauvera le Québec.
    3. Un sauveur est arrivé,
    4. Un sauveur ne sauve pas assez vite
    5. Un sauveur est crussifié.
    6. Un autre sauveur arrivera.
    Aujoud'hui les religions n'attire plus le monde car le monde sait que le messi est venu et on ne l'a pas reconnu et on l'a crussifié. »

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 11h04
    Au sujet des 40,000 cartes....
    « Dans un premier temps, il faut faire enquête et vider la question. Qui sont-ils? Y'a-t-il eu fraudes? Que c'est-il passé?
    Dans un deuxième temps, il faut remettre en question le vote universel et surtout par ordinateur.
    Enfin, une fois la course à la chefferie déclenchée, aucun nouveau membre ne devrait avoir le droit de vote. »

  • Guy Ouellette
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 11h18
    Quel parti!!!
    « Imaginez un instant que nous sommes dirigés vers l'indépendance avec de tels «cannibales».
    Heureusement, à 72 ans, il est peu probable que je vois ces gens parvenir à leur fin.
    Mais je pense à ceux-là qui me suivent.

    Il y a eu l'Église...
    Il y a toujours les syndicats...
    Et il y a ce mélange syndicats, péquistes.

    C'est toujours le même «Crois ou meurs»

    Guy Ouellette »

  • Bouchard Jean-Nicolas
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 11h40
    Un chef est souvent à l'image de ce qui se passe dans le parti...
    « Peut-être que c'est la faute à Boisiclair ou peut-être ce ne l'est pas... Croyez-vous qu'un nouveau chef arrivera et boom tout les problèmes se règleront facilement... La population en a pas eu après Boisclair aux dernières élections, mais au Parti Québécois en général qui proposait un programme désuet.

    Il faut plutôt revoir quelles sont les fondations du Parti, et ensuite décider quelle personne est la plus qualifiée pour représenter le parti. »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 12h33
    Le Traité de Paris INVALIDE!!!
    « Nous n'avons jamais été sujets britanniques!!

    VIVE LE PEUPLE QUÉBÉCOIS CANADIEN FRANÇAIS LIBRE!!!

    Lisez bien:

    Du droit à la nationalité française
    EN DROIT FRANÇAIS, LES QUÉBÉCOIS ET CANADIENS
    « ORIGINAIRES FRANÇOIS » SONT TOUJOURS... FRANÇAIS !

    En 1868, le professeur Johann Gaspar Bluntschli, dans son projet de Droit international codifié, a, quant à lui, synthétisé la règle sous l'article 286 :

    Pour qu'une cession de territoire soit valable, il faut d'abord qu'elle soit déclarée telle par les habitants du territoire cédé
    qui sont en possession de leurs droits politiques. Cette reconnaissance ne peut, dans quelques circonstances que ce
    soit, être passée sous silence ni supprimée, car les populations ne sont une chose sans droits et sans volonté dont on puisse
    transmettre la propriété au premier venu. (12)

    Le professeur Bluntschli a, à sa façon, lumineusement exprimé que, de la réification civique ou politique des êtres humains, que le résultat soit atteint par la force, la violence ou la menace, ne pouvait naître nul droit, et qu'il était sans importance que le tyran ou l'usurpateur concerné fut empereur d'Allemagne ou roi de Grande-Bretagne.

    À la lumière d'une loi fondamentale à la fois si certaine et précise, comment donc interpréter cette partie de l'article IV du traité de Paris, du 10 février 1763, conclu entre Sa Majesté britannique et Sa Majesté Très-Chrétienne du royaume de France :

    De plus, S.M. Très-Chrétienne céde & garantit à Sa Majesté britannique, en toute propriété, le Canada [...] & généralement tout ce qui dépend desdits pays, terres, îles et côtes, avec souveraineté, propriété, possession & tous droits [...] que le Roi Très-Chrétien & la Couronne de France ont eus jusqu'à présent sur lesdits pays, îles, terres, lieux, côtes & leurs habitants. (13)

    Il appert, à l'évidence même, que Sa Majesté Très-Chrétienne savait fort bien qu'elle ne détenait aucune compétence légale pour céder ses propres sujets comme s'ils avaient été des choses ou du bétail. Pour sa part, Sa Majesté britannique, dont les ancêtres avaient connu dès la guerre de Cent Ans les lois fondamentales du royaume de France, savait d'expérience que son vis-à-vis français était inhabile en droit à céder légalement ses propres sujets sans obtenir au préalable leur consentement.

    Les deux souverains étaient, sans nul doute, conscients qu'ils contrevenaient à une loi fondamentale et intangible du royaume de France ainsi qu'à l'ordre public international, en transigeant, tels des esclavagistes, sur la propriété d'êtres humains.

    Ces seuls motifs suffisent à priver l'article IV du traité de Paris de toute valeur juridique et à le laisser sans effet quant à la dite transmission de la propriété des Canadiens à Sa Majesté britannique.
    Et, conséquemment, la conclusion et la ratification du traité de Paris n'ont jamais privé les Canadiens de leur statut de sujets français ni de leur droit de naissance d'aller habiter en France, tels de vrais regnicoles et originaires françois, sans être tenus de prendre aucunes lettres de déclaration ni de naturalité. Et, qui plus est, l'article IV du traité de Paris est sans aucune valeur juridique et inopposable aux descendants des Canadiens pour un autre motif relevant spécifiquement du droit public français.

    http://www.voxlatina.com/vox_dsp2.php3?art=1974 »

  • Richard Labbé
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 13h16
    Wow, vous lui voullez la tête. N'est-ce pas un peu trop tôt?
    « Je viens de lire la grande liste des commentaires, certains m'ont fait rire "On veut un vrai HOMME à la tête"... et si Pauline Marois revenais? Est-elle plus masculine que M. Boisclair.

    Les faits me disent que M. Boisclair a été promu à la tête du PQ un peu trop rapidement, qu'il n'a pas pu mettre une ligne de parti correcte pour l'élection, qu'il s'est cafouillé dans les cafouillages sociétaux (parce que je n'aime pas le terme accomodements, lire Paul Bégin, Devoir du 29 janvier 2007), qu'il aurait du mettre plus l'accent sur l'indépendance au lieu de nous servir une bouillie de programme électoral à l'arrière gout de souveraineté... Bref un chef est là pour "cheffer", pour être le flambeau d'où il veut aller et conduire ses troupes vers ce but. Je trouve que M.Boisclair a conduit le PQ de façon molle, s'appuyant sur le fait qu'il était la saveur du mois en politique et ne s'est pas affirmé sur ses dossiers. Mais est-il toujours comme cela? Je me souviens quand il s'est fait questionner sur le dossier de la cocaine qu'il s'est montré trop évasif. Bref, est-il trop évasif pour gouverner le PQ?

    Je me demandes s'il est songé de s'en débarasser tout de suite... Les libéraux se mettent leurs bastions anglais à dos en ce moment en ne leur donnant pas de ministère et l'ADQ ne peut que soit performer, soit se planter... En résumé il y a toujours un futur pour le PQ, mais ce dernier doit fonctionner comme un seul corps derrière son chef pour les prochaines années pour refaire sa crédibilité, avec un M.Boisclair plus "clair" dans ses idées, ou sinon avec un nouveau chef d'ici le prochain printemps.

    Je ne veux pas mettre la toute la faute sur M.Boisclair pour les résultats de la dernière élection, mais je n'ai pas grande éloge à lui faire non plus... »

  • Liliane Black
    Inscrite
    vendredi 4 mai 2007 13h33
    Et dire que Madame Marois est en chômage politique!
    « Personnellement je n'ai pas appuyé M. Boisclair ni pour la course au leadership, ni aux dernières élections! Pourtant je vote PQ depuis le tout début.

    M. Boisclair avec les controverses qu'il a suscitées est loin de m'avoir impressionnée. Son travail lors des dernières élections a été « fair » c'est tout!

    Les Québécois méritent un leader, un rallieur, un homme ou femme d'idées visionnaire et capable de vulgariser le discours péquiste.

    Une crédibilité infaillible avant tout, ce qui n'est malheureusement pas le cas avec le chef actuel.

    Liliane Black »

  • Jerome Camus
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 13h44
    Attention à ce que l'on désire...
    « Mise à part les polémiques voteDeConfiance/poste/date ou quiFeraitMieux, tenter d'éjecter le chef pour y mettre Duceppe (par économie ou amitié) n'est point démocratique. En fait, la leçon à tirer de Boisclair et la dernière course à la chefferie est qu'il faut aller vendre des cartes, s'enraciner plus profond, donner plus de voix pour se donner plus de chances.

    Changer le chef en douce est non seulement une fausse route, c'est le comportement d'un vautour autour d'une carcasse. Plutôt inélegant. Les électeurs ne s'y méprendront pas. »

  • David Lépine
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 13h49
    avis aux péquistes déçus
    « Ça fait 40 ans que votre coalition ''temporaire'' existe pour faire l'indépendance du Québec. Cet objectif n'a jamais été plus inatteignable. Vous pouvez blâmer le chef tant que vous voulez ( ça adonne bien , il a plein de défauts) mais c'est pas lui le problème, c'est votre programme qui est dépassé par les évènements.
    Vous avez raison de rejeter l'affirmation nationale, trop tard- l'ADQ s'en est accaparé. Mais l'indépendance-le plus-tôt-possible vous condamnera au statu de tiers parti. Au plus vous pourrez influencer quelques politiques et vous réjouir d'une victoire morale de temps en temps.

    Votre temps est fait comme force vive, vous commencez à ressembler au NPD fédéral. Plus grand monde vous prend au sérieux, tout comme le NPD. »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 4 mai 2007 14h51
    L'importance de changer de mentalité
    « Avant de déloger au plus vite leur chef parce qu'il les a déçus, le miltants péquistes devraient se rappeler que ce sont eux qui sont allés le chercher suite à la démission de Bernard Landry. En conséquence, ils lui doivent un minimum de respect. De plus, ils devraient savoir que se n'est pas en passant leur temps à se chamailler entre eux et en dénonçant publiquement leur chef dès qu'ils sont insatisfaits de lui qu'ils parviendront à attirer de nouveaux candidats à la direction de leur parti ! »

  • Lysanne Rivard
    Abonnée
    vendredi 4 mai 2007 14h58
    Le Parti Québécois "TUEUR DE RÊVE"
    « À regarder aller le Parti Québécois depuis 1995 il n'est pas très dificile d'en conclure que c'est notre propre parti qui est responsable de sa propre descente aux enfers.

    Dans les années 1960, ce rêve de faire du Québec un pays afin de protéger notre Langue, notre Culture, notre identité, nos richesses naturelles et notre peuple, n'était qu'un rêve mais avec beaucoup de détermination et de travaille des centaines de Québécois ont réussi à transformer ce rêve en projet pour que le peuple du Québec devienne Maître de son destin et de son territoire.

    Un parti est apparu donnant l'ilusion qu'il allait prendre sous son aile la promotion afin d'expliquer à la population que notre démarche était légitime et souhaitable pour que notre peuple devienne INDÉPENDANT.

    Des milliers et des milliers de Québécois se sont impliqués et ont travaillés à faire connaître et à expliquer c'est quoi l'Indépendance du Québec. Depuis 1995 ceux-là même qui auraient dûs se ternir debout et continuer le combat ont décidés que ce rêve qui était devenue un IDÉAL commun pour un grande majoritée de Québécois devait être STOPER car cela était devenu possible et réalisable même après avoir subit les nombreuses tricheries du Camp adverse au référendum de 1995.

    Ces résultats jamais atteint malgré les dupperies du Canada Anglais pour que le camp du OUI se fasse écrasé était aux yeux des INDÉPENDANTISTES la confirmation que de faire du Québec un Pays, OUI, c'était possible et réalisable.

    N'eut été de la lacheté de nos Leaders INDÉPENDANTISTES en poste, après le dernier Référendum, cela aurait été une opportunité comme jamais d'expliquer à la population du Québec qu'il venait de se faire avoir, et vollé ce qu'ils ont de plus important dans ce pays qu'on dit DÉMOCRATIQUE, c'est à dire "la LIBERTÉE"

    Nos LEADERS INDÉPENDANTISTES se sont écrasés comme jamais j'ai vue quelqu'un s'écraser,,,,,à plât ventre les Lucien Bouchard et les Bernard Landry et ses députés et Ministres de l'époque.

    Tout ces applavantristes sont encore des joueurs important dans ce qui est devenue le Parti Québécois sans l'article 1.

    Ce sont eux les responsables et ce sont eux qui essaient encore de "TUER NOTRE RÊVE"


    Reynald Savard
    L'Indépendantiste »

  • Gilbert Belzile
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 16h34
    Et si le Canada était maintenant plus attrayant pour les Québécois?
    « Plusieurs souverainistes se montrent surpris et déçus des Québécois pour leur tiédeur envers un nouveau référendum au Québec. C'est peut-être qu'ils ont oublié que bien des choses ont changé au Canada depuis quelque temps.

    Vous vous rappelez peut-être de Jacques Parizeau, durant la campagne référendaire de 1995, qui ne cessait de répéter que le Canada était un pays au bord de la faillite avec un déficit annuel de 30 milliards de dollars et une dette accumulée de près de 600 milliards $.

    Aujourd'hui les choses sont bien différentes, le pays ne fait plus de déficit depuis 1997 et la dette qui était de près de 600 milliards est aujourd'hui à environ 480 milliards $. Le Canada a donc remboursé sa dette de plus de 100 milliards $ depuis.

    Qu'a fait le Québec durant la même période de temps? Le Québec en principe ne fait plus de déficit annuel depuis 1998. Mais avec des jeux comptables, des dépenses considérées comme immobilisation sont empruntées et passées à la dette. Cette dette qui en 1998 était de 98 milliards $ frôle aujourd'hui les 122 milliards $. La province a donc augmenté sa dette de 24 milliards $ depuis. Et c'est sans compter la part du Québec dans la dette canadienne qui est d'environ 110 milliards $.

    Pourquoi le Canada a-t-il si bien performé? Le contexte énergétique y a contribué beaucoup. En 1995 le baril de pétrole valait environ 20 $, aujourd'hui il vaut près de 60 $. Le Canada est actuellement considéré comme le pays qui a la plus grande richesse pétrolière au monde après l'Arabie Saoudite, surtout grâce aux sables bitumineux de l'Alberta. Au rythme où le pétrole canadien est exploité actuellement, la réserve pourrait durer plus de 200 ans.

    Le Canada est dans une position très avantageuse, il est très envié à travers le monde pour ses immenses ressources pétrolières et gazières et les capitaux y affluent. Des investissements des plus importants, de l'ordre d'une dizaine de milliards de dollars par an, sont en cours en Alberta dans les sables bitumineux principalement. Les Albertains d'abord, mais aussi tous les Canadiens du reste du pays commencent à en profiter, et ce n'est qu'un début.

    Le Canada est un pays exportateur net de pétrole et de gaz naturel. La hausse du prix du pétrole et du gaz est en train de propulser le pays à des niveaux de prospérité jamais vus. Plusieurs analystes économiques pensent qu'il est le pays ou il faut investir dès maintenant pour profiter de cette prospérité qui débute, non seulement à cause du pétrole et du gaz naturel de l'Alberta mais aussi grâce à ses nombreuses autres ressources naturelles dont, en Saskatchewan, la potasse (premier producteur mondial) et l'uranium (premier producteur mondial), pour ne nommer que celles-là. Le charbon de la Colombie Britannique et de l'Alberta n'est pas en reste puisque la forte demande de la Chine pour les besoins de son industrie sidérurgique a même fait rouvrir des mines abandonnées.

    Mais il y a plus que la prospérité économique qui a changé au Canada, il y a un changement politique. L'attitude du gouvernement central envers les provinces n'est plus la même. L'attitude hautaine et parfois provocatrice du passé, le gouvernement Harper l'a remplacée par des échanges courtois et une collaboration qui est bien reçue, au Québec particulièrement. Les Québécois ne sont pas insensibles à ce changement.

    Les partis politiques souverainistes continuent de proposer aux Québécois de laisser tomber la citoyenneté canadienne, celle d'un grand pays, riche et prospère pour ne garder que la citoyenneté Québécoise, celle d'une province relativement pauvre (1) et très endettée. Les Québécois sentent d'instinct qu'il ne s'agirait pas là d'un choix de gagnants et qu'ils seraient ceux-là mêmes qui auraient à en supporter les conséquences! Ils ne veulent plus de référendum sur cette option.

    Non, les Québécois ne sont pas aussi peureux que certains souverainistes le prétendent mais ils sont prudents par nature et ils se disent quelque chose comme :
    «Il vaut mieux ne pas quitter le pays où nous sommes, parce que personne n'est capable de nous dire comment serait le pays que les souverainistes nous improviseraient!»


    .
    (1) Le Québec va recevoir en 2007, plus de 7 milliards $ annuellement (135 millions par semaine), du système de péréquation du Canada pour maintenir les services à sa population au niveau canadien. Et il ne s'agit pas du retour de nos impôts mais plutôt de la redistribution de la richesse des provinces riches envers les provinces pauvres. »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    vendredi 4 mai 2007 19h38
    @ Lepine & Bezlile
    « M. Lépine, ce n'est pas le mouvement indépendantiste qui se noie, mais le PQ qui est noyé par le mouvement indépendantiste!

    Et ce mouvement indépendantiste et le peuple qu'il représente, M. Belzile, malgré tous vos chiffres impressionnants, n'est pas à vendre!

    Et toc! »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 4 mai 2007 20h26
    Vaut mieux être fixé M. David Lepine
    « M. Lépine écrit : «L'indépendance-le plus-tôt-possible condamnera le PQ au statu de tiers parti.»

    Si c'est ça l'intention de vote de l'indépendantiste «souverainiste» : Vouloir l'indépendance-le-plus-tard-possible, vaut mieux alors le savoir et laisser gouverner ceux qui aiment ça gouverner une province en se faisant des ennemis...entre-temps ou abandonner l'idée d'indépendance si elle fait trop peur. »

  • David Lépine
    Inscrit
    dimanche 6 mai 2007 08h26
    @ Zach G.
    « Bravo,

    J'ai hâte de voir votre prochaine question référendaire, genre: Voulez-vous quêter une nationalité française et se séparer du méchant Canada, voleur de référendum, oui ou peut-être?

    Pas fort.... »

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