Les Verts amènent Dion à se pencher sur la réforme du système électoral canadien
23 avril 2007
Canada
Ottawa — Le chef du Parti libéral du Canada (PLC), Stéphane Dion, a accepté de se pencher sur la réforme du système électoral canadien dans le cadre de son entente de non-concurrence avec la dirigeante du Parti vert, Elizabeth May.
Cependant, il est improbable que les libéraux, qui ont longtemps bénéficié du système de la pluralité des voix, appuient la sorte de représentation proportionnelle favorisée par de nombreux verts dans l'espoir d'enfin mettre les pieds à la Chambre des communes.
M. Dion a indiqué que son parti était disposé à discuter d'une éventuelle réforme électorale. Il a ajouté ignorer où ces entretiens mèneraient, tout en reconnaissant que le présent système comportait des défauts.
Il a cependant estimé très improbable que les libéraux parviennent à la conclusion que la représentation proportionnelle soit une chose logique, rappelant que ce système n'était appliqué qu'en Israël, et pas nécessairement, selon lui, avec de bons résultats.
M. Dion a affirmé qu'il existait d'autres possibilités.
Une entente avec le Parti vert
Plus tôt ce mois-ci, M. Dion et Mme May ont passé une entente de non-agression dans le cadre de laquelle les libéraux ont consenti à ne pas opposer de candidat à la dirigeante verte, lors de la prochaine campagne électorale. De leur côté, les verts feront de même dans la circonscription du chef libéral.
Lors d'une conférence de presse en compagnie de M. Dion, Mme May a parlé de réforme du système électoral. Dans un courriel par la suite envoyé aux membres de son parti, elle a été plus explicite, faisant remarquer que dans le cadre de l'entente passée avec les libéraux, le chef de ces derniers reconnaissait «la nécessité d'une réforme électorale, que le Parti vert voit comme le besoin de la représentation proportionnelle».
En entrevue, Mme May a affirmé que la volonté de M. Dion de se pencher sur la question de la réforme du système électorale n'avait pas été une condition à la participation du Parti vert au pacte de non-agression des chefs des deux formations. Elle a cependant indiqué que cela avait contribué à rendre l'entente plus alléchante aux yeux des verts. «Je reconnais certainement que de nombreux membres du Parti vert ont été encouragés par ce signal», a-t-elle déclaré lors de ce même entretien.
Cependant, il est improbable que les libéraux, qui ont longtemps bénéficié du système de la pluralité des voix, appuient la sorte de représentation proportionnelle favorisée par de nombreux verts dans l'espoir d'enfin mettre les pieds à la Chambre des communes.
M. Dion a indiqué que son parti était disposé à discuter d'une éventuelle réforme électorale. Il a ajouté ignorer où ces entretiens mèneraient, tout en reconnaissant que le présent système comportait des défauts.
Il a cependant estimé très improbable que les libéraux parviennent à la conclusion que la représentation proportionnelle soit une chose logique, rappelant que ce système n'était appliqué qu'en Israël, et pas nécessairement, selon lui, avec de bons résultats.
M. Dion a affirmé qu'il existait d'autres possibilités.
Une entente avec le Parti vert
Plus tôt ce mois-ci, M. Dion et Mme May ont passé une entente de non-agression dans le cadre de laquelle les libéraux ont consenti à ne pas opposer de candidat à la dirigeante verte, lors de la prochaine campagne électorale. De leur côté, les verts feront de même dans la circonscription du chef libéral.
Lors d'une conférence de presse en compagnie de M. Dion, Mme May a parlé de réforme du système électoral. Dans un courriel par la suite envoyé aux membres de son parti, elle a été plus explicite, faisant remarquer que dans le cadre de l'entente passée avec les libéraux, le chef de ces derniers reconnaissait «la nécessité d'une réforme électorale, que le Parti vert voit comme le besoin de la représentation proportionnelle».
En entrevue, Mme May a affirmé que la volonté de M. Dion de se pencher sur la question de la réforme du système électorale n'avait pas été une condition à la participation du Parti vert au pacte de non-agression des chefs des deux formations. Elle a cependant indiqué que cela avait contribué à rendre l'entente plus alléchante aux yeux des verts. «Je reconnais certainement que de nombreux membres du Parti vert ont été encouragés par ce signal», a-t-elle déclaré lors de ce même entretien.
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