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Lutte contre le réchauffement climatique - Le Canada manque d'ambition

Alec Castonguay   1 mai 2007  Canada
Yvo De Boer, responsable de l’application du protocole de Kyoto
Photo : Agence Reuters
Yvo De Boer, responsable de l’application du protocole de Kyoto
L'opposition à la Chambre des communes a continué hier de tirer à boulets rouges sur le nouveau plan vert des conservateurs dévoilé la semaine dernière. Les trois partis ont d'ailleurs obtenu de nouvelles munitions, puisque le grand patron du protocole de Kyoto, Yvo De Boer, a contredit le ministre John Baird en soutenant que le Canada était loin de présenter un plan plus efficace que les autres pays signataires de Kyoto.

Ottawa — Dimanche sur les ondes de CTV, le ministre de l'Environnement, John Baird, a de nouveau soutenu que son plan vert présenté jeudi dernier était l'un des «plus énergiques» du monde. Hier, le ministre de l'Industrie, Maxime Bernier, a affirmé que le Canada promettait plus de réduction de gaz à effet de serre (GES) que l'Europe. Pas du tout, a répliqué le président du Secrétariat de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Yvo De Boer. C'est lui qui supervise l'application du protocole de Kyoto.

Le plan des conservateurs, qui abandonne les objectifs de Kyoto, vise une réduction de 20 % des gaz à effet de serre d'ici 2020, mais comparativement à 2006 et non à 1990, l'année de référence de Kyoto. De plus, le gouvernement fédéral vise à «stabiliser» les émissions de GES d'ici cinq ans avec des «cibles d'intensité» ce qui ne garantit en rien une véritable réduction des GES, puisque le total des rejets dans l'air peut continuer à augmenter au rythme de l'activité économique même si l'intensité des émissions (soit l'efficacité par unité de production) des entreprises s'améliore. Les cibles de réduction basées sur l'intensité ne sont d'ailleurs pas reconnues par le protocole de Kyoto. À la fin de la deuxième phase de Kyoto (2012-20) actuellement en négociations, le Canada n'aura pas encore atteint l'objectif de la première phase (2008-12).

En entrevue à la Presse canadienne hier, Yvo De Boer a soutenu que le plan canadien était l'un des «moins ambitieux» de tous les signataires de Kyoto, et même de la planète. Le Canada n'est certainement pas le plus énergique, comme le déclare le ministre Baird, dit-il.

«Les Européens ont une proposition sur la table pour réduire leurs émissions de GES de 20 à 30 % [d'ici 2020], mais par rapport à 1990. Le nouveau plan du Canada est certainement moins ambitieux que ça», a-t-il dit depuis son bureau de Bonn, en Allemagne. «La Californie veut réduire ses émissions de 25 % comparativement à maintenant. Le Canada est encore moins ambitieux que ça», a-t-il ajouté.

Le président de la CCNUCC se demande comment le Canada peut rester membre de la communauté de Kyoto tout en ne respectant pas les principes de base. «La question est: comment cette nouvelle politique cadre avec les obligations internationales du Canada? Mais aussi: qu'est-ce que ça signifie pour le débat autour des actions à long terme actuellement en négociations?», dit Yvo De Boer.

Le grand patron de Kyoto a rappelé que le Canada se verrait probablement imposer une pénalité pour la seconde phase de Kyoto. Il s'agirait d'ajouter 30 % de réduction aux nouvelles cibles du Canada, comme le stipule le protocole.

L'opposition critique, le gouvernement reste sur ses positions

Malgré les commentaires sans équivoque d'Yvo De Boer, le ministre de l'Industrie, Maxime Bernier, a continué de soutenir hier que le plan des conservateurs était parmi les plus efficaces du monde. «Ce que l'on confirme actuellement aux Canadiens et à la communauté internationale, c'est que, pour la première fois dans l'histoire de ce pays, ce gouvernement va agir pour réduire les gaz à effet de serre. Nous allons avoir dans les dix prochaines années une réduction de gaz à effet de serre plus grande que pour les pays européens dans les dix prochaines années», a-t-il dit à sa sortie des Communes. Selon lui, «c'est impossible de respecter Kyoto dans les délais.» Le ministre Baird n'était pas à Ottawa hier.

Les partis d'opposition ont continué d'attaquer le plan vert du gouvernement. Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, l'a qualifié d'«épouvantable». «Il fait le jeu des pétrolières au détriment de l'environnement, au détriment des entreprises manufacturières, puis au détriment du Québec. C'est la réalité, la triste réalité», a-t-il soutenu.

Selon Jack Layton, le verdict de l'ONU est clair. «Le responsable pour le changement climatique indique que le programme canadien basé sur l'intensité des émissions n'est pas acceptable et ne va pas accomplir les objectifs internationaux», a affirmé le chef du NPD. Pour les libéraux, c'est une voix de plus qui s'ajoute. «C'est Al Gore, c'est David Suzuki, c'est la ministre de l'Environnement au Québec, c'est le premier ministre ontarien... Il y a de plus en plus de voix maintenant au Canada qui disent que ce n'est pas un plan sérieux», a soutenu David McGuinty, porte-parole libéral en matière d'Environnement.

De son côté, le premier ministre québécois Jean Charest a affirmé hier que le Québec ne se laisserait pas distraire par l'attitude d'Ottawa dans le dossier des changements climatiques. «L'opinion d'Ottawa ne change rien aux positions québécoises. On a la conviction que notre plan est le bon et qu'on doit procéder», a dit M. Charest.
Yvo De Boer, responsable de l’application du protocole de Kyoto
 






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  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 1 mai 2007 04h10
    IGNORER UNE CHOSE NE LA FAIT PAS DISPARAÎTRE
    « Le premier ministre québécois Jean Charest a affirmé que «le Québec ne se laisserait pas distraire par l'attitude d'Ottawa dans le dossier des changements climatiques».

    Est-ce à dire que M. Charest va ignorer le plan d'Ottawa et ne pas protester contre les émissions des pétrolières de l'ouest canadien genre : Ça ne me fait rien que l'ouest pollue en masse en autant que je ne pollue pas trop au Québec.

    Chassez de moi cette polution que je ne saurais voir ! »

  • Pierre Marchand
    Inscrit
    mardi 1 mai 2007 09h17
    Myopie politique
    « Tout ceux qui n'ont pas d'élection future à perdre pourront voir où se trouve la vérité dans le plan vert des conservateurs...quant à messieurs Baird et son groupe ils souffrent de myopie volontaire, voire d'aveuglement volontaire dicté par les mandats politques de 4 ans...Je suis curieux de voir comment réagiras la population lorsque les efforts politiques seront à la hauteur des actions nécessaires qu'exige l'environnement. Je suis optimiste mais réaliste, lorsque l'essence sera à 2$/litre afin de dégager des revenus pour la lutte devant nous, est-ce que la population est prête à faire cet effort...moi oui, et vous ? »

  • Jean Préfontaine
    Inscrit
    mardi 1 mai 2007 10h45
    Moi j'attends Fernand Trudel..!
    « Moi avant de me prononcer, j'attends le plus grand penseur, connaisseur et scientifique et aussi philosophe à ses heures, M. Fernand Trudel, grande Entité réincarnée, grand climatologue et naturologue de notre siécle et des siécles à venir. Grand protecteur de nos futurs enfants et de notre bien-être à venir, M. Fernand Trudel ( Ah ! quel homme..! ) saura sûrement répondre adéquatement à cet article et ainsi nous montrer LA voie à emprunter pour vivre des jours heureux et sans problème.

    Viens Fernand, vite, je n'en peux plus d'attendre. J'ai tellememnt häte de lire LA Vérité.

    Jean Préfontaine »

  • Gilbert Belzile
    Inscrit
    mardi 1 mai 2007 11h04
    La peur du gaz carbonique!
    « Pour ceux qui ont la phobie du CO2, voyez sur Google la version des scientifiques discidents de Kyoto tel que suggéré par Fernand Trudel.

    http://video.google.com/videoplay?docid=2332531355859226455

    Si tout le monde est d'accord et chante en choeur, ce n'est pas nécessairement la vérité. »

  • Daniel Fortin
    Inscrit
    mardi 1 mai 2007 11h23
    Les 4R du Canada face au reste du monde
    « Oui il est facile de jeter le blâme sur ceux qui nous ont précédé, surtout si le blâme est justifié. Oui il est vrai que les libéraux fédéraux ont tardé à appliquer les mesures qui nous permettront d'atteindre les cibles fixées par le protocole de Kyoto. Cela ne signifie pas qu'il faille renier nos engagements pour autant. Prendre la direction d'un pays ne signifie pas tout reprendre à zéro. Un certain « héritage », de bon et de mauvais, a échu aux conservateurs de M. Harper, et ces derniers ont le devoir de gérer cette succession dans l'intéret des citoyens canadiens, mais aussi du reste de la planète.


    R comme RESPONSABILITÉ

    En signant le protocole de Kyoto, le Canada s'est engagé auprès de la communauté internationale. S'il a tardé à agir et si les conséquences de ce retard se font sentir aujourd'hui, il s'agit de la responsabilité du Canada et de tous ses citoyens, parce que nous tous avions élu les libéraux, et nous tous sommes responsables de ce qui s'est fait durant ces mandats. Et cette responsabilité n'exclut ni les conservateurs, ni les pétrolières de l'ouest.


    R comme RÉPUTATION

    Le Canada avait ces dernières années commencé à se forger un réputation de leader en matière d'environnement auprès de la communauté internationale. Nul besoin de dire que cette réputation n'existe plus désormais. Non seulement cela vient-il ralentir le potentiel d'entrainement qu'un tel leadership aurait pu entraîner en matière de lutte aux changements climatiques, mais cela risque d'isoler le pays, avec de possibles conséquences économiques. En effet, qui voudra faire affaire avec le Canada lorsque les bourses du carbonne seront un incontournable partout ailleurs ? Qui importera des produits canadiens lorsque les coûts environnementaux seront pris en compte dans le prix des marchandises ?


    R comme RIGUEUR

    Le Canada doit jouer franc-jeu face à la communauté internationale. La façon de faire des conservateurs, qui consiste à jouer avec les chiffres et les mots pour tenter de satisfaire, ou simplement de faire taire tout le monde ne tient plus la route et peu d'intervenants se laissent aujourd'hui berner par un tel comportement, ce que l'on constate de jour en jour. Si le Canada veut déchirer le protocole de Kyoto et se consacrer excvlusivement à ses intérêts nationaux, et bien qu'il le dise clairement face au reste du monde. Nous subirons les conséquences de ce volte-face, et nous déciderons ensuite du sort des conservateurs lors de prochaines élections. La rigueur devait pourtant être une vertu de ce gouvernement, il serait temps de commencer à l'appliquer tant dans ses relations internationales que dans son dialogue avec ses citoyens.


    R comme RESPECT

    Le respect des ententes internationales, le respect de la volonté populaire, le respect de l'environnement global. Trois notions qui font actuellement défaut au gouvernement du Canada. J'ose espérer que les pressions exercées tant par la communauté internationale que par les forces internes sauront réintroduire la notion de respect au sein de la gouvernance canadienne.


    Daniel Fortin
    Citoyen Vert au Saguenay.

    couriel : daniel_fortin123@sympatico.ca
    blog : icidaniel02.blogspot.com »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 1 mai 2007 11h23
    Un plan vert réaliste
    « Monsieur Bousquet ignore qu'Ottawa a fourni 350 millions au gourvenement Charest pour que sa province réalise son plan vert, Il en est de même de toutes les provinces et dans le budget des sommes totalisant 1,5 milliards sont prévues suite à toutes ces ententes signées avec les provinces. Voilà comment on décentralise les décisions avec Harper.

    L'industrie minière canadienne vient corroborer les mises en
    garde qu'a servi le Ministre Baird aux encvironnementalistes. Il a même rajouté sa voix au ministre en affirmant que l'industrie canadienne avait déjà pris le virage vert depuis longtemps et en avait déjà fait plus que tous les autres pays. Voukloir aller trop vite est néfaste pour notre portefeuille. En avons-nous les moyens ?

    Que faut-il conclure de la sortie calculés d'Al Gore flanqué de son kamikaze de service, David Suziki, venue expressément vilipender le plan vert présenté par le Ministre Baird outre donner des munitions à une opposition qui s'est tourné les pouces pendant 8 ans auparavant. N'oublions pas que ce gouvernement a fait plus en 14 mois que les libéraux en 8 ans depuis qu'ils ont signé le protocole en sachant très bien qu'ils ne pouvaient l'atteindre, foi d'Eddy Goldenberg (1).

    Al Gore est venu dépanner les industries américaines qui par leur Bourse du Carbone de Chicago ne peuvent accréditer leurs transferts de crédits car les États Unis du temps qu'il était vice-président n'ont pas ratifié l'accord de Kyoto. Mais est-ce que nous faisons un plan vert pour nettoyer notre perron à notre rythme ou pour accommoder nos voisins américains ?

    Je crois au contraire que le plan Baird est réaliste et est porteur de résultats concrets. Kyoto est cet arnaque où la bourse du carbone est le point central du protocole et sert à siphonner les signataires au profit des autres pays. Que fait la banque mondiale avec cet argent des profits des bourses.

    Voici un exemple tout frais en date du 20 avril 2007. La Banque mondiale a approuvé un don de 43,2 millions de dollars EU émanant du Fonds de l'Environnement Mondial (GEF) pour le financement d'une Centrale d'énergie, à Ain Béni Mathar, à 86 Km au sud de la ville d'Oujda. -Maroc pour alimenter les installations de gaz naturel. Drôle de lutte à la pollution où on augmente la capacité de production pétrolière dans un pays du tiers monde par le fait de transférer des crédits du carbone des 35 pays visés par Kyoto...

    Le battage médiatique incessant orchestré par l'ONU qui vise à créer un gouvernement mondial et ainsi passer par dessus la tête des pays avec la complicité de politiciens véreux, d'affairistes bourrés de fric $$$ et d'environnementalistes financés par d'obscurs bienfaiteurs. On veut l'instaurer à la faveur d'un phénomène naturel, le réchauffement des astres par le soleil, en nous faisant accroire que nous en sommes la cause. Depuis quand l'homme a le contrôle de l'univers ? Serait-il devenu un Dieu ? Pourtant ces mêmes alarmistes nous ont apeuré dans les années 1970 avec le refroidissement de la planète. En voici des exemples.

    "Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la seconde guerre mondiale est en rapport avec l'augmentation de la pollution de l'air associée à l'industrialisation, à la mécanisation, à l'urbanisation et à l'explosion de la population" (Reid Bryson, "Global Ecology ; Readings towards a Rational Strategy for Man" - 1971).

    "La bataille pour nourrir l'humanité est perdue. Dans les années 70, le monde va connaître des famines. Des centaines de millions de personnes vont mourir de faim, en dépit de tous les programmes d'urgence déjà entrepris. La seule solution est le contrôle démographique" (Paul Ehrlich, "The Population Bomb" - 1968).

    "Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts" (Paul Ehrlich, "Earth Day" - 1970).

    Tous ces malheurs ne se sont pas produit tout comme le bogue de l'an 2000. Mais on a ameuté le peuple pour qu'il se conditionne à écouter sans se poser de question ces gourous du climat. Voilà l'arnaque, faire délier des bourses pour des projets insensés. De plus en plus de scientifiques dénoncent le battage publicitaire du GIEC cet organisme de l'ONU qui a reçu un milliard de dollars pour payer des études dont le résultat est fixé à l'avance : L'humain est seul responsable du réchauffement, pas le soleil, ni les volcans . Alors comment Al Gore explique que le même phénomène, sur toutes les planètes en même temps, est observé par la NASA ? Serait ce que toutes les planètes sont habitées ou qu'il trompe délibérément les gens ?

    L'industrie de l'environnement a cet appétit que le Ministre Baird a compris et évité, voilà pourquoi certains crient au scandale... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 1 mai 2007 11h57
    Haroper agi, Dion s'enflamme
    « Les environnementalistes aiment les études ca leur permet d'en faire carrière. Dion aime faire des plans ca lui permet de beaux discours . Mais regardons les faits.

    le plus gros désastre écologique sur la cote atlam<ntique est celui de Sidney Steel au Cap-Breton, Nouvelle-Écosse.

    Le problème est connu depusi 1977 et les libéraux aidés des environnementalistes se sont intéressés au problème. Une étude environnemtale n'attendait pas l'autre au point où un indcendie spectaculaire arriva en 1994 dont les nuages de BCP étaient de beaucoup pires que ceux de St-Basile. Le ministre de l'environnement de l'époque, Stéphane Dion sortit 235 millions pour rebâtir et non dépolluer l'aciérie dans l'espoir de la rouvrir. On parlait pas de sauver la planète à l'époque.

    Mais les gens alentours avaient un taux de mortalité cancérigène anormal et les études se poursuivirent.

    Croyez le où non, Harper vient d'annoncer conjointement avec la province un projet ambitieux de dépollution du site sur une amplitude de huit ans et coutant la faramineuse somme de 400 millions. Eh bien tenez-vous bien, le groupe environnementaliste Dierra était sur le terrain lors de la conférence de presse pour dénoncer le projet. Naturellement trop peu trop tard. Mais ces environnementalistes et Dion ont fait quoi pour régler le problème pendant toutes ces années. Ils étaient trop ocupés à convaincre le monde qu'il fallait sauver la plan`;ete du réchauffement des rayons solaires et de l'activité des volcans. Ces Don Quichotte à la menthe on oublié de nettoiyer leur perron et sont les premiers à voir arriver les objectifs qu'ils ne peuvent plus atteindre. Qui <S'est trainé les pieds depuis la signature du protocole en 1998. Dion a augmenté les GES de 26% au lieu de baisser et les écolos ont choisi ce camp à cause du discours irréaliste de Dion.

    Pourtant l'ancien conseiller spécial de Jean Chrétien, Edeey Goldenberg l'a déclaré lors d'un discours livré au Canadian Club de London «le gouvernement Chrétien n'était pas prêt à l'époque à atteindre les objectifs de Kyoto» Il affirme même que la possibilité de rater la première échéance du protocole de Kyoto était évaluée comme une forte possibilité au sein du gouvernement libéral de l'époque. Dion sait ca alors pourquoi il crie...

    Entre la myopie kyotiste et le réaliste d'un plan vert qui diminue le niveau de GES à la mesure du portefeuille des canadiens, le ministre Baird a réagi en politicien responsable et a choisi la voie du centre entre l'économie et l'écologie.

    N'oublions pas deux choses, Harper a posé des gestes concerts pour rendre le Canada plus vivable. Que le discours environnementaliste est basé sur le faux constat du GIEC que l'homme est le seul responsable du réchauffement.

    Alors comment expliquer que le même phénomène est observé par la NASA.

    Mars, Pluton, Jupiter, Saturne, Triton, comme dans bien d'autres coins et recoins de notre système solaire, sont en train de connaître une période de réchauffement, et de modifications rapides de leur climat. Quelle est l'influence des activités humaines sur Jupiter ?

    La terre, et ses voisins célestes, sont en train de se réchauffer parce que le soleil brille plus intensément en ce moment qu'au cours des 1000 dernières années. C'est la conclusion d'une étude officielle sur le système solaire, réalisée par l'Institut Max Planck, de Gôttingen en Allemagne.

    Monsieur Préfontaine vous devriez visionner le film qui contredit «Une vérité qui dérange» soit « L'imposture du réchauffement global » est disponible gratuitement sur internet à l'adresse
    http://video.google.com/videoplay?docid=2332531355859226455

    Vous verriez des scientifiques qui contredisent Al Gore, le gourou de la religion kyotiste que vous suivez sans vous poser de question qui est à l'origine de ce réchauffement : Le soleil, Les volcans ou Al Gore ?

    Quant à votre simplicité volontaire vous ne m'en ferez pas un adepte avec les arguments que vous apportez... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 1 mai 2007 12h09
    La vérité choque
    « Mes textes sont de plus en plus attaqué. Mais on attaque pas mon argumentation mais le messager.

    Les apôtres lde la religion ont choisi de contrôler les médias pour que leur discours ne soit pas contredit.

    Pourtant d'humbles citoyens comme moi on vu la supercherie et de plus en plus de personnes renommées et de scientifiques détonnent leur discour alarmiste.

    Il doit bien avoir anquille sous roche...

    Comment expliquer que des éminents spécialistes du climat ont été écartés du GIEC sans se demander si le consensus n'est pas truqué pour conditionner le monde à se conformer à l'industrie environnementale naissante qui va créer les riches du climat. Aujourd'hui on en est rendu à l'enterrement écologique, la farce est trop grosse...

    Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, a accusé le dogme du "politiquement correct" d'empêcher un plus grand nombre de scientifiques et d'hommes d'Etat de rendre public leur scepticisme concernant la cause humaine du réchauffement climatique. C'est précisément la situation où nous sommes parvenus. Au milieu d'une absence bizarre de sens commun, les institutions établies et la gauche officielle ont réussi à étouffer tout débat sérieux et contradictoire sur le réchauffement global. Ils accompagnent leurs arguments d'une sorte de prétention nébuleuse, selon laquelle le fait d'exprimer un désaccord avec les théories officielles traduit une attitude bigote, rétrograde et même raciste.
    L'IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) est un organisme politique, pas une organisation scientifique. Ses proclamations sont donc purement destinées à permettre d'atteindre des objectifs politiques. Le document qu'il a publié le 2 février dernier, et qui a fait l'objet, pendant des journées entières, d'une couverture intense et dévote de la part des médias officiels, n'était qu'un manifeste politique s'appuyant sur un projet scientifique qui n'a même pas été mené à bien. Que vaut une "expérience scientifique" dont les conclusions ont été publiées avant même que les tests aient été réalisés ?

    Timothy Ball, Président du Projet des Ressources Naturelles, et ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg, au Canada, a récemment publié un document remarquable, dans lequel il explique comment cette illusion a été fabriquée et entretenue, et comment ceux qui se rendent compte de cette farce sont mis au rang des parias, pour la seule raison qu'ils ont manifesté leur désaccord.

    Il s'exprime en ces termes : "Croyez-le ou non, le réchauffement global n'est pas dû au fait que l'homme produise du dioxyde de carbone (CO2). Il s'agit là du plus grand mensonge organisé de toute l'histoire de la Science ! Nous perdons beaucoup de temps, d'énergie et de milliards de dollars, tout en provoquant inutilement la crainte et la consternation, à propos d'un problème qui ne repose sur aucune base scientifique. »

    "Il ne s'agit pas de 2.500 spécialistes qui seraient arrivés à un consensus. Je le sais, j'y ai participé. Tout auteur écrit une ou deux pages en association avec quelqu'un d'autre. Ils voyagent dans le monde entier plusieurs fois par an, pendant plusieurs années, pour écrire leur papier. Les conclusions transmises aux politiques ont été rédigées par environ 13 scientifiques, mais, au bout du compte, le document final a été rédigé par les représentants des gouvernements, des organisations environnementales et des groupements industriels, chacun d'entre eux recherchant son propre intérêt." (Dr Richard Lindzen, Professeur de Science Atmosphérique au MIT, à propos du rapport de l'IPCC).

    "Le climat change tout le temps. Le fait que le climat change ne constitue pas en soi une menace pour l'humanité." (Dr Fred Singer, Physicien de l'Atmosphère à l'Université George Mason).

    Non ce discours dérange ceux qui veulent asservir la population à leur plan kyotiste irréaliste.

    Il est si simple de décrier mais plus difficile de prouver.

    Pour ceux qui sont encore sceptique, vous pouvez regarder le film qui contredit «Une vérité qui dérange» soit « L'imposture du réchauffement global » est disponible gratuitement sur internet à l'adresse
    http://video.google.com/videoplay?docid=2332531355859226455 »

  • Benoit Duguay
    Inscrit
    mardi 1 mai 2007 14h13
    Kyoto et les attentes sociétales
    « La tempête médiatique entourant le protocole de Kyoto, qui fait suite à l'annonce d'un plan visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre par le ministre Baird, est une belle occasion pour moi de présenter la notion d'attentes... Le dérapage fortement médiatisé entourant le protocole de Kyoto et la récupération politique qu'en font certains démontrent que les attentes, sociétales et autres, peuvent souvent être émotives plutôt que strictement rationnelles.
    Si vous voulez lire la totalité de cette chronique, je vous invite à visiter mon blog (1er mai 2007) : http://benoit-consommation.blogspot.com/ »

  • Jean Préfontaine
    Inscrit
    mardi 1 mai 2007 15h03
    Oui, M. Trudel, la vérité choque..!
    « En tous cas, mon cher monsieur Trudel, à vous lire on voit bien que la vérité choque, c'est le moins que l'on puisse dire..

    Pour ce qui est du vidéo dont vous me parlez, me parlez-vous de un de ces films commandités et payés en grande partie par les compagnies pétrolières et tous les lobbys anti-Kyoto qui font la propagande pour faire dérailler le protocole et faire obstacle aux efforts internationnaux pour essayer d'amoindrir les effets des changements climatiques, ces mêmes lobbys qui payent des scientifiques qui veulent bien adhérer à leur cause tout comme Bush qui a muselé le spécialiste de la Nasa qui voulait sortir un rapport sur ce problème, rapport qui a été rendu public tout de même mais altérer par un lutin de service pour désinformer le monde pour qu'Il puisse continuer à vendre son pétrole et financer ses guerres. Avec tout le savoir que vous semblez avoir,( en fait, vous avez la tête dans le sable ) pas la peine d'en rajouter. Mais, est-ce bien un de ces films dont vous me parlez..?

    Dans ce cas, je comprends que la vérité vous choque.

    Jean Préfontaine »

  • Luc Pépin
    Abonné
    mardi 1 mai 2007 16h26
    L'antikyotiste «koïte» encore une fois !
    « M. Trudel, j'aimerais savoir qui vous êtes. Où prenez-vous tout ce temps précieux dont vous semblez disposer pour prendre ce malin plaisir à émettre tant de commentaires destructeurs à l'endroit de ceux qui ont à coeur la cause environnementale? Vous vous considérez comme étant un «humble» citoyen qui a vu la supercherie... Wow!Quelle humilité! C'est donc dire que nous sommes des milliers de «caves» à ne rien voir aller et à ne pas être informés. Par chance, vous êtes là pour nous protéger, nous dire «votre» vérité et nous guider dans le droit chemin. Merci!

    Ensuite, vous critiquez ceux qui décrient sans prouver les propos qu'ils avancent. Vous ne prouvez rien non plus,et ce, même avec votre multitude de citations. Pourquoi auraient-elles plus de valeur que celles de spécialistes que j'ai lus ou entendus, comme Arthur Dahl, Claude Villeneuve, Nicolas Stern, Hubert Reeves, etc. Qui dit vrai, M. Trudel? Vous ne pouvez être plus certain que moi. C'est tout simplement une question de valeur et d'opinion. C'est pourquoi je crois que nous ne devons pas risquer l'avenir des générations futures; je préfère la prudence à l'insouciance...même si nous devrons éventuellement sortir quelques dollars de nos poches, chose qui semble vous horripiler au plus haut point.

    M. Trudel,vous vous opposé aux scientifiques du GIEC comme plusieurs entreprises forestières se sont opposées à l'Erreur boréale de Richard Desjardins. Pourtant, les rapports démontrent clairement aujourd'hui que la forêt était surexploitée et qu'il fallait bouger avant qu'il ne soit trop tard. Il est vrai de dire que certains ont malheureusement perdu leur gagne-pain à la suite du rapport Coulombe; cependant, combien l'auraient perdu dans quelques années si le gouvernement n'avait pas diminué le quota de coupes des entreprises?

    Enfin, vous dénigrez l'industrie environnementale naissante qui va créer les riches du climat. Advenant le cas où ce soit vrai, idée avec laquelle je ne suis pas du tout d'accord, en quoi cela vous effraie-t-il? Quels intérêts défendez-vous si farouchement? Vous croyez detenir toute la vérité (quelle humilité encore une fois), mais si vous et les quelques spécialistes que vous citez vous trompez...

    M. Trudel, je sais que chacun a le droit de s'exprimer et que je ne peux vous empêcher de le faire, mais vous commencez drôlement à me «taper sur les nerfs», pas à cause de vos opinions mais bien à cause de votre insistance qui enlève toute la crédibilité que vous auriez peut-être pu avoir.

    Comme vous le dites si bien, il y a sûrement anguille sous roche?

    Luc Pépin »

  • Fabien Beaudet
    Abonné
    mardi 1 mai 2007 20h29
    Monsieur Trudel c'est fallacieux
    « Bonjour,

    Lors d'une envolée plus proche de la propagande que de l'information pertinente, monsieur Trudel fait mention d'une centrale thermique au Maroc en mentionnant qu'elle est au gaz naturel. Il utilise ce fait pour appuyer que les environnementalistes encouragent l'industrie du pétrole dans ce pays. Ce qu'il omet d'ajouter est que cette centrale est bi-énergie. Gaz naturel à cycle combiné et thermosolaire. Voir ce lien : http://www.one.org.ma/FR/pages/interne.asp?esp=2&id1=16&id2=104&id3=134&t2=1&t3=1

    Voici ce qui est dit de cette centrale : « Elle aura une puissance de 472 MW et sera constituée d'un champ de miroirs cylindro-paraboliques d'une surface totale de 220.000 m2 environ et d'un cycle combiné qui fonctionnera au gaz naturel véhiculé par le gazoduc Maghreb Europe (GME). Le productible électrique provenant de la partie solaire est de 55 GWh/an environ. » Deux millions de tonnes de GES d'évité sur 20 ans. Source : http://www.leconomiste.com/article.html?a=77788

    Pour terminer sur ce point, je veux simplement souligner que dans le contexte nord-africain ce choix est très judicieux en l'absence d'une bonne diversité de filières énergétiques sur ce territoire.

    Ceci dit, merci monsieur Trudel de nous permettre de connaître l'autre côté des arguments. Mais tenez vous en aux faits s.v.p.. Des scientifiques frustrés à l'égo meurtris pullulent dans notre monde. Cette frustration peut générer du beaux comme du moins beaux. Demeurez critique de vos propres arguments.

    Je vous invite plutôt à encourager, ce qui pour vous serait un grand exercice de précaution environnementale. Si le CO2 n'est pas une menace pour le réchauffement climatique et que notre aveuglement nous empêche de voir qu'il s'agit des rayonnements du soleil, alors au moins nous nous préparons tout de même à un réchauffement. De cette manière, l'ensemble des actes d'atténuations et d'adaptations ne sont pas vains. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 1 mai 2007 21h15
    Réponses à mes détracteurs
    « Au lieu de me poser des questions et chercher à percer le " mystère autour du messager" pourquoi vous acceptez sans broncher des théories non scientifiques et n'essayeriez pas de comprendre que la cause du réchauffement est naturelle et non humaine.

    Je ne suis pas un scientifique mais quand je vois des volcans aussi actifs qu'actuellement ce ne sont sûrement pas les îlots de chaleur urbains (ICU) qui ont activé le ventre de la terre.

    Mars, Pluton, Jupiter, Saturne, Triton, comme dans bien d'autres coins et recoins de notre système solaire, sont en train de connaître une période de réchauffement, et de modifications rapides de leur climat. Quelle est l'influence des activités humaines sur Jupiter, expliquez moi ca je voudrais savoir ?

    La terre, et ses voisins célestes, sont en train de se réchauffer parce que le soleil brille plus intensément en ce moment qu'au cours des 1000 dernières années. C'est la conclusion d'une étude officielle sur le système solaire, réalisée par l'Institut Max Planck, de Gôttingen en Allemagne.

    Je ne dis pas cela pour défendre des cartels pétroliers, ni quelque gouvernement que ce soit car mon seul intérêt est mon compte de taxe et l'inflation du prix des produits que je consomme dû à des exigences que dans certains cas, je juge superflu et non nécessaire. C'est trop facile de blâmer nos gouvernants et de les jeter à la poubelle comme des déchets non recyclables. Ce climat malsain que les environnementalistes exerce envers nos leaders politiques a trop duré. Il est temps de vous dire «Assez, c'est assez», le peuple ne paye pas des impôts seulement pour l'environnement. Le coût de vos exigences de 200 milliards est trop élevé pour le Canada. Revenez sur terre...

    Mais dans cette cacophonie médiatique, personne n'ose s'interroger publiquement sur les informations véhiculées par le GIEC, organisme créé par l'ONU. Car l'ONU est d'abord un regroupement de pays donc de politiciens et de diplomates. Alors la vérité devient nébuleuse et politique. Et les gens qui osent les contredire sont descendus sur la place publique comme au temps de l'inquisition. Sauf que moi, je suis un retraité qui n'a aucun intérêt avoué, certainement beaucoup moins que Greenpeace et compagnie. Mais peut-on dire cà de Al Gore, ce politicien véreux ! Quel est son intérêt ? Est-ce sa nouvelle compagnie de placement environnemental «Generation Fund» ou la présidence du gouvernement mondial que l'ONU cherche à créer, lui qui a échoué à celle des États-Unis ...

    Timothy Hall

    Voici ce que dit Timothy Hall, un des plus respecté climatologue canadien qui a été ridiculisé par les kyotistes: « Je ne dis pas cela pour défendre les cartels pétroliers, ni les Néo-Conservateurs démolisseurs qui gouvernent l'Amérique, et qui ont tous le plus grand intérêt à ignorer le réchauffement global, qu'il soit produit par l'activité humaine ou non. Je ne veux donc pas nier le fait que la terre soit en train de se réchauffer progressivement.

    Mais comment concilier le fait que ce réchauffement se produise dans tout le système solaire, avec l'explication que ce réchauffement est causé par l'activité humaine sur notre planète ? Nos fumées de combustion terrestres auraient-elles subrepticement atteint Triton, en passant par quelque trou noir ?

    D'innombrables autres héros de la Science ont risqué leur réputation et leur carrière, au nom de la vérité, pour dénoncer cette fraude du réchauffement causé par l'activité humaine, et pour affronter ce fascisme rampant qui utilise la notion de politiquement correct pour confisquer le débat. Ils ont résisté au dogme orthodoxe et risqué de se voir privés de leurs avantages, comme l'ont fait les plus éminents climatologues de la Météorologie Nationale. Voici certaines déclarations perspicaces faites par ces braves :

    James Spann


    "Je travaille dans la Météorologie depuis 1978, et je connais des dizaines de météorologues de la radio et de la télévision dans tout le pays. Notre travail essentiel est d'étudier une masse de données brutes, pour déterminer des prévisions météo pour la semaine suivante. Je ne connais pas un seul spécialiste de la Météorologie à la télévision qui ait gobé cette théorie du réchauffement provoqué par l'activité humaine. Je sais qu'il doit y en avoir quelques-uns, mais je n'ai pas réussi à les trouver. Des milliards de dollars de crédits tombent dans les poches de tous ceux qui défendent cette théorie. Si vous n'adhérez pas à ce mensonge, les crédits sont coupés. Ne vous y trompez pas, il s'agit de sommes colossales. Suivez toujours où va l'argent, et vous comprendrez ce qui se passe ! Même la présentatrice télé sur la chaîne Météo reçoit probablement un bon salaire pour animer une émission en prime time sur les changements climatiques. Si vous ne défendez pas les causes humaines du réchauffement, on vous supprime votre émission, et votre salaire avec. Il n'y a rien de mal à gagner de l'argent, mais quand l'argent permet d'acheter des conclusions scientifiques, alors là nous avons un problème. Pour beaucoup, le réchauffement global n'est qu'une grosse pompe à fric. Depuis que Dieu a créé cette planète, le climat de notre terre n'a pas cessé de varier. Il va toujours varier, et le réchauffement auquel nous assistons depuis dix ans n'est pas très différent du réchauffement des années 30, ou de toute autre période antérieure. N'oublions pas que nous sommes à la fin d'une période glaciaire, au cours de laquelle la glace couvrait presque toute l'Amérique du Nord et l'Europe du Nord." ( James Spann, météorologue de la chaîne de télévision ABC ).

    Richard Lindzen

    Dr Richard Lindzen, Professeur de Science Atmosphérique au MIT, à propos du rapport de l'IPCC dont il a été membre. " Il ne s'agit pas de 2.500 spécialistes qui seraient arrivés à un consensus. Je le sais, j'y ai participé. Tout auteur écrit une ou deux pages en association avec quelqu'un d'autre. Ils voyagent dans le monde entier plusieurs fois par an, pendant plusieurs années, pour écrire leur papier. Les conclusions transmises aux politiques ont été rédigées par environ 13 scientifiques, mais, au bout du compte, le document final a été rédigé par les représentants des gouvernements, des organisations environnementales et des groupements industriels, chacun d'entre eux recherchant son propre intérêt."

    Richard Lindzen affirmait de plus dans le Wall Street Journal:

    "Mais le champ de bataille climatique n'est pas qu'une guerre de mots. Lindzen rappelle les mises à l'écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d'Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d'Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)... tous climatologues respectés mais tous coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement.

    Et que dire de la substance même du débat scientifique, à savoir la publication dans les revues peer-reviewed et les commentaires critiques qui s'ensuivent ? Lindzen souligne quelques-unes des manoeuvres favorites des adeptes du complot kyotiste : refus de publier les commentaires critiques d'études alarmistes sous divers prétextes, lynchage à distance des déviants (non pas en commentant directement leur travail, mais en faisant savoir partout sauf dans la revue initiale de publication combien ce travail est infondé), parti pris écrasant des comités de lecture des grandes revues généralistes (Science, Nature) en faveur de l'alarmisme, conduisant à la publication de plus en plus fréquente de résultats de modèles de plus en plus confus ne faisant pas avancer d'un iota la science du climat..."

    "Comment un petit degré à peine discernable de réchauffement depuis la fin du XIXe siècle peut-il être ainsi publiquement désigné comme le responsable des récentes catastrophes ?", se demande Lindzen.

    Il propose une première réponse assez simple : certains y ont grand intérêt. L'alarmisme nourrit le discours des politiques, qui nourrissent en retour les alarmistes. Les fonds fédéraux alloués chaque année à la recherche climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre quelques centaines de millions voici 15 ans. Cette somme est un peu plus considérable que les mannes du fameux « lobby pétrolier ».

    Brigitte van Vliet-Lanoë

    Une autre qui a été mise à l'écart par les tartufes du climat, Brigitte van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille, écrit ceci:

    « Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde. Même si notre interglaciaire joue la prolongation pour un siècle ou un millénaire, comme le suggère certaines modélisations couplées au forçage orbital (MOBIDIC), c'est en fait, à notre humble échelle, l'érosion des sols, devenue chronique, et la réduction de la recharge des aquifères qui restent et resteront, quoi qu'il advienne du climat, le facteur préoccupant pour le devenir de l'humanité. Quant à la réduction des terres cultivables et à la pollution, conséquences des modifications anthropiques du milieu et du climat, elles peuvent, à brève échéance, poser plus de problèmes économiques et politiques que le réchauffement potentiel censé faire fondre les calottes polaires et créer un déluge d'origine anthropique. La guerre de l'eau est un phénomène sociétaire cyclique au cours de l'Holocène. La dernière est commencée depuis plus de cinquante ans et, si le prochain glaciaire s'annonce, elle risque de durer longtemps. L'eau reste malgré tout le premier des gaz à effet de serre !

    Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température.»

    Claude Allègre

    Claude Allègre, géophysicien et ex-ministre français, dans L'Express du 10 octobre 2006 disait ceci ; « L'idée la plus généralement admise postule que ce changement [climatique] consiste principalement en un réchauffement global et qu'il serait causé par le gaz carbonique (CO2) émis par l'homme suivant le phénomène physique dit de l'effet de serre. Je fais partie des membres de la communauté scientifique, certes aujourd'hui très minoritaires, qui contestent cette interprétation, la trouvant simpliste et occultant les dangers véritables.[...] Divers paramètres nous paraissent plus importants que le CO2. Ainsi, le cycle de l'eau et la formation de divers types de nuages, avec les effets complexes des poussières industrielles ou agricoles. Ou bien les fluctuations de l'intensité du rayonnement solaire à l'échelle du siècle et de l'année, qui semblent mieux corrélés avec les effets thermiques que les variations de teneur en CO2 »

    Voici donc des témoignages accablants que personne ne peut nier, même pas la propagande dont vous vous abreuvez religieusement. La scène n'est pas exclusive et la libre expression est une caractéristique de notre pays. Votre acharnement à vouloir tout attribuer au réchauffement climatique dépasse les bornes due la logique même.

    L'homme a pollué et s'en suis mais sa pollution n'est à peine 3 % du phénomène du réchauffement, vous devrez l'accepter un jour. Je crois qu'investir massivement dans si peu d'influence sur le climat et sans avoir la certitude scientifique que l'humain en est la cause devient de la folie contagieuse plus dévastatrice que la grippe aviaire, une autre prédiction qui ne s'est pas matérialisée.

    Je crois que nous devons être conscient et prendre les mesures pour éviter d'empirer les choses sans tomber dans l'hystérie collective comme l'arnaque kyotiste tente de créer. Le gouvernement actuel pose des gestes sensés qui améliore les choses. Il n'y a rien de parfait, l'homme ne l'est pas, mais à la lecture du site gouvernemental fédéral et du rapport Béchard, les pas dans la bonne direction sont constants et nombreux quoiqu'on en dise. L'homme a pollué pendant des siècles et les alarmistes voudraient corriger ca en quelques années. C'est une impossibilité physique et économique. Paris ne s'est pas bâti dans un jour, l'environnement se dégagera que progressivement avec un effort concerté et constant en acceptant nos limites humaines et financières. Quand à la planète, elle a un pouvoir de se régénérer que l'homme n'a pas et il ne la contrôlera jamais à moins de devenir Dieu ?

    Je laisse le mot de la fin au président de la république tchèque,Vaclav Klaus a accusé le dogme du "politiquement correct" d'empêcher un plus grand nombre de scientifiques et d'hommes d'Etat de rendre public leur scepticisme concernant la cause humaine du réchauffement climatique. C'est précisément la situation où nous sommes parvenus. Au milieu d'une absence bizarre de sens commun, les institutions établies et la gauche officielle ont réussi à étouffer tout débat sérieux et contradictoire sur le réchauffement global. Ils accompagnent leurs arguments d'une sorte de prétention nébuleuse, selon laquelle le fait d'exprimer un désaccord avec les théories officielles traduit une attitude bigote, rétrograde et même raciste.

    Le fait même que les avocats du réchauffement global provoqué par l'homme aient besoin de recourir à une accusation de racisme, dans un débat scientifique sur le changement climatique, prouve amplement que leurs arguments sont superficiels et vulnérables. »

  • Robert Lemire
    Inscrit
    mardi 1 mai 2007 22h08
    Ne risquons rien
    « Je crois qu'il faudrait appliquer le principe de precaution dont parle Claude Villeneuve .Si le GIEC determine que il y a 90% de chance que le réchauffement soit du a l'action de l'homme , il doit y avoir une part de verite et allons del'avant avec le protocole de Kyoto car cela en plus n'est qu'un debut . »

  • Gilbert Belzile
    Inscrit
    mardi 1 mai 2007 23h24
    M.Fernand Trudel, vous n'êtes pas seul dans votre camp!
    « Les ardents défenseurs Québécois de Kyoto sont sûrs de détenir la vérité à eux seuls. Ils se permettent des attaques personnelles sur ceux qui diffèrent d'opinion avec eux parce qu'ils les soupçonnent de défendre les pétrolières de l'Ouest Canadien.
    Voici l'opinion d'une cousine de France qui se permet de critiquer Kyoto. Elle ne devrait pas être soupçonnée de défendre les intérêts des pétrolières parce qu'ils n'en n'ont pas chez-eux. Il s'agit de Cécile Philippe de l'Institut économique Molinari de France et voici ce qu'elle dit:
    «Au nom du réchauffement climatique et de la lutte contre l'effet de serre, on nous propose de limiter nos émissions de gaz à effet de serre via le protocole de Kyoto ou de taxer le CO2. Ces mesures semblent aujourd'hui acquises pour le plus grand nombre. Cependant il faut se demander si elles sont capables de régler le problème du réchauffement et s'il n'y a pas tout simplement mieux à faire que de taxer une source d'énergie essentielle au développement des pays pauvres comme des pays riches.

    Réglementer les émissions ou taxer le CO2, c'est pénaliser notre principale source d'énergie, le pétrole. Qu'on le veuille ou non, aucune source alternative ne peut s'y substituer sans subventions. Le pétrole est tout simplement la clef de voûte de nos sociétés industrialisées. Il est non seulement indispensable pour faire fonctionner les voitures, les avions, les bateaux. Il est aussi présent dans le fioul, le bitume des routes et bâtiments, le plastique, les solvants, nylons, détergents, peintures, colles, huiles, encres d'imprimerie, médicaments (aspirine), paraffine, produits alimentaires (chewing-gum), etc. Bref, vouloir taxer notre énergie ou limiter nos émissions, c'est nous condamner à devoir lui substituer des énergies moins efficaces et plus coûteuses. C'est aussi condamner plusieurs milliards d'individus qui vivent encore aujourd'hui dans une très grande pauvreté.
    De plus, taxer le CO2 ou en limiter les émissions suppose pour que cela soit efficace, qu'il soit bel et bien responsable du réchauffement climatique. La question vaut la peine d'être soulevée même si on entend en permanence qu'il y a consensus sur le rôle de l'homme dans le réchauffement. Celui-ci, du fait de l'industrialisation, a fortement augmenté les teneurs en CO2 de l'atmosphère au cours du siècle dernier si bien que le climat aurait augmenté de 0,6° C. C'est la thèse la plus répandue et il est devenu difficile de la remettre en question, au risque de se voir accusé parfois de négationniste.
    Ces accusations ne peuvent cependant pas cacher que le consensus sur les causes du changement climatiques n'existe pas et que de nombreux spécialistes affirment que le rôle de l'homme ne peut être que mineur dans ce changement, qu'il existe d'autres causes plus plausibles et que les modèles sont loin d'être fiables.
    En effet, selon un certain nombre de scientifiques dont le Canadien Ian Clark, les Danois Eigil Friis-Christensen et Henrik Svensmark, c'est avant tout le soleil qui jouerait un rôle prédominant dans les évolutions climatiques du fait de sa plus ou moins forte activité et du rôle des rayons cosmiques.
    Le consensus n'existe pas non plus sur les conséquences et sur l'ampleur du changement. En effet, Richard Lindzen professeur de science atmosphérique au Massachusetts Institute of Technology (MIT) n'a de cesse de rappeler que les modèles amplifient sans justification l'effet des émissions de CO2. Pour le scientifique, le CO2 est un gaz à effet de serre peu important par rapport aux nuages et à la vapeur d'eau que les modèles ne savent pas modéliser correctement. Selon lui, aucune catastrophe ne se profile à l'horizon.
    Ainsi, la science du climat est loin d'être scellée. Les choses ne sont jamais aussi simples et évidentes que veulent nous le faire croire Al Gore ou Sir Nicholas Stern et lutter contre les émissions de CO2 pourrait n'être qu'un coup d'épée dans l'eau si elles ne sont pas la cause majeure du changement climatique.
    Ceux qui proposent la réglementation et la taxation des émissions de CO2 sont donc doublement dans l'erreur. Non seulement ces mesures risquent de n'avoir aucune influence sur le changement climatique, mais elles pénalisent notre principale source d'énergie et nos capacités futures de nous adapter aux changements climatiques.» »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    mardi 1 mai 2007 23h45
    Kyoto pratique pour poursuivre avec les abus
    « Pendant que l'on dispute Kyoto tous les autres aspects qui ne relève pas des 4 gaz de Kyoto sont totalement ignorés malheureusement. En dehors de Kyoto vous retrouvez la polution du sol, des mers, de l'eau de l'air, les produits chimiques, déférestation, désertification, developpement durable, biodiversité et j'en passe. Pour moi de bonne mesure pour l'environnement comprends plusieurs aspects à modifier en même temps. Pas un au détriment de l'autre. Comme le diesel moins de GES et plus de polluion de l'Air etc. En Europe on commence à peine à voir les effets négatifs de certaines mesures prise à la légère ou influencer par des lobbys. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 2 mai 2007 11h09
    M. FERNAND TRUDEL NE DOUTE DE RIEN
    « Si la pollution causée par l'homme n'est pas du tout responsable du réchauffement de la terre, selon M. Trudel, pourquoi est-ce que nos gouvernements dépensent alors tant de l'argent de nos taxes pour ça, selon vous ? Incluant le gouvernement conservateur qui a versé 350 milions au Québec pour les soutenir dans son effort ? Est-ce seulement pour obtenir les votes des craintifs du réchauffement de la planète ? »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 2 mai 2007 12h54
    Kyoto est basé sur de fausses prémisses
    « Monsieur Bousquet je convient avec vous que la pollution de l'homme existe et qu'il faut la réparer. Elle ne s'est pas faite en une année mais depuis des siècles. Faut prendre conscience qu'il faut poser des gestes quotidiens pour respecter dame nature. Quant aux erreurs du passé, certaines peuvent être réparées et d'autres la nature s'en chardge déjà.

    Ce que je conteste c'est qu'on s'en sert pour expliquer un phénomène naturel et cyclique provenant des rayons du soleil et du rechauffement par le fait même du centre de la terre (volcans).Kyoto est basé sur la prémisse que seul l'homme est responsable du réchauffement et c'est archi faux.

    L'influence de l'homme est marginale mais on nous inonde médiatiquement du contraire comme si le CO2 que nous produisons en est la cause. C'est ca le scandale car la nature en produit beaucoup plus que l'homme mais ca on feint de l'ignorer.

    Je nettoie mon perron mais je ne veux pas payer pour nettoyer celui des autres pays. Or, les 35 pays qui sonrt signataires sont les seuls visées pour transférer des fonds via les bourses du carbone aux pays du tiers monde dont certains sont en émergence.

    Je pense que le Canada fait des efforts et que tout le monde met l'épaule à la roue mais pour certains ce n'est jamais assez. De toute façon en 2025, la terre se refroidira peut-être mais ca va nous avoir couté combien pour avoir suivi les cris alarmistes de la religion climatique?

    Je ne peut faire confiance à des politiciens comme Al Gore, celui-là est loin d'être blanc comme neige mais est plutôt du gente véreux et affairiste. Je m'excuse mais je ne sais qui est en arrière de son cirque mais de plus en plus, son film choc est contredit même par le GIEC.

    Je crois que le réchauffement médiatique a ému les gens et leur ont fait prendre conscience de leur responsabilités. Les remèdes de cheval proposés par les environnementalistes ne régulariseront pas la planète, nous ne sommes pas des Dieux mais d'infimes humains sur une grosse boule qui interagit dans un univers céleste.

    Dans un budget gouvernemental il n'y a pas seulement l'écologie comme priorité, la santé, l'éducation, la sécurité et la paix sont aussi des priorités. On ne peut mettre tout dans le même panier écolos et ignorer les autres, vous en seriez le premier à le décrier. Un gouvernement n'agi pas sur un coup de tête, les écologistes oui, ils exploitent la sensibilité humaine.

    Le gouvernement a fait des gestes concrets à la mesure de nos moyens et j'applaudi contrairement à Stephen Guilbault et compagnie. Mais il va falloir arrêter de lyrer sur des choses que l'on ne contrôle pas et que la technologie (vidéos, ordinateurs, ect...) nous apprend à connaître.

    L'homme commence à observer ces phénomènes naturels, ne nous emballons pas. C'est nouveau, on découvre...

    Pour ceux qui sont encore sceptique, vous pouvez regarder le film qui contredit «Une vérité qui dérange» soit « L'imposture du réchauffement global » est disponible gratuitement sur internet à l'adresse
    http://video.google.com/videoplay?docid=2332531355859226455 »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    mercredi 2 mai 2007 15h53
    Faire la part des choses
    « Je crois qu'il y a eu plusieurs réactions subjectives sur les notes de Fernand Trudel. C'est peut être compréhensible car le sujet est chaud, comme la religion, quand on y croit. L'intervention de Yvo de Boer n'est pas bienvenue dans la mesure où le Canada doit définir lui-même ses politiques.

    Pour ce qui est du plan Baird, je suis déçu que le ministre ait mis autant de fonds en dépenses inutiles. Le CO2 que nous exhalons n'est pas le problème. Chers lecteurs, le Soleil a généré 33% plus de chaleur vers la Terre depuis quelque trois milliards d'années, et il en viendra autant dans l'avenir. Évidemment, c'est à très long terme. Et pourtant, depuis 12000 ans nous avons connu neuf refroidissements majeurs. Moi, je n'ai aucun bénéfice ni Fernand Trudel à recevoir sur les gaz à effet de serre.

    Une bonne piste: questionnez-vous sur les intérêts de ceux qui ont avantage à nous faire croire que le CO2 est le responsable du réchauffement climatique? Pourquoi pensez-vous qu'un type comme John James Charest s'y connaît si bien en matière de climatologie? Qui finance les "scientifiques" qui produisent les rapports pour décideurs du GIEC?

    Que vous soyiez pour ou contre ce que je viens d'écrire, il est préférable d'accepter le doute car de nouvelles découvertes sont à venir, en particulier avec les stations satellites qui nous montrent le Soleil en trois dimensions.

    Salutations,

    Yvon Dionne
    http://www.yvondionne.org/ »

  • Jean Préfontaine
    Inscrit
    mercredi 2 mai 2007 17h34
    M.Trudel, vous grand savant, vous grand sage, vous dans le champs.
    « Comme ça le Protocole de Kyoto est basé sur la prémisse que l'homme est le seul responsable du réchauffement global. Je ne sais pas ou vous avez pris cela mais c'est la première nouvelle que j'en ai. Pour votre information, car je vois que vous avez besoin d'un peu d'éducation, les scientifiques ( et c'est pas votre cas..) n'ont jamais dit que l'homme était le seul responsable mais bien UN des facteurs pourquoi la terre se réchauffe. C'est sûr qu'il y a des phénomènes naturels et cycliques, ils n'ont jamais dit le contraire, mais le problème c'est que l'humain de par sa trop grande production de GES par la surconsommation d'énergie fossile, de la destruction des forêts équatoriales, septentrionales et amazonienne, ( qui favorise les échanges gazeux avec la biosphère ), décuple, et plus encore, le réchauffement planétaire en s'accélérant et met en danger les grands systèmes climatologiques qui maintiennent la vie donc nous par inhérence.

    Votre réponse à Monsieur Bousquet est truffée de toutes sortes d'allégations totalement farfelue qui frise le ridicule, de tournures de phrases que même un étudiant du secondaire n'écrirait jamais. Comme ça, la Terre va se refroidir en 2025..?..HAHAHAHAHA..!!!!!!..Hè ?, ça va pas la tête ???

    Dans le fond, mon cher monsieur vous faites pitié. Je vous conseille de lire un peu et de cesser de nous parler de votre film à la con ( du monde payé pour dire des faussetés ) qui désinforme tout le monde et vous intéressez à des gens qui savent de quoi ils parlent en disant les vraies affaires.

    Au fait, travaillz-vous pour Exxon Mobil ou pour Stephan ??? Dans les deux cas, je vous conseille de changer votre fusil d'épaule parce que si on continue avec eux autres ( et des gens comme vous ), je ne donne pas cher pour l'avenir de nos enfants..et ce même si vous êtes plein d'argent, parce qu'il risque de rester juste ça à manger bientôt..Ça va être bizarre à avaler.

    Jean Préfontaine »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 2 mai 2007 21h09
    Jean Préfontaine tire sur messager
    « Mais qui êtes vous pour vouloir m'abattre sans tambour ni trompette. J'ai droit à mon opinion et je me fout que vous ne la partagiez pas. Par ailleurs, je ne partage pas votre admiration sans borne pour Jean Lemire. Je n'ai pas été m'émoustiller au Parc Lafontaine un dimanche après midi. J'espère que vous avez ramassé vos canettes vides et vos papiers après la manifestation. Au fait qui paye pour ca ????

    Jean Lemire, Biologiste qui a mal tourné et est devenu cinéaste. Dès sa première visite en antarctique il revient avec une demi-vérité qui dérange: Ca réchauffe là aussi. Conclusion hâtive et superficielle avec peu de données donc constat non crédible...

    En fait, aucun climatologue ne s'avance aujourd'hui pour établir un rapport de cause à effet entre le réchauffement global et les conditions particulières de la péninsule Antarctique.

    Même le GIEC, dans le résumé de son rapport de 2001, parle de l'antarctique en ces termes:

    «Dans son ensemble, la masse de l'islandais antarctique devrait augmenter au cours du XXIème siècle»... «Il n'existe pas de changements prouvés pour ce qui est de la superficie générale de la glace marine antarctique entre 1978 et 2000.»

    Voici donc, l'explication la plus généralisé de la situation de la calotte antarctique par les spécialistes de ce coin de la planète.

    A mesure que l'on s'éloigne de l'extrémité occidentale de l'Antarctique, on comprend mieux la prudence des climatologues les plus enclins à accuser le "réchauffement global" de tous nos maux météorologiques. Car les 2% de la Péninsule, si médiatisés, font presque oublier les 98% du reste du Continent blanc. Et là, les données ne correspondent pas vraiment à l'alarmisme ambiant.

    Concernant la température, l'équipe de John Turner (British Antarctic Survey) a analysé les données de 19 stations terrestres de l'Antarctique sur les cinquante dernières années (Turner 2005). 11 d'entre elles montrent un réchauffement, 7 un refroidissement (les données de la dernière ne sont pas exploitables). Par ailleurs, dans toutes les stations sauf deux, le réchauffement a été plus faible (ou le refroidissement plus fort) entre 1971-2000 qu'entre 1961-1990. Ce qui signifie que le Pôle Sud est globalement en train de refroidir, et non de se réchauffer comme on l'annonce régulièrement. Ainsi, quatre des stations côtières sur dix sont passées d'une phase de réchauffement à une phase de refroidissement. Au Pôle lui-même, le taux de refroidissement s'est intensifié d'un facteur six sur cette période.

    Une autre étude, publiée en 2002, concernait 30 années (1969-1998) de mesures par radiosonde sur 7 stations, 32 années (1969-2000) de mesures en stations terrestres et 22 années (1979-2000) de mesures dans la troposphère au-dessus de l'Antarctique. Elle avait déjà abouti à la même conclusion : alors que la Péninsule montre une tendance nette et rapide au réchauffement, le reste de l'Antarctique montre un léger refroidissement (Thompson 2002). Les mesures de la température globale de l'Antarctique (toutes zones confondues) par stations terrestres et satellites montre un refroidissement annuel de 0,008°C (station) à 0,042°C (satellite) entre 1979 et 1998 (Cosmiso 2000).

    Les glaces progressent vers l'Equateur

    Si l'Antarctique refroidit à l'exception de sa Péninsule occidentale, le volume global de ses glaces devrait augmenter. Et c'est le cas.

    L'équipe de Curt H. Davis a étudié les chutes de neige sur la banquise Est de l'Antarctique (au Nord de 81,6°S), entre 1992 et 2003, par mesure satellitaire d'altimétrie. Il en ressort que la banquise a gagné en moyenne 45 millions de tonnes par an (soit un gain d'épaisseur annnuel de 1,8 cm). Les auteurs concluent : "un gain de cette magnitude est suffisant pour ralentir la hausse du niveau la mer de 0,12 mm (+/- 0,02) par an". Cette région intérieure représente environ 70% de la surface totale de l'Antarctique - elle s'étend sur 8 millions de km2, soit l'équivalent des Etats-Unis - mais plus de 85% de son volume glaciaire (Davis 2005).

    Trois autres travaux récents ont confirmé le phénomène. X. Yuan et D.G. Martinson ont utilisé les données satellitaires pour analyser l'évolution globale de la banquise antarctique sur 18 années (Yuan 2000). Il en ressort que cette banquise a progressé vers l'Equateur de 0,011 degré de latitude chaque année. Les mêmes données satellitaires ont permis une estimation volumétrique du gain sur la période 1979-2002 : la banquise a gagné chaque année 4,801 km2 de glace, et même 13,295 km2 si l'on inclut les zones océaniques où la concentration de glace atteint 15% (Liu 2004). Une autre analyse, sur une durée plus courte (1995-2000), mais avec des données bien plus nombreuses (125 milliards de mesures altimétriques par le satellite européen ERS-2), a montré dans la partie orientale de l'Antarctique des gains annuels moyens de 1 +/- 0,6 cm de glace, dans la partie occidentale des pertes annuelles de 3,6 +/- 1 cm, ce qui représente un solde positif global pour l'Antarctique de 0,4 +/- 0,4 cm par an (Davis 2004).

    Conclusions

    - Le réchauffement de l'Antarctique est en fait limité à la Péninsule, qui ne représente que 2% de la surface du Pôle Sud. Compte tenu de son ampleur, ce réchauffement local est probablement dû à d'autres causes que le réchauffement global.
    - Pris dans sa globalité, l'Antarctique refroidit régulièrement depuis plusieurs décennies. Le volume de ses glaces augmente et progresse vers l'Equateur. Dans la mesure où le Continent Blanc représente plus des quatre-cinquièmes des glaces de la planète, cela signifie que le spectre de la « fonte généralisée des glaces par la faute de l'homme » est une légende.

    Références
    Bentley M.J. et al. (2005), Early Holocene retreat of George VI, Ice Shelf, Antarctic Peninsula, Geology, 33, 3, 173-176
    Chapman W.L., J.E. Walsh (2005), A synthesis of Antarctic temperatures, submitted.
    Cook A.J. et al. (2005), Retreating glacier fronts on the Antarctic Peninsula over the past half-century, Science, 308, 541-544.
    Cosmiso J.C. (2000), Variability and trends in Antarctic surface temperatures from in situ and satellite infrared measurments, Journal of Climate, 13, 1674-1696.
    Davis C.H., A.C. Ferguson (2004), Elevation change of the Antarctic ice sheet, 1995-2000, from ERS-2 satellite radar altimetry, IEEE Transactions on Geoscience and Remote Sensing, 42, 2437-2445.
    Davis C.H. et al. (2005), Snow-fall driven growth in East Antarctic ice sheet mitigates recent sea-level rise, Science, 308, 1898-1901.
    Domack E. et al. (2005), Stability of the Larsen B ice shelf on the Antarctic Peninsula during the Holocene epoch, Nature, 436, 681-685.
    Hillenbrand C.D. et al. (2002), No evidence for a Pleistocene collapse of the West Antarctic ice sheet from continental margin sediments recovered in the Amundsen sea, Geo-Marine Letters, 22, 51-59.
    Jay Zwally H. et al., Variability of Antarctic sea ice 1979-1998, Journal of Geophysical Research,
    Liu J. et al. (2004), Interpretation of recent Antarctic sea ice variability, Geopysical Research Letters,
    Pudsey, C.J. et J. Evans (2001), First survey of Antarctic sub-ice shelf sediments reveals mid-Holocene ice shelf retreat, Geology, 29, 787-790.
    Stone J.O. et al. (2003), Holocene deglaciation of Marie Byrd Land, West Antarctica, Science, 299, 99-102.
    Taylor, K.C. et R.B. Alley (2004). Two-dimensional electrical stratigraphy of the Siple Dome, Antarctica ice core, Journal of Glaciology, 50, 231-235.
    Taylor, K.C. et al. (2004), Abrupt late glacial climate change in the Pacific sector of Antarctica. Quaternary Science Reviews, 23, 7-15.
    Thomson D.W., S. Solomon (2002), Interpration of recent Southern Hemisphere climate change, Science, 296, 895-899.
    Turner J. et al. (2005), Antarctic climate change during the last 50 years, International Journal of Climatology, 25, 3, 279-294.
    Vaughan D.G. et al. (2003), Recent rapid regional warming on the Antarctic Peninsula, Climate Change, 60, 243-274.
    Watkins A.B., I. Simmonds (2000), Current trnds in Antarctic sea ice : The 1990's impact on a short climatology, Journal of Climate, 13, 4441-4451.
    Yuan X., D.G. mrtinson (2000), Antarctic sea ice variability an dits global connectivity, Journal of Climate, 13, 1697-1717.
    107, 42-49. 31, 10.1029/2033GL01872.


    Monsieur Préfontaine, je me demande si Jean Lemire, ce cinéaste qui s'improvise climathologue avait une certaine formation de base. Un seul voyage dans le 2% de la péninsule est suffisant pour conclure le contraire de ce qui s'y passe réellement. Seul Jean Lemire nous alarme, votre héros n'a même pas la bénédiction du GIEC, quelle disgrâce...

    Ne jappez pas trop fort. À la place, je préfèrerais que vous argumentiez avec des faits supportés par des références crédibles comme je m'évertue à en fournir aux lecteurs et vous en avec un échantillon avec la nomenclature ci-haut. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 2 mai 2007 22h02
    Al Gore ce fumiste
    « Pour faire plaisir à Jean Préfontaine je vais parler du film choc de son idole, le véreux politicien américain, Al Gore.

    Le documentaire "Une vérité qui dérange", à la gloire du prophète de la catastrophe imminente Al Gore, évoque des hausses à venir du niveau de la mer de six mètres. Ce qui est bien sûr terrifiant. Mais comme toujours, le réel est plus paisible que ne le laisse penser la terreur informatisée de certains modèles. Deux études récentes montrent ainsi que la hausse du niveau des mers soit n'a pas connu d'accélération au cours du XXe siècle, soit en a connu une en 134 ans : 13 millièmes de millimètre par an !

    S. Jevrejeva et son équipe ont analysé l'évolution du niveau de la mer depuis 150 ans, sur la base d'un réseau permanent de marégraphes aux données homogénéisées (Permanent Service for Mean Sea Level) et sur 12 océans. Pour ce faire, les scientifiques ont utilisé une méthode Monte Carlo (Monte Carlo Singular Spectrum Analysis) et retiré le signal des oscillations quasi-périodiques.

    Conclusion des chercheurs : la hausse récente (1993-2000 : 2,4 ±1.0 mm/an) reste pour le moment inférieure à la hausse 1920-45 (2,5 ±1.0 mm/an). On est toutefois à un niveau proche puisque la mission satellitaire Topex-Poésidon donne de son côté 2,6 ±0,7 mm sur la période 1993-2000. On constate que la hausse la plus importante semble être survenue entre 1850 et 1900(sous réserve de la qualité des mesures), à une époque où le réchauffement anthropique n'était pas d'actualité.

    John Church et Neil J. White, dans une étude également parue cette année, ont abouti par d'autres méthodes à une conclusion semblable : les mers ont grimpé de 1,7 ±0,3 mm/an au XXe siècle et l'accélération serait de... 0,013 ±0,006 mm/an/an entre 1870 et 2001. Quelques millièmes de millimètres, donc. Ces auteurs retrouvent eux aussi des cycles irréguliers : accélération forte entre 1930 et 1960, suivie de haut et de bas depuis cette période, avec des valeurs à nouveau plus élevées à partir des années 1990.

    L'absence d'accélération de la hausse du niveau des mers (au mieux treize millièmes de millimètre par an) dément une fois de plus la vulgate alarmiste.

    L'étude de Jevrejeva et al. ainsi que les données du PSMSL peuvent être chargées sur ce site : http://www.pol.ac.uk/psmsl/author_archive/index.html

    ALORS MONSIEUR PRÉFONTAINE VOUS SORTEZ VOTRE FANFARE...

    Pour un autre son de cloche je vous réfère à l'excellent article de l'économiste Jean-Luc Migué paru dans le webzine Le Québécois Libre du 12 octobre 2002 : «Kyoto: le Canada en voie de se faire hara-kiri». Un court extrait pour votre gouverne:

    «la condamnation la plus solide de Kyoto vient sans doute de ce que l'impact net de ce traité sur la réalisation de l'objectif déclaré sera rigoureusement nul: Selon les modèles vénérés d'ordinateurs, si les dispositions en étaient appliquées intégralement, la température de la planète dans cent ans sera de 0,1 de degré inférieure. Sans la participation des États-Unis, elle ne baissera que de 0,02, je répète, de 0,02 de degré. Elle aura donc gagné 2,98 degrés plutôt que 3,00 degrés. Ce résultat illustre le caractère grotesque d'un premier ministre canadien qui convie la population à lui confier le pouvoir de changer le climat de la planète.» Et il n'y a pas que les États-Unis qui refusent de signer le protocole!

    Huit experts en climatologie se sont réunis à Ottawa le 13 novembre 2002 pour mettre en garde le gouvernement sur la ratification du Protocole de Kyoto. Ils ont bien sûr été décriés par des médias qui n'aiment pas entendre autre chose que leur point de vue. En résumé, ce qu'ils ont dit (le résumé est un extrait de «Climate experts call for Kyoto delay», Globe and Mail): «Humanity is not the primary cause of global climate change, computer models do not show catastrophic warming in the future, there is no reason to believe that current rates of temperature change are in any way different from what one would expect from entirely natural causes, and variations in the Sun's brightness, not CO2 levels, (are responsible) for most of Earth's climate change.»

    Selon les connaissances actuelles, les partisans de Kyoto nous demandent de faire un acte de foi. C'est peut-être pour cette raison, qui incite à la déraison, que les politiciens et certains gourous se sont emparés du sujet. Par la peur, il est plus facile de manipuler l'opinion. Il est inquiétant de voir certains scientifiques se comporter comme des gourous alors que normalement le scepticisme doit animer toute recherche. Mais l'histoire des sciences, y compris l'économie politique, foisonne d'exemples similaires.

    Évidemment, ces arguments sont sortis de mon imagination fertile...

    Naturellement, tous les modèles que nous propose le GIEC sont basés sur des hypothèses et dépendent d'abord de la fiabilité des données informatiques.Ici au Canada, ce discours alarmiste du GIEC vient de nul autre que d'Environnement Canada qui nous renvoie à son site sur les changements climatiques. Prenant pour acquis que nous aimons l'environnement, l'avenir de nos enfants, etc., les écolos et à leur tête les politiciens s'apprêtraient-ils à nous faire avaler n'importe quoi?

    Faut dire que les mêmes ordinateurs se sont trompés de 10 degrés en décembre dernier et au liey de s'excuser Environnement Canada nous a prédit que la situation était celle qui prévaudrait en 2040. Ouf, je commence à comprendre comment se prédisent les catastrophes climatiques...

    Yves Lenoir,pour qui les changements climatiques sont aussi vieux que la Terre elle-même, écrivait dans son livre «Climat de panique» paru en septembre 2001 :

    «Vouloir, écrit-il, discuter science dans ce contexte est assez malaisé car cette même institution, l'IPCC, qui coopte et met en forme la science officielle du climat, est aussi celle qui organise et contrôle le lourd processus d'évaluation des impacts futurs (de moins en moins hypothétiques et de plus en plus prophétisés...) et qui a largement contribué à définir le contenu des traités internationaux, la Convention Climat (Rio 1992) et le Protocole de Kyoto (1997) dont la ratification et la mise en oeuvre entérineraient pour l'Histoire le succès d'une stratégie d'influence engagée depuis plus de quinze ans. La crédibilité d'une telle entreprise requiert à l'évidence un consensus scientifique officiellement inoxydable. L'idée de ce consensus constitue en effet le socle de l'édifice socio-économico-politique dont la construction a débuté au milieu des années 80 et se poursuit depuis de conférence en conférence,...Berlin, Genève, Buenos Aires, Bonn, Kyoto, La Haye, Marrakech...Consensus, ce mot n'a pas sa place en science, une activité impliquant un inlassable exercice du doute méthodique et la recherche des défauts des cuirasses théoriques.» »

  • Luc Falardeau
    Abonné
    mercredi 2 mai 2007 23h43
    Allons nous finir par agir et arrêter les discussions de gérant d'estrade ?
    « Certains écrivent : « investir massivement dans si peu d'influence sur le climat et sans avoir la certitude scientifique que l'humain en est la cause devient de la folie contagieuse plus dévastatrice que la grippe aviaire, une autre prédiction qui ne s'est pas matérialisée »... Pardonnez-moi, mais je dit « bull shit » !

    Certains écrivent et je cite : « L'homme a pollué pendant des siècles et les alarmistes voudraient corriger ça en quelques années. C'est une impossibilité physique et économique. Paris ne s'est pas bâti dans un jour, l'environnement se dégagera que progressivement avec un effort concerté et constant en acceptant nos limites humaines et financières. »... A nouveau « bull shit » !

    Certains écrivent qu'il y a réchauffement d'autres planètes dans notre système solaire, dû à l'activité solaire... Quand bien même le soleil aurait un effet sur le réchauffement climatique, la lune n'a pas de gaz a effet de serre, ni d'atmosphère d'ailleurs, et n'a pas de réchauffement. On voit donc que les gaz à effet de serre ont un effet.

    De toute façon, laissons à la communauté scientifique le soin de débattre, de vérifier et contre-vérifier leurs études. Il y en aura certainement pour de nombreuses années et la science du climat progressera sans nous.

    La population en a assez de ces débats sur les causes et les fondements du protocole de Kyoto... Il faut voir plus loin et dépolluer l'air ou réduire la pollution de l'air au maximum des possibilités technologiques disponibles à ce jour... et non utiliser des technologies déjà désuètes et moins efficaces sous prétexte d'atteindre des objectifs moins stricts.

    Le débat entre profanes, politiciens de salon et autres gérants d'estrade est trop souvent bi-dimensionnel. Toutefois, la question est multi-dimensionnelle. La combustion des hydrocarbures produits bien d'autres gaz polluants en plus du CO2. Les moyens concrets pour réduire le CO2 vont aussi indirectement réduire la quantité des autres polluants.

    Donc, il ne s'agit pas simplement de réduire le CO2 mais aussi d'améliorer la qualité de l'air en général en réduisant la combustion des hydrocarbures ou en filtrant les rejets gazeux ce qui réduira aussi les autres polluants atmosphériques.

    Contrairement à ce que certains écrivent, le secteur de l'environnement ne produit pas uniquement des études mais aussi des infrastructures utiles et permanentes et a un potentiel de générer des emplois utiles en ingénierie, en technologies, chez des entrepreneurs, etc...

    Par ailleurs, personne n'est obligé de croire aux causes du réchauffement climatique ou aux effets de CO2... L'efficacité énergétique et les technologies de réduction de la pollution atmosphérique amélioreront la qualité de notre air sous d'autres rapports... Les sommes d'argent dépensées dans ce sens ne seront pas perdues.

    Certains écrivent aussi que « l'environnement s'améliorera progressivement en acceptant nos limites financières »... (désolé, mais encore bull shit !)... Ce choix permet aux entreprises de ne pas utiliser des technologies environnementales à la fine pointe et de ne pas se servir du plein potentiel d'ingénierie et technologique disponible. Si l'on n'impose pas de critères exigeants, les industries se contenteront de peu. Après qu'elles auront investi, dans quelques années, ces industries diront qu'elles ne peuvent remplacer ces technologies par de plus performantes avant 20 ans car elles doivent amortir leurs dépenses passées ou trouveront d'autres excuses ...

    Alors, pourquoi les canadiens n'adoptent-ils pas les standards de la Californie préconisés par le gouverneur Arnold Schwartzanager et que plusieurs autres états américains et provinces canadiennes sont en train de suivre ?

    Certains disent que les investissements en environnement menacent le financement d'autres secteurs d'intérêt dans notre société (santé, éducation, sécurité, paix...). Au contraire, agir sur l'environnement a aussi des effets positifs sur le secteur de la santé (réduction des maladies respiratoires, etc.) et même sur la sécurité et la paix car si l'on s'affranchit progressivement du pétrole, l'intérêt à se battre pour cette ressource diminuera, de même que les guerres et le terrorisme trop souvent lié à cette ressource.

    Alors, pourquoi avoir peur d'avancer à fond de train dans des mesures pour réduire la pollution de l'air ?

    Les pétrolières sont prêtes à prendre le virage de la réduction des émissions polluantes et ont les ressources financières pour cela (à preuve, les profits records engrangés)... elles n'attendent qu'un signal clair.

    Pourquoi avoir peur d'une augmentation drastique des prix de l'essence ? ... Ce n'est pas dans l'intérêt des pétrolières, car ce serait stimuler fortement l'utilisation de moyens de réduire davantage la consommation, ce qui réduiraient la demande. Leur intérêt est de maximiser les profits et de procéder lentement à des augmentations de prix, afin que l'on ne réagisse pas trop, pour ne pas trop stimuler les secteurs industriels liés à l'efficacité énergétique.

    La grenouille plongée dans l'eau bouillante réagit rapidement et a le réflexe de bondir hors de l'eau... La grenouille plongée dans l'eau tiède qui se met à réchauffer lentement jusqu'à bouillir ne réagit pas, car elle s'habitue progressivement à la chaleur et s'affaiblit pour finir cuite !

    Certains prétendent n'avoir aucun intérêt à contrer les Kyotistes... mais quels autres intérêts ont-ils donc ?... Il faut que le commun des mortels et les décideurs politiques aillent au delà du débat Kyotistes versus Anti-Kyotistes. Je souhaite que la grenouille saute hors de l'eau pendant qu'il est encore temps... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 3 mai 2007 17h22
    Monsieur Falardeau vous avez raison
    « Oui vous avez raison et le plan vert va dans le sens que vous parlez. Quand je lis le communiqué affiché sur le site du gouvernement et les documents de référencees, je ne comprendss pas l'opposition farouche de ses détracteurs.

    Or, le discours des écolos est unidimentionnel. Les GES sont la cause de tous les maux et ont farde la vérité et on aiguillonne les gens sur de fausses pistes.

    Si vous pensez Californie vous pensez Hydrogen Highway du gouverneur Schwarzeneger qui existe sur 700 milles de long et qui vise à rabouter celle de Harper en Colombie-Britannique. Oui, en 14 mois, ce gouverment a pris le vrai virage et on le conspue pour des raisons obscures de lobby.

    Le Canada est le deuxième pays au monde à instaurer des normes nationales pour un éclairage efficace. Comme elles couvrent une plus grande gamme de produits d'éclairage, les normes annoncées le 25 avril dernier, seront fort profitables pour l'environnement et permettront aux Canadiens de réduire concrètement leurs coûts énergétiques. Voilà un autre geste à saluer.

    Oui, les gestes sont concrets mais on donne tellement d'importance à ces alarmatistes que c'en en risible. Ils occupent toute la place médiatique et leur discours s'en va dans un cul de sac. l n'y a qu'eux qui on les solutions mais n'ont pas le guts de se présenter comme candidats verts aux élections pour en débattre de leur théorie orchestrée par L'ONU.

    Quel est l'intérêt d'un Al Gore à venir nous faire la leçon. lui le politicien américain qui a loupé la présidence, sauf de faire de la plitique partisane pour un Stéphane Dion en déroute.

    Le gouvernement va publiciser son plan et les gens vont comprendre que l'apocalypse n'est pas au rendez-vous.

    Le Canada n'est pas le pays le plus pollué au monde sauf au niveau des lobbyistes envronnementaux où ils sont légion. Comme des pyranas après un gouvernement qui ne prend pas le virage vert selon leurs façon de voir les choses.

    Moi je fais confiance à un gouvernement qui agi enfin...

    http://www.ecoaction.gc.ca/news-nouvelles/20070426-fra.cfm »

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