Des mesures superficielles, disent les écologistes
Les quelques grands groupes écologistes, qui ont eu le temps hier de parcourir les 523 pages du document budgétaire fédéral, se sont dits «décus» pour ne pas dire scandalisés de la superficialité des mesures dirigées contre le problème environnemental numéro un de la planète, des écosystèmes et des espèces vivantes canadiennes, soit les changements climatiques.
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