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Ottawa respectera Kyoto... avec plus de dix ans de retard

Louis-Gilles Francoeur   26 avril 2007  Canada
«La réalité, c’est que le Canada bafoue  le protocole et est en train de se soustraire aux négociations de la deuxième phase de Kyoto en se fixant maintenant pour cette période des objectifs inférieurs à ceux qu’il aurait dû atteindre dans l
Photo : Agence France-Presse
«La réalité, c’est que le Canada bafoue le protocole et est en train de se soustraire aux négociations de la deuxième phase de Kyoto en se fixant maintenant pour cette période des objectifs inférieurs à ceux qu’il aurait dû atteindre dans l
Les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) que le Canada se donne le placent désormais au ban de la communauté de Kyoto. En effet, selon les chiffres divulgués hier, il respectera ses engagements avec au moins dix ans de retard sans pour autant assumer les pénalités prévues pour les retards dans l'application du protocole.

C'est ce qui ressort du discours du ministre fédéral de l'Environnement, John Baird, dont le texte avait été divulgué par inadvertance à l'opposition libérale mardi soir et que le ministre a finalement rendu public hier matin. Celui-ci doit en outre rendre publiques cet après-midi à Toronto, dans un hôtel dont on ne savait pas encore le nom hier soir, les obligations réglementaires de réduction qui s'appliqueront aux grands émetteurs industriels.

Selon les informations divulguées hier, le gouvernement Harper entend freiner la hausse des émissions canadiennes «d'ici trois à cinq ans», ce qui les stabilisera autour de 35 % au-dessus des engagements formels du protocole de Kyoto. La loi de ratification adoptée par le Parlement canadien en 2004 impose de réduire les émissions moyennes du pays à 6 % sous le niveau de 1990 pendant les cinq années comprises entre 2008-12. Mais tel ne sera pas le cas.

Le ministre Baird a précisé qu'une fois les émissions de GES stabilisées entre 2010 et 2012, le Canada tentera de les réduire de 150 millions de tonnes (mégatonnes, ou Mt) d'ici 2020. «Il s'agit d'une diminution de 20 % par rapport à nos émissions d'aujourd'hui», lit-on dans le discours rendu public par erreur et confirmé par le ministre.

Les entreprises, dont les objectifs de réduction seront divulgués aujourd'hui, pourront les atteindre soit en effectuant des ponctions dans leurs installations, soit en tirant parti des échanges de droits d'émissions ici même au Canada, soit en achetant des «crédits compensatoires» auprès d'entreprises ayant dépassé leurs objectifs, soit encore en réalisant des réductions de GES dans des pays en développement au moyen du Mécanisme de développement propre (MDP) du protocole de Kyoto si, évidemment, le Canada n'en est pas exclu pour cause de non-conformité absolue. Les entreprises pourront aussi investir dans un fonds technologique dont les initiatives, toutefois, ne déboucheront pas nécessairement sur de véritables réductions.

Le gouvernement Harper ne permettra pas aux entreprises d'ici d'acquérir des crédits sur les marchés européens ou asiatiques.

«Nous examinerons les possibilités d'échange national de droits ainsi que les liens futurs avec les systèmes d'échange de droits d'émissions aux États-Unis et éventuellement au Mexique», a précisé le ministre Baird. On se rappellera que les États-Unis ne participent pas aux institutions du protocole de Kyoto. La permission que le Canada entend accorder à ses entreprises de participer au MDP de l'ONU est d'autant plus surprenante qu'il n'a pas acquitté les 1,5 million de dollars qu'il doit y verser.

Par ailleurs, le ministre Baird a indiqué que les grands émetteurs pourront recourir à des solutions innovatrices comme le stockage souterrain des GES. Quant au fonds technologique, les contributions des entreprises y seront plafonnées afin qu'elles ne deviennent pas une sorte de taxe au carbone, qu'on préfère à des réductions mesurables. Enfin, le ministre Baird a précisé que le Canada reconnaîtra les «bons acteurs» qui ont déjà commencé à réduire leurs émissions.

En matière de pollution, le ministre Baird a annoncé que le Canada troquera ses normes en intensité au profit de «plafonds d'émissions fixes» pour les émissions de polluants industriels comme les oxydes d'azote et de soufre, les composés organiques volatils et les matières particulaires.

Devançant les critiques que sa stratégie de retard planifié allait inévitablement susciter, le ministre de l'Environnement s'est rabattu sur l'excuse traditionnelle de son parti: c'est la faute aux libéraux.

«Certains environnementalistes veulent la perfection», a-t-il ajouté, comme si les engagements juridiques du Canada étaient le fait de quelques radicaux.

«Nous n'allons pas prendre un virage sur les chapeaux de roues et dérégler l'économie canadienne pour mettre en oeuvre le plan environnemental que demandent certains groupes», a conclu John Baird en reprenant son discours alarmiste de la semaine dernière.

Un scandale

Le Réseau Action Climat, qui rassemble les grands groupes environnementaux canadiens, a dénoncé en termes vitrioliques hier «cette tentative de camoufler ce qui constitue un véritable retrait du protocole de Kyoto, contraire aux voeux de la population».

Chiffres à l'appui, ces groupes ont démontré que si le Canada ramène ses émissions en 2020 à 20 % sous le niveau actuel (784 Mt), celles-ci atteindront alors 627 Mt. Cela correspond à 5 % au-dessus du niveau de 1990, soit un écart de 11 % par rapport à l'objectif de réduction officiel du Canada, fixé à -6 %. À ce rythme, a précisé Matthew Bramley, un chercheur de l'Institut Pembina d'Ottawa, «le Canada ne pourra pas atteindre les objectifs de la première période de Kyoto avant 2022 ou 2023», soit quatre ans après la deuxième phase de réductions, dont la négociation doit commencer au début de l'hiver prochain.

«Sans le dire ouvertement, les conservateurs attendent la fin de la période légale de réductions, soit 2010, pour obliger les grands émetteurs à commencer à réduire leurs émissions, a expliqué Matthew Bramley. Ils n'ont pas injecté un sou dans les mécanismes internes du protocole malgré les engagements du Canada. En reportant de 10 à 14 ans l'atteinte de nos engagements, ils ne procèdent pas à cet "accroissement intense des efforts" qu'un pays comme le Canada devrait accomplir, comme l'a recommandé la commissaire à l'environnement dans son dernier rapport.»

Pour Nature-Québec, «ces mesures ne vont pas assez loin», car le retard du Canada à accomplir ses engagements s'accroît d'année en année en l'absence des mesures concrètes qu'attend toujours la population.

De son côté, Émilie Moorhouse, du Sierra Club du Canada, estime que «le Canada est en train de s'isoler de la communauté internationale en plus de contrevenir ouvertement aux engagements d'un traité international qui a force de loi». Plusieurs pays, a-t-elle dit, vont se demander si le Canada a sa place aux pourparlers entourant la deuxième phase de Kyoto alors qu'il se comporte en délinquant environnemental qui tente en même temps de profiter des mécanismes du protocole, comme le MDP.

Pour Jean-Luc Allard, du Réseau Environnement, un organisme qui regroupe les entreprises du secteur environnemental québécois, le fait que le Canada se propose de stopper l'augmentation de ses émissions constitue un pas attendu depuis longtemps. Mais il craint qu'en reniant ses engagements juridiques avec des retards aussi sérieux, le Canada ne limite les choix et les possibilités que les marchés internationaux peuvent offrir à ses entreprises. «On verra, du moins aujourd'hui, si les objectifs que le Canada entend imposer à ses entreprises sont vraiment contraignants et si ça va faire vraiment bouger les choses.» Jusqu'ici, le Réseau Environnement a réclamé le respect des dispositions du protocole.

De son côté, Joslyn Higginson, de Greenpeace, voit dans le plan Baird-Harper un «mirage destiné à mystifier le grand public et à lui faire croire que le Canada est sur la voie de véritables réductions et qu'il participe à l'effort international. En réalité, le Canada bafoue le protocole et est en train de se soustraire aux négociations de la deuxième phase de Kyoto en se fixant maintenant pour cette période des objectifs inférieurs à ceux qu'il aurait dû atteindre dans la première phase. Et les objectifs qu'il se fixe démontrent qu'il n'entend pas davantage respecter certaines dispositions fondamentales du protocole qui l'obligent à reporter à la deuxième période, en les multipliant par 1,5, toutes les émissions qu'il aurait dû réaliser pendant la première phase». Après une telle volte-face, selon Greenpeace, «le Canada n'a plus aucune crédibilité sur la scène internationale alors que les conservateurs prétendent y exercer un nouveau leadership».

Pour Hugo Séguin, d'Équiterre, «il est scandaleux de voir les conservateurs imputer aux libéraux le retard du Canada dans l'application du protocole alors qu'ils ont combattu de toutes leurs forces la moindre initiative des gouvernements précédents dans ce dossier et qu'ils ont stoppé tout progrès sur le terrain depuis leur élection. Ils sont véritablement complices de la situation dont ils prennent prétexte aujourd'hui pour excuser leur propre inaction».






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  • Roger Lapointe
    Abonné
    jeudi 26 avril 2007 07h23
    Le gouvernement Harper à la solde des cies pétrolières.
    « Si certains avaient encore des doutes sur les véritables motivations de Harper et de son gouvernement, les dernières déclarations de Baird son supposé ministre de l'Environnement vont lever toute ambiguité.Il est très clair que ce supposé gouvernement démocratique mange dans la crèche des cies pétrolières qui polluent à un taux et rythme effarents dans le processus d'extraction des sables bitumineux de l'Alberta des cowboys sans conscience sociale,processus qui exige des quantités phénoménales d'eau sans compter les rejets dans des bassins qui vont déborder dans la nature tôt ou tard. Pourtant le prix du pétrole est à son plus haut sommet donc rien ne justifie un tel comportement irresponsable de ce gouvernement des puissants. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 26 avril 2007 07h27
    LE JUPON CONSERVATEUR DÉPASSE RADICALEMENT
    « Notre ministre Baird de l'Environnement, en plus de s'être rabattu sur l'excuse traditionnelle de son parti: c'est la faute aux libéraux, traite certains environnementalistes de RADICAUX. Ici, tout particulièrement, celui qui le dit est celui qui l'est, même si le bilan Libéral en cette matière n'est pas exemplaire.

    On voit bien que le besoin de se faire élire, à la remorque des pollueurs, est plus fort que tout incluant le manque de protection de l'environnement comme le comprend aussi le président des USA et sa suite.

    Gilles Bousquet
    St-Hyacinthe »

  • Gilles Baillargeon
    Inscrit
    jeudi 26 avril 2007 07h38
    Consommation...environnement
    « Je crois que les conservateurs font preuve de logique électorale. Au dernière élection au Québec, la population qui selon les sondages, est très préoccupée par l'environnement, a votée pour la consommation, pour partager moins, pour en avoir plus dans ses poches. La majorité ne voit l'environnement que comme un bien à exploiter. »

  • Pierre Marchand
    Inscrit
    jeudi 26 avril 2007 07h42
    LA GESTION DU PRÉSENT....
    « Il est facile de diaboliser le gouvernement conservateur actuellement, il met les énergies aux bons endroits pour provoquer cela. Toujours est-il que le politicien qui prétend régler les exigences de Kyoto en un seul mandat est un menteur, autant celui en poste que celui qui y aspire. Je pense que la vérité se trouve à quelques part entre les deux mais pour arriver à cet endroit il faudra avoir en poste des politiciens qui acceptent de prendre le risque de sacrifier leur réélections afin de travailler à prévoir l'avenir plutôt que de se contenter d'une gestion du présent. Il ne manque que courage, volonté et réflexion digne de ce nom. »

  • loiselet
    Abonné
    jeudi 26 avril 2007 08h19
    Une vie à mourir
    « Pour ce qui est de se choisir des cons et des vendus, le Canada n'a de leçon à donner à personne. Allez donc dire à la Chine, après cela, de surveiller sa pollution. C'est faire come les états-uniens qui sont les seuls à avoir mis en oeuvre le massacre nucléaire et qui demande à des états qu'ils jugent voyous de s'abstenir. C'est comme le pape qui n'en finit plus de protéger ses pédophiles et qui demande aux nations africaines à l'agonie de choisir la chasteté plutôt que le condom. Jésus doit bien se retourner sur sa croix! Quels inhumains puristes que tous ceux-là!
    Allez, les amis, remettons-les au pouvoir et fermons les yeux en nous bouchant le nez!
    On a qu'une vie à mourir! »

  • François Lafontaine
    Inscrit
    jeudi 26 avril 2007 13h08
    L'environnement est une mode intellectuelle
    « Je supporte les propositions du gouvernement conservateur puisque la question environnementale n'est qu'une mode intellectuelle passagère. Personne ne souhaite détruire l'environnement, mais je crois sincèrement que la question environnementale prend beaucoup trop de temps et d'espace dans l'agenda des politiciens de nos jours. Les conservateurs le savent, et c'est pourquoi ils agissent en conséquence. Bravo pour votre courage d'aller contre-courant! Qui aurait dit un jour que les politiques des conservateurs passeraient pour de la contre-culture? L'écologie, la pensée verte, tous les alarmistes des effets de serre, voilà le nouveau conformisme intellectuel des temps post-modernes, voilà ce qui c'est réellement substituer au marxisme en faillite. Pourtant, l'économie, l'ordre, et la sécurité demeurent toujours les vrais dossiers chauds de notre temps. En parler, comme le font les conservateurs, revient à passer pour un extra-terrestre dans un monde en perte de repères avec la réalité. Franchement, je pense que la planète peut encore attendre... nous sommes absolument menacés de rien du tout. Je vous le dit, une vraie tempête dans un verre d'eau complètement vide. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 26 avril 2007 16h45
    M. François de Lafontaine fabule
    « M. Lafontaine écrit, contre l'avis de tous les scientistes de la terre, au sujet de la cause du réchauffement de la planète causée par la pollution :
    «Franchement, je pense que la planète peut encore attendre... nous sommes absolument menacés de rien du tout. Je vous le dit, une vraie tempête dans un verre d'eau complètement vide».

    Les peu prévenants, comme lui et les Conservateurs, qui préfèrent l'économie à l'environnement, vont vite réaliser que les désastres terrestres peuvent difficilement être arrêtés s'ils sont trop longtemps minimisés. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 26 avril 2007 18h29
    enore une fois ou est le milieu
    « Je lis les articles tantot pro environement et alarmiste et tantot pro économie et alarmiste. Qui dit vrai? Cerain diront: pourquoi prendre un chance et jouons sécure. D'autre diront: dans la vie il faut prendre une chance et avancer. Quoi faire?
    Moi je dit la nature a pris soins d'elle depuis des million d'années laisons la nature suivre son cour et si cela veu dire la disparission de l'homme boff les dinaisaures ont disparus et la vie continue... »

  • P. Beaumont
    Inscrite
    jeudi 26 avril 2007 20h01
    M. Lafontaine qui coule ...
    « Rien d'alarmant, la planète que attendre encore ...
    Ne dites rien, je vais deviner. vous avez voté Conservateur aux dernières élections fédérales et ADQ aux élections provinciales non ? Les deux seuls partis n'ayant présenté aucune politique environnementale dans leur programme électoral. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 26 avril 2007 23h34
    Et puis après...
    « Et puis après, le gouvernement Harper a décidé d'aller au rythme des payeurs de taxes car en accélérer l'exécution aurait été un désastre économique dansgeureux. Je préfère des ^ppas de tortue que le lièvre libéral qui n'a pas avancé d'un pouce en 8 ans avant que les conservateurs arrivent. Au contraire la situation a empirée avec les écolos qui préféraient faire des plans, des études et des conférences alarmistes. Ils ont choisi d'hurler au loup au lieu de se relever les manches. De toute façon c'est utopique et il le savent très bien de réparer des siècles de négligeance en un temps record. Encore une foisa le lièvre libéral se fera dépasser au fil d'arrivée par la tortue conservatrice. De totue façon l'Euirope a déja retardé ses échéances à 2020 et ces alarmistes n'en n'ont pas fait un drame...

    Et si Ted Turner faisait le philantrope pour nous, comme il l'a fait en donnant un milliard à l'ONU pour financer les activistes du GIEC et de Greenpeace, peut être pourrions nous aller plus vite. Non, ils ont choisi de nous abrutir avec un réchauffement médiatiquer à outrance.

    Personne ne peut dire que ce gouvernement en un an a fait moins pour l'environnement que les libéraux en 8 ans. Ces derniers peuvent critiquer et s'allier aux écolos mais ils n'ont pas livré la marchandise.

    Par exemple, la Sydney Steel au Cap-Breton, un des pires désastre écologique connu depuis 1977 a souffert des tergiversations libérales et des études environnementales $$$ nombreuses ou les écolos se sont donnés à coeur joie dans des théories abracadabrantes au point où en 1994, l'usine passait au feu et les BPC ont brûlés plus longtemps qu'à St-Balise-le-Grand. Harper a décrété des travaux de restauration du site évalués à 400 millions. Cette annonce les écolos l'ont boudé au lieu de l'applaudir comme quoi ils ont un parti pris, sûrement pas pour dépolluer...

    Dans les années 60, les alarmistes nous ameutaient sur le refroidissement de la planète. Voici quelques exemples savoureux dont le refrain est identique à celui qu'on entend présentement.

    "Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la seconde guerre mondiale est en rapport avec l'augmentation de la pollution de l'air associée à l'industrialisation, à la mécanisation, à l'urbanisation et à l'explosion de la population" (Reid Bryson, "Global Ecology ; Readings towards a Rational Strategy for Man" - 1971).

    "Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts" (Paul Ehrlich, "Earth Day" - 1970).


    "La tendance actuelle au refroidissement réduira la productivité de l'agriculture pour tout le restant de ce siècle" (Peter Gwynne, Newsweek, 1976).

    "De nombreux signes évidents prouvent que le climat de la terre a commencé à changer de manière radicale. Ces changements peuvent occasionner une réduction draconienne de la production alimentaire. Presque toutes les nations de la terre devront en subir les répercussions politiques. Cette chute de la production alimentaire pourrait commencer très prochainement... Les preuves de ces prédictions ont commencé à s'accumuler de manière tellement massive que les météorologistes ont beaucoup de mal à suivre" (Newsweek du 28 avril 1975).

    "Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S'il continue, et si personne ne prend des mesures énergiques, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et même une nouvelle guerre mondiale. Tout cela pourrait survenir avant l'an 2000" (Lowell Ponte, "The cooling" - 1976).

    Comme quoi le débat sur le phénomène planétaire peut rendre sceptique. Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, a accusé le dogme du "politiquement correct" d'empêcher un plus grand nombre de scientifiques et d'hommes d'Etat de rendre public leur scepticisme concernant la cause humaine du réchauffement climatique.

    Le canular du réchauffement global provoqué par l'homme est en train d'être imposé par décret au monde entier. La fausse science manipulée pour étayer cette théorie ne représente qu'un fascisme rampant dont l'objectif est d'interdire tout véritable débat ouvert. Cela révèle le fait que cette hystérie du changement climatique n'est qu'une farce sinistre destinée à briser les libertés publiques et à imposer le pouvoir centralisé du Nouvel Ordre Mondial. »

  • Benoit Duguay
    Inscrit
    vendredi 27 avril 2007 12h25
    Kyoto et la consommation
    « Depuis quelques semaines, nous avons droit aux professions de foi de citoyens, de politiciens et de journalistes, envers le dogme qu'est devenu le protocole de Kyoto. La main sur le coeur, chacun vient proclamer son soutien indéfectible aux normes de cet accord. Il a beaucoup de tartuferie dans tout ça.
    Si vous voulez lire la suite de cette chronique, je vous invite à visiter mon blog (27 avril 2007) : http://benoit-consommation.blogspot.com/ »

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